Gros plan sur la French Touch
Marie-Pierre Gröndahl
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Nicolas Dufourcq lors du premier événement We are French Touch, en 2021 à Paris.
RENAUD KHANH/ABACA
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Nicolas Dufourcq lors du premier événement We are French Touch, en 2021 à Paris.
RENAUD KHANH/ABACA
Après la French Tech, la French Touch. Lancé il y a presque quatre ans par Bpifrance, ce pôle qui réunit les industries culturelles et créatives tricolores n'en finit plus de grandir. Pour sa troisième édition le 21 novembre, We are French Touch, le rendez-vous annuel organisé par la banque publique d'investissement, attend plus de 5 000 participants à la Maison de la Mutualité, à Paris. Au programme, des conférences, des démonstrations, des projections de films, mais aussi des expériences immersives. Tous les secteurs seront représentés, dont la mode, les jeux vidéo, les écoles d'art, la musique, le parfum et les cosmétiques, le cinéma ou l'édition. Une filière économique dont le chiffre d'affaires s'élevait au total à 110 milliards d'euros en 2022, avec 1,7 million d'emplois.
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« Lors de la création de Bpifrance, en 2012, nous avons récupéré certains investissements de la Caisse des dépôts, explique son directeur général, Nicolas Dufourcq. Dont un fonds "mode et luxe". Je me suis attaché à développer nos interventions dans ce domaine essentiel pour notre pays. C'est un écosystème fantastique. » L'établissement public s'engage en utilisant plusieurs types d'instruments financiers : des investissements en fonds propres, des aides à l'innovation, des prêts, des prêts garantis. Mais aussi en ouvrant des écoles conçues comme des accélérateurs de formation destinés aux entrepreneurs.
Marie-Pierre Gröndahl