Débat sur l'énergie : l'avenir est au nucléaire

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Vue de la centrale nucléaire de Golfech, en France.
Vue de la centrale nucléaire de Golfech, en France. (Crédits : Reuters)
La Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) doit être révisée fin 2018, et un débat public est engagé depuis le 19 mars. L'enjeu prioritaire porte sur la réduction de la consommation des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz) et non sur la part du nucléaire dans la production d'électricité. Par le collectif "science technologies actions" (*)

La France a été après le premier choc pétrolier la championne du monde du développement et de l'exploitation de l'énergie nucléaire. Son modèle énergétique a été salué comme une référence par nombre de pays du fait de la standardisation de ses équipements, de la performance économique de son outil de production et de ses qualités environnementales grâce à la réduction importante de la consommation nationale de pétrole et de charbon.

Malgré quelques épisodes tels l'abandon du projet de Plogoff par François Mitterand en 1981, les gouvernements successifs ont soutenu le développement de cette filière industrielle qui apporte au pays une électricité compétitive tout en diminuant considérablement notre dépendance énergétique et le déséquilibre de la balance du commerce extérieur.

L'abandon sans justification de SuperPhénix

Seuls les idéologues les plus entêtés saluent encore la décision politicienne prise à la fin des années 1990 d'abandonner SuperPhénix, sans justification technique, économique ou environnementale. Les effets négatifs de cette décision se ressentent encore aujourd'hui, laissant la France en queue de peloton des pays avancés dans le développement des réacteurs de IVe génération, loin derrière la Chine, l'Inde ou la Russie. C'est ainsi que le réacteur russe à neutrons rapide BN 800, entré dans sa phase commerciale, a reçu le prix de la meilleure centrale au monde par la presse américaine en 2016.

Quoiqu'il en soit, et malgré une action de plus en plus visible des « écologistes », la France a conservé au fil des années une position de référence au plan de la qualité du service de l'électricité. Pour preuve, ce résultat du baromètre de la compétitivité énergétique des États établi par KPMG et l'Institut Choiseul publié en 2012, qui place la France numéro Un dans un classement de 146 pays pour «la qualité de son électricité, sa disponibilité et son accès». Cette médaille d'or mondiale est «la conséquence d'un parc nucléaire important», selon les auteurs de l'étude.

Mieux maîtriser les émissions de gaz à effet de serre

En dépit de ce résultat très satisfaisant, la majorité parlementaire du dernier quinquennat a jugé utile de prendre le contre-pied de cette politique, aboutissant après un débat public biaisé au vote en 2015 de la Loi sur la Transition Energétique et la Croissance Verte (LTECV). Certes, il était nécessaire de réfléchir à la politique énergétique de la France et d'en redéfinir certaines orientations, notamment pour mieux maîtriser les émissions de gaz à effet de serre. Il eût été logique dans cet esprit de prendre des mesures fortes pour limiter l'usage des combustibles fossiles, responsables pour l'essentiel des émissions de CO2, méthane et autres gaz à effet de serre.

Les mesures phares de la loi furent en réalité centrées sur la production d'électricité, pourtant déjà décarbonée à 95%. Cherchez l'erreur ! Et sans craindre de dilapider l'argent public, il fut décidé de promouvoir à grand frais le développement des énergies éolienne et photovoltaïque, en espérant qu'elle puisse se substituer à l'énergie nucléaire. C'était oublier (?) qu'on ne remplace pas une source pilotable, garantissant la disponibilité du courant au moment où on n'en a besoin, par une source disponible aléatoirement. Cette erreur de jugement coûte aujourd'hui 5,5 milliards d'euros par an aux usagers, pour une contribution très modeste à la production (environ 5% en 2017) et sans aucun effet sur la maîtrise des émissions de GES. L'objectif de réduction à 50% de la production d'électricité par le parc nucléaire pour 2025 (pourquoi 50% et non 60% ou 40% ?) a depuis été reconnu inaccessible par le gouvernement, soulignant ainsi le caractère utopique de certaines dispositions de la LTECV.

L'urgence à réorienter notre politique énergétique

La Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) doit être révisée fin 2018, et un débat public est engagé depuis le 19 mars, avec la volonté affichée de mettre sur la table tous les enjeux de la politique énergétique. Il est toujours difficile de se remettre en question. La réponse à l'interrogation : « Où en est-on réellement des objectifs prévus dans la LTECV et dans la PPE quant à l'émission de gaz à effet de serre, à la consommation et la production d'énergie ? » n'est clairement pas satisfaisante.

En effet, les résultats du premier Suivi de la Stratégie Nationale Bas-Carbone publiés début 2018 par le ministère de la Transition écologique et solidaire sont mauvais. Les émissions de gaz à effet de serre augmentent : celles des secteurs « transports » et « bâtiments » dérivent de manière grave, celles du secteur « énergie » augmentent depuis deux ans ! C'est dire la nécessité et l'urgence à réorienter notre politique énergétique.

Le Président de la République a rappelé à plusieurs reprises la priorité qu'il attache à la baisse des émissions de CO2, et revendiqué de façon constante un rôle de premier plan pour la France dans la lutte contre le réchauffement climatique. Puisse l'expérience vécue porter ses fruits et ramener un peu de raison et de cohérence dans les décisions à venir ! La prochaine PPE doit en premier lieu donner des objectifs ambitieux et réalistes pour la réduction de la consommation des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz). C'est là que se trouve le problème central, et non sur la part du nucléaire dans la production d'électricité.

La consommation d'électricité dans le monde pourrait doubler d'ici 2050

Le nucléaire est une énergie d'avenir. La consommation d'électricité dans le monde va croître de façon très importante dans les prochaines décennies. Selon l'AIE (Agence internationale de l'énergie), elle pourrait doubler d'ici 2050, et l'énergie nucléaire sera inévitablement une partie de la réponse, à côté des énergies renouvelables. C'est un marché considérable qui se dessine et pour que la France y trouve sa part, synonyme de création d'emplois et de richesses, elle doit maintenir ses compétences techniques et industrielles en développant sur son sol de nouvelles unités, références à l'export, et accroître son effort de R&D sur les réacteurs du futur.

Gageons que la raison l'emportant sur les idéologies aveugles, l'exemplarité de la France en matière énergétique et de faibles émissions de GES sera préservée par la prochaine PPE. Celle-ci doit acter de manière claire une politique qui s'inscrit dans le prolongement de celle mise en œuvre depuis près de 50 ans pour le plus grand bien des Français. L'épisode de ces dernières années apparaîtra alors comme un hoquet de l'histoire !

(*) Le collectif "science technologies actions" regroupe une centaine de scientifiques issus de tous les domaines. La liste des membres et plus d'information sur leur site.

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Commentaires
a écrit le 05/09/2018 à 22:36 :
Pour arrêter la folie nucléaire de EDF, c'est simple quittons EDF pour l'électricité verte renouvelable des concurrents. Ils vont vite s'apercevoir que l'on n'en veut pas. Et pour les drogués du nucléaire je propose qu'on leur installe des mini piscines pour stocker leurs déchets Nucléaires pour les 1000 prochaines années. A raison de 4 kg par famille et par an cela gonfle vite. Charge a eux de vérifier le niveau d'eau et la température au risque d' irradiation !!!!!
Comment as tu on pu nous mentir depuis si longtemps et ça continue ?
a écrit le 07/05/2018 à 20:29 :
Le nouveau nucléaire existe, il n'est juste plus occidental (Areva / Westinghouse qui ont fait faillites) mais asiatique (Kepco, VVER russe, CPR1000 chinois)
les russes ont vendu leur technologie en Finlande, Turquie, Bangladesh, Vietnam, Biélorussie, Bulgarie.
non le problème du nucléaire français c'est que nos ingénieurs ont inventé une usine a gaz inconstructible, l'EPR, et ca laisse envisager le pire coté exploitation.
Le coût du MWh n'est pas compétitif face aux énergies renouvelables (2 à 3 fois moins chères si l'on prend le coût du MWh de Hinkley point comme référence)
bref Adieu le nucléaire, on ne regrettera pas cette technologie du 20e siècle, mais il y a beaucoup mieux, moins cher et plus sur de disponible, et il faudrait être fou pour relancer le nucléaire en France.
a écrit le 26/04/2018 à 19:58 :
Une information intéressante sur le projet mixte photovoltaïque et hydrique de production d'électricité dont la construction vient de démarrer au Chili,dans le désert d'Atacama.:
"Le projet Cielos de Tarapacá (CdT) est composé d'une centrale solaire photovoltaïque de 600 mégawatts avec un suivi sur un axe pour suivre le soleil d'est en ouest. Le site du projet, qui s'étend sur environ 1 650 hectares (6,4 miles carrés), est situé à Pintados, à environ 60 kilomètres au sud d'Iquique, dans la région de Tarapacá.

Cielos de Tarapacá est complémentaire à Espejo de Tarapacá. En 2020, la combinaison de ces deux projets créera le premier grand système au monde capable de produire de l'énergie solaire 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, en concurrence directe et sans subventions avec la production thermoélectrique."

http://valhalla.cl/espejo-de-tarapaca

Dans le lien ci-dessus (sélectionner puis taper ouvrir le lien sur le clic droit) en anglais, on explique comment on arrivera ,avec une partie de l'énergie électrique solaire produite le jour par la centrale solaire Cielos de Tarapaca , à pomper de l'eau de mer , l'amener par des tunnels et à la stocker dans des lacs asséchés situés à autour de 1000 mètres au dessus du niveau de la mer,pour produire ensuite de l'hydroélectricité pendant la nuit grâce à une centrale de 300MW. Il faut voir que les 2 centrales réunies(même si une partie de l'énergie produite par le photovoltaïque sera utilisée pour pomper l'eau de mer) ont la même puissance que un des 2 réacteurs de Fessenheim qui seront bientôt fermés. Sur le coût de construction,la comparaison est intéressante aussi ,le projet chilien de 900 MW au total,coûtera 1 milliard d'euros environ ( il est vrai que le désert d'Atacama bénéficie du meilleur niveau de radiation solaire au niveau mondial et que des collines hautes de 500 à 1000 mètres se trouvent à coté de la mer). L'EPR de Flamanville coûtera 10.5 milliards d'euros (s'il n'y a pas de nouveau dérapage ) pour une puissance de 1650MW et les 2 réacteurs d'Hinkley, en Angleterre 11 milliards chaque un pour la même puissance.
a écrit le 26/04/2018 à 17:08 :
Comment allez vous remplacer les 20 ou 30 000 éoliennes et les 2 milliards de M² de panneaux photovoltaïques que nous ne pouvons et ne pouvons fabriquer rendus nécessaires par la disparition du nucléaire ?
Réponse de le 26/04/2018 à 18:39 :
http://www.ademe.fr/mix-electrique-100-renouvelable-analyses-optimisations
Voici le lien vers le site de l'ADEME où on peut lire l'étude de 2016 qui dit que si on met le paquet sur le renouvelable et sur les économies d'énergie,on peut arriver à 100% d'électricité renouvelable en 2050. L'ADEME est un organisme public. Ce scénario est même plus optimiste que celui de l'association negawatt. C'est au gouvernement de lancer un programme d'investissement conséquent dans les ENR ,pour rattraper notre retard et faire que le scénario de l'ADEME ,devienne possible.
J'ai l'impression que tout le pessimisme qui s'exprime ici ,sur les ENR,vient de certaines personnes qui cherchent à défendre coûte que coûte le nucléaire ,qui est à l'agonie.
Pour le stockage,plusieurs solutions techniques sont en expérimentation et le stockage massif d'électricité se mettra en route. De toute façon les centrales nucléaires seront fermées progressivement et ça donnera le temps pour le développement des ENR.
a écrit le 26/04/2018 à 11:45 :
Justement les ENR se sont peu développées en France car le lobby du nucléaire freine depuis des années,mais le principe de réalité va terminer par s'imposer.En attendant on prend du retard dans le développement des ENR et dans le développement de la technologie du démantèlement des centrales actuelles (notamment par rapport aux allemands).
a écrit le 24/04/2018 à 18:09 :
Si on interprète correctement ce que disent les gens proches du lobby nucléaire,on peut constater que les pays qui n'ont pas d'électricité d'origine nucléaire,sont avantagés pour faire une vraie transition énergétique car ils sont obligés d'investir de manière importante dans les énergies renouvelables alors qu'en France,avec l'excuse que le niveau d'émission de gaz de serre est moins important qu'ailleurs en Europe grâce au nucléaire, on retarde les investissements dans le renouvelable et le lobby nucléaire pousse à la rénovation des anciennes centrales (qu'après 40 ans d'utilisation et même rénovées ,sont dangereuses) et en même temps à remplacer les centrales fermées, par les EPR, qui sont très chers. Tout ça fait qu'on continue à investir dans le nucléaire,un argent qui devrait être investi dans les ENR.
On parle contre l'Allemagne,c'est sûr que la diminution de l'émission des gaz à effet de serre sera lente chez eux (puisque ils s'attaquent simultanément aux énergies fossiles et au nucléaire), mais vers 2040 ils vont nous dépasser. Personne ne dit qu'il faut fermer toutes les centrales rapidement ,on peut le faire progressivement d'ici 2050 ,tout en développant le renouvelable mais il faut prendre la décision politique d'arrêter des nouveaux EPR et mettre le paquet sur le renouvelable.
En ce qui concerne le stockage massif,ça va arriver.Il ne faut pas affirmer,de manière péremptoire que c'est impossible pour attaquer les ENR et défendre l'atome.
Réponse de le 26/04/2018 à 11:19 :
Comment la France pourra t elle développer une politique énergétique basée principalement sur les éoliennes et le photovoltaïque alors que la production de ces deux technologies est quasiment nulle dans notre pays ?
Quel type de stockage ?
a écrit le 24/04/2018 à 8:00 :
Un petit rappel :

En l'absence de solution massive de stockage, le solaire et l'éolien, qui ne sont pas pilotables, doivent être construits en plus et non en remplacement des moyens de production pilotables. On doit conserver ces moyens pilotables.

Autrement dit, on a le choix entre conserver notre nucléaire+hydraulique et le faire tourner à fond, ou bien construire de l'éolien+solaire en plus du nucléaire+hydraulique, en faisant moins tourner ce dernier.

Dans le 2ième cas par rapport au premier, on rajoute les coûts complets du solaire+éolien, et on économise les coûts variables liés à la production nucléaire+hydraulique économisée grâce au solaire et à l'éolien.

Pour le nucléaire, ces coûts variables sont essentiellement liés à ceux du combustible (y compris les déchets) et de l'usure, et sont de l'ordre de 10€/MWh. Tandis que le "coût" de l'hydraulique est en général calculé en fonction de l'usage obtimal qu'on peut en faire.

Autrement dit, si on utilise le solaire+éolien pour économiser de l'eau dans les barrages, et les employer au moment où on en a encore plus besoin, tant mieux.

Mais si on les utilise pour économiser de la production nucléaire, c'est une aberration économique, car jamais les coûts complets du solaire+éolien ne descendront en-dessous de ces 10€/MWh de coût variable du nucléaire. Par ailleurs, moins de production nucléaire+hydraulique veut dire une production plus chère puisqu'il faut payer les frais fixes sur moins de kWh produits.

Faire faire le yoyo au parc nucléaire pour palier à l'intermittence du solaire+éolien est donc une aberration, alors qu'il serait beaucoup moins cher et meilleur pour le climat (meilleur bilan carbone et moins d'énergie grise) de juste produire avec le nucléaire.
a écrit le 23/04/2018 à 12:16 :
Pour quelle raison la France ne peut compter sur une production importante d' énergie électrique avec les renouvelables, en particulier le solaire PV, même à long terme
« NégaWatt, le bon scénario « 
« . NégaWatt privilégie le développement des énergies renouvelables électriques : l'éolien terrestre (de 5.400, aujourd'hui, à 18.000 éoliennes en 2050); l'éolien en mer (3.200 éoliennes); le photovoltaïque (de 6,2 à 136 GWc) »

Le chiffre de 136 GWc est complètement absurde

Cela représente a peu près
1 milliard 360 millions de M² de panneaux solaires PV dont la fabrication en France est quasiment nulle
Si l' on rapporte ce chiffre à l' ensemble de la planète au cas ou cette dernière voudrait prendre exemple sur la France, cela représente une surface de
75 Milliards 500 millions M² de capteurs PV soit 7 500 000 Hectares
beaucoup plus que ne peut produire la dite planète
a écrit le 23/04/2018 à 11:56 :
https://www.mieux-vivre-autrement.com/95-de-lelectricite-en-uruguay-est-issue-des-energies-renouvelables.html
Lisez cet article et on en parle après.Il faut le sélectionner et taper avec le clic droit : ouvrir le lien.
Réponse de le 23/04/2018 à 23:12 :
Il faut lire l'article en tapant le lien ci-dessus.
L'Uruguay est déjà à 55% de ses besoins énergétiques couverts par le renouvelable. Il reste, pour l'Uruguay , surtout le problème du transport, pour arrêter les émissions à effet de serre. C'est le même problème partout ,tant que le parc automobile ne sera pas électrifié et/ou marchera à l'hydrogène, on ne pourra pas diminuer la part importante du transport dans l'émission des gaz à effet de serre. En plus il faudra que l'électricité utilisée pour recharger les voitures ou produire de l'hydrogène soit , elle aussi, d'origine renouvelable.Ce sera le cas du métro de Santiago du Chili au début de 2019, 60% de son alimentation électrique proviendra d'une centrale éolienne et une autre photovoltaïque (première mondiale) , construites par des entreprises françaises.Ce sera un réseau de 140km , à ce moment-là.
Réponse de le 24/04/2018 à 8:06 :
L'Uruguay est, comme la Norvège, un pays qui a la chance de disposer d'énormément de ressources hydrauliques.

Son modèle n'est donc absolument pas transposable ailleurs et notamment chez nous, et ça n'a pas grande utilité d'en parler ici.
Réponse de le 24/04/2018 à 14:10 :
L'Uruguay a l'avantage de disposer de 60% d'électricité hydraulique,le même % qu'en 2008 et il n'a pas d'électricité d'origine nucléaire. Là , où l'exemple est intéressant c'est qu'en 2008 40% de l'électricité était produite par des centrales au fioul et qu'aujourd'hui ce % est passé à 5%,remplacé par les énergies renouvelables,surtout l'éolien+le photovoltaïque et la biomasse.En 2008 l'Uruguay importait de l'électricité, depuis 3 ans il en exporte.
Ceci grâce à une politique volontariste des pouvoirs publics,qui ont incité des investisseurs,notamment étrangers,à investir dans le renouvelable,avec des prix garantis pendant 20 ans.Contrairement à ce que dit Mendez, le représentant uruguayen à la COP21, c'est bien le consommateur d'électricité qui paie ce prix garanti aux investisseurs (l'Uruguay a l'électricité la plus chère d'Amérique du Sud).
En Allemagne aussi,c'est le consommateur qui paie pour garantir les prix, mais ce n'est pas grave, c'est pour la bonne cause. Cela étant dit, maintenant que les prix du renouvelable ont diminué et vont continuer à diminuer, il n'y aura bientôt plus besoin de subventions.
Par contre le nouveau nucléaire est lourdement subventionné et je me pose la question si le gouvernement anglais pourra tenir la garantie de 'un prix de 116 euros le MWh pendant 35 ans pour la centrale d'Hinkley ,avec un renouvelable qui devient de plus en plus performant et moins cher et avec des solutions qui arrivent pour le stockage massif, contrairement à ce qu'affirment les défenseurs à outrance du nucléaire.
a écrit le 23/04/2018 à 2:53 :
Bien plus nombreux qu'un collectif de retraités du nucléaire sont les scientifiques et universités réputées dans le monde à démontrer que l'on a bien plus besoin des renouvelables que du nucléaire au plan climatique comme économique, sans parler des opérateurs qui constatent le manque de compétitivité du nucléaire et des études économiques et bancaires qui confirment. La génération 3 n'est plus compétitive comme tous les opérateurs le disent et comme la Sfen le reconnaît et demande à nouveau des soutiens pour le nucléaire pris en tenaille par d'un côté le bas prix des renouvelables et du stockage et de l'autre les possibilités technologiques qui se développent dans le monde pour les régions, communes, quartiers, entreprises, particuliers de pouvoir quitter grâce aux baisses des prix du stockage les réseaux dont le coût de plus de 30% du prix de l'électricité est incompressible. Il faut donc ouvrir les yeux sur les réalités. Pour la même quantité d'énergie, on a désormais beaucoup plus de renouvelables qui mettent pour un parc solaire entre 6 mois et 2 ans et en moyenne (hormis en France) 3 ans pour l'éolien contre en moyenne 10 ans et plus pour le nucléaire. Donc on va environ au moins 5 fois plus vite à mettre des renouvelables, on dépense moins, on n'a aucun risque, elles sont entièrement recyclables, peuvent être dans tous les pays et partout sous toutes formes d'intégrations. Le nucléaire est centralisé, plus coûteux et beaucoup plus contraignant, il n'offre pas de souplesse de modulation pour l'ensemble d'un parc, uniquement par réacteur mais çà en augmente l'usure. Les déchets de très haute activité durent des centaines de milliers d'années, c'est ingérable et comme le disait encore l'ASN récemment on ne peut garantir aucune sécurité sur une telle durée. Les renouvelables se fabriquent en très grandes séries donc les prix ont encore un important potentiel de baisse en plus des améliorations et intégration (exemple une toiture solaire type Tesla etc est au moins aussi jolie sinon plus qu'une toiture classique, elle coûte moins cher et en plus elle rapporte. Mieux encore quand elle est hybride avec l'importante part thermique en plus du PV et des tuiles hybrides comme Nelskamp etc). Si on se concentre sur les renouvelables en Europe et dans le monde,on aura de meilleurs résultats et plus rapidement qu'en se diversifiant sur du nucléaire et qui de toutes manières demande des compétences précises donc ne peut se développer rapidement, d'autant qu'il va y avoir plus d'une centaine de fermetures de centrales nucléaires âgées, ce qui en terme de bilan "net" ne crée pas une part et évolution importante pour le nucléaire comme on le constate et le prévoit. En Chine et Inde, les nombres importants de réacteurs correspondent à terme à un % très faible en part électrique et moins encore toutes énergies confondues. Quant au stockage lié au renouvelables intermittentes, il varie de 10 à 22% généralement selon les pays et la méthanation entre autres est techniquement et économiquement prête à se développer et on va voir le décollage dans moins de 5 ans alors que plusieurs dizaines d'unités s'implantent rien qu'en Union européenne dont déjà 36 en Allemagne. La Sfen (société française d'énergie nucléaire) tout comme des gestionnaires de centrales nucléaires dans d'autres pays demandent des subventions au nucléaire pour survivre et tenter de rester compétitifs alors que la technologie est ancienne, çà prouve le problème de non compétitivité pour le nucléaire récent que reconnaissent les dirigeants d'EDF tout comme Engie, qui investissent tous 2 massivement dans les renouvelables de même que Total qui via sa filiale Sunpower vient encore de racheter Solarwrold America. Tous ces changements, impossible à citer tous ici tellement ils sont nombreux et réguliers, devraient alerter sur les changements profonds en cours et en faveur des renouvelables qui font fermer des centaines de centrales à charbon et gaz dans le monde via leur compétitivité. Les renouvelables sont en retard en France mais on a baissé le prix des appels d'offres notamment éolien et la cour des comptes souligne bien que le coût principal est passé et date majoritairement d'avant 2011 mais rappelle bien également les dizaines de milliards de retombées positives dont export etc (déjà plus de 900 entreprises et plus de 15.000 emplois en France dans le seul éolien terrestre). De plus on travaille sur le réseau Entso-e qui regroupe 41 opérateurs sur 39 pays et il se développe de même que le réseau international Geidco. Les 2 vont à terme permettre la fourniture d'énergie au meilleur prix toutes énergies confondues dans le monde puisque l'on relie les continents entre eux permettant la mise en commun et la meilleure sécurité du réseau comme la baisse de coûts que permettent les renouvelables comme on le constate dans les bilans annuels de sécurité réseau. L'Allemagne est par exemple reliée au solaire du Kazhakstan et peut baisser ses coûts de quelques centimes par KWh rien qu'avec ce lien. Nous bénéficions également des échanges avec nos voisins et réciproquement ce qui existait avant mais se développe plus encore maintenant. Entso-e en améliorant ses liaisons va permettre une économie de plus de 500 TWh par an en Europe soit plus que la consommation annuelle de la France. Des réseaux comme Geidco évitent aussi à des pays de vouloir nuire à un réseau dont ils dépendent également et çà n'empêche pas les sous réseaux et autres micro-réseaux. En bref sont à privilégier l'efficacité énergétique, les renouvelables au gré de leurs évolutions et selon les sites, une part de stockage, les réseaux, mais c'est vraiment s'enfoncer encore plus et une fuite en avant que de persister dans le nucléaire qui restera limité comme toutes les projections et modélisations le démontrent car il n'est jamais arrivé a vraiment faire baisser ses prix ni régler ses problèmes techniques et il est trop tard pour y réinvestir, nous serions encore dépassés par la baisse des prix et les technologies des renouvelables et obligés de se fournir ailleurs, les chinois, indiens etc ne nous attendrons pas alors que la Chine met en place la nouvelle route de la Soie etc et qu'elle est leader sur plusieurs aspects des renouvelables et qu'elle n'est pas en reste dans les transports et mobilité électrique notamment. En outre elle peut très bien se passer de notre coopération dans le nucléaire comme elle l'a fait pour d'autres secteurs comme le TGV etc. Il faut donc se méfier des avis des pseudo "collectifs de scientifiques" la plupart retraités du nucléaire qui ne font que des opérations de lobbying comme on le constate actuellement dans tous les médias avec la PPE mais que l'ion ne verra jamais en cas d'accident majeur et qui oublie les évolutions technologiques militaires et du terrorisme qui nous mettraient à genoux en moins de 48 h en cas d'impacts de missiles et de guerre ou terrorisme aggravé.
a écrit le 22/04/2018 à 14:48 :
Un billet d'opinion qui est un florilege de mensonges et d'omissions.
Le nuke n'est plus une filiere d'excellence depuis longtemps et ca n'est pas du seulement a une gestion financiere mais a la consanguinite qui y a longtemps reigne entre Etat, Areva, CEA, EDF et ASN, ce qui s'est traduit par un defaut de controle et le sentiment d'impunité d'ou les scandales des forges du Creusot, les tuyaux rouillés, non conformité de Tricastin, malfacons de l'EPR....
Le nuke n'est pas plus de prix abordable vu que ses couts cachés ne sont toujours pas provisionnés et sont mis sous le tapis depuis le debut et aujourd'hui encore. Le nuke n'est pas couvert par une assurance digne de ce nom (700 millions € / accident, au-dela c'est au contribuable de payer) alors que les EnR ont l'obligation legale de l'etre sinon c'est penal. Et on ne parle pas du demantelement non provisionné ni du cout de stockage des dechets qui ne l'est pas non plus, raison pour laquelle EDF tente de retarder l'arret de ses centrale au mepris de notre securité.
Réponse de le 22/04/2018 à 16:40 :
Le mensonge est comme d'habitude de votre côté :

Le nucléaire est la troisième industrie de notre pays, nous sommes présents sur l'ensemble du cycle de cette énergie et nous exploitons le premier parc intégré mondial, qui génère des centaines de milliers d'emplois à haute valeur ajoutée, et qui exporte pour des milliards d'euros de matériels et de services chaque année. Citez-moi une seule filière ENR (autre qu'hydraulique) pour laquelle ce soit le cas ?

Ensuite les coûts cachés du nucléaire sont un vieux bobard, démonté à chaque fois que la question a été étudiée dans le détail (Cours des Comptes, nombreux rapports parlementaires...).
Réponse de le 23/04/2018 à 0:14 :
Steph a raison .Le coût de fonctionnement des centrales nucléaires actuelles(déjà amorties) est de 31 MWh sans compter ce que le consommateur d'électricité devra payer dans les 50 prochaines années ,pour le démantèlement et le stockage des déchets radioactifs) et celui des EPR sera beaucoup plus élevé (investissement initial+coût de la sécurité plus élevé) . Au Chili,un appel d'offres sur l'énergie solaire a abouti à un prix de 22 euros MWh en 2016 et depuis le prix continue à chuter. C'est moins cher que les centrales à charbon(50 euros MWh) et même les centrales à gaz. En Europe et aux Etats Unis ce n'est pas encore le cas mais ça viendra rapidement.
Par rapport aux EPR , il est clair que le renouvelable est moins cher ( de mémoire , le prix de production est d'au moins 100 euros MWh).
Quant aux emplois perdus,il ne s'agit pas de centaines de milliers,mais de quelques dizaines de milliers dont une bonne partie peuvent être sauvés si on a la volonté politique de créer une filière industrielle du renouvelable. Pour le moment on ne le voit pas , car le gouvernement de FH a laissé vendre la filiale renouvelable d'Areva et celle d'Alstom à des entreprises étrangères.
En plus il y a toute la filière du démantèlement à développer et là ça doit être la mission de la nouvelle Areva.
Réponse de le 23/04/2018 à 9:12 :
@ Bachoubouzouc : Il faut regarder l'avenir, pas le passé ! Et pour être objectif tenir compte du fait que le nucléaire est implanté depuis plus de 40 ans alors que les renouvelables en France démarrent concrètement autour de 2010 seulement. EDF vise je cite "à doubler son parc de production d'énergies renouvelables dans le monde en 2030 passant ainsi de 28 GW à plus de 50 GW". La progression est donc nettement plus rapide que pour le nucléaire. Plus encore pour Engie. Si vous totalisez l'ensemble des acteurs des énergies renouvelables de France, leurs chiffres d'affaires et perspectives, vous verrez que l'avenir est bien aux renouvelables et çà aide les groupes lestées d'anciennes énergies. Pour ce qui est des coûts du nucléaire, je confirme comme les différents rapports dont ceux de la cour des comptes etc qu'il y a bien des inconnues puisque par exemple l'ensemble des démantèlements n'a pas encore été réalisé, de plus la cour des comptes souligne des écarts importants d'un pays à l'autre pour des centrales similaires et laisse donc ces coûts en suspens, le président de l'ASN rappelait encore récemment que le stockage des millions de tonnes de déchets contaminé n'était toujours pas réglé et que les coûts de transports prévus seraient prohibitifs, le site de Bure a encore des imprévus, la décontamination de sites en cas d'arrêt total également, Flamanville comme Hinkley Point ont de nouveaux retard et problèmes, les modes de calcul et provisions d'EDF ont fait encore récemment l'objet d'une réévaluation de plusieurs milliards d'euros etc. Bref tout n'est pas encore inscrit dans le marbre comme vous semblez l'affirmer et dans le nucléaire le marbre et les prix définitifs ce n'est pas trop leur truc comme chacun a pu le constater au cours de l'histoire ! et on n'espère qu'il n'y aura pas un accident majeur d'ici la fermeture des centrales parce que là ce ne sera guère couvert.
Réponse de le 23/04/2018 à 9:46 :
@ Polytech :

Qu'on installe plus d'ENR que de nucléaire indique juste... qu'il y a plus de volonté politique d'installer des ENR que du nucléaire (voir les 5 milliards d'euros de subventions annuelles vers ces énergies, rien qu'en France). Cela ne dit absolument pas si c'est une bonne idée.

Et quand on voit l'impact économique (des centaines de milliards d'euros de subventions qui font vivre des industriels chinois sans que le tissu industriel européen n'en profite vraiment) et environnemental (aucune baisse des émissions de CO2), on se demande bien à quoi elles servent.
Réponse de le 23/04/2018 à 9:51 :
@ pas dupe :

Vous refusez de comprendre que comparer le coût des ENR avec le nucléaire est une duperie : Ces énergies ne rendent pas le même service, le solaire et l'éolien ne peuvent pas remplacer des centrales nucléaires.

Comparer le coût du nucléaire européen, avec la réglementation et le coût du travail européen, avec des ENR en Amérique du Sud, avec un climat, un coût du travail et une réglementation bien plus favorable, est le comble de la malhonnêteté.

Les faits sont têtus : L'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, etc sont en train de rater leur transition énergétique à cause du solaire et de l'éolien. Même nos émissions à nous sont à nouveau en hausse à cause de nos investissements dans ces moyens de production profondément inefficaces !
Réponse de le 23/04/2018 à 10:02 :
@ pas dupe :

Les montants nécessaires pour le démantèlement et la gestion des déchets nucléaires sont provisionnés au fur et à mesure de l'exploitation.

Et le gouvernement a "laissé" Alstom et Areva vendre leurs filiales ENR parce que ces entreprises perdaient des sommes folles dans ces énergies, bien qu'elles soient subventionnées dans des proportions déraisonnables.

Et l'impact en emploi de ces énergies est minime :

Comme le rappelait JMJ récemment, le solaire et l'éolien c'est 20 à 30% de la valeur qui part à l'étranger via les importations de matériels. Tandis que pour le nucléaire, c'est dix fois moins.

Ce qui explique que les lobbies ENR se gardent en général bien de citer des chiffres pour les emplois (de faible technicité) qu'ils créent en France. Alors qu'on nous promettaient des millions d'emplois il y a quelques années.

Et encore une fois : tout ça pour un impact environnemental nul ou négatif, alors que c'était pourtant la fonction première de ces énergies !

Avec de l'ordre de 5 milliards d'euros de subventions par an via des contrats sur 20 ans, on s'est déjà engagé à donner à la filière une somme d'argent équivalente au coût de construction à neuf de notre parc nucléaire. Pour une production 15 fois plus faible et réalisée au moment où on en a le moins besoin. On marche sur la tête !
Réponse de le 23/04/2018 à 11:03 :
Bachoubouzouc@
L'Italie en train de rater son transition énergétique?. Vous rigolez?. Avec plus de 8% des besoins énergétiques couverts par l'énergie solaire,bientôt 50% de la production d'électricité et avec une diminution de 16% de l'émission des gaz à effet de serre depuis 90. Quel échec!.
Quant à l'Allemagne ,il faut être patients. Il mènent de front la fermeture des centrales nucléaires et celles à charbon qui commencent à être fermées. Merkel a promis la fermeture totale pour 2040. Il faut prendre en considération que l'énergie électrique allemande vient du fossile à plus de 60% et qu'en plus ,ils ont pris la courageuse décision de fermer les centrales atomiques en 2011(à la suite de Fukushima) alors que le nucléaire couvrait 20% des besoins électriques jusqu'à en 2011. La production électrique par le renouvelable a remplacé largement celle qui a été perdue par les centrales nucléaires fermées jusqu'à là.
Pour l'Espagne et le Portugal,il y a eu plusieurs épisodes récents de quelques jours ,où la totalité de la consommation électrique de ces pays a été assurée par l'éolien. Une fois que le problème du stockage sera résolu, ces 2 pays auront plus de 50% de leur énergie d'origine renouvelable (éolien et solaire+hydraulique ), assez rapidement.
Vous menez une défense d'arrière garde du nucléaire assez incompréhensible.
Je peux citer 2 exemples de petits pays qui sont déjà à 90% d'électricité renouvelable pour la Norvège et 95% ! pour l'Uruguay.Grâce à des politiques volontaristes où le consommateur d'électricité a payé la note, mais c'était pour la bonne cause. Moi ,je ne veux pas payer pour essayer de sauver une industrie atomique à l'agonie.
Réponse de le 23/04/2018 à 11:58 :
Propagande habituel des idéologues - le cout du démantelement est provisionné, allez demander au commissaires au compte
Les couts cachés du gaz, du pétrole, du charbon (cela s'appelle le réchauffement climatique) ne sont pas du tout valorisés.
Le nucléaire est mieux que toutes les énergies fossiles, car le réchauffement climatique menace TOUTE la planèt (un accident nucléiare, c'est pas beau mais cela ne menace vriament qu'une zone limité autour de la centrale).
Les renouvelables sont très bien, mais pas de solution techniques connues à l'intermittence.
Réponse de le 23/04/2018 à 23:33 :
Gros pipo@

On est d'accord pour les coûts gigantesques du fossile sur la planète. Par contre, le renouvelable est devenu moins cher que le nucléaire et sera encore moins cher avec les progrès de la technologie,alors que le prix du nucléaire augmente de manière très importante notamment pour les EPR. Et ne parlons pas d'un éventuel accident catastrophique.
En ce qui concerne l'intermittence,c'est un problème en voie de solution comme l'a très bien expliqué Polytech. Un autre aspect de l'explication de Polytech qui est passé inaperçu, c'est la production locale d'électricité qui évitera les pertes de 30% produites par le transport d'électricité .
Une question pour Polytech, dans combien de temps (grâce aux progrès d e la technologie) un immeuble avec une surface de toit importante, pourra subvenir ,grâce au solaire , à l demande électrique, de chauffage et d'eau chaude d'un immeuble, mettons de 50 appartements?, pour éviter le fourniture d'électricité par un grand fournisseur type EDF?.
Réponse de le 24/04/2018 à 8:12 :
@ Pas dupe :

Comme dit plus haut, la Norvège et l'Uruguay ne sont très majoritaire alimentés grâce aux renouvelables qu'uniquement grâce à l'hydraulique.

Nous n'arriverons jamais à faire la même chose car nous n'avons pas assez de ressources hydrauliques. Bref, vous essayez de nous enfumer.

Quant à l'Italie, l'Espagne, le Portugal, etc, je vous invite à regarder leurs émissions de CO2 avant/après avoir installé du solaire et de l'éolien, et les comparer aux nôtre avant que nous installions du solaire/éolien.

Vous observerez alors qu'ils dépensent des sommes folles pour obtenir une production électrique aussi peu carbonée que celle que nous avons depuis 30 ans, et qu'ils n'arrivent pas ou à peine à progresser.

Le cas de l'Allemagne est édifiant : La quasi totalité de la baisse des émissions de CO2 de leur secteur électrique depuis 1990 a eu lieu avant 2000 et le début de leur Energiewende. Depuis qu'ils se mettent à installer du solaire et de l'éolien à tout va, leurs émissions sont stables ou en hausse. Et ça en doublant de le coût de leur électricité.

Tu parles d'une réussite !
a écrit le 22/04/2018 à 13:36 :
Les ENR doivent contribuer à la stabilité du réseau soit en payant la CSPE ou une contribution aux moyens de stockage. Alors elles seront bienvenues comme d'autres sources. Tant qu'elles réclament une priorité d'accès sans souci de la stabilité, elles doivent rester marginales. Avec une quote-part aux moyens de stockage, elles resteraient beaucoup plus cher que le nuk.
Réponse de le 22/04/2018 à 14:39 :
Vous n'y connaissez visiblement rien. Aucune source d'energie ne paie de CSPE a la production quant au nuke, il a aussi besoin de moyens de stockage et d'adaptation que sont les STEP, centrale a flamme et centrale hydro a barrages.
Quant aux EnR, si elles embarquent des systemes de stockages, c'estd e facon deconcentrées ce qui signifie que l'investisseur/consommateur est pret a en payer le surcout .... et ca commence a se repandre.
Réponse de le 22/04/2018 à 16:30 :
Steph, vous vous évertuez à répéter toujours les mêmes mensonges :

Non le nucléaire n'a pas besoin de stockage, il n'y a qu'à constater l'évolution de sa production sur le site de RTE pour le prouver. Par ailleurs, toutes les STEP d'Europe ne sont capables de stocker qu'une partie infime de la production du seul parc français.

Quant au consommateur prêt à payer le surcoût du stockage (du vrai, pas des petits modules qu'on vend aujourd'hui pour étaler légèrement la production ENR intermittente), il faudra voir avec tous les français et pas justes quelques militants...
Réponse de le 23/04/2018 à 8:18 :
@ Bachoubouzouc : si le nucléaire n'a pas besoin de stockage, pourquoi des step pour plusieurs GW de capacités ont été mises en place lors de la création du parc ? Pourquoi y-a-t-il des tarifs de nuit plus avantageux ? et des prix plus bas à l'export notamment vers la Suisse ? pourquoi le parc nucléaire n'a jamais été en mesure d'avoir un taux de modulation de plus de 30% ? Pourquoi la variabilité de production entraîne une usure plus importante et donc des coûts d'entretien plus élevés ? Pourquoi existe-t-il des centrales thermiques pilotables depuis que le nucléaire existe alors qu'il aurait suffit si l'on suit votre raisonnement d'un parc de capacité supérieur ? Pour ce qui est du réseau européen, on dispose de données et de moyens de calcul très affinés et on constate d'énormes gâchis énergétiques comme par exemple dans le domaine de la chaleur, des bâtiments, du réseau, de l'efficacité énergétique etc. On arrive à 17 euros le MWh stockage partiel inclus aux Etats-Unis pour l'éolien dans les appels d'offres 2017 (Etat de New York), 16 euros au Brésil (EDF), 14 euros au Mexique. Il n'y a aucune raison à l'échelon européen de ne pas tendre vers ces prix ou proche et c'est pareil pour le solaire. On n'a pas non plus besoin de part énorme de stockage longue durée à l'échelle du réseau européen sinon comme le font les 41 opérateurs réunis au sein d'Entso-e d'améliorer les interconnexions, les sites de production manquants etc. Pour le stockage massif en Europe et même en France il y a encore une part potentielle de step non négligeable, différents types de stockage longue durée type LAES (Liquid air energy storage) et bien entendu l'hydrogène et par ailleurs la méthanation. Ce ne sont pas ni le potentiel restant des immenses réseaux gaziers, ni des réservoirs et anciennes ou autres cavités de stockage qui manque pour le biométhane (il est évalué à très bas coût et 6 mois en Allemagne et 2 mois en France). La méthanation atteint désormais des rendements de plus de 80% en phase industrielle et le méthane utilisé dans des chaudières haut rendement (+ 100%) et/ou dans des réseaux de chaleur a un très bon bilan et dans une moindre mesure pour des poids lourds tout comme l'hydrogène qui ouvrent des marchés pour permettre de financer ces filières (tout comme l'automobile a fait baisser l'ensemble de la filière stockage par batterie). La méthanation est compétitive avec les centrales thermiques gaz au Etats-Unis comme le confirment les opérateurs de gaz PG&E et SPG dans leurs études et RTGaz en France et autres s'y impliquent fortement car en plus de frais supérieurs des centrales thermiques gaz, les coûts d'importations sont en navires et/ou pipelines qui ont des frais (en plus du prix du C02 et des hausse du marché du gaz) que n'a pas la méthanation qui est locale. La chaleur solaire avec stockage saisonnier longue durée n'est qu'à 36 euros/MWh en moyenne en Allemagne et le gaz à 28-35 euros mais est soumis aux hausse du CO2 et du prix du gaz. Donc on constate bien que les énergies intermittentes + stockage ou le solaire thermique sont en passe de s'imposer comme elles le font dans les appels d'offres mondiaux qui incluent aussi dans beaucoup de cas d'autres énergies comme le gaz ou le charbon qui n'arrive pas à être compétitif ce qui entraîne de très nombreuses fermetures de centrales thermiques comme vous pouvez le vérifier en 2017 notamment. La quantité de stockage nécessaire pour le réseau européen a été calculée maintes fois et de façon très précise, je ne peux pas mettre plusieurs liens ici sinon mon post ne sera pas publié mais j'en mettrai à l'occasion. Je voulais en priorité mettre un lien qui vous démontre notamment au Danemark comme au Portugal que les renouvelables ont bien nettement décarboné la situation de ces pays entre multiples contrairement à ce que vous semblez prétendre, comme elles ont plus qu'absorbé la fermeture des centrales nucléaires en Allemagne. A comparé à la France qui a pris du retard dans les renouvelables, Portugal et Danemark entres autres ont une baisse d'émissions en plus forte pente comme vous pouvez le constater :
https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/EN.ATM.CO2E.PC?locations=PT-FR-DK
a écrit le 22/04/2018 à 12:50 :
La catastrophe de Fukushima a sonné le glas du nucléaire dans le monde et notre technocratie nucléaire s'accroche à une technologie qui est trop chère et surtout très dangereuse.On assiste à un déni de réalité, de la part de gens qui ont fait de grandes écoles pour la plupart ,c'est étonnant. Les ENR sont devenues compétitives,Il faut y aller!.
Réponse de le 22/04/2018 à 16:32 :
Les chiffres sont pourtant têtus : L'énergie nucléaire est la moins dangereuse de toute, rapportée à la quantité d'énergie produite, et elle est parmis les moins chères.

Rappelons notamment que les ENR intermittentes sont incapables de produire à la demande, et donc de rendre le même service que le nucléaire.

Comparer les deux (en oubliant de préciser que les ENR reçoivent toujours de l'ordre de 5 milliards d'euros par an de subventions rien qu'en France) est donc malhonnête.
Réponse de le 23/04/2018 à 12:06 :
Pour mémoire, Fukushima 16 000 victimes directes du tsunami, 0 dans la centrale nucléaire.
Conclusion : il faut arrêter le nucléaire.
Moi, j'ai dans l'idée qu'il faudrait plutôt arrêter d'habiter au bord de la mer.
a écrit le 22/04/2018 à 2:00 :
le nucléaire est mort, malgré ce qu'en pensent ces retraités de l'atome.
Il suffit de lire les résultats des derniers appels d'offres Multi énergies dans le monde. Le nucléaire est cher au MWh comparé au gaz ou aux énergies renouvelables.
Que des pseudos scientifiques franco français défendent la main qui les as nourrit pendant des années c'est normal, mais il faut juste regarder ce qui se passe au niveau mondial.
Réponse de le 22/04/2018 à 16:36 :
Ce que vous dites est un mensonge :

Jamais aucun appel d'offre réellement ouvert à toutes les énergies n'a été réalisé, pour la simple raison que les énergies ne rendent chacune pas le même service.

Les faits sont têtus : Le solaire et l'éolien sont incapbles de produire de l'énergie à la demande, et aucune technologie de stockage actuelle n'a le potentiel de répondre au problème que constituerait un mix fortement basé sur des ENR intermittentes.

Le solaire et l'éolien sont donc toujours construits en plus et non en remplacement d'autres moyen de production pilotables, et empirent les coûts comme l'énergie grise de ces mix. Partout, ces énergies n'arrivent pas à répondre à leur objectif initial, qui était de massivement décarboner les énergies.
Réponse de le 23/04/2018 à 12:08 :
Attention, on comprend qu'on préfère les ENR au nuke, mais mettre sur un même plant le gaz et le nuke,c 'est oublié le réchauffement climatique.
Si vous voulez vraiment une solution rentable, il faut bruler du charbon, rien de plus économique....
Oui, le gaz est rentable car prix bas et s'exporte mal. Mais, prudenc,e, si vous remplacez le nke par du gaz, vous condamnez la terre au réchauffement de 4°.
a écrit le 21/04/2018 à 22:08 :
L'avenir est dans la fusion nucléaire.

J'espère de tout coeur que le réacteur à fusion en développement en Provence fonctionnera. Déchets proche du zero et un rendement exponentiel.
A moins de renoncer à la technologie ou de développer une technologie infiniment moins gourmande, rien ne marchera hormis le nucléaire. Ou alors des éoliennes partout.

Avec les véhicules électriques qui sont en train d'être développés, la question de l'électricité va revenir sur le devant de la scène.
Réponse de le 23/04/2018 à 6:37 :
@ Mouton : sauf que les responsables du programme ITER qui n'arrivent plus à boucler leur budget et dont certains Etats commencent à ne plus payer entièrement leur part et pensent à se retirer, estiment qu'il n'arriveront pas à être assez compétitifs avec les renouvelables compte tenu de leur prix en baisse régulière. Alors çà pose un sérieux problème comme vous pouvez le lire dans la presse spécialisée.
a écrit le 21/04/2018 à 22:08 :
EDF a calculé le coût du démantèlement des 58 réacteurs à 75.5 milliards d'euros dont elle n'a provisionné que 36 milliards.Mais le coût de la réhabilitation des sols n'a pas été chiffré par EDF. En plus il y a le coût du stockage des déchets et matériels radioactifs.Probablement le coût réel est le double de celui annoncé par EDF et c'est probablement nous, avec nos impôts, qui devront payer. Il faut arrêter de dire que l'électricité d'origine nucléaire est moins chère que les ENR et en plus elle est très dangereuse!. Un seul accident grave (come Fukushima ou Tchernobyl),pourrait coûter au moins 3 fois,le coût prévisible du démantèlement total des réacteurs actuels.
Réponse de le 22/04/2018 à 11:52 :
Si le risque zéro n’ existe pas plus dans le nucléaire civil que dans toute autre activité industrielle, tenter de faire croire, comme le font certains anti-nucléaires, qu’ un réacteur peut exploser comme une bombe ou qu’ un événement de type TCHERNOBYL, ( négligences humaines extraordinaires dans une centrale délabrée) ou de type FUKUSHIMA (Tsunami) peut se produire à tout moment en FRANCE est une véritable provocation adressée aux milliers d'acteurs de la filière nucléaire de notre pays qui ont une conscience et aussi une famille
Réponse de le 23/04/2018 à 6:33 :
@ fcc1noel2 : le président de l'ASN (Agence se sûreté nucléaire) qui est manifestement plus responsable et sérieux que vous est passé récemment en audition parlementaire et s'est antérieurement maintes fois exprimé dans la presse, il n'a jamais exclu un accident majeur en France dont le coût était évalué jusqu'à 1000 milliards d'euros par réacteur (nous en avons 58) déjà dans le rapport de la cour des compte de 2012. Quand il y a eu la tempête de 99 la centrale du Blayais a été en difficulté plus que critique, plus au Nord une autre l'a été à une autre période pour de simples méduses bloquant les circuits de refroidissement, la canicule de 2003 a été une période également critique, le terrorisme visant des centrales n'est pas exclu etc. Bref vous n'êtes pas à l'abri de mauvaises surprises dans le nucléaire et notamment en cas de conflit, un seul missile neutralise toute une région en un instant. Les renouvelables n'ont pas ces problèmes, d'ailleurs l'éolien offshore lors du tsunami de Fukushima a continué de fonctionner et seule 1 éolienne a été un peu impactée. Nous aurions ne pas connaître Tchernobyl, Fukushima, Three Mile Island etc s'il y avait des renouvelables qui peuvent parfaitement remplacer le nucléaire comme de nombreuses études approfondies le démontrent et comme des pays, régions et plus avec de plus en plus de renouvelables le prouvent également.
Réponse de le 23/04/2018 à 6:38 :
@ fcc1noel2 : le président de l'ASN (Agence se sûreté nucléaire) qui est manifestement plus responsable et sérieux que vous est passé récemment en audition parlementaire et s'est antérieurement maintes fois exprimé dans la presse, il n'a jamais exclu un accident majeur en France dont le coût était évalué jusqu'à 1000 milliards d'euros par réacteur (nous en avons 58) déjà dans le rapport de la cour des compte de 2012. Quand il y a eu la tempête de 99 la centrale du Blayais a été en difficulté plus que critique, plus au Nord une autre l'a été à une autre période pour de simples méduses bloquant les circuits de refroidissement, la canicule de 2003 a été une période également critique, le terrorisme visant des centrales n'est pas exclu etc. Bref vous n'êtes pas à l'abri de mauvaises surprises dans le nucléaire et notamment en cas de conflit, un seul missile neutralise toute une région en un instant. Les renouvelables n'ont pas ces problèmes, d'ailleurs l'éolien offshore lors du tsunami de Fukushima a continué de fonctionner et seule 1 éolienne a été un peu impactée. Nous aurions ne pas connaître Tchernobyl, Fukushima, Three Mile Island etc s'il y avait des renouvelables qui peuvent parfaitement remplacer le nucléaire comme de nombreuses études approfondies le démontrent et comme des pays, régions et plus avec de plus en plus de renouvelables le prouvent également.
Réponse de le 23/04/2018 à 16:12 :
Aucune économie complexe ne parvient actuellement à fonctionner à 100% ENR. Oui, ponctuellement, les jours de grand vent, cela tient, mais l'intermittence n'est pas réglée. C'est une blague que de faire croire le contraire.
Le nuke c'est risqué mais on maitrise le risque et surtout cela marche 24/24 7 /7. Seul les énergies fossiles ont la même disponibilité, mais elles induisent un risque encore plus fort, c'est le réchauffement climatique.
a écrit le 21/04/2018 à 19:30 :
Préalablement aux orientations et à la prise de décision, il parait essentiel de poser toutes les données et paramètres sur la table et ne pas raisonner sur ce que l'on aurait pu envisager de faire si... S'il n'y avait eu Tchernobyl, s'il n'y avait eu Fukushima il est probable que l'on aurait pu croire aux affirmations de maitrise technologique ou d’atteinte d'une quasi perfection. Malheureusement ce n'est pas le cas et les révolutions technologiques et scientifiques sont remplies d’impondérables. Pire, la filière s'est souvent montrée incapable de reconnaitre ses erreurs, ce qui laisse à douter de sa sincérité et (sans laisser à présager d'une volonté de mauvaise foi), interroge au moins sur ses capacités de discernement. Sans être expert dans le domaine, si l’on s’en tient à de simples raisonnements statistiques, théoriquement le fait de réduire la quantité de vieux réacteurs permettrait de réduire le risque. Si on avait commencé plus tôt, si…

Reste aussi le problème des déchets, qui malgré la pseudo maitrise technologique risquent de nous encombrer pour certains pendant 10000 ans. C'est beaucoup à l’échelle humaine et si quelqu'un est en mesure d'en garantir quoi que ce soit sur cette durée, il devrait se manifester au plus vite. Peut être trouvera t’on des solutions ou peut être pas ? et si l’on n'en trouve pas, la fuite en avant ayant montré ses limites, on peut présumer que cela pose de sacrés cas de conscience.

Il s'agit de raison garder et c'est aussi un problème de société. Qui peut assurer que l'on n'aura pas un jour des extrémistes ou des inconscients au pouvoir ? Dans ce cas les ingénieurs et techniciens qui travaillent sur le sujet auront ils des hypothèses viables à avancer, autres que les seuls rapports coût/bénéfices ?
a écrit le 21/04/2018 à 17:57 :
Production annuelle d' un réacteur nucléaire : 1000 Mw x 24 h x 365 x 0.78 = 6 800 000 MWh
Un panneau PV de 1M² produit 100 KW/h par an Pour produire les 6 800 000 000 de Kwh (6 800 000 Mwh) d' un réa cteur, il faudra
68 000 000 M² de panneaux PV, soit 6 800 Ha

Equivalent (en surface de panneau PV ) du parc réacteur en France
6 800 Ha x 56 = 380 0000 Ha
soit 380 000 x 10 000 = 3,8 milliards de M²
Pour produire la moitié de ce que produit le parc réacteur, ce que préconisent les partisants de la filière solaire, il faudra donc 1,9 Milliards de M² de panneaux PV
ce qui a 500 € le M² (5 € le Wc) représente une dépense de près de 1 000 milliards d' €
montant auquel il convient d' ajouter le cout du stockage d 'un grande parie de l' électricité produite (et des pertes que ce stockage entraine ) dans la mesure ou la production (aléatoire) et la consommation sont trè rarement en phase
N.B. Les pertes dues au stockage par piles a combustible sont de l' ordre de 70%

De curieuse manière, au moment ou la filière PV tends à se développer, les fabricants de panneaux PV disparaissent de plus en plus , sauf en CHINE qui détient actuellement un quasi moopole
Sauf erreur, le seul véritable fabricant français produisant l ' ensemble des éléments d' un panneau PV, ( waffers compri) est la Sté PHOTOWATT, devenue filiale d'' EDF depui sa faillite en 2011 Sa production est marginale (+/- 50 Mwc)
Notre balance commerciale est déjà très déficitaire Peut on se permettre de l' alourdir encore de plusieurs centaines de milliards ?
Il faut être réaliste !!!


Il faut donc constater que la filière nucléaire est 3 à 4 fois moins couteuse que la filiére renouvelable et que nous avons une bonne expertise dans ce domaine, malgré les vicissitudes de l' EPR, dues, il faut en être conscient, à une gestion désastreuse de l' entreprise publique AREVA


La production d' énergie, quelle qu' en soit la source, l' hydro, le charbon ,le nucléaire, le pètrole , ne se fait pas san risque, ni pertes humaines malheureusement ,
Pour autant la catastrophe du TITANIC n' a pas sonné le glas du transport maritime comme la catastrophe de l' avion RIO-PARIS n' a pas sonné celui du transport aérien
Durant ces dernières décennies les catastrophes dues aux barrages hydroélectriques ont provoqué 5 accidents graves ( rien qu' en en Europe) entrainant la mort d' environ 3000 personnes
(PUENTES, SHEFFIELD, GLENO, MALPASSET, VAJON)

En INDE, 5 accidents de barrages ont entrainé la mort de plus de 6000 personnes, etc
Faut il se passer de l'hydroélectricité ?

Personne n ' a cherché a évoquer les retombées de particules radioactives dues aux dizaines d' essais de bombes atomiques russes, de plus en plus puissantes , durans la période 1950/1990
Il ne faudrait pas attrubuer a l' accident TCHERNOBYL les retombées radioactives des bombes russes !!!
Réponse de le 21/04/2018 à 19:32 :
Entièrement d'accord avec votre commentaire. On pourrait y ajouter que le charbon fait des dizaines de milliers de morts par an sur la planète, soit directement soit de façon retardée avec la silicose et que cela ne gène personne. Disons aussi que plus de 80% de l'électricité consommée dans le monde est faite avec du charbon.
Réponse de le 23/04/2018 à 6:13 :
@ 1noel2 : Vos calculs sont farfelus car par exemple les seuls façades de vitrages les mieux exposées des Etats-Unis avec du solaire transparent à seulement 7% de rendement apporteraient 40% de l'électricité des Etats-Unis (qui consomme beaucoup) comme l'a calculé Michigan State University et vous pouvez aisément retrouver cette info. C'est sans compter sur les façades ni les toitures et là vous dépassez largement les besoins. Et si vous ajouter la part thermique du solaire alors vous dépassez plus de 2 à 4 fois les besoins. Et pour le stockage vous avez les batteries recyclées des véhicules, les stockage de chaleur comme à Drake Landing au Canada où le climat est bien plus froid qu'en France qui couvrent 100% des besoins (98% des besoins en cas d'hiver très froid), l'hydrogène, le méthanol, le biométhane (la méthanation a désormais un rendement de plus de 80% en phase industrielle (programme européen Helmeth) etc. En outre vous pouvez vous référer à d'autres universités, comme les scandinaves ou bien d'autres comme celles de Stanford et vous verrez que selon les pays les part de renouvelables sont peu élevées, nécessitent peu d'emprise au sol, sont moins coûteuses que le nucléaire, nécessitent peu de stockage dont je peux vous fournir les liens scientifiques plus détaillés mais déjà sur les carte de chacun des 139 pays étudiés dont la France vous aurez la réponse et soyez assurés qu'ils calculent bien mieux que vous et sont équipés pour çà ! http://thesolutionsproject.org/why-clean-energy/
a écrit le 21/04/2018 à 16:52 :
Polytech a très bien expliqué les avantages des ENR par rapport au nucléaire. Le rapport de la cour de comptes parle de 121 milliards de subventions au renouvelable jusqu'à 2031et c'est le consommateur d'électricité qui paie ces aides dans sa facture (le consommateur allemand paie plus du double que le français pour la même raison).
Cela étant dit,l'éolien et le photovoltaïque sont devenus rentables et bientôt,ils n'auront plus besoin de subventions.
Là, où le rapport de la cour de comptes à raison est sur le remplacement d 'autres énergies comme le fioul ou le gaz par les ENR,notamment pour le chauffage et pour l'eau chaude des logements.Il faut mettre le paquet là dessus. En ce qui concerne la diminution des gaz à effet de serre provenant du transport,ce sera long pour avoir des résultats concrets. Et il faudrait que l'électricité qui sera utilisée pour alimenter les véhicules électriques,provienne des sources renouvelables.
a écrit le 21/04/2018 à 16:02 :
On parle du coût de la deconstruction des centrales et du stockage des déchets pour des milliers d’années ?
Aujourd’hui les énergies renouvelables sont bien plus rentables !
Réponse de le 21/04/2018 à 16:28 :
Bah oui, parlez-en. En citant des chiffres, des faits qui prouvent que ce que vous dites est vrai.
Réponse de le 23/04/2018 à 16:13 :
Blagueur incompétent.
L'énergie la plus rentable, c'est le charbon.
a écrit le 21/04/2018 à 15:40 :
Le dernier rapport de la cours des comptes est éloquent : on a déjà dépensé plus en subventions sur les enr que pour refaire à neuf le parc de centrales nucléaires : 130 milliards d’€! Et cela pour produire moins de 5% de l’électricité française. Cette gabegie aura nécessairement une fin
Réponse de le 21/04/2018 à 16:10 :
Et des subventions pour au final absolument aucun bénéfice économique ou écologique, rappelons-le. Bref, 130G€ dépensés en pure perte.
a écrit le 21/04/2018 à 13:25 :
Bien plus nombreux qu'un collectif de retraités du nucléaire sont les scientifiques et universités réputées dans le monde à démontrer que l'on a bien plus besoin des renouvelables que du nucléaire au plan climatique comme économique, sans parler des opérateurs qui constatent le manque de compétitivité du nucléaire et des études économiques et bancaires qui confirment. La génération 3 n'est plus compétitive comme tous les opérateurs le disent et comme la Sfen le reconnaît et demande à nouveau des soutiens pour le nucléaire pris en tenaille par d'un côté le bas prix des renouvelables et du stockage et de l'autre les possibilités technologiques qui se développent dans le monde pour les régions, communes, quartiers, entreprises, particuliers de pouvoir quitter grâce aux baisses des prix du stockage les réseaux dont le coût de plus de 30% du prix de l'électricité est incompressible. Il faut donc ouvrir les yeux sur les réalités. Pour la même quantité d'énergie, on a désormais beaucoup plus de renouvelables qui mettent pour un parc solaire entre 6 mois et 2 ans et en moyenne (hormis en France) 3 ans pour l'éolien contre en moyenne 10 ans et plus pour le nucléaire. Donc on va environ au moins 5 fois plus vite à mettre des renouvelables, on dépense moins, on n'a aucun risque, elles sont entièrement recyclables, peuvent être dans tous les pays et partout sous toutes formes d'intégrations. Le nucléaire est centralisé, plus coûteux et beaucoup plus contraignant, il n'offre pas de souplesse de modulation pour l'ensemble d'un parc, uniquement par réacteur mais çà en augmente l'usure. Les déchets de très haute activité durent des centaines de milliers d'années, c'est ingérable et comme le disait encore l'ASN récemment on ne peut garantir aucune sécurité sur une telle durée. Les renouvelables se fabriquent en très grandes séries donc les prix ont encore un important potentiel de baisse en plus des améliorations et intégration (exemple une toiture solaire type Tesla etc est au moins aussi jolie sinon plus qu'une toiture classique, elle coûte moins cher et en plus elle rapporte. Mieux encore quand elle est hybride avec l'importante part thermique en plus du PV et des tuiles hybrides comme Nelskamp etc). Si on se concentre sur les renouvelables en Europe et dans le monde,on aura de meilleurs résultats et plus rapidement qu'en se diversifiant sur du nucléaire et qui de toutes manières demande des compétences précises donc ne peut se développer rapidement, d'autant qu'il va y avoir plus d'une centaine de fermetures de centrales nucléaires âgées, ce qui en terme de bilan "net" ne crée pas une part et évolution importante pour le nucléaire comme on le constate et le prévoit. En Chine et Inde, les nombres importants de réacteurs correspondent à terme à un % très faible en part électrique et moins encore toutes énergies confondues. Quant au stockage lié au renouvelables intermittentes, il varie de 10 à 22% généralement selon les pays et la méthanation entre autres est techniquement et économiquement prête à se développer et on va voir le décollage dans moins de 5 ans alors que plusieurs dizaines d'unités s'implantent rien qu'en Union européenne dont déjà 36 en Allemagne. La Sfen (société française d'énergie nucléaire) tout comme des gestionnaires de centrales nucléaires dans d'autres pays demandent des subventions au nucléaire pour survivre et tenter de rester compétitifs alors que la technologie est ancienne, çà prouve le problème de non compétitivité pour le nucléaire récent que reconnaissent les dirigeants d'EDF tout comme Engie, qui investissent tous 2 massivement dans les renouvelables de même que Total qui via sa filiale Sunpower vient encore de racheter Solarwrold America. Tous ces changements, impossible à citer tous ici tellement ils sont nombreux et réguliers, devraient alerter sur les changements profonds en cours et en faveur des renouvelables qui font fermer des centaines de centrales à charbon et gaz dans le monde via leur compétitivité. Les renouvelables sont en retard en France mais on a baissé le prix des appels d'offres notamment éolien et la cour des comptes souligne bien que le coût principal est passé et date majoritairement d'avant 2011 mais rappelle bien également les dizaines de milliards de retombées positives dont export etc (déjà plus de 900 entreprises et plus de 15.000 emplois en France dans le seul éolien terrestre). De plus on travaille sur le réseau Entso-e qui regroupe 41 opérateurs sur 39 pays et il se développe de même que le réseau international Geidco. Les 2 vont à terme permettre la fourniture d'énergie au meilleur prix toutes énergies confondues dans le monde puisque l'on relie les continents entre eux permettant la mise en commun et la meilleure sécurité du réseau comme la baisse de coûts que permettent les renouvelables comme on le constate dans les bilans annuels de sécurité réseau. L'Allemagne est par exemple reliée au solaire du Kazhakstan et peut baisser ses coûts de quelques centimes par KWh rien qu'avec ce lien. Nous bénéficions également des échanges avec nos voisins et réciproquement ce qui existait avant mais se développe plus encore maintenant. Entso-e en améliorant ses liaisons va permettre une économie de plus de 500 TWh par an en Europe soit plus que la consommation annuelle de la France. Des réseaux comme Geidco évitent aussi à des pays de vouloir nuire à un réseau dont ils dépendent également et çà n'empêche pas les sous réseaux et autres micro-réseaux. En bref sont à privilégier l'efficacité énergétique, les renouvelables au gré de leurs évolutions et selon les sites, une part de stockage, les réseaux, mais c'est vraiment s'enfoncer encore plus et une fuite en avant que de persister dans le nucléaire qui restera limité comme toutes les projections et modélisations le démontrent car il n'est jamais arrivé a vraiment faire baisser ses prix ni régler ses problèmes techniques et il est trop tard pour y réinvestir, nous serions encore dépassés par la baisse des prix et les technologies des renouvelables et obligés de se fournir ailleurs, les chinois, indiens etc ne nous attendrons pas alors que la Chine met en place la nouvelle route de la Soie etc et qu'elle est leader sur plusieurs aspects des renouvelables et qu'elle n'est pas en reste dans les transports et mobilité électrique notamment. En outre elle peut très bien se passer de notre coopération dans le nucléaire comme elle l'a fait pour d'autres secteurs comme le TGV etc. Il faut donc se méfier des avis des pseudo "collectifs de scientifiques" la plupart retraités du nucléaire qui ne font que des opérations de lobbying comme on le constate actuellement dans tous les médias avec la PPE mais que l'ion ne verra jamais en cas d'accident majeur et qui oublie les évolutions technologiques militaires et du terrorisme qui nous mettraient à genoux en moins de 48 h en cas d'impacts de missiles et de guerre ou terrorisme aggravé.
Réponse de le 21/04/2018 à 14:39 :
Bien sur quand on confond le prix des renouvelables au MW installés avec celui du MW nucléaire on arrive à faire dire n'importe quoi aux mots que l'on prononce.Et le rendement??? N'oubliez pas non plus que les renouvelables sont entièrement subventionnés et par quoi ,par le kwh nucléaire, sinon on en installeraient encore moins. A tout prendre je préferre que l'on subventionne l'agriculture en financant du biogaz , comme les allemands mais comme eux cela ne représentera que quelques pourcent de notre consommation énergétique.Sans les contribuables qui fonctionne à l'électrique il n'y aurait pas d'ENR. Pour le nucléaire le problème n'est pas en France mais dans les autres pays de la planète qui ont besoin d'énergie et qui ne peuvent aujourd'hui s'en sortir avec les ENR.Ne vous inquiétez pas quand il faudra construire des centrales nucléaires les chinois seront là et leur coût ne seront ni ceux d'Areva, ni ceux d'EDF, on reparlera alors de la compétitivité des énergies.C'est peut-être dommage mais nous n'avons plus une industrie capable de construire des centrales nucléaires et ce n'est pas un métier qui s'improvise(confer Areva en Finlande) . Ne revez pas avec les ENR vous envoyez tout le monde dans le mur.....
Réponse de le 23/04/2018 à 2:51 :
@ Technique : aucune confusion de ma part je cite des prix officiels que vous pouvez vérifier et me réfère à des études annuelles comme celles du groupe Lazard entre beaucoup d'autres. Pour le nucléaire vous vous trompez. La CSPE est remboursé à EDF qui en fait l'avance et la cour des compte vous confirme que la majorité des coûts sont avant 2011, ensuite les prix baissent mais la cours des comptes ajoute que le retombées sont très positives avec des dizaines de milliards d'euros de retombées économiques du fait de l'export, des emplois etc. La Chine n'est pas arrivé à baisser assez le prix de ses centrales nucléaires malgré les importantes commandes et se heurte aux problème des séries. De plus une fois achevé, sont programme nucléaire ne représentera que quelques % dans la part d'électricité et encore moins toutes énergies confondues, les énergies renouvelables seront majoritaires. Donc analysez mieux le sujet.
a écrit le 21/04/2018 à 13:00 :
Ce serait plus honnête de préciser que ce collectif est un lobby pro nucléaire.
Le nucléaire à un prix très élevé, pour des tas de raisons:
- le prix du traitement des déchets est sous-évalué et en plus on n'est même pas sûr qu'il y ai une solution raisonnable. La date de disponibilité d'une solution est systématiquement décalée dans le futur. Les prix annoncés pour les centrales de dernière génération n'est pas crédible, la centrale finlandaise est un bon exemple. La filière nucléaire ne maîtrise ni ses coûts ni ĺa qualité.
- la probabilité d'un accident nucléaire majeur en France n'est absolument pas négligeable. Quel serait son coût? Tellement gros qu'il serait intolérable.
- Areva est en faillite virtuelle, totalement décrédibilisé (comment peut on acheter une mine à plusieurs milliards qui ne contient pas d'uranium?)
Réponse de le 21/04/2018 à 16:07 :
- Vous ne savez rien du coût de retraitement des déchets. Vous affirmez qu’il est sous-estimé, comme ça, au hasard, en priant pour que ce que vous avez très envie de croire se révèle vrai.
- de même, vous ne savez rien de la probabilité d’un accident nucléaire en France. Vous affirmez cela au hasard.
- la faillite d’Areva tient plus de sa gouvernance que de la technologie en elle-même.
Réponse de le 23/04/2018 à 12:23 :
Combien coute le recyclage d'un panneau solaire ? Combien coute le recyclage des tonnes de béton qui servent de fondation aux éoliennes ?
Combien coutent à la terre les émission de gaz à effet de serre liée à l'utilisation du gaz pour parer à l'intermittence des éoliennes ?
La filière ENR ne maitrise pas non plus ses couts , et encore moins sa qualité car elle ne sait pas gérer l'intermittence
a écrit le 21/04/2018 à 11:35 :
C'est la TVA et taxes diverses qui l'emporterons , comment faire autrement ..;..
a écrit le 21/04/2018 à 1:44 :
Ce collectif est complètement à côté de la plaque. Un climatosceptique les soutient dans cette discussion.Ce n'est pas étonnant.
Le lobby nucléaire refuse d'admettre les énormes potentialités des énergies renouvelables pour défendre la continuation du développement du nucléaire. Le désert d'Atacama pourrait fournir en électricité d'origine photovoltaïque,toute l'Amérique du Sud( 350 millions d'habitants).Les technologies de stockage se développent rapidement et le problème de l'intermittence de l'éolien et du photovoltaïque sera solutionné dans quelques années.
Le lobby nucléaire a fait croire que la fermeture des centrales électriques atomiques avait obligé l' Allemagne à rouvrir des centrales à charbon,avec une augmentation de l'effet de serre.Ceci n'est pas vrai,car l'électricité d'origine renouvelable est en train de remplacer celle d'origine nucléaire. Si des centrales à charbon ont été rouvertes ,c'était pour remplacer des centrales à gaz. Le gaz devenant plus cher que le charbon.Cela étant dit, le gouvernement Merkel s'est engagé à fermer toutes les centrales à charbon avant 2040.Donc,les allemands sortent simultanément du fossile et du nucléaire et les remplacent par le renouvelable.Pourquoi,on ne pourrait pas faire la même chose en France?
Réponse de le 21/04/2018 à 8:18 :
Je cite : ''.Les technologies de stockage se développent rapidement''. À l'heure actuelle aucune solution réellement efficace existe, donc dire que un jour on trouvera une solution est une affirmation purement spéculative. De plus, les technologies actuelles de stockage repose sur l'utilisation de nombreux minéraux rares dont l'extraction est polluante.
"le problème de l'intermittence de l'éolien et du photovoltaïque sera solutionné dans quelques années.". Encore une fois vous faites une affirmation sans fondements, en effet il est impossible d'assurer que l'on trouvera une solution à cette problématique. Vous avez le même raisonnement que Georges W Bush qui déclarait que le réchauffement climatique et la pollution n'était pas un problème et que un jour (peu être) on trouverait une solution.
Réponse de le 21/04/2018 à 13:37 :
@ Rafiqui : la méthanation n'utilise pas de matériaux rares, son rendement est de plus de 80% en phase industrielle (grâce notamment au programme européen Helmeth) et elle est compétitive avec les centrales gaz comme les opérateurs de gaz PG&E et SPG l'ont étudié aux Etats-Unis où le prix du gaz est pourtant bas. il existe déjà 36 unités de méthanation en Allemagne, près d'une dizaine en France, le Royaume Unis va injecter 20% dans son réseau gaz dés 2019 (MyDeploy) qui est déjà prêt, en plus de la méthanation et entre autres les anciennes cavités gaz de stockage etc permettent 6 mois de de stockage en Allemagne, 2 mois en France etc.Je n'évoque pas les autres formes de stockage comme les Step etc. Ou avez donc vu que le stockage massif n'existe pas ? Les renouvelables se développent plus vite et à meilleur prix que le nucléaire comme toutes les université réputées dans le monde le démontrent, c'est dans cette voie qu'il faut aller si l'on veut résoudre rapidement et au meilleur coût, sans risques ni déchets à laisser à nos descendants pour des centaines de milliers d'années, les problèmes climatiques qu'on leur laisse également en plus des déchets plastiques dans les océans etc. Les renouvelables sont quasi "universelles" (tous pays, toutes intégrations), sans risques et recyclables, pas le nucléaire.
a écrit le 20/04/2018 à 20:13 :
Bravo au courageux collectif, il faut en effet du courage pour aller contre la désinformation générale organisée par la pensée unique de la lutte contre l'effet de serre. Il ne faut pas oublier que cette désinformation conduit l'humanité droit à la guerre et je pèse mes mots. Il y a des faits incontournables qui accrédite ce que dit le collectif, c'est l'augmentation continue de la population, l'augmentation corrélative de la demande en énergie, la diminution des ressources gaz et pétrole, l'échec des politiques de développement des ENR sur les rejets CO2 du monde. Rien ne semble empécher une augmentation de température de 6 à 8 °C à la fin du siècle avec son cortège de catastrophes dont des guerres.
Réponse de le 21/04/2018 à 13:53 :
@ Technique : avant de prétendre à la désinformation regardez sur les courbes ci-après "la pente de baisse" des émissions de C02 de pays comme le Portugal et le Danemark qui partaient du charbon etc et font la transition vers les renouvelables et la France qui est en retard sur son programme de renouvelables de même que le Japon alors que les 2 ont le nucléaire. Pour mémoire les méta-études de plus de 103 analyses scientifiques vous confirmeront que les renouvelables dont solaire et éolien "sont moins émissives" que le nucléaire sur tout leur cycle d'exploitation, donc comment pourraient elle être plus émissives ? De même la méthanation (qui permet le stockage massif et longue durée des renouvelables intermittentes), par exemple couplée au biogaz permet la réduction des émissions de C02. C'est vous qui êtes désinformé ou ne maîtrisez pas ces sujets et c'est inquiétant quand on se prétend "technique". Voir pente de baisse comparées des émissions de C02 : https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/EN.ATM.CO2E.PC?locations=DK-FR-JP-PT
a écrit le 20/04/2018 à 15:45 :
Quid du coût de construction des centrales nucléaires (3, 6, 12 milliards l'exemplaire) ?
Quid du coût et de la gestion des déchets nucléaires ?
Quid du coût en cas d'accident (Tchernobyl, Fukuchima) ou d'attentat ?
Quid du coût sanitaire (cancer) ?

Étonnant silence de ce collectif, impartial et objectif....
a écrit le 20/04/2018 à 14:44 :
A diffuser largement sur les réseaux sociaux
a écrit le 20/04/2018 à 14:23 :
"science technologies actions"

Hum... quelque chose me dit que leur prochain papier sera pour dénoncer le bio ! Et encenser l'agro-industrie...

Au secours hein, comment peut on porter sa compromission et donc sa subjectivité si haut bon sang ?
Réponse de le 20/04/2018 à 15:37 :
Procès d’intention complètement gratuit, à défaut d’arguments rationnels.
Réponse de le 20/04/2018 à 15:54 :
Un article qui parle du nucléaire sans aborder la catastrophe de Fukushima qui dure depuis 7 ans a quelle crédibilité actuellement ?

C'est comme cela que l'on reconnait les gens habitués à servir, ils sont d'une telle médiocrité qu'ils sont incapables de manipuler avec talent.

LE langage permet tout, encore faut il être capable de penser hein et non de rabâcher comme de simples perroquets.

Comment faites vous pour ne pas voir que les vieilles combines que vous nous imposez sur les forums depuis 20 ans sont rincées et ne fonctionnent plus ?

Quand comprendrez vous qu'il est indispensable de se remettre en question bon sang ?

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