Harcèlement sexuel au travail : drague comme Raoult

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Harcèlement sexuel au travail : drague comme Raoult. / DR
Harcèlement sexuel au travail : drague comme Raoult. / DR (Crédits : Reuters)
La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, #DragueCommeRaoult.

#DragueCommeRaoult. C'est le hashtag qui a émoustillé la toile cette semaine. Au centre de toute cette agitation : un homme, le maire UMP de la ville de Raincy et ancien ministre de l'intégration Eric Raoult.

Accusé de harcèlement, chantage et menaces envers l'une de ses collaboratrices, l'élu est devenu en quelques jours la risée du net. S'appuyant sur des textos rendus publics par la jeune femme, nos chers tweetos s'en sont donnés à cœur joie.

28 minutes

 

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Commentaires
a écrit le 22/03/2014 à 21:43 :
Les politiques ne sont jamais au dessus des lois, puisque ce sont eux qui les votent (en leur faveur bien entendu). Le problème, c'est que dans certains domaines, ils n'ont pas encore passé de lois les exonérant :-)
a écrit le 22/03/2014 à 15:57 :
Si le parti socialiste donc DSK n'est pas à gauche, il n'est pas non plus au centre ni à droite encore moins à l'extrême droite ou à l'extrême gauche. Alors DSK est à gauche comme Fabius et bien d'autres CQFD
Réponse de le 23/03/2014 à 9:21 :
Vous n'avez rien démontré puisque le fait que DSK soit de gauche est une évidence Il a été élu PS de longues années et quasiment été le candidat du PS aux présidentielles.
a écrit le 22/03/2014 à 11:52 :
Le pouvoir amène au pire dérive et plus particulièrement en politique qui par la main mise sur tout se croit au dessus non plus lois, cela fait bien longtemps que le politique crée ses propres lois et se permet de les détourner à sa guise, mais au dessus de la morale car en politique le mot morale est absent. Ce monsieur qui se permettait de donner des leçons montre une nouvelle fois que le politique est plus près du caniveau que du respect du citoyen ou est le temps où les politiques passaient par la guillotine.
a écrit le 22/03/2014 à 11:34 :
Je voulais remercier tous les hommes qui se sont positionnés sans ambigüité pour le libre arbitre et l’humanité des femmes au travail …Car effectivement l’homme de pouvoir invente le «délit d’aguichage passif » , piégé par l’apparence physique des femmes, dont le spectacle l’oppresse au quotidien. Elles osent ne pas se cacher ! « Elle n’hésitait pas à montrer son corps. Moi, je suis suspecté d’harceler. Mais on ne soupçonne pas une fille d’aguicher » dira-t-il. Après le « coup de cœur » (ainsi qu’on définit le harcèlement sexuel et moral du point de vue d’Eric Raoult), voici le coup dur : sa victime a eu l’outrecuidance de faire appel à une avocate (oui, encore une femme) et de faire compiler quelques centaines des SMS par un huissier de justice. Où se situe la limite entre séduction et harcèlement ? Sans doute dans l'envoi de 15 000 texto, en neuf mois (soit une moyenne de 1 600 SMS par mois), à une même destinataire. Tel est le calvaire qu'enduré Agnès . A l’été 2012, elle décide de porter plainte ... Une semaine plus tard, une plainte pour vol et détournement de plusieurs centaines d'euros des caisses du CCAS est déposée contre elle. En arrêt maladie, la jeune femme a été mise à pieds deux ans, en décembre 2013. A bien y regarder certaines formes du harcèlement sexuel ne sont pas si éloignées de la logique du sexe marchand. Beaucoup de harceleurs s’appuient sur le principe de vénalité intrinsèque des femmes, qui découle d’une vulnérabilité ou bien provoquée, ou bien qui inspire la plus complète indifférence et qui se fichent pas mal de la nature du consentement obtenu. Ces harceleurs sont rarement réellement belliqueux dans leur première approche, ce n’est bien souvent qu’après un refus qu’ils basculent et recourent aux méthodes musclées (chantage, agression,..). Un certain nombre d’entre eux ne sont donc à la base que de simples « consommateurs » à qui on a refusé de vendre un « produit disponible ».
a écrit le 22/03/2014 à 10:01 :
Bon symbole d'une droite vulgaire et arrogante qui croit avoir tous les droits, et pense être un modèle de vertu!
Réponse de le 22/03/2014 à 10:17 :
La gauche ne fait pas mieux pour mémoire affaire DSK pour ne citer que la plus croustillante.
Réponse de le 22/03/2014 à 12:31 :
Dsk est il de gauche ?Non, les socialistes sont ils de gauche Non !alors s'il vous plait ne dite pas" de gauche" mais socialiste. Moi je suis de gauche et je vomi DSK et les socialistes
Réponse de le 22/03/2014 à 15:54 :
Sauf erreur le parti socialiste est situé à gauche et se revendique de gauche, alors DSK est ou était à gauche n'en déplaise à Jean
Réponse de le 22/03/2014 à 23:22 :
@ Trinquelin ;
Vu les moyens financiers qui n'ont échappé à personne , difficile de croire que ce personnage est de gauche ....
Réponse de le 23/03/2014 à 9:30 :
la délinquance sexuelle n'est l'apanage d'aucun parti. DSK est de gauche socio démocrate, Raoult nettement à droite de l'UMP. Dans les deux cas, on a affaire à des personnes qui profitent et abusent des positions de pouvoir auxquelles elles sont arrivées par l'action politique. Mais on aurait eu même résultats si elles avaient été PDG ou DRH dans des grosses sociétés privées. Dans tous les cas laloi doit passer et les autorités (directions de partis et de sociétés) doivent faire le ménage pour tenter d'éviter que ça se reproduise, sachant que le pouvoir rend certains totalement cons.
a écrit le 22/03/2014 à 9:36 :
j'avais déjà une très très piètre image du sieur en tant que politique, ancien ministre excusez du peu, mais entre les violences sur son épouse et cette affaire, j'espère qu'on en entendra plus parler.
a écrit le 22/03/2014 à 9:08 :
Moral, sexuel ... Sous toutes ses formes doit être très lourdement condamné. Quelque soit l'étiquette politique, il n'y a aucune excuse. Et que le harcèlement vienne d'un homme comme d'une femme. Alors que la justice fasse son travail. Et correctement svp.
a écrit le 22/03/2014 à 8:38 :
la tribune fait dans le people maintenant?
Réponse de le 22/03/2014 à 9:16 :
Je me faisais la même remarque pour les articles traitant les affaires et affaires dans les affaires concernant NS, qui n'ont pas grand chose à voir avec l'économie. Je comprend que ca attire le chaland vu le nombre de posts mais est ce la vocation de la tribune?
Réponse de le 22/03/2014 à 12:31 :
Le harcèlement au travail est un problème de société et donc d’organisation encadré par la loi, d’un monde économique de mixité sexuelle. Contractuellement, la salariée est dans une situation de subordination. Elle est aussi, la plupart du temps, économiquement dépendante de son travail. Dans ce contexte de contrainte économique, les violences sexuelles portent atteinte non seulement aux droits fondamentaux à la liberté, à la sécurité et à l’intégrité physique et psychique de la personne mais également à son droit à l’égalité professionnelle et plus largement à son droit au travail. Les violences sexuelles sur le lieu de travail sont une menace sur l’emploi et la carrière, lesquels sont compromis pour plusieurs raisons : refus d’embauche, détérioration des conditions de travail, notation bloquée, mutation, refus de promotion, "mise au placard", déqualification, licenciement etc.95 % des victimes recensées ont perdu leur emploi, par licenciement ou démission.. Aujourd'hui, il y a 14,7 millions d'hommes actifs et 13,4 millions de femmes actives. Cette entrée massive des femmes dans le monde du travail, bien que se répercutant sur la croissance de notre pays, ne rime pas avec égalité. En figeant dans le formol les relations entre individus et particulièrement entre hommes et femmes, c’est bien un certain ordre social, celui de privilèges sexués hérités du droit de cuissage, que l’on cherche à préserver et c’est bien de conservatisme judiciaire dont on fait preuve. Reconnaitre le harcèlement sexuel n’est pas synonyme d’aseptiser les relations de travail, c’est, en y apportant une définition claire et opérante, garantir la liberté sexuelle des personnes qui travaillent. Que des personnes, femmes ou hommes, se séduisent, se « draguent », aient des « aventures », entretiennent des « relations extraprofessionnelles » dans le cadre du travail, tant mieux pour elles. Les juristes n’ont à redire à ces manifestations lorsqu’elles sont l’objet de l’assentiment de celles et ceux à qui elles sont destinées ni à ces unions tant qu’elles sont librement consenties
a écrit le 22/03/2014 à 0:08 :
Encore une affaire qui touche un proche de N.Sarkozy et que l'on fait sortir juste avant les élections, cela devient très suspect.
Réponse de le 22/03/2014 à 7:36 :
Rien de suspect. La personne ayant été virée par le maire, il est logique qu'elle cherche à faire de même. Il ne peut s'en prendre qu'à lui-même.
Réponse de le 22/03/2014 à 8:19 :
Au même! Les mêmes Bril babille
Réponse de le 22/03/2014 à 9:24 :
Je vous invite à lire sa fiche wikipedia qui est assez édifiante. L'individu en question a déjà un lourd passé en lourdeur graveleuse, on se demande seulement comment l'UMP a pu le garder aussi longtemps. Problème de proximité de pensée?

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