Tours, capitale de l’écologie sociale
Guillaume Fischer à Tours
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reseau maires de gauche
Reuters
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Echanger les bonnes pratiques et mettre en œuvre des synergies sur une dizaine de thématiques. Le futur réseau des villes écologiques et solidaires, constitué le 21 juillet sur les bords de la Loire, avance clairement son objectif de devenir le nouveau think tank des métropoles de gauche. La liste des sujets a ainsi été dressée lors de cette première journée inaugurale.
Au programme, notamment, l'utilité de l'implantation du futur réseau de la 5G, l'utilisation des pesticides, la place de la publicité sur le mobilier urbain, la relocalisation alimentaire dans les cantines municipales et les mobilités douces. Autant de thèmes prioritaires pour les nouveaux et anciens maires écologistes, comme le grenoblois Eric Piolle, auxquels a été ajouté l'hébergement d'urgence afin de flécher clairement la dimension sociale de la future entité.
Le second objectif de l'opération, largement médiatisée, est également national et politique. Il s'agit pour les maires de villes écologistes et plus généralement de gauche de capitaliser immédiatement sur la vague verte apparue au second tour des élections municipales. Et de peser sur les futures décisions tant du Parlement que du gouvernement de Jean Castex en parlant d'une seule et même voix.
Même si le fort taux d'abstention permet de relativiser le succès écologiste, le nouveau réseau compte bien notamment peser sur l'attribution de la manne de 30 milliards d'euros consentie par l'Etat pour relancer l'économie française à la rentrée. Un plan annoncé comme promoteur d'une économie verte, décentralisée et européenne.
Guillaume Fischer à Tours
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