A 455 jours de l'ouverture des Jeux olympiques et paralympiques, le gouvernement tient à faire savoir qu'il agit en Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre de France métropolitaine. Flanqué de six ministres et secrétaires d'Etat, le Premier ministre d'alors, Edouard Philippe, était venu, fin octobre 2019, présenter, à la préfecture de Bobigny, vingt-trois mesures en matière d'attractivité, d'éducation, de justice, de santé et de sécurité. Un plan sans montant baptisé « l'Etat fort en Seine-Saint-Denis » et sur lequel vient sa successeuse Elisabeth Borne vient de présenter un premier bilan en Conseil des ministres.
Un constat que ne partage pas tous les élus locaux, loin de là.