• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

L'ISF, clé ou verrou pour le Président ?

Jean Matouk et Alain Penchinat (*)

Publié le 21 mai 2020 à 11:21 - Mis à jour le 22 mai 2020 à 12:21

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Charles Platiau

L'essentiel de l'actualité

vendredi 19 juin

  • L’offre d’UniCredit sur Commerzbank a atteint son objectif avec 12,51 % des actions
  • Les marchés mondiaux de nouveau soumis à des négociations difficiles sur le conflit au Moyen-Orient
  • France : rebond marqué des créations d’entreprises en mai, selon l’Insee
  • 13 milliards d’euros supplémentaires pour la tech française et européenne
  • La Banque centrale européenne reste prête à relever ses taux d’intérêt
Voir plus

Le Quotidien Numérique

20 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    En Allemagne, la crise démographique devient de plus en plus inquiétante

  • 2

    Mohammed Fassi Fehri : « Nous recherchons de nouvelles opportunités d’investissement au Maroc »

  • 3

    Alstom, Forvia : des usines françaises passent à la défense en Allemagne

  • 4

    Pour guérir sa femme, Jackie Stewart applique les méthodes de la F1 à la recherche en médecine

  • 5

    Sécu : l'État envisage de diminuer les remboursements de soins médicaux

  • 6

    Un trou de 80 milliards de dollars dans le budget du Pentagone : les États-Unis à l'heure de régler la note de la guerre en Iran

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINIONS. « Ce n'est pas parce que l'on remettra l'ISF comme avant que la situation s'améliorera », a dit le Président de la République. Il ne faut pas, en effet, qu'il en soit question "comme avant" mais qu'en sera-t-il pour après? (*) Par Jean Matouk, économiste, et Alain Penchinat, Président de l'Accélérateur de StartUp de la Région Occitanie.

Il y a deux ans, dans le budget pour 2018, l'impôt sur la fortune a été transformé en maintenant comme assiette les seuls biens immobiliers, excluant donc les actifs financiers. Cette transformation était fondée en théorie économique, car notre pays souffre d'un manque de capitaux pour ses entreprises, petites et moyennes, les plus grandes ayant la possibilité d'émettre des actions en bourse. Nous étions le seul pays à avoir maintenu cet impôt sur la fortune. Il était donc légitime d'espérer qu'une part des fonds d'épargne ainsi soustraite à l'impôt, allait venir gonfler les fonds propres de ces PME et se traduire en investissements supplémentaires, donc créations d'emplois.

Il va bientôt être temps de mesurer le résultat. Mais pour les deux premiers trimestres 2018, la formation brute de capital des entreprises non financières, celles qui doivent se battre sur le marché international, n'est guère dynamique (+0,1% et +0,8%).  Il y a un « acquis » de 2,9% pour la totalité de l'année 2018, contre 4,7% en 2017.

De plus, conséquence inattendue, les dons ont beaucoup souffert aussi de cette réforme. C'est ce que signalent toutes les associations en quête de fonds. Comme si l'existence de l'impôt auparavant avait eu le mérite d'inciter les épargnants à le fuir par le don. La fraternité choisie (par le libre don) n'a pas encore remplacé la fraternité subie (par l'impôt).

Enfin, sur le plan politique, cette réforme a valu au Président le sparadrap injuste de « président des riches » alors qu'il n'avait ainsi dans l'idée, en relançant l'investissement et l'emploi, que de réduire plus vite la base de la pauvreté. Le rétablissement fantasmé de l'ISF financier est un carburant inextinguible pour la grogne en cours. La crise actuelle, inouïe, du Covid-19 rend nécessaire également la correction de cette erreur politique. Le Président de la République, lui-même, a fixé une date qui approche d'analyse et de bilan de cette suppression d'ISF.

Même si économiquement c'est peut-être discutable pour certains, afin de mieux sécuriser politiquement la suite du quinquennat et de continuer les réformes pour l'entreprise, nous suggérons deux voies.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Deux choix possibles

Première voie, celle du rétablissement de l'ISF, mais avec des taux en lien avec les rendements des actifs aujourd'hui. Qui se rappelle qu'en 1984 l'IGF qui avait pratiquement la forme de notre ISF de 2017 (exonération de l'outil de travail, etc.),  les taux étaient les mêmes (maximum à 1,5%) alors que le livret A était à 7% en 1984 contre 0,75% aujourd'hui ? L'impôt était donc devenu fou et on l'a supprimé sans en examiner le taux, seul cause de sa folie, au risque d'une incompréhension totale des Français. Il ne s'agit donc pas de remettre l'ISF comme il y a deux ans et demi... et le Président de la République et son Ministre ont bien raison. Il s'agit de réinventer un impôt à assiette large (en continuant sans doute à exonérer l'outil de travail) et à un taux marginal  en rapport avec les conditions économiques du temps (0,75% ?)

L'autre voie est celle d'une forme d'emprunt obligatoire sur la base de l'assiette de l'ISF et de taux plus raisonnables. Chaque assujetti-épargnant resterait alors propriétaire de ses fonds, qu'il pourrait récupérer au terme de 7 ou 10 ans, et qui seraient, entre-temps, investis par une entité publique, Caisse des dépôts, BPI, voire entités régionales, exclusivement dans des PME d'avenir, voire des « start-up » qui ont tant besoin d'argent en France au risque de les voir partir ailleurs.

À lire également

  • Esther Duflo plaide pour le rétablissement de l'ISF
  • ISF, flat tax... le flou sur l'impact économique des réformes fiscales persiste

Ces deux voies, dont la crise du Covid-19 renforce la pertinence, font coup triple, sécuriser politiquement l'avenir pour poursuivre les réformes et, soit abonder raisonnablement les finances publiques, soit gonfler les fonds propres toujours trop faibles de nos entreprises françaises.

Nous sommes convaincus que reprendre le dossier de l'ISF est une clé pour le Président pour poursuivre les nécessaires réformes, le refuser, par principe, un verrou.

Jean Matouk et Alain Penchinat (*)

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Pilote augmenté et cockpit du futur : vers une conscience situationnelle optimisée à l’ère des avions connectées et des drones »

  • 2

    OPINION. « Endettement, vieillissement, IA… Dislocation ou réinvention du modèle social ? Un enjeu majeur des présidentielles »

  • 3

    OPINION. « Transport en Afrique : et si le diesel avait fait son temps ? »

  • 4

    OPINION. « Quand les drones à bas coût neutralisent nos matériels sophistiqués : les leçons ukrainiennes pour notre défense nationale »