Verquin Confiseur, le petit poucet des leaders de la confiserie

Geneviève Hermann, à Lille

Geneviève Hermann, à Lille
Alors que beaucoup de ses anciens concurrents ont fermé boutique faute d'avoir pris à temps le virage de l'industrialisation, Verquin Confiseur a réussi à se hisser à la quatrième place des acteurs les plus importants de la confiserie française.
Cette réussite est le fruit d'initiatives prises à des moments clés de l'évolution du secteur. Le père de Luc Pierre, le petit-fils du fondateur de l'enseigne, a très tôt compris l'intérêt de vendre ses bonbons en grande distribution.
Dès le début des années 1980, il s'est lancé dans la fabrication de bonbons à marques de distributeur et s'est doté à Tourcoing d'un outil industriel adapté aux exigences de ce marché. En 2005, quand Luc Pierre prend l'entreprise en main, elle emploie une centaine de salariés et fabrique très peu de marques en nom propre. Pour sortir de cette spécialisation qui risque de la fragiliser, il rachète en 2008 la Société Européenne de Confiserie (SEC).
Cette diversification a porté ses fruits. Verquin Confiserie exporte aujourd'hui dans une trentaine de pays. La prochaine étape serait d'aller produire à l'étranger. Mais pour Luc Pierre Verquin, il est encore trop tôt. Les compétences manquent en interne.
Geneviève Hermann, à Lille
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