• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

Abus de position dominante: Google tacle la Commission

Photo de Sylvain Rolland

Sylvain Rolland

Publié le 27 août 2015 à 17:10 - Mis à jour le 27 août 2015 à 18:26

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le moteur de recherche estime que les griefs de la Commission européenne, qui lui reproche un abus de position dominante dans la recherche en ligne, sont "infondés". La firme californienne risque une amende de 6 milliards d’euros.

Google a enfin publié sa réponse aux griefs formulés mi-avril par la Commission européenne. Sans surprise, le célèbre moteur de recherche réfute tous les reproches de Margrethe Vertager, la commissaire en charge des questions de concurrence. Dans son argumentaire, transmis ce jeudi à la Commission, le moteur de recherche estime que ses reproches sont "infondés".

« Nous pensons que les conclusions préliminaires de la communication des griefs sont infondés, tant en ce qui concerne les faits, qu'en termes économiques ou juridiques », écrit Kent Walker, vice-président sénior et directeur juridique de Google. Dans une missive ferme, la firme reproche même à la Commission une certaine légèreté:

"La communication des griefs repose sur le fait que l'affichage par Google de publicités payantes de commerçants « détournerait » le trafic au détriment des autres services de commerce en ligne. Mais [elle] n'étaye pas ce postulat, ne prend pas en compte les bénéfices apportés aux consommateurs et aux annonceurs, et ne fournit pas une analyse juridique claire faisant le lien entre les plaintes formules et les mesures proposées".

Google Shopping Unit à la rescousse

Pour étayer son argumentaire, Google dit s'appuyer sur "l'analyse du trafic" et "des données économiques récoltés [par ses soins, NDLR] sur plus d'une décennie, de nombreux documents et des déclarations des plaignants". De quoi démontrer, selon Google, que "la recherche de produits en ligne est hautement concurrentielle".

La firme invoque aussi Google Shopping Unit, un nouveau format publicitaire lancé en 2012 en complément de ses publicités classiques. Avec une belle photo montrant la même paire de chaussures vendue à des prix différents sur plusieurs sites concurrents. "Il ne s'agit pas de favoriser, mais de proposer aux consommateurs et aux annonceurs ce qu'ils trouvent le plus utile", explique Kent Walker tout en insistant qu'il est dans l'intérêt de Google "de fournir des résultats de qualité" correspondant à "ce que les internautes recherchent".

Quid d'Amazon et d'eBay, dit Google

Pour parachever sa démonstration, Google minimise sa position dominante (90% des recherches en ligne passent par son moteur de recherche en Europe) en pointant le doigt celle des autres. "[La Commission] ne prend pas en compte l'impact de services majeurs de commerce en ligne tels qu'Amazon et eBay, dont le trafic est bien plus important que les solutions publicitaires de Google Shopping".

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Amazon qui fait d'ailleurs l'objet de plusieurs enquêtes de la Commission européenne. Notamment une procédure formelle pour déterminer si les contrats signés avec les maisons d'édition constituent des pratiques commerciales restrictives, entraînant une infraction aux règles de concurrence au détriment du consommateur.

Par ailleurs, au cours de la décennie écoulée, "Google a offert 20 milliards de clics gratuits aux agrégateurs de contenu" en Europe, "avec une augmentation de 227% pour le trafic gratuit et plus importante encore pour le trafic global", insiste le géant américain, manière de dire que ses concurrents, dont une partie des plaignants, ont pu tirer profit de sa présence plutôt qu'en pâtir.

La balle est dans le camp de la Commission

Désormais, la balle est dans le camp de la Commission européenne. Va-t-elle, comme la FTC aux Etats-Unis, la laisser tomber dans le camp de Google en abandonnant la procédure ? Ou, au contraire, infliger à la firme californienne une amande qui peut monter jusqu'à 6 milliards d'euros ?

La communication des griefs formulée en avril dernier marquait la conclusion d'une enquête lancée en 2010 par l'ancien commissaire européen à la Concurrence, Joaquin Almunia. Son successeur, la danoise Margrethe Vestager, a repris le dossier en 2014 avec la ferme intention d'engager un rapport de forces avec Google, mais aussi avec les autres membres des GAFA (Apple, Facebook, Amazon) ainsi que de nombreuses grandes compagnies, pas forcément dans le secteur Internet.

À lire également

  • Bruxelles accuse Google d'abuser de sa "position dominante"
  • Comment l’Europe veut mettre les GAFA au pas
  • Droit à l'oubli: Google désobéit à la Cnil

"Je crains que l'entreprise n'ait injustement avantagé son propre service de comparaison de prix en violation de règles de l'UE", précisait-elle. La Commission lançait en même temps une procédure formelle d'examen concernant Android, soupçonné d'ententes et d'abus de position dominante en entravant le développement et l'accès au marché des systèmes d'exploitation, applications et services concurrents pour appareils mobiles. Mais Google n'était pas tenu de fournir une réponse sur ce sujet, cette enquête étant indépendante des griefs concernant le moteur de recherche.

Sylvain Rolland

Sur le même sujet

  • 1

    « Anticiper le coût du token sur cinq ans, c’est impossible » : les entreprises face à l'explosion de la facture de l'IA

  • 2

    IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs

  • 3

    IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers

  • 4

    Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA