Un industriel étranger prêt à soutenir la reprise de Vencorex
Oriane Raffin
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Le site de Vencorex à Pont-de-Claix (Isère)
Wikimedia Commons/Jvillafruela
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Le site de Vencorex à Pont-de-Claix (Isère)
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L'annonce pourrait peser dans la balance. Ce mercredi 9 avril, les porteurs du projet de reprise en coopérative de l'entreprise de la chimie Vencorex ont annoncé un nouveau soutien de taille.
L'entreprise, « un grand industriel de la chimie », souhaite rester anonyme tant que le projet n'est pas complètement bouclé.
Les défenseurs de la reprise en coopérative ont d'ores et déjà communiqué cette information à l'administrateur judiciaire, qui devrait la transmettre au Tribunal des activités économiques (TAE) de Lyon. Ce dernier doit justement rendre son délibéré demain, jeudi 10 avril, à l'issue de la dernière audience sur l'avenir de Vencorex qui a eu lieu la semaine dernière.
Trois issues pourraient s'en dégager : une liquidation de la société, l'acceptation de l'une des deux offres de reprise, ou encore un délai supplémentaire.
Deux offres de reprise sont en effet examinées par le TAE. La première, déposée par BorsodChem, filiale hongroise du groupe chinois Wanhua, prévoit de reprendre uniquement l'atelier de tolonates, soit 54 emplois sur les 450 que comptait l'usine avant son placement en redressement judiciaire, en septembre 2024.
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La seconde, « CIRCEI », portée par d'anciens salariés et Olivier Six, entrepreneur local à la tête de CIC Orio, envisage la reprise totale des actifs corporels et incorporels de Vencorex, ainsi que 273 employés sur les 301 que compte aujourd'hui le site.
Oriane Raffin
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