La crise, un levier pour une innovation plus vertueuse ?
Patrick Cappelli
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« Une startup nation est une nation où chacun pourra se dire qu'il pourra créer une start-up. Je veux que la France en soit une », affirmait Emmanuel Macron le 13 avril 2017 juste avant son élection. Deux mois plus tard, devenu Président de la République, il enfonçait le clou :
Cette startup nation peut-elle devenir le moteur de la relance qui s'annonce ? Oui selon Fleur Pellerin, ancienne ministre et fondatrice et CEO de Korelya Capital :
L'ex-ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique se félicite aussi d'un nouvel état d'esprit chez les jeunes diplômés qui envisagent de plus en plus de se lancer dans l'aventure entrepreneuriale :
Les banques se sont mobilisées pour aider ces nouveaux entrepreneurs high-tech.
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Elle apprécie que de plus en plus de diplômés de grandes écoles de commerce décident de monter leur startup, tout en sachant que l'aventure peut se solder par un échec. Une prise de risque banale outre-Atlantique, mais récente en France, où la peur de l'échec a longtemps rebuté les potentiels entrepreneurs.
Mais les choses changent : depuis 2019, le droit à l'oubli bancaire permet aux chefs d'entreprise ayant connu deux faillites en moins de cinq ans de ne plus être fichés à la Banque de France.
Patrick Cappelli