Cyclisme : Aurélien Paret-Peintre trace sa route
Mickael Caron
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Aurélien Paret-Peintre, le 19 avril lors de la dernière étape du Tour des Alpes.
© LTD / PIERRE TEYSSOT
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Aurélien Paret-Peintre, le 19 avril lors de la dernière étape du Tour des Alpes.
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Dimanche dernier à Liège-Bastogne-Liège, le podium de Romain Bardet (2e) a privé Aurélien Paret-Peintre de l'exposition qu'aurait méritée sa 5e place sur sa course préférée. Deux jours plus tôt, il avait remporté la dernière étape du Tour des Alpes, sa quatrième victoire chez les professionnels, à 28 ans. Les fruits, à son avis, d'une « émancipation » réussie en 2023. « J'ai changé pas mal de choses: moins de courses et plus de stages en altitude, un travail pointu avec un nutritionniste et de la préparation mentale », énumère le Haut-Savoyard. Des efforts qui ont payé au Tour d'Italie 2023, avec son plus beau succès, sur la 4e étape entre Venosa et Laceno, vécu comme « un grand soulagement ».
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Il explique: « Pour un sponsor français, il n'est jamais facile de laisser l'un de ses meilleurs coureurs privilégier une autre course que le Tour de France. » Convaincre le manager, Vincent Lavenu, a été « un peu compliqué », mais Aurélien Paret-Peintre affirme qu'il en avait besoin - comme Bardet, qui avait dû attendre de quitter AG2R La Mondiale pour découvrir les routes italiennes. À partir de samedi, « APP » revient au Giro avec une idée derrière la tête. S'il n'est pas attendu à la hauteur de Tadej Pogacar (UAE Emirates), les renoncements sur blessure de Wout Van Aert et de Wilco Kelderman (Visma Lease a Bike) aiguisent l'appétit des outsiders pour le podium. Aucun coureur tricolore n'y a grimpé depuis John Gadret en 2011, sous le maillot d'AG2R La Mondiale.
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