Avions Mauboussin vise la mobilité interurbaine responsable

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Le premier né de la gamme, l'Alérion M1H, conçu avec l'Université de Technologie de Belfort - Montbéliard (UTBM) et des industriels partenaires, est un biplace léger, à propulsion hybride, rapide et effilé, réalisé en composites naturels pour réduire l'impact environnemental.
Le premier né de la gamme, l'Alérion M1H, conçu avec l'Université de Technologie de Belfort - Montbéliard (UTBM) et des industriels partenaires, est un biplace léger, à propulsion hybride, rapide et effilé, réalisé en composites naturels pour réduire l'impact environnemental. (Crédits : Avions Mauboussin)
Implanté à Belfort depuis 2017, le constructeur aéronautique développe la première génération d’avions hybrides à hydrogène et à décollage/atterrissage court. Objectifs 2023 : accéder à des zones aujourd’hui fermées aux avions classiques, en utilisant des engins propres et silencieux. Son nom : l’Alérion.

« Être les premiers à mettre sur le marché un avion à propulsion hydrogène biplace », tel est l'ambition de David Gallezot, ingénieur franc-comtois, qui a redonné vie à la marque Mauboussin, légende de l'aéronautique française des années 1930. Synonyme d'innovation et d'avant-gardisme, les avions Mauboussin étaient réputés pour leur efficacité d'un point de vue énergétique, grâce à un aérodynamisme très travaillé allié à une motorisation modeste. « En 1928, Pierre Mauboussin a créé Avions Mauboussin pour rendre l'aviation accessible au plus grand nombre. Aujourd'hui, l'entreprise se recrée pour apporter l'accessibilité à tous les territoires grâce à l'aviation durable et responsable du XXIe siècle », déclare-t-il. Deux programmes sont en cours de développement : Alérion M1H, un biplace léger et Alcyon M3c, un six places.

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Le premier né de la gamme, l'Alérion M1H, conçu avec l'Université de Technologie de Belfort - Montbéliard (UTBM) et des industriels...

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Commentaires
a écrit le 25/11/2020 à 20:25 :
Les composites ne reduisent pas l'impact environnementale - bien au contraire. Difficile a reparer creant des defaults structurels caches. Ils se degradent sous le UV. En fin de vie - difficile voire impossible a recycler, ils se degradent en millions des particules qui polluent l'environnement. Les plages du monde sont deja soumerge par milliers des bateaux en GFRP non-utilisables construits depuis les annees 60 qui sont trop chers a reparer et a enterrer - ils polluent terriblement. Erreur. Aluminium au contraire - tres facile a recycler et le taux de recyclage est tres eleve.

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