Dans le Nord, une expérimentation vers un recyclage des déchets infectés COVID-19

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(Crédits : Reuters)
Pour les déchets médicaux et infectieux, c'est enfouissement ou incinération obligatoires, mais dans le Nord, une entreprise a obtenu une dérogation pour les recycler. Une expérimentation "prometteuse" selon le gouvernement, interpellé sur le devenir des masques chirurgicaux depuis la pandémie du coronavirus.

Filiale du groupe Santélys, spécialisée dans la santé à domicile, Cosmolys collecte et traite 8.000 tonnes par an de déchets d'activités de soins à risques infectieux (Dasri) - masques, blouses, seringues, liquides etc. - pour le compte d'hôpitaux, de professionnels libéraux, de patients à domicile, de maisons de retraite ou d'industries pharmaceutiques ou agroalimentaires.

A Avelin, près de Lille, l'entreprise expérimente depuis un an un processus pour trier et valoriser, après désinfection, le polypropylène contenu dans du plastique jaune afin de le faire entrer dans la composition de nouveaux emballages pour ces mêmes déchets, comme des fûts en plastique ou des boîtes à aiguilles.

Pour ce faire, l'entreprise, qui emploie 57 salariés sur ce site, a demandé...

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Commentaires
a écrit le 02/06/2020 à 1:19 :
Dans ce cas précis,je suis pour l'incinération définitive malgré la pollution engendrée. Car ce sont des déchets potentiellement contaminés.
On pourrait largement compenser ces incinérations par de reboisements locaux.
a écrit le 01/06/2020 à 10:38 :
Tiens voilà ma foi une belle étude à faire, quelle est la pollution généré par le secteur de la santé ? D'avoir jeté ces masques dont nombreux était encore bons expose comme notre capacité à polluer semble être sur le point de non retour, on jette toujours plus et partout.

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