• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Loi Travail : sortir de l'impasse

Jacques Barthélémy et Gilbert Cette

Publié le 03 juin 2016 à 09:21 - Mis à jour le 03 juin 2016 à 09:34

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Il existe des voies de compromis pour sortir d'une opposition caricaturale entre la CGT et le gouvernement, sur la loi Travail. Par Jacques Barthélémy et Gilbert Cette*

Les positions des acteurs du conflit actuel au sujet du projet de loi travail sont caricaturalement opposées. Du côté gouvernemental, il est hors de question de modifier des articles fondamentaux de ce projet. Du côté des syndicats engagés dans le conflit, en particulier la CGT, il faut retirer ce projet, a minima son fameux article 2. Chacune des deux parties fait presque de sa position une question identitaire. Le Gouvernement entend faire preuve d'une véritable et courageuse capacité de réformer. Pour la CGT, il s'agit d'inverser une perte de reconnaissance dans l'opinion publique et le monde salarié liée à la fois à des difficultés à s'adapter aux évolutions économiques et sociales et à des péripéties internes malheureuses. Dans cette épreuve de force d'une autre époque, chacune des deux parties a tout fait pour que le moindre changement de sa position apparaisse comme un recul. Pourtant, il faudra bien sortir de cette impasse, par le haut si possible, autrement dit sans que l'autorité légitime de l'exécutif ou que l'image de cet important syndicat ne soit définitivement abîmée. Et tout doit être fait pour une issue rapide.

Des initiatives malheureuses

Des initiatives sans doute malheureuses ont conduit à un blocage concrétisant un conflit majeur. Ainsi d'une fuite de l'avant-projet de loi dans la presse avant toute information complète des partenaires sociaux. Ce texte est en partie inspiré du rapport Combrexelle connu de tous mais surtout commandé par le gouvernement pour préparer le projet de loi. Cela est prend la forme d'un renforcement du rôle de la négociation collective, y compris voire principalement dans l'entreprise, grâce notamment à l'accord majoritaire, recommandé par ce rapport Combrexelle mais aussi par nos deux contributions pour le conseil d'analyse économique en 2010 et pour Terra Nova en 2015.

Comme suggéré par ces rapports, la concrétisation de cet objectif se fait, dans une première étape, dans le domaine de la durée du travail ; de ce fait, à droit constant, sous réserve des modifications inhérentes au rôle plus important conféré de ce fait à l'accord d'entreprise. Le manque d'explication à ce sujet fait dès lors appréhender comme droit nouveau ce qui existait déjà, spécialement la possibilité de fixer à 10 % la majoration des heures supplémentaires (loi du 17 janvier 2003), celle de déroger par accord d'entreprise à la convention de branche (loi du 4 mai 2004), celle, en matière de répartition des horaires et d'aménagement des temps de travail, de faire de l'accord d'entreprise le droit commun, la convention de branche ne s'appliquant qu'à défaut et la réglementation qu'en l'absence de tissu conventionnel (loi du 20 août 2008).

Chiffons rouges

Mais le texte ajoutait à ces éléments d'autres propositions apparaissant inacceptables à tous les syndicats de salariés. Il s'agit pour l'essentiel de la barémisation des dommages et intérêts dus par l'employeur en cas d'absence de cause sérieuse de licenciement et de modifications touchant au droit des licenciements pour cause économique. On peut aussi présenter sous cet angle les dispositions permettant un traitement direct par décision de l'employeur dans certains domaines, tels les forfaits jours dans les PME ce qui est contradictoire avec le renforcement de la place de l'accord collectif.

Ce qui est apparu dès lors comme chiffons rouges pour tous les syndicats a dû être écarté ou amodié pour que le projet soit acceptable par les réformistes, sensibles aux mérites de la promotion du contrat collectif vecteur de compromis grâce au contrat, lui-même inspiré de libertés. Ces mêmes syndicats, en premier lieu la CFDT, mettent de ce fait en exergue les avancées au plan du progrès social matérialisées par d'autres dispositions du projet tel le compte professionnel d'activité, amorce de moyens de concilier, dans un monde du travail profondément marqué par l'émergence du numérique, la promotion des droits fondamentaux autrement que par la responsabilité directe de l'employeur.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La cristallisation du conflit a été évidemment accentuée par le recours au 49.3, matérialisant une absence de majorité effective... relayé par l'opinion publique majoritairement hostile au projet mais pour des raisons diamétralement opposées selon les catégories de citoyens (certains parce qu'ils souhaitaient conserver le texte initial) ce qui rend intellectuellement malhonnête d'avancer des pourcentages pour justifier l'hostilité à cette loi.

Un rôle accru pour les syndicats

L'article 2 du projet de loi est mis en avant par les opposants au texte, qui le présentent parfois comme un recul inacceptable des protections des travailleurs. C'est fondamentalement inexact puisque la norme substitutive à celle légale ne peut venir que d'un accord collectif, donc sous la responsabilité des syndicats - dont le rôle est de ce fait accru -, de surcroît avec un taux d'audience, pour valablement conclure, passant de 30 % à 50 % c'est-à-dire à la majorité du personnel concerné. Il s'agit donc de construire la protection des travailleurs autrement que par l'intervention de la loi au-delà des principes qui sont de la compétence exclusive du législateur (article 34 de la constitution).

De ce fait, le « principe de faveur », dont on prétend qu'il est écarté, continue à s'appliquer mais sur l'ensemble de l'accord du fait de concessions réciproques caractéristiques de tout contrat et non plus avantage par avantage. Ainsi affirmer que l'employeur va pouvoir ne majorer les heures supplémentaires que de 10 % est fallacieux non seulement parce qu'une possibilité de fixer ce taux existe déjà depuis 2003 mais encore et surtout parce que cela suppose l'accord de syndicats représentant la majorité du personnel. Soutenir en outre que, dans l'entreprise, les syndicats ne peuvent que se soumettre au diktat de l'employeur est plus qu'excessif, ceci d'autant que - mais cela on ne le souligne pas - le projet de loi incite fortement à mettre en place, par accord de méthode, les règles de conduite de la négociation - ce que nous recommandons comme essentiel dans nos deux rapports successifs - permettant équilibre des pouvoirs, comportement loyal et exécution de bonne foi des textes.

Un compromis sur l'article 2

Aujourd'hui et du fait de la loi du 4 mai 2004, un accord d'entreprise peut déroger à la convention de branche. Le projet fait de celui-ci le droit commun, celle-ci ne s'appliquant qu'à défaut selon la méthode déjà en vigueur, depuis 2008, en matière de répartition et d'aménagement des temps de travail. De ce fait, la possibilité pour la convention de branche de s'opposer à l'autonomie de l'accord d'entreprise disparaît. On comprend qu'à cette inversion le gouvernement soit attaché car sa suppression détruirait l'essence même de la réforme. C'est ce qui explique son refus d'écarter l'article 2.

Un compromis - pour mettre fin à une situation conflictuelle grave qui menace tant la démocratie que l'économie - pourrait être trouvé dans une déclinaison de ce qu'on peut appeler « ordre public professionnel », pendant des principes du droit du travail (auquel un accord ne peut déroger), qu'un accord d'entreprise ne peut donc méconnaître. Ceci est déjà consacré par l'article L2253.3 du code du travail qui interdit toute dérogation aux clauses conventionnelles de branche relatives aux classifications (qui identifient économiquement la branche) et aux règles de mutualisation des contributions alimentant les actions de formation et les garanties de prévoyance (qui, par le biais de la solidarité, consolident la collectivité de travail).

Il serait possible de préciser dans le projet de loi que la convention de branche doit définir les domaines concrets de cet « ordre public professionnel », auquel l'accord d'entreprise ne pourrait déroger, et ceci pourrait être la base d'un compromis acceptable. Il faudrait aussi renforcer les dispositions du projet de loi concernant la prè-négociation sur les pourparlers, donc sur l'accord de méthode, pour faire apparaître que s'il n'y a pas obligation de conclure, les parties doivent tout mettre en œuvre pour y parvenir, ce qui est conforme aux principes de la théorie contractuelle. Dans cette perspective, il serait bien d'imposer à la convention de branche de définir les règles de conduite de la négociation dans l'entreprise qui s'appliqueraient à défaut d'accord d'entreprise sur ce point.

Qui domine plus que la moitié du code du travail?

Il faut que, par une stratégie forte de communication, soit promue l'idée qu'un droit du travail faisant une place essentielle au contrat collectif non seulement concilie mieux efficacité économique et protection du travailleur, donc favorise l'emploi, mais qu'un tissu législatif abondant est contre performant dans sa fonction protectrice dès lors que l'adage « nul n'est censé ignorer la loi » devient surréaliste. Qui peut sérieusement soutenir qu'il domine plus de la moitié du code du travail ? Par contre, il ne faut pas, au nom de ce constat, en réduire le volume mais simplement le rendre supplétif pour tout ce qui ne ressort pas des principes.

Adapter les normes à chaque contexte, vecteur de valeur ajoutée

Il est urgent de sortir de l'impasse actuelle pour revenir au débat de fond. Dans le monde développé, la France fait partie des rares pays à pâtir d'un taux de chômage massif. Seules des réformes ambitieuses, du marché du travail mais aussi de l'Etat, de la fiscalité, de l'école... lui permettront de connaitre elle aussi la situation de quasi plein emploi dont bénéficie une grande majorité de pays développés. La réforme du droit du travail est une dimension de la réforme du marché du travail. Cette réforme du droit du travail doit concilier un accroissement de l'efficacité économique et de la protection effective des travailleurs.

La seule voie respectant cet équilibre est celle d'une refondation concrétisée par la possible dérogation par accord collectif à la loi (au-delà des principes et du droit supranational). Cela permet en effet l'adaptation des normes à chaque contexte ce qui est vecteur, par l'adaptation des normes, de valeur ajoutée donc contribue à la compétitivité. Force est de constater que, pour l'instant, cette démarche de réforme ne se concrétise pas par des moyens affirmés et ambitieux. On en reste aux mots de la réforme. Quelle qu'elle soit, la future majorité issue des urnes en 2017 devra s'y engager avec audace

 * : Jacques Barthélémy est avocat conseil en droit social, ancien professeur associé à la faculté de droit de Montpellier et fondateur en 1965 du cabinet éponyme. Gilbert Cette est professeur d'économie associé à l'Université d'Aix-Marseille. Ils sont tous deux auteurs de « Réformer le droit du travail », Rapport réalisé pour la Fondation Terra Nova et publié aux éditions Odile Jacob.

Jacques Barthélémy et Gilbert Cette

Sur le même sujet

Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats
"Certains territoires démontrent que le redressement industriel n'est pas une chimère"

OPINION. La réindustrialisation ne viendra pas seulement d’en haut : elle doit partir des territoires

Signée notamment par les maires de Dunkerque, de Morlaix et de Decize, une tribune collective assure que la reconstruction industrielle n’est pas seulement l’affaire de l’État, des grands groupes ou encore des start-ups. Elle se joue également « dans la capacité des territoires à s’organiser, à soutenir leurs pépites et à porter leurs stratégies propres pour devenir des lieux de production ».

Idées & Débats