Google renonce à des bureaux à Dublin... et encourage le télétravail

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(Crédits : CHARLES PLATIAU)
Le géant internet Google renonce à louer des bureaux qui devaient accueillir jusqu'à 2.000 personnes à Dublin, sans donner de raison mais dans un contexte où de nombreuses multinationales confrontées à la crise du COVID-19 revoient leur organisation du travail.

"Après beaucoup de délibérations, Google a décidé de ne pas aller de l'avant avec la location (d'un grand espace dans le) Sorting Office", d'après une déclaration reçue mardi par l'AFP, sans plus de détail.

D'après le quotidien Irish Times, le groupe américain prévoyait de louer près de 19.000 mètres carrés dans ce bâtiment, ce qui aurait permis d'accueillir jusqu'à 2.000 personnes. Une porte-parole précise à l'AFP que le groupe entend continuer à "investir en Irlande" et vient notamment d'acquérir le bâtiment Treasury Building en plus d'un site en développement sur Bolands Quay à Dublin.

Télétravail, télétravail, télétravail...

Google qui emploie quelque 8.000 salariés et sous-traitants à Dublin, encourage largement ses effectifs dans le monde à travailler de chez eux pour l'instant à cause de la pandémie. A Londres, cette consigne court jusqu'à l'été prochain.

De nombreuses multinationales, comme les banques Lloyds, HSBC, Barclays ou le géant pétrolier BP, réévaluent leur organisation du travail et pourraient opter à long terme pour plus de télétravail, ce qui leur permettrait de réduire leurs frais immobiliers, notamment dans les coûteux centres des grandes métropoles.

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Commentaires
a écrit le 09/09/2020 à 6:41 :
Obligé de valider leurs conditions tous les jours depuis peu... De plus en plus lourd le monopole
a écrit le 08/09/2020 à 14:28 :
"De nombreuses multinationales, comme les banques Lloyds, HSBC, Barclays ou le géant pétrolier BP, réévaluent leur organisation du travail et pourraient opter à long terme pour plus de télétravail, ce qui leur permettrait de réduire leurs frais immobiliers, notamment dans les coûteux centres des grandes métropoles"

De grosses entreprises donc qui vont devoir quitter les centre-ville du fait de la spéculation immobilière, on se demande bien qui peut encore financièrement y habiter dans ces grandes métropoles

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