Immobilier : comment Duflot compte sortir la France de la crise du logement

 |   |  2004  mots
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La crise du logement est devenue une des plaies de l'économie française. Le marché est gelé et 2013 s'annonce comme la pire année depuis cinquante ans pour l'immobilier. Cécile Duflot présentera en juin une loi-cadre sur le logement et l'urbanisme. Mais ses leviers d'action, sans moyens budgétaires, ne sont pas à la hauteur de l'objectif très volontariste de construire 500.000 logements par an en 2017.

De toute évidence, le pouvoir d'achat des Français est durement affecté par le coût du logement. Celui-ci constitue le premier poste de dépenses des ménages, soit 22 % de leur revenu disponible en moyenne, alors qu'il ne pesait que pour 14 % en 2004. Un niveau qui croît surtout dans les zones urbaines les plus tendues, notamment l'Île-de-France et les grandes métropoles régionales. Ceux qui n'ont pas la capacité d'assumer un tel poids sont contraints de vivre dans des logements inadaptés ou très éloignés de leur lieu de travail. Avec 3,6 millions de ces personnes en situation de mal-logement, selon la Fondation Abbé Pierre, la crise ne cesse de s'aggraver. Cette crise vient d'un double phénomène : un déséquilibre structurel entre l'offre et la demande et la hausse spectaculaire du prix de la pierre, qui a plus que doublé depuis le début du nouveau siècle.

Faibles marges de manoeuvre
Aujourd'hui, même Louis Gallois le dit : la crise du logement affecte la compétitivité de l'économie française. Ce sentiment a été corroboré par des travaux de la direction du Trésor à Bercy, qui démontrent que les entreprises françaises ont été pénalisées par la hausse de l'immobilier qui a « pesé sur leurs coûts, à la fois directement via le prix des loyers et des investissements immobiliers, mais également plus indirectement du fait de la pression sur les salaires nominaux ». Cela a renchéri le coût du travail, abaissé la compétitivité coût des entreprises françaises et détérioré la balance courante, ajoute le rapport de Bercy qui relève que l'Allemagne a bénéficié à l'inverse de prix de l'immobilier presque stables qui ont permis d'absorber en partie la modération salariale des années 2000.

Dès la campagne présidentielle, il faut reconnaître que François Hollande avait pris conscience de la gravité de cette situation et donné comme objectif ambitieux de permettre la construction de 500 000 logements par an, dont 150 000 logements sociaux. Un niveau qui n'a plus été atteint depuis les années 1970 ! Mais en ces temps de rigueur budgétaire, les marges de manœuvre de la ministre en charge, Cécile Duflot, sont faibles.

Investissements publics impossibles
Pour dynamiser la construction, il faut attirer les investisseurs et motiver les acheteurs. Or, ceci ne saurait se faire sans une politique publique de soutien. « On ne résoudra pas la crise du logement sans un minimum d'investissement public », assure Jean-Claude Driant, socio-économiste à l'Institut d'urbanisme de Paris. Mais le ministère du Logement n'a pas le poids suffisant pour faire fléchir Bercy. La ministre du Logement a tout de même donné son nom à un nouveau dispositif fiscal d'incitation à l'investissement locatif, le « Duflot », sorte de dispositif Scellier en plus social. Mais le ministère du Budget a depuis fermé les vannes de la dépense.

Du coup, on cherche des voies de contournement, pour inciter les investisseurs institutionnels à revenir, via l'assurance- vie, vers le logement résidentiel qu'ils ont largement déserté ces quinze dernières d'années, faute de rentabilité. Mais à l'heure actuelle, les négociations sont au point mort. Les grands acteurs de l'immobilier, promoteurs et groupes de BTP, ne cessent pourtant d'alerter l'État sur un potentiel « risque industriel » à court terme pour leur secteur. La ministre du Logement a donc lancé un plan d'urgence pour s'attaquer aux causes plus structurelles du déficit de logement et rééquilibrer le marché. En voici les principaux leviers.

Fluidifier les mises en chantier
Les mises en chantier risquent de tomber cette année « à un plus bas niveau depuis cinquante ans » se désole Alain Dinin, le patron du promoteur Nexity. Pour accélérer la cadence, le gouvernement va entériner dans les prochaines semaines par ordonnance une série de mesures qui ont pour but de diviser par deux les délais de traitement des recours de tiers, parfois abusifs, contre les permis de construire : 25 000 opérations seraient ainsi dans l'attente d'une décision des tribunaux administratifs. Toujours par ordonnance, des dérogations aux règles d'urbanisme seront prises pour faciliter la construction dans les zones tendues. Elles concerneront principalement l'Île-de-France pour transformer des immeubles de bureaux vacants (2,5 millions de mètres carrés) en logements, ainsi que pour surélever des immeubles d'habitation.

Reste que pour vendre à prix efficaces, les promoteurs immobiliers ont besoin de réduire leurs coûts, et principalement celui du foncier, très élevé dans les zones urbaines. L'État s'est ainsi engagé à céder le foncier public avec une décote qui va jusqu'à 100% de sa valeur vénale pour la part de logement social de l'opération éligible. Toujours pour permettre aux maîtres d'ouvrage de réduire leur prix de revient, François Hollande a récemment promis un moratoire de deux ans sur l'instauration de nouvelles normes techniques. Un soulagement pour les acteurs de l'immobilier et du bâtiment, qui demandent de la stabilité et se plaignent des surcoûts des obligations imposées en matière d'accessibilité.

Agir sur le stock de logements existants
Très volontariste, l'objectif fixé par le chef de l'État de construire 500 000 logements par an mobilise les acteurs, qui n'y croient cependant guère. Mais pour résoudre la crise, ce seul objectif est largement insuffisant. « Ces 500 000 logements ne représentent en fait que 1,5% du stock de 33 millions de logements en France », indique Jean-Claude Driant. Si, par miracle, le gouvernement arrivait à faire construire 500 000 logements par an, cela ne fera qu'accroître de 7,5 % le nombre de logements en France. Difficile donc de parler d'un véritable « choc d'offre » alors que, toujours selon Jean-Claude Driant, chaque année, « 2,5 millions de ménages entrent dans le parc existant ». Dynamiser la mobilité est un autre levier exploré par Cécile Duflot, mais le chantier est complexe.

Le taux de rotation, c'est-à-dire la part de logements libérés au cours de l'année, est en effet à l'arrêt. C'est un des symptômes révélateurs de la crise : plus personne ne bouge, comme le montre la chute dramatique des transactions de logements anciens ces derniers mois. Le blocage se comprend aisément : le rapport de force est en train de changer entre des vendeurs qui ne veulent pas baisser leurs prix et des acheteurs qui attendent.

Des incitations fiscales à l'efficacité incertaine
Le marché immobilier est victime de son succès. Depuis quinze ans, il a été artificiellement dopé à coup d'incitations fiscales par un État qui voulait « une France de propriétaires ». En 2009 encore, après la crise financière de 2008, l'ajustement des prix a été retardé par l'élargissement des aides à la pierre, décidé dans un mouvement de panique par le gouvernement en place. Jusqu'au moment où les transactions se sont inévitablement grippées, la majorité des ménages ne pouvant plus suivre la dérive inflationniste.

En conséquence, une grande partie de la population se trouve désormais exclue de l'accession à la propriété dans les zones urbaines. Des ménages les plus modestes jusqu'aux classes moyennes, tous sont contraints de s'exiler loin des centres-villes, favorisant l'étalement urbain, un phénomène dont l'inefficience économique et écologique fait consensus. C'est aussi au regard de ce constat que le gouvernement rechigne, en dehors du « Duflot », à engager de nouveaux dispositifs d'aide à la pierre, coûteux et à l'efficacité incertaine.

Inventer un secteur locatif intermédiaire
En parallèle à l'offre de logements neufs, le gouvernement veut agir sur la mobilité dans le secteur locatif. En particulier dans le logement social où la mobilité est quasi inexistante en raison de l'écart de prix avec le secteur libre. Pour réduire ce fossé financier, le ministère songe sérieusement à encadrer les loyers du marché libre. Une mesure qu'il veut introduire dans la loi-cadre sur le logement et l'urbanisme qui sera présentée en conseil des ministres en juin prochain. Les services du ministère s'appuieront sur un observatoire des loyers qui définira un loyer médian par zone, dont les propriétaires ne pourront pas s'éloigner. Le but de la mesure sera de « réguler les excès », et non de faire baisser le niveau des loyers par une décision unilatérale, qui risquerait de bloquer encore plus le marché, tempère-t-on chez Cécile Duflot.

Plutôt qu'un encadrement des loyers, c'est davantage la création d'un secteur locatif intermédiaire à part entière qui correspondrait le mieux aux besoins des ménages, notamment des classes moyennes. Celles-ci subissent en effet la double peine : pas d'accès aux logements sociaux et difficulté pour accéder à un logement décent dans le parc privé. Le gouvernement devrait poser les bases de ce nouveau secteur locatif dans sa loi de juin. Une fois créé, il faudra rendre ce secteur opérationnel, par des conventionnements public-privé qui permettraient aux bailleurs privés ou sociaux de bénéficier à la marge d'aides publiques en échange de pratiquer des plafonds de loyer et de ressources pour leurs locataires.

Dispositif vertueux mais pas d'investisseurs
Ce type de dispositif a pour avantage d'être peu coûteux pour l'État. Il pourrait même avoir des effets vertueux car son développement « réduira la pression sur le logement social », indique Jean- Claude Driant. «L'investissement dans le logement intermédiaire n'est pas une dépense à fonds perdus », ajoute-t-il, arguant des retombées en termes d'emplois créés et des rentrées fiscales liées à la TVA et aux différents impôts fonciers.

La Caisse des dépôts se dit déjà prête à lancer la construction de 10 000 logements intermédiaires « si elle a le soutien des investisseurs institutionnels », annonçait le président de la République en mars. En réalité, c'est loin d'être fait. D'autant que, depuis, le très attendu rapport sur l'épargne longue des députés Karine Berger et Dominique Lefebvre s'est contenté de préconiser prudemment l'orientation d'une petite partie des contrats d'assurance-vie en unités de compte vers « le logement intermédié ». Une notion assez floue et dont la validité juridique fait débat.

Chasse aux abus
À plus court terme, Cécile Duflot concentre le tir sur la mise sur le marché des 2,3 millions de logements vacants. La ministre compte bien s'attaquer aux comportements spéculatifs de certains investisseurs peu scrupuleux. Elle a instauré une nouvelle taxe accrue sur les logements vacants le 1er janvier 2013, et a en parallèle brandi la menace de réquisitions de logements pour les propriétaires malhonnêtes. Mais celles-ci risquent de se faire attendre. « Aucun responsable politique n'ouvre un bâtiment au pied-de-biche », a reconnu Cécile Duflot en décembre dernier.

Enfin, pour accompagner ces mesures à caractère coercitif, on envisage, rue de Varenne, de créer une « garantie universelle des loyers » pour détendre les relations entre propriétaires et locataires. Concrètement, la garantie devrait d'un côté permettre de sécuriser les propriétaires contre les impayés, et faciliter, de l'autre, l'accès au logement pour les candidats locataires.

Agir sur la politique d'urbanisme
À plus long terme, un État vertueux sur le marché du logement a besoin de politiques d'urbanisme plus efficaces. C'est pourquoi le ministère du logement veut que le Plan local d'urbanisme (PLU), le document qui régit les projets de construction de logements, soit élaboré au niveau intercommunal et non plus communal.
Ce, pour éviter les comportements malthusiens de certains maires qui craignent de construire trop, de peur de se faire sanctionner aux prochaines élections par leurs administrés.
En outre, les maires cherchent surtout à attirer des entreprises qui paient plus d'impôts locaux, que des ménages qui demandent davantage de dépenses d'infrastructures.
In fine, élaborer le PLU au niveau intercommunal permet de mieux lier bassin d'emplois et logements. Pour le gouvernement, c'est une mesure d'une grande portée et qui ne coûte rien aux finances de l'État.

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a écrit le 06/11/2013 à 15:46 :
à la place de construire du neuf il vaudrait mieux réhabiliter l'ancien en aidant les propriétaires à rénover et les protéger des mauvais payeurs ou que les mairies achètent plus de biens anciens
pour les logements sociaux
il ne manque pas 800000 logements en France il y a 800000 mal logés nuance!!
voilà ce qu'à dit l'abbé pierre. que nos politiques apprennent à lire au lieu de se battre
comme des gosses dans une cour de récréation et tout ça a fait science po pufff!!!!
à bon entendeur bonne journée
a écrit le 03/10/2013 à 23:38 :
ils ont quand meme été elus en ami 2012.... on est en octobre 2013 et ca na quasiement pas bougé depuis 2012.!!!

cest meme pire! nous sommes dirigés que par des branquignols grassement payés!
a écrit le 09/09/2013 à 16:42 :
Bonne analyse mais est ce qu'elle peut faire quelque chose contre les lobby(s). ces professionnels dites " honnêtes" et qui "aident les personnes" à se débarasser de leurs économies et à augmenter les prix parce qu'ils touchent un % + des prestations au fixe... Je pense qu'il faut faire quelque chose contre ces "voleurs " dites honnetes et qui n'arrêtent pas de parler des coûts et moins de leurs gains. Combien gagne un agent immobilier dans la réalité dans une vente: 3% de commission + des prestations fixes(annonce, estimation même si dite gratuite.....) au total, cela revient à 5% ou 6% et à paris ou les prix sont sup à 200 000?, cela revient à 10 000euro et 12 000euro pour un studio. biensur, c'est le prix du conseil et de l'aide au client...Combien gagne un agent immobilier salarié spécialisé dans la vente: entre 4000euro et 6000euro par mois à Paris. je ne parle pas de ceux qui s'occupent de la location et je ne connais pas les salaires dans les autres villes...Voila la réalité du secteur et de ces honnêtes négociant qui aident les clients. si ce lobby n'a pas été mis au clair et les pratiques pas relgementée, rien ne sera bien.
a écrit le 29/06/2013 à 2:54 :
Alors il faudrait que les gens de province, de bretagne, de corse, de marseille, des dom tom, arretent d'aller travailler à paris et créer des emplois en province.
a écrit le 22/06/2013 à 23:31 :
Réduire le coût des constructions pour les constructeurs ? J'ai une idée pour Cécile Duflot : lutter contre la corruption. Le bâtiment et les travaux publics font partie des pourvoyeurs de fonds occultes de gens qui aiment jeter l'argent qu'ils reçoivent indûment par la fenêtre. Peut-être qu'on pourrait tarir la source de cette gabegie ?
a écrit le 08/05/2013 à 13:33 :
Le taux d'occupation des logements est trop faible. Beaucoup de logements de très grande taille sont occupés par une ou deux personnes. La fiscalité devrait inciter à une meilleure occupation. A titre illustratif, les taxes d'habitation et foncière pourraient être multipliées par 4 et divisées par le nombre de personnes domiciliées + 1. Un logement inoccupé verrait sa taxe foncière multipliée par 4. Un logement occupé par plus de 3 personnes verrait ses taxes d'habitation et foncière diminuer. La colocation et l'hébergement seraient ainsi encouragés.
Réponse de le 16/05/2013 à 18:19 :
Voilà bien n'importe quoi ! Pensez aux couples qui n'ont pas la chance d'avoir des enfants et vous les affligez d'une double peine : on les taxera encore plus ! Et ces couples aussi ont bien le droit d'habiter où ils veulent !
Quant à héberger quelqu'un, c'est encore un autre pb !
Réponse de le 18/06/2013 à 16:03 :
A Marcello: c'est la fin de la propriété privée, le début des ghettos et du communisme à l'ancienne. Pourquoi alors ne pas proposer de stopper l'immigration, cela permettrait de ne plus avoir besoin de construire une bonne part des logements sociaux! Non, chacun doit conserver la libre jouissance de son bien;
a écrit le 06/05/2013 à 16:23 :
Nous gouvernants sont bien prompts à légiférer à tort et à travers en prétendant résoudre ainsi les problèmes. Ca fait plus de 30 ans qu'il en va ainsi et la seule chose qui ait changé, c'est le nombre de lignes du Code de l'Urbanisme et du Code de la Construction et de l'Habitation. Le coût de construction a augmenté fortement du fait des normes multiples introduites tant par la France que par l'Europe, tous Azimut. Le coût du foncier croît avec la rareté des terrains, le refuge spéculatif qui se substitue au marché boursier, avec l'étalement urbain non maîtrisé.
Il devient urgent de créer Une caisse Nationale du Logement "pour tous". Caisse alimentée par un emprunt national garanti par les amendes du secteur ( Loi SRU à réformer ... si le rapprochement emploi-résidence n'est pas possible, il faut abandonner le développement durable dans cette Loi et le remplacer par le renforcement de la mixité et l'intégration architecturale; une politique seulement quantitative renvoie aux grands ensembles des années 60 !!!) . Enfin la réforme de l'éligibilité aux logements sociaux s'impose : Etre Français et avoir un travail stable- cdi. Dès le dépassement du seuil de revenu, RUPTURE DU BAIL OU ré-ajustement sur les loyers du marché. La différence alimente la Caisse. Garantie de loyer pour les plus faibles revenus ( en plus de l'APL), tous secteurs confondus et incitation fiscale au bénéfice des institutionnels qui ne sont pas plus de 2% à investir dans le logement du secteur privé. Les familles ne pouvant plus payer leurs loyers et charges sont assujetties à des travaux d'entretien de leur immeuble en contrepartie d'une aide supplémentaire. Les étrangers en situation irrégulière ne peuvent prétendre à un logement. Information de l'Etat Français à faire aux pays d'origine, leur indiquant qu'il n'y a plus ni travail, ni logement , ni assistance, ni aucune prise en charge dans notre pays. LA SOLIDARITE A UN PRIX et on ne peut continuer à ponctionner les classes"moyennes supérieures" dont le nombre se réduit et se paupérise à grande vitesse.
a écrit le 03/05/2013 à 10:11 :
Caravane, tente, tipi....!!!! Nouvelles habitations des français!!!
a écrit le 03/05/2013 à 9:18 :
en quoi le plongeon des prix est une mauvaise chose pour l economie ??
C est au contraire une excellenete nouvelle a part pour les rentiers et les vieux!
Moins d argent dans le parpaing = plus d argent dans l industrie (au lieu d acheter un appart a louer, on va peut etre investir dans l industrie). et pour les juenes, moins d argent pour se loger = plus de consommation -> plus de clients pour les entreprises francaises
Il n y a qu a voir en allemagne: les prix sont nettement inferieur aux prix francais
Réponse de le 12/05/2013 à 23:06 :
Le problème c'est justement que le marché ne plonge pas mais se bloque (chute du nombre de transactions). Il faut fluidifier le marché, ce qui passe par une baisse du prix d'achat dans le neuf comme dans l'ancien.
a écrit le 03/05/2013 à 7:10 :
On a le pouvoir : on est 14 millions de gens en retraite et si vous pensez qu'on va se faire avoir par les jeunes, vous vous trompez : ne jamais oublier qu'on vote massivement nous et on punira dans les urnes tous ceux qui s'en prendront aux avantages acquis de notre 68 Generation !
Réponse de le 22/06/2013 à 23:33 :
Modernes Papy et Mamy
a écrit le 02/05/2013 à 19:16 :
Une seule solution pour faire baisser les prix : rendre le march?lus fluide en baissant les droits de mutation et en revenant au r?me ant?eur des plus values immobilieres (15 ans).
Je ne connais personne d'assez con pour vendre aujourd'hui s'il sait qu'il va se faire aligner en plus values !
Réponse de le 02/05/2013 à 19:35 :
cette blague: les ddm vont passer dans le prix de vente : toute resolvabilisation de l'acheteur ira dans les poches du vendeur inmanquablement
Réponse de le 02/05/2013 à 21:35 :
tien j suis pas trop con !
Réponse de le 02/05/2013 à 23:18 :
Ne vous inquiétez, vos plus-values vont fondre comme neige au soleil : La vague de guignol sacrifiant les économies des parents est passée.
Réponse de le 02/05/2013 à 23:19 :
Rêvez! Maintenir vos plus-values en trafiquant les taxes, les droits de mutation, les droits de succession, l'ISF : C'est finit.
a écrit le 02/05/2013 à 18:17 :
D'autre part,il faut arrêter la progression du coût de l'immobilier en particulier ancien et faire plonger les prix de manière à ce que le marché bouge. En effet,vendre ou plutôt essayer de vendre un bien avec 200%de plus value pour en acheter un autre qui est sur évalué lui aussi de 200% est purement stupide! Vous avez fait une +value de 100%mais vous achetez un bien 100%surevalué! Vous n'avez dégagé aucun bénéfice , il faut être c... Pour marcher dans le système .
Réponse de le 03/10/2013 à 23:41 :
entierement d'accord: et entre temps, vous payez deux fois de frais de notaire!
a écrit le 02/05/2013 à 18:10 :
la marge de manoeuvre limitée vient de l'héritage de l'équipe de choc précédente, vous savez ceux qui ont gouvernés très très bien de 2007 à 2012 ( la preuve ils sont repassés) en bombardant le marché immobilier de subventions pour faire une France de propriétaires, rappelez vous braves gens, et qui s'annoncent être les sauveurs pour 2017.
Réponse de le 02/05/2013 à 23:22 :
"We can put light where there?s darkness, and hope where there?s despondency in this country. And part of it is working together as a nation to encourage folks to own their own home.", G.W. Bush 2002...
a écrit le 02/05/2013 à 17:53 :
À Lyon,nous manquons de logements descents,tant à la location qu'à l'achat.(il faut voire les ruines proposées au marché,et je parle du marché intra-muros,la presqu'île de la capitale des Gaules).Il faut être débile pour investir à raison de 4000?/m² dans de tels taudis.
En revanche alors qu'il y a déjà trop d'immeubles de bureaux(assez innocupés) sur le secteur de la part dieu ainsi que rue de la république ,tout est construit ou transformé en
bureaux!!! Cherchez la cohérence ou l'erreur!
a écrit le 02/05/2013 à 17:06 :
La fluidification du marché passera pas une baisse des prix importante. A Bordeaux, 500 000 F l'échoppe en 2000 (= petite maison d'ouvrier, sans étage), 300 à 400 k? aujourd'hui... tout est dit. Pression sur les entreprises pour augmenter les salaires, emprunts sur le très long terme avec mobilisation des ressources des ménages sur le remboursement du logement, et pas sur l'achat de produits manufacturés (parfois produits en France !), etc.
a écrit le 02/05/2013 à 17:01 :
Où trouver une comparaison entre les prix de construction d'un MÊME immeuble, en France et en Allemagne?
Réponse de le 02/05/2013 à 17:13 :
Déjà vous pourriez comparer entre deux communes/départements voisins, vous aurez des surprises.
Réponse de le 02/05/2013 à 21:52 :
@thagor : faux ! le prix de la construction donc hors foncier est sensiblement le même partout ; cela est encore plus vrai pour la construction de maisons individuelles; de vesoul a perpignan ; comptez en gros 130 000e pour une maison de 100 m2 (1300e/m2). II est à noter que ce cout à également presque doubler en 10 ans . Croire que l immobilier baissera de 40 % me semble peu réaliste car on ne peut pas dissocier le prix de l ancien et le prix du neuf : Le cout du neuf ne baissera pas et pour ce coup là ce n est pas la faute des papyboomers
Réponse de le 22/06/2013 à 23:39 :
Le prix d'un bien immobilier est la somme de deux éléments : le coût de la construction et le coût du foncier (du terrain). Or, les PLU en raréfiant les terrains constructibles provoquent mécaniquement une hausse des prix des terrains. Donc votre maison à 130 000 euros vaut 300 000 euros en Provence près des grandes villes et 150 000 euros dans les zones rurales...
Réponse de le 22/06/2013 à 23:41 :
Petite précision pour "malcomprenant", : j'oublie de préciser qu'en Provence vous avez un terrain de 250 mètres carrés maison incluse alors qu'au fin fond de la campagne vous aurez un terrain de 5 000 mètres carrés à 10 000 mètres carrés pour accueillir cette même maison. Donc ce n'est pas vraiment le simple au double ...
a écrit le 02/05/2013 à 16:28 :
Fuctuat, mais Mergitur (completement). Pas de sous, Duflot(e)ment sur toute la ligne. Non , mais allo, quoi ! Pas d'étonnement, quand on est complétement à l'Ouest, ce qui n'est pas nouveau ("Im Osten nichts Neues"). Petit Medley politique : vaut (vaches, cochons) mieux en rire.
a écrit le 02/05/2013 à 16:28 :
si déjà on réhabilitait l ancien plutot que de construire
lorsque on traverse la FRANCE on se rend compte du nombre de masures dans ce pays .
Les entrees des villes françaises sont affreuses .
Les façades dans beaucoup d endroit sont toutes noires
Il faut remettre en état repeindre améliorer l ancien
Beaucoup de centre ville sont en décrépitude
Réponse de le 02/05/2013 à 16:49 :
Vous avez raison Gaia et d'autant plus que le foncier en France n'est pas extensible à l'infini et que supprimer des terres cultivables mettrait encore davantage notre autonomie alimentaire en péril. La France doit stabiliser sa démographie en incitant l s couple à ne pas faire plus de 2 enfants et en veillant à un nécessaire solde migratoire nul.
Réponse de le 02/05/2013 à 18:00 :
À Gaia,il n'y a pas que les entrées de villes qui sont déprimantes,arrivez à à Lyon(je ne sais pas pourquoi je mets une majuscule,il n'y a pas de quoi!)mais même la presqu'île est sordide non seulement à l'intérieur des logements mais aussi les façades et l'état de la rue.
a écrit le 02/05/2013 à 15:32 :
La politique du logement en France cumule toutes les erreurs. Les contradictions révèlent la fébrilité: fiscalité marginale élevée et niches fiscales, contraintes réglementaires et lacunes de contrôle, soutien aux acteurs intermédiaires et encadrement des loyers, insécurité juridique des bailleurs et garanties disproportionnées des locataires etc ... L'interventionnisme des gouvernements successifs crée un cadre qui favorise les comportements opportunistes et qui déséquilibre le marché.
Réponse de le 02/05/2013 à 16:22 :
Quelles garanties des locataires???? Quand un proprio loue à un tarif trop élevée, qu'il ne réalise aucune opération de modernisation (voir la situation sur les ascenseurs...), ni opération de sécurité (combien de propriétaires privés à Paris respectent la loi sur le ravalement des façades, opération qui évite comme on l'a vu des parpaings tombant sur des poussettes), que peut-on faire? Le seul discours que l'on reçoit est "si vous n'êtes pas contents, allez voir ailleurs..." Pourtant, quand on paye 4000 euros par mois pour un 6èmle étage et que votre ascenseur est en panne 10 mois sur 12, on est un peu agacé pour ne pas dire choqué. Quand il faut près de 20 mois pour pouvoir être entendu d'un tribunal idem. Et que l'on doit payer les frais de procédures tout en remontant ses 6 étages à pied parce que le propriétaire ne répond que sur injonction (ce qui ne lui fait pas faire les travaux pour autant), à un moment donné on, a juste envie de .... ne plus payer pour cette escroquerie. Dont on nous répondra que ... on a qu'à aller voir ailleurs si on n'est pas content. Et vous trouvez que les locataires sont protégés, vous???
Réponse de le 02/05/2013 à 16:39 :
@ manufuture : un loyer de 4000 ? pour 6ième étage sans ascenseur, il en doti pas y en avoir bcp ... Le ravalement des façades est fait en temps et en heure, décidé par le syndic des propriétaires. quand le proprio loue à un tarif trop élevé, il n'a pas de locataires ... sinon le tarif n'est pas trop élevé ... Si le tarif est trop élevé et que vous n'avez plus envie de payer, vous êtes libres de changer de logement ???? le proprio ne force personne à être locataire de son bien ??? Par contre, quand le locataire ne paie pas et qu'il faut 2 ans pour le mettre dehors ? s'il dégrade le bien c'est pour la pomme du proprio ? vous inversez la protection !! La meilleure protectino du locatairesi le bien n'estp as covnenable, c'est de ne pas le louer, mais quelleest la protection du proprio si le locataire ne paye pas et en veut pas partir ????? aucune ... Pourquoi il y a crise de la location en France si c'est si bien d'être propriétaire loueur ? question ?
Réponse de le 02/05/2013 à 16:39 :
@ manufuture : un loyer de 4000 ? pour 6ième étage sans ascenseur, il en doti pas y en avoir bcp ... Le ravalement des façades est fait en temps et en heure, décidé par le syndic des propriétaires. quand le proprio loue à un tarif trop élevé, il n'a pas de locataires ... sinon le tarif n'est pas trop élevé ... Si le tarif est trop élevé et que vous n'avez plus envie de payer, vous êtes libres de changer de logement ???? le proprio ne force personne à être locataire de son bien ??? Par contre, quand le locataire ne paie pas et qu'il faut 2 ans pour le mettre dehors ? s'il dégrade le bien c'est pour la pomme du proprio ? vous inversez la protection !! La meilleure protectino du locatairesi le bien n'estp as covnenable, c'est de ne pas le louer, mais quelleest la protection du proprio si le locataire ne paye pas et en veut pas partir ????? aucune ... Pourquoi il y a crise de la location en France si c'est si bien d'être propriétaire loueur ? question ?
Réponse de le 02/05/2013 à 16:40 :
4000? par mois, vous êtes sûrs parce que à ce prix c'est du grand standing l'appartement et pas le pauvre HLM que vous semblez décrire.
Réponse de le 02/05/2013 à 17:06 :
@Manufuture Lorsque je parle de garanties disproportionnées des locataires, il s'agit des garanties et cautions devant être fournies par les candidats locataires pour prétendre à un logement. Mon commentaire souligne que les gouvernements prennent des mesures contradictoires de plus en plus contraignantes de part et d'autres qui finissent par pénaliser tout le monde. Les abus existent des deux côtés et ils se multiplient lorsque le marché devient une jungle juridique et réglementaire. Dans votre cas, renseignez-vous sur la procédure du compte séquestre pour le paiement de vos loyers. En général, c'est très efficace.
Réponse de le 02/05/2013 à 21:31 :
@Manufacture : En même temps vous vous y êtes mal pris. En cas de litige les locataires peuvent cesser de payer leur loyers à leur bailleur et les déposer à la caisse des dépôts et consignations jusqu?à résolution du litige. C'est TOTALEMENT légal et cela force les bailleur à se montrer et à négocier car ils sont bloqués là ou ça fait mal à savoir au portefeuille. Je peux vous garantir que vos travaux seraient réalisés en un temps record si vous vous y preniez de la sorte. Le problème c'est qu'il faut mobiliser vos voisins et cela reste la partie la plus ardue si j'ose dire. Mais d'après moi tout ceux qui sont au dessus du 3ème étage se laisseront facilement convaincre ... .
Réponse de le 02/05/2013 à 21:35 :
@Manufacture : J4ai failli oublier, bien entendu la mise en consignation des loyers doit-être décidées par le juge, il faut donc qu votre avocat en fasse la demande lors de l'audience et fasse la preuve de la mauvaise volonté du bailleur dans l?exécution de ses obligations. Le problème aujourd'hui c'est que n'importe quel petit escroc peut devenir bailleur avec tous les désagréments que cela engendre ... .
Réponse de le 22/06/2013 à 23:45 :
@ John Galt : peut-être que votre HLM a un ascenseur qui est en panne mais vous ne le payez que 400 euros par mois à Paris c'est une misère. De plus, si les HLM ne font pas toujours les travaux en temps et en heure, c'est parfois parce que si les flics ne peuvent pas entrer dans les quartiers, vous croyez que les entreprises du bâtiment ont envie de venir se faire dépouiller ?
a écrit le 02/05/2013 à 15:28 :
duflot au moins elle elle parle méme si c est pour sortir des conneries pas comme l autre apparu que l on a jamais entendu ni vu duflot elle fait rigoler en fait la merde c est l euro depuis l euro le prix de la pierre a augmenté de plus de 10% par an....
a écrit le 02/05/2013 à 15:03 :
Si les loyers du privé sont encadrés, nous ne louerons tout simplement plus nos biens. Et la taxe sur les logements vacants n'y changera rien. Pour fluidifier le marché, faire comme aux USA : on rentre avec un chèque encaissé et si l'on ne peut plus payer : dehors ! Les prix n'augmentent pas, les locataires ne se plaignent pas et tout le monde trouve qu'il est logique qu'une personne qui ne peut assurer le paiement de son logement en parte. mais dans un pays néo-communiste comme la France, les propriétaires sont les méchants, les locataires sont les gentils, y compris si ces derniers détruisent le bien qu'ils louent et n'en assurent pas le loyer. Dans ces conditions, le marché est totalement bloqué.
Réponse de le 02/05/2013 à 16:19 :
Bonjour,
Je ne suis pas forcément d'accord avec votre vision. Il y a tout de même un constat sur plusieurs points généralement admis :
- Les prix de l'immobilier en France sont surévalués par rapport à la qualité des biens.
- La France est le pays d?Europe de l'ouest le plus inégalement peuplé de ce fait il faut mixer politique de l'emploi et l'investissement avec politique de la ville afin de ré-urbaniser les régions et départements désertés.
- La banques ne misent plus sur l'immobilier mais sur les services ce qui mène à une contraction du crédit pour les particuliers.
- Il y a une réelle pénurie de logements dans les grandes agglomération due à une politique de création d'immeubles de bureaux aujourd'hui vides ainsi qu'à un prix du mètre carré qui n'a jamais été freiné en 15 ans.
De ces faits il convient de :
- Créer plus de logements
- Mettre en place des mesures incitatives pour les banques afin qu'elle prêtent plus facilement
- Mettre en place une véritable politique de décentralisation vers la province car toute l'activité est concentrée sur Lilles, Strasbourg, Paris, Lyon, Marseille et Toulouse. D?où inégalité de peuplement. L'exode picard et breton massif vers Paris en est une preuve flagrante.
- Limiter l'augmentation du prix du mètre carré sur les grandes agglomérations.
- Mettre en place un malus fiscal pour tous les logements vides depuis dix huit mois consécutifs.
A présent si vous décidez de ne pas louer vos biens, vous serez le seul à en subir les conséquences tant au niveau fiscal qu'au niveau de la charge que cela constituera sur vos finances. N'oubliez pas que vous avez toujours la solution de la location meublée qui est déplafonnée.
Aujourd'hui la pénurie et les prix haut représente une rente de situation pour les riches possédants, il faut casser ce corporatisme pour la libre circulation des biens et de l'argent. Si vous ne le comprenez pas c'est que vous avez le même aveuglement que la noblesse d'antan sous la royauté ... .
Réponse de le 02/05/2013 à 16:34 :
@ Marousan : vous ne faites qu'énoncer ce qui a déjà était fait depuis 40 ans .... Le socialisme, le dirigisme économique n'a jamais créé de richesse et n'est jamais arrivé à orienter l'économie dans le sens voulu. L'utilisation du mot "possédant" trahit la conception marxisante de votre commentaire. Et si on baissait plutôt les impots ? et si on arrêtait de faire des lois pour protéger les mauvais locataires ? et si le foncier n'était plus retenu par l'état ? voilà les vrais questions et réponses au problème du logement ...
Réponse de le 02/05/2013 à 16:41 :
+1
Réponse de le 02/05/2013 à 17:47 :
@Marousan

Oui, enfin, en l'occurrence, ce ne sont pas les picards et les bretons qui ont fait explosés la démographie en Seine Saint Denis ... Lorsque l'on a besoin de 240.000 nouveaux logements par an sur la seule base de l'immigration légale, il faut se demander si les effets ne sont pas les déclinaisons des causes.
Réponse de le 02/05/2013 à 18:01 :
@John Galt : Les impôts ne baisseront pas même si je le déplore. La conjoncture ne s'y prètera pas avant au moins cinq ans. Je n'ai aps réfléchit au mot que j'utilisais en utilisant le mot possédant, dans ma tête il était question de faire une analogie entre ceux qui ont un bien à faire fructifier et ceux qui n'en ont pas mais souhaite en acquérir un. Loin de moi toute idée marxiste ou socialiste. Je ne suis pas assujettit à une idéologie particulière je cherche juste un équilibre dans une société qui selon moi devrait favoriser l'innovation et la création, à la simple rente. Mais cela reste uniquement mon simple point de vue. Je pense que l'argent doit circuler et ne doit pas être thésaurisée car la circulation monétaire permet de libérer les énergies et la création (d'entreprise notamment). Je suis très d'accord sur le fait qu'il faille trouver un équilibre juste pour le propriétaire et pour le locataire en cas de défaillance de ce dernier. Cela pourrait passer par un système d'assurance qui prendrait VRAIMENT le relais du locataire dés le second mois non payé par exemple mais il clair qu'il faut trouver une solution. Il est vrai que le foncier retenu par l'Etat a été et restera un problème pendant encore de nombreuses années mais il y a du mieux depuis cinq ans. Cela dit les problèmes que vous soulevez sont aussi vieux que les solutions je propose. Pour moi la décentralisation est une nécessitée impérieuse en France et elle n'est pas possible car les fonctionnaires sont contre. Il faudrait que l'état soit plus incitatif et plus ferme sur le sujet. Car la mort des petites villes et villages est la conséquence directe de la concentration des fonctionnaires dans les grandes agglomérations. D'un autre coté il y a trop de bureaux vides dans bon nombre de ville qui pourraient loger de nombreuses familles. Un vaste programme à mener donc avec des bouts de ficelle et une ministre qui n'a pas l'air d'y entendre grand chose ... .
Réponse de le 02/05/2013 à 18:09 :
@Bastien : La seine St Denis est un pur produit de la politique d?immigration de l'après guerre qui a vu bon nombre d'immigrés (français à l?époque car colonies françaises) être importés massivement en France pour reconstruire massivement le pays.
Ils ont ensuite été relégué aux abords des grandes villes pour servir de main d??uvre rapide et facile. Mais ils n'ont pas la même culture de la famille déstructurée française, au contraire ils font beaucoup d'enfants car culturellement l'enfant sert de retraite et d'assurance vie lorsque le couple vieillit sans le sou. C'est une pratique culturelle que l'on retrouve partout en Afrique et qui existait également en France jusqu'au 17ème siècle.
Concernant les bretons ils sont 1 million à Paris au lieu d'être installé tranquillement en Bretagne mais la centralisation a créé tous les emplois en Ile de France donc ils sont en Ile de France. Il y a une grave distorsion du marché du travail qui mène à un exode massif de la province vers les grandes agglomérations françaises ce qui n'est pas normal et n'est pas souhaitable. Nous en voyons tous les jours les effets pervers. Des régions entières privées de travail et une sur-concentration d'emploi dans des méga-agglomération qui étouffent. Pour rappel 70% de l'immigration légale en France est européenne donc beaucoup de personnes des pays de l'Est dans le 93 depuis 4 ans.
a écrit le 02/05/2013 à 14:31 :
Quand l'état n'a plus d'argent, il se tourne vers le privé, mais quand il passe son temps à rendre incertain tout investissement, à taxer les revenus de ces investissements au grès du vent tout en annonçant vouloir contrôler l'économie "capitaliste", il est clair qu'il ne reste plus beaucoup de masochistes pour donner un coup de main philanthropique par un investissement long terme effectué dans le brouillard.
a écrit le 02/05/2013 à 14:22 :
En finir avec les PLU et laisser faire pour l'habitat (hors zones "protégées"), décider qu'en zone tendue tout terrain est constructible et non l'inverse, établir une imposition raisonnable 1/des revenus fonciers (aujourd'hui elle est confiscatoire sauf régime dérogatoire - type Duflo) 2/des + values (inflation à prendre en compte), rééquilibrer les relations locatives en faveur du bailleur (comme en Allemagne, par exemple...), réduire le nombre de normes à respecter en vue d?une réduction des couts, étudier la réelle industrialisation de la construction (second ?uvre en particulier, exemple: une sdb, un WC pourrait être construits en module en usine comme pour les paquebots), voilà des mesures qui pourrait nous sortir de cette situation. Quant à bloquer/réguler les loyers, nos socialistes devraient se souvenir que ce qui permis de supprimer les cartes de rationnement alimentaires dans les années 40, ce ne fut pas le départ des allemands (en 1944 ) mais la libération des prix alimentaires bien après, c'est pourquoi les cartes de rationnement ne furent supprimées qu'en 1949.. . A méditer...
a écrit le 02/05/2013 à 14:20 :
Cet article a le mérite, en se contredisant, de montrer ce qui cloche. Je cite :"Pour dynamiser la construction, il faut attirer les investisseurs et motiver les acheteurs. Or, ceci ne saurait se faire sans une politique publique de soutien." Ensuite, on peut lire :"Le marché immobilier est victime de son succès. Depuis quinze ans, il a été artificiellement dopé à coup d'incitations fiscales par un État qui voulait « une France de propriétaire »".
: bref, on tourne en rond. Ou on se mord la queue. Comme pour le reste : on doit vraiment apprendre à raisonner en circuit fermé, à l'ena. C'est pas possible autrement.
a écrit le 02/05/2013 à 14:10 :
Regardez autour de vous : des logements, il y en a partout en France, et ils ne sont donc pas chers parce qu'ils sont rares. Ils sont inaccessibles pour de plus en plus de gens, ce qui est différent.
La crise du logement, c'était dans les années 1950, alors qu'on n'avait pas construit grand chose pendant des décennies, et pas mal détruit avec la guerre, et que le parc était vétuste. Ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui.
Mme Duflot, ne nous resservez pas vos cours de l'Ena, c'est totalement obsolète.
Réponse de le 02/05/2013 à 14:31 :
Commentaire vrai globalement, mais faux en zone tendue où il y a réellement pénurie. Se loger en Haute Vienne ou dans la Creuse ou les Ardennes n'est pas se loger en Ile de France ou dans le Rhône. Le m2 à la Souterraine c'est moins de 900 euros, à Levallois c'est presque 10 fois plus, souvent pour pas mieux. Mais les densités d'emploi et de population sont différentes et la demande par rapport à l'offre aussi.
Réponse de le 02/05/2013 à 15:46 :
On construit, là ou on n'en a pas besoin !
Soit il faut déplacer les jobs près des logements (personne n'a trouvé la formule magique). Soit il faut construire près des bassins d'emplois.
Réponse de le 02/05/2013 à 15:57 :
Un "job" ça se créé, ça ne se déplace pas, sinon vous ne résolvez rien du tout.
a écrit le 02/05/2013 à 13:54 :
Donc, elle veut accélérer la construction... Qu'elle commence par : 1/. faire valider les moteurs de calculs de la RT2012 par ses services ; 2/. faire paraître les décrets d'application de son dispositif de défiscalisation, et après on en reparlera! Elle bloque tout en prétendant vouloir tout débloquer, c'est ahurissant!
a écrit le 02/05/2013 à 13:46 :
des nèfles du vent et puis c est tout j habite une maison hlm contruite il y a 25 ans aucunes isolations et bien ils disent comme avant c était pas obligatoire ce ne l est pas maintenant non plus alors m duflos ne fera rien
s ils ne veulent pas refaire des travaux et bien la construction sera pas mieux et ne ce fera que goute a goute pres de chez moi des parcelles vacante depuis 1 ans . impôts locaux trop cher eau trop cher insécurité pas de travail
a écrit le 02/05/2013 à 13:34 :
il suffit de demander au fils de Fabius, apparemment il a la solution. Chomeur, ne payant pas d'impots, n'ayant pas de revenus, il s'achètene ntoute simplicité un appartement de 7 millions d'euro, il est même plus riche que papa. Mystère ??? en tout cas, lui, il a la solution, demandons lui comment faire !!!
Réponse de le 02/05/2013 à 14:10 :
C'est relativement simple, pour lui en l'occurrence. Il faut convaincre votre banquier de vous prêter la totalité (frais inclus) avec un différé d'amortissement. Si la valeur de votre bien augmente plus vite que le cumul des intérêts, vous pourrez même faire une belle plus value en revendant le bien. N.B. La plus value est non imposable dans le cas de la résidence principale.
Réponse de le 02/05/2013 à 14:24 :
Il est vrai que cela n'a rien à voir mais vous avez raison de rappeler que la crise c'est pas pour la gauche caviar.
Réponse de le 02/05/2013 à 14:34 :
je ne connais pas bcp de banquiers qui prêtent pour 110 % d'un bien à 7 millions...
Réponse de le 02/05/2013 à 14:47 :
@Midas : impossible de convaincre un banquier avec de tels arguments, sans le soutien massif de papa. De plus, étant chomeur et sans revenu, il peut facilement se faire exonérer de la taxe foncière et d'habitation (oui oui, il suffit de demander à la mairie, en plus, ça tombe bien, c'est une mairie de gauche, amie à papa) mais malgré le différé d'amortissement lié à un prêt "in fine", il faut quand même payer les intérêt annuels, à 3,1 % (taux le plus bas en ce moment), cela fait quand même 217 000 ? par an à payer... pour un chomeur sans revenus... Sachant que la plus value dans 15 ans est aléatoire, vous comprendrez la réticence du banquier sans soutien extérieur genre ministre des affaires étrangères......
Réponse de le 02/05/2013 à 15:08 :
c'est parce que tu connais pas le banquier de Fabius. Il dort très bien, merci pour lui.
Réponse de le 02/05/2013 à 15:25 :
c'est dans ce genre de dossiers qu'il ya parfois les plus grosses m...
Réponse de le 02/05/2013 à 15:49 :
@john galt Vous pouvez demander un report des intérêts. Ceci dit, c'est clair qu'un papa ministre est un atout. Mon commentaire peut sembler irréaliste mais il interprète simplement les explications qui ont été données par le fiston.
Réponse de le 02/05/2013 à 16:05 :
tout à fait, j'ai vu un banquier privé se faire planter de 2 ME dans une affaire relativement senblable mais avec le gendre d'un très grand nom de la distribution spécialisée en France. Le mec officie toujours et son handicap au golf reste excellent ... Il n'a jamais été ennuyé.
Dans l'ensemble, cela reste de la mutualisation des petits au profits des gros, qui, oui c'est vrai, font une boulette de temps à autre. Mais que voulez-vous, il faut bien se renvoyer l'ascenceur pour que ce soit rigolo. Donc zéro stress pour notre prêteur, je vous l'assure.
Réponse de le 02/05/2013 à 16:19 :
@ Midas : un report des intérêts ??? à 220 000 euro par an d'intérêt ???? cad en sus des 7 millions in fine, il faut rajouter 3.3 millions d'intérêt "in fine" ??? parfaitement impossible, aucune banque ne fera jamais cela, sauf intervention politique. Un papa ministre n'est pas un atout dans ce cas là, c'est tout bonnement l'unique raison pour laquelle la banque prête. Et le fiston a déclaré que cet argent venait de "gains au jeu" alors qu'il est interdit de casino car joueur maladif et compulsif !!!!
Réponse de le 02/05/2013 à 16:21 :
j'ai oublié de préciser qu'il y a avait en effet une grosse carambouille sur la garantie et que le type en question était manisfestement complice. Sinon, cette histoire n'est pas complète bien-sûr.
a écrit le 02/05/2013 à 12:58 :
Si les prix sont devenus si élevés dans les zones tendues c'est parce que il n'y a que là qu'il y a de l'emploi. Pourquoi pas une politique qui encourage les entreprises à s'éloigner ? (plutôt que de densifier des zones déjà trop denses).
Réponse de le 02/05/2013 à 13:43 :
alors là, chiche !

Angers, des bureaux neufs et vides, des bâtiments industriels à louer à foison, ses 5.000 logements vacants, neufs ou anciens, son centre-ville historique, ses commerces nombreux, la campagne, sa population qui diminue, ses loyers à 7 euros le m2, le tout à 1.30' de montparnasse et des plages, et 40' d'un aéroport international .............Venez, Venez !!
Réponse de le 02/05/2013 à 14:08 :
Oui vous avez totalement raison, mais commun lutter contre la culture Française "centralisée" à Paris? Un véritable "Entrepreneur" de grande qualité ne peut en aucun cas s'installer et investir dans une campagne "bouseuse" de province !
a écrit le 02/05/2013 à 12:51 :
L'immobilier en France est devenu le pire des placements, entre impots, taxes, syndicats de copropriété qui s'en mettent plein les poches, loyers encadrés, lois aberrantes qui défendent les mauvais payeurs et plues values sur revente. A cela s'ajoute la mauvaise image des propriétaires qui sont traiter de rentiers et profiteurs.
Réponse de le 02/05/2013 à 13:27 :
Vous avez raison PUNCHPASSION restez locataire c'est beaucoup mieux! au moins on est sur d'une chose c'est de payer un loyer toute sa vie...
Réponse de le 02/05/2013 à 13:46 :
C'est ça Raptor vous avez raison VIIITE ACHETONS comme cela on est sûr d'une chose c'est de payer un T2 avec vue sur le mur d'en face, au prix du château, tout sa vie!!!!!! Mais bon on sera propriétaires!!!!!!
Réponse de le 02/05/2013 à 14:12 :
eh bien il est temps de vendre ! avec à PLUS DE DEUX CENTS % DE PLUS VALUES ON NE VA PAS VOUS PLAINDRE
Réponse de le 02/05/2013 à 16:28 :
@boaf, avec un SMIC, en province, il est possible d'acheter une maison. Les salaires sont moins élevés, mais bizarrement, le coût du logement également. A vous de voir quand vous serez trop "vieux" pour travailler si vous désirez continuer à payer un loyer ou profiter du fruit du labeur de toute une vie sans pour autant ne rien laisser à vos enfants.
Réponse de le 03/05/2013 à 19:36 :
Ce qui est bizarre surtout, ce sont des salaires 30% plus élevés et des logements 300% plus cher.
a écrit le 02/05/2013 à 12:51 :
Tout le monde converge vers la nécessité de faire baisser les prix.
2 moyens simples: 1/ supprimer toutes les aides qui n'aident en rien si ce n'est de faire gonfler les prix artificiellement et 2/ ne pas autoriser les plus-values (= taxer à 100%) une fois pris en compte les travaux d'entretien, d'amélioration ou de mises aux normes et en intégrant le revenu reçu, le solde étant comparé à l'investissement sans risque (taux de l'OAT à 10 ans par exemple). Moralement et économiquement, une plus-value sans travail ou sans innovation est injustifiable car basée seulement sur la propriété et non la prise de risque.

A ce prix, nous avons une chance de réduire le principal problème de l'économie française, de réduire les revenus des rentiers et de redonner du pouvoir d'achat à celles et ceux qui travaillent. Et si on le fait pas vite, on aura la même situation qu'en 1993, à savoir une chute des prix pendant 4> ans conduisant à une baisse cumulée de plus de 50%. Comme en 1993. Prêts?
Réponse de le 02/05/2013 à 13:04 :
Bonne méthode pour éliminer les investisseurs. Quant aux rentiers, il ne doit pas y en avoir beaucoup, à moins de considérer les retraités comme tels, en oubliant que ce furent des travailleurs et que dans ce cas les travailleurs actuels aspirent à devenir rentiers.
Réponse de le 02/05/2013 à 13:23 :
à Manufuture - Il faut travailler pour payer son prêt immobilier ...
Réponse de le 02/05/2013 à 14:03 :
Vous avez raison!!!!! Manufacture, et pour vous compléter j'avais un bien,correct de 50 m2 dans une région très tendue, loué à des étudiants à un prix raisonnable et non augmenté pendant 4 ans mais devant l'imposition à outrance des politiques de gauche comme de droite j'ai vendu à des étrangers qui viennent passer 15 jours par an dans ce logement. L'argent de cette vente n'est plus dans ce type d'investissement et aujourd'hui je me pose la question d'acheter un bien hors de France, car l'argent que j'ai gagné par mon travail à l'export n'est pas la pour votre raisonnement. La France est malade de la critique de ceux qui pour diverses raisons mais souvent par manque d'ambition, refuser de partir ou d'^tre muté pour ne pas s'éloigner d'amis ou de son train train quotidien font que la France est devenu un pays où il est bon de taper sur ceux qui par leur job et des sacrifices ont voulu une autre vie que celle de la critique continuelle sans vouloir changer sa façon de vivre dans cette petite bulle permanente. Je pousse mes enfants à aller voir ailleurs pour réussir afin d'éviter cette maladie française de critiquer ceux qui par leur travail ont un autre chemin que celui de la médiocrité.
Réponse de le 02/05/2013 à 15:12 :
@ Caron: 1/ Eliminer les investisseurs? Mais, la France est depuis 10 ans systématiquement dans le top 3 mondial en termes de réception d'investissements. De quoi parle-t-on? 2/ Les rentiers? Oui, ce sont les retraités qui non contents de disposer d'un revenu versé par nos cotisations supérieur à celui des actifs concentrent 66% de la richesse française.
@ Raptor: oui il faut non pas travailler mais disposer de revenus pour souscrire un prêt immobilier. Suffisants, c'est à dire supérieur de 3 fois au montant des mensualités. Résultat: plus aucun primo-accédant en région parisienne...
@Samarinda: oui, partir... Mais quelle tristesse de laisser mon pays à ceux qui l'ont mis à genoux... Droite/Gauche même combat; tout pour les vieux, rien pour les jeunes... Revoir le système de représentation démocratique est une urgence!
Réponse de le 02/05/2013 à 16:59 :
Quand je parle d'investisseurs, je parle d'investir dans le locatif. Quant au revenu des retraités, sauf venir de l'administration, il faut reconnaitre qu'ils baissent par rapport à leur période d'activité. Tout au long de leur carrière ils ont cotisé pour leurs ainés. Maintenant, on les présente comme des favorisés alors que beaucoup ont du réduire leur train de vie.
IL est étonnant de voir le nombre de ceux qui envisagent de prendre leur retraite à l'étranger.
Vous devez être en activité et ce que je regrette, vu mon age, est de ne pas connaitre votre opinion quand vous serez aussi à la retraite.
a écrit le 02/05/2013 à 12:50 :
Les prix du logement neuf ne baissent jamais, malgré la hausse phénoménale des 10 dernières années. Où a été la hausse des prix immobiliers? Dans les marges? Dans les frais financiers? Dans les dividendes? Il est quand même incroyable que le marché immobilier français soit le plus cher au monde rapporté au revenu moyen français, et le troisième rapporté au niveau des loyers! Et qu'on arrête de dire que c'est le foncier, alors que dans la densité démographique de la France est modérée comparée aux pays européens comme la GB, l'Allemagne, l'Italie, les PB ou la Belgique. Le marché immobilier français, largement captif, a pris l'habitude de se financer sur les aides publiques censées bénéficier aux acheteurs, mais de fait partagées entre les promoteurs et les banques.par une pratique des prix confiscatoire.
Réponse de le 03/05/2013 à 8:42 :
Vous avez tout à fait raison, et même pour ceux qui ont acheté sous scellier, qui payaient plus cher leur logement que les acheteurs en résidence principale. C'est en fait le promoteur qui bénéficiait de votre avantage fiscal. Ceci est vrai dans tous les domaines ou vous pouvez bénéificier d'un avantage fiscal. Pourquoi par exemple une chaudière de fabrication allemande augmente son prix de vente final de 20 % lorsqu'elle passe la frontière?
a écrit le 02/05/2013 à 12:47 :
Baisser vos prix et vendez et prennez vos pertes. Demain, les prix vont encore baisser et l'encadrement réglementaire encore augmenter. La rentabilité de l'immobilier devient négative avec la baisse de valorisation des biens, sans compter les locataires toujours mécontents, car les loyers leur mangent trop de pouvoir d'achat (et ils ont raison : se loger coûte trop cher). Vous reviendrez dans l'immobilier dans quelques années, quand les pris seront bas et la législation plus libre. Les personnes investissant actuellement dans l'immobilier le font par habitude.
a écrit le 02/05/2013 à 12:41 :
Mme Duflot,dans ladroite ligne du Gouvernement,est une opportuniste qui brasse du vent pour occuper le terrain.
a écrit le 02/05/2013 à 12:39 :
Toujours le meme niveau d'analyse proche du zero pointe, avec l'abbe pierre qui nous dit que c'est la crise depuis on ne sait plus quand, les promoteurs qui voudraient construire plus, les maires qui voudraient que des accedants a la propriete cadres sup et les ménages considerant que la crise c'est de ne pas pouvoir s'offrir une maison avec jardin dans le XV. Concernant les mesures de Duflot a part le blocage des loyers qui releve de l'aberration demagogique ou sont ells? Le logement locatif intermediaire, ca fait 20 ans que c'est une bonne idee.
Réponse de le 03/05/2013 à 8:44 :
mais l'abbé pierre il est pas mort. En tout cas, il sait de quoi il parle pierre, quand il parle de logement.
a écrit le 02/05/2013 à 12:38 :
Cecile , ton duflot au bout de 4 mois? Tes logements sociaux ? Le reste n est que discours
a écrit le 02/05/2013 à 12:28 :
Il ne faut pas s étonner que le marche du logement soit gelé , le gouvernement n à pris que des mesures négatives notamment aggravation des p.us values immobilières, blocage des loyers à venir.
Conclusion PERSONNE NE VEUT PLUS INVESTIR DANS L IMMOBILIER LOCATIF
En plus se profile la révision des bases d imposition des locaux commerciaux
a écrit le 02/05/2013 à 12:23 :
"s'il vous plait, sire, ne faites rien !!!" "laissez faire, laissez passer !!!"
a écrit le 02/05/2013 à 12:14 :
Encadrer les loyers sans encadrer les impôts locaux, c'est sympatique, mais avec une taxe foncière qui représente 2.39 mois de loyers à Angers et 5.000 appartements vacants, loyers dans le neuf à 10 ? le m2, 7 à 8 ? dans l' ancien, allez faire des travaux de rénovation avec ces paramètres. Moi, je vends mon appartement et vous irez chercher un autre que moi comme propriétaire bailleur. J' investirais dans la peinture Hollandaise du XVII, payée en espèce.
Réponse de le 02/05/2013 à 16:00 :
Excellent !
Réponse de le 03/05/2013 à 8:46 :
très bon choix la peinture hollandaise, avec un retour sur investissement de 1000 %...et net d'impôts...merci fabius...
a écrit le 02/05/2013 à 12:11 :
Du logement en France, il y en a pas mal qui sont vide et maintenu "non décent".

Qui sont les propriétaires ? Souvent des gens qui ont hérité d'une maison de famille et qui n'ont pas l'envie de prendre le risque de devenir bailleur.
Pourquoi ?
Les principales sont les droits des propriétaires/bailleur qui sont completement déséquilibré, la complexité fiscale et le coût de la rénovation.
Le coùt car pour rénover, il faudra souvent prendre un crédit. et pour louer, il faut un compteur par logement ce qui si on divise un grand logement en deux augmente les coûts (et donc les loyers).
La complexité fiscale, il y a en effet une quantité de taxe impressionnante à cause de toute les dispositifs superposé.
Les droits du bailleur/locataire déséquilibré car lorsqu'un locataire ne payent plus son loyer, il faut presque 2 à 3 ans pour réussir à l'expulser dans les règles (voir les fora, c'est édifiant), periode pendant laquelle, le locataire ne va pas non plus faire les entretiens à sa charge et donc le bailleur se retrouve avec une perte seche.
Si un petit bailleur tombe une à deux fois sur des locataires de ce genre, il décide de ne plus louer ou de louer qu'a des gens qui sont solvable avec des bonnes garanties financiere et on en arrive à la situation actuelle.

Il y a certe des assurances, mais la encore, ca ne fait qu'augmenter le prix des loyers alors que si on ré-équilibait les droits bailleur/locataire et si l'on faisait en sorte que les délais soient plus court, ca s'améliorerait.

Et il faudrait en appeler à la responsabilité individuelle plus souvent. Les logements de moins de 9m² ne sont pas forcement indécent et les locataires qui choissisent de les louer sont responsable de leurs sort.
Le seul truc, c'est qu'il faudrait que le loyer de ces petits logement soit controlé pour eviter les abus, mais je préfere encore louer un 6m² (taille d'une caravane) que dormir dans la rue, et vous ?
Réponse de le 02/05/2013 à 12:30 :
+10000000000000 !
Réponse de le 02/05/2013 à 12:33 :
Que des lieux communs. La vacance est un leurre pour les gogos. La vacance structurelle n'existe pas a de tres rares exceptions.
Réponse de le 02/05/2013 à 14:50 :
@ DRRW : votre post est rempli de lieux communs et d'affirmations typiques de personnes ne connaissant pas le marché locatif et surtout n'ayant jamais eu de biens locatifs ... la vacance structurelle existe et augmente au fur et à mesure que l'on accorde de plus en plus de droits aux locataires et de moins en moins aux propriétaires ... c'est évident et je suis entouré de cas semblables ... sachant qu'il y a plus de 2 millions de logements vides en france alors que la demande de logement explose, la vacance structurelle est la principale explication .... les faits sont tétus ...
Réponse de le 02/05/2013 à 15:21 :
que quand vous vous êtes fait piéger à 30 piges alors que vous avez commis l'erreur de mettre en location votre appartement le temps d'une mobilité géographique temporaire (peut-être une mobilité ou une expatriation de 3 ou 4 ans, c'est très classique à cet âge là pour un cadre prometteur) et qu'il a fallu ajouter la distance aux déagréments habituels de ce genre de supplice (durée de la procédure, honoraires d'avocat, et rénovation in fine), la France perd à chaque fois un bailleur potentiel.
Ces expériences ne sont pas des antidotes, mais des vaccins ... sans rappel aucun.
Réponse de le 03/05/2013 à 8:50 :
@ inutile de rajouter :
je vous le confirme, je viens de passer deux semaines complètes pour rénover un appartement détruit, et je n'ai pas fini, résultat, déjà 3000 euro investis rien qu'en matériaux...
Réponse de le 10/05/2013 à 11:49 :
Tout a fait ! mais cela le bon gvt veut l'ignorer, et pour mieux nous rouler, il augmente les taxes sur la plus value, donc .......ne plus vendre , offrir !
a écrit le 02/05/2013 à 12:11 :
Investir dans l'immobilier vu les taxes et les contraintes.... que madame Duflot regarde la vérité en face !
Réponse de le 10/05/2013 à 11:50 :
Mme Duflot, se moque de la vérité , seule compte la sienne.... de vérité !!!
a écrit le 02/05/2013 à 12:01 :
La seule solution : Faire éclater la bulle et regarder les prix dégringoler en arrêtant toutes les aides à la pierre.
L'argent de la dette, immobilisé dans l'immobilier depuis 10 ans grâce à la France des propriétaires de Monsieur N. S., sera alors réinjecté dans l'économie nationale et servira a créer des emplois et à investir dans des entreprises. Il faut chercher l?argent là ou il est, et saigner les multiproprios qui ont bien profité des aides de l'état pendant des années.
Réponse de le 02/05/2013 à 12:12 :
quand on voit la publication du patrimoine des ministres presque uniquement constitué d'investissements dans la pierre (et pour les députés et sénateurs c'est pareil), peu de chance que notre gérontocratie se saborde et laissant la bulle immo éclater...
Réponse de le 02/05/2013 à 14:14 :
Les proprios voudraient qu'on les plaigne ! qu'ils vendent donc leurs biens et jouissent de la vie ! on n'emporte rien outre tombe
Réponse de le 10/05/2013 à 11:51 :
Raisonnement de gamin !!
a écrit le 02/05/2013 à 11:51 :
Et si, pour une fois, juste une petite fois, le gouvernement, non seulement ne faisait rien, mais défaisait tout ce qui a été fait jusqu'ici et laissait tranquillement le marché se réguler tout seul? Plus aucune aide. Réduction par trois ou quatre des normes. Augmentation des Cos. Libéralisation du foncier. Etc.
Hein, une fois?
Pour voir?
a écrit le 02/05/2013 à 11:44 :
que mme Duflot ait les épaules assez larges pour aller à l'encontre des promoteurs immobiliers . Il est évident que ceux qui vivent sous les tentes y trouveront un avantage , mais cà s'arrêtera là .
a écrit le 02/05/2013 à 11:44 :
Attaquez-vous à ceux qui ont un revenus supérieur ou qui a évolué, pas assez nombreux par rapport à la surface et qui ne donne pas droit à une location HLM ou qui sur-loue leur appartement social à d'autre locataire tout en occupant un logement privé, UN VRAI SCANDALE !!!!!
Réponse de le 02/05/2013 à 11:54 :
C'est sûr ! Elle ne bougera jamais le petit doigt pour les personnes âgées très mal logées, car ce n'est pas son électorat.
a écrit le 02/05/2013 à 11:40 :
Duflot met le pif dans le béton, avec son beau stylo en or. Attribution de logements sociaux aux personnes âgées qui grimpent six étages pour se retrouver dans des piaules de 10 m2... la honte de la France. Pas une ligne, pas un reportage TV sur le calvaire de ces personnes, le politiquement correct des bobos et des Verts n'aiment la vieillesse, car ils se croient immortellement jeunes.
a écrit le 02/05/2013 à 11:40 :
4 millions de chômeurset un manque de logement sur notre sol.
Et tellement de travailleurs est-européens sur nos chantiers.

Il parait que contre le chômage, on a tout essayé. On croit réver.
Réponse de le 03/05/2013 à 8:54 :
les travailleurs est européen, sont compétent parce qu'ils ont appris très jeune à se débrouiller seul et à bricoler pour améliorer leur quotidien. Le français, lui non, et puis vous avez appris à l'école comme moi que le travail manuel, c'est pour les raté, il faut faire des études les plus longues possible, et...pointer au chômage...
a écrit le 02/05/2013 à 11:37 :
la meilleur chose qu elle puisse faire c est d arreter de subventionner le logement par des scellier et autre. autrement dit, l arret du Duflot (le systeme de defiscalisation)
les prix chuteront comme en espagne ou irelande voire USA
apres, elle peut inciter les gens a ne pas garder de l immobilier vide en faisant une property tax comme aux USA voire en faisant payer les vieux qui habitent dans une grosse villa alors qu ils sont que 2 en integrant un loyer fictif a leur revenus (comme en suisse)
Mais vu l impact electoral, c est pas gagne ...
Réponse de le 02/05/2013 à 12:20 :
pourquoi pas obliger les familles monoparentales à former des couples pour occuper un seul logement ?
a écrit le 02/05/2013 à 11:34 :
elle risque de voir que ce qu'elle seme... pousse ( mais bizarrement, ca ne sera pas ce qu'elle attend)... on va rire....
a écrit le 02/05/2013 à 11:34 :
Tout et son contraire.. stimuler l'investissement en rajoutant des contraintes pour les propriétaires désireux de louer? Penser que les investisseurs vont se bousculer alors que les prix vont baisser (et que l'on souhaite, à juste titre ama que les prix baissent..)..; et puis toutes ces données qui sortent d'un chapeau? 2.5 millions de ménages entre dans le parc existant? la population française s'accroit drôlement vite! Il est urgent de la part du gouvernement de ne rien faire, de laisser les prix s'ajuster à la baisse, de laisser les générations cohabiter plus longtemps sous le même toit (Cécile, c'est écolo je te l'assure, tu vivrais avec ta vieille mère que ton empreinte en serait bonifiée!), de cesser de promouvoir l'immobilier (si la France en est là, c'est que les français placent leur argent dans la pierre au lieu de le placer dans les entreprises), et de réflêchir à l'aménagement du territoire (il y a de la place et des logements vides à Charleville Mézières et Sedan: bien sûr;, il n'y a pas de boulot, mais dans le 93 non plus! En résumé, améliorer le logement est un luxe dans la situation actuelle, car la pierre n'a jamais rendu une Nation plus compétitive!
Réponse de le 03/05/2013 à 8:56 :
mais placer son argent dans une entreprise est encore moins rentable et plus risqué que de le faire dans l'immobilier, autant se jeter d'un pont...
a écrit le 02/05/2013 à 11:23 :
Ce qui est rare est cher
Réponse de le 02/05/2013 à 11:34 :
Nuance ce qui est recherché est cher, car tout ce qui est rare n'est pas forcément cher.
Réponse de le 02/05/2013 à 15:02 :
Nuance à nouveau : "Plus on prête aux acheteurs et plus ils dépensent". Arrêtons de prêter gratuitement et regardons tranquillement l'évolution des prix immobiliers.
a écrit le 02/05/2013 à 11:17 :
"Le marché est gelé et 2013 s'annonce comme la pire année depuis cinquante ans pour l'immobilier"....
Vite une larme, snif,snif.......
Réponse de le 02/05/2013 à 17:22 :
Ama, il faudrait taxer plus fortement les terrains constructibles non construits !
Réponse de le 03/05/2013 à 9:10 :
Taxer, taxer... On peut aussi décider de rendre constructibles tous les terrains non cultivés pour ensuite pouvoir les taxer... Encore une fois, les zones de tensions sont généralement dans des endroits déjà urbanisés (près des zones d'emploi) où il y a peu ou pas de terrains disponibles. Maintenant, on peut aussi s'interroger sur l'intérêt de construire des zones pavillonnaires extensives en périphérie des villes. Ces zones sont trop consommatrices d'espace. Mais bon, Tout le monde veut son jardin, sa clôture et un garage.
Autre sujet soulevé par Cécile D. Le manque de mobilité dans le logement social. Il faudrait déjà libérer les logements occupés par des ménages à revenus trop élevés (notamment ceux qui sont par ailleurs propriétaires d'une résidence secondaire au pays ou dans leur région d'origine, au bord de la mer...).
Un logement social est devenu un privilège à vie. On le garde même si on y habite plus. Tant qu'on est pas mort, pour peu qu'on y maintienne son domicile fiscal, on peut en faire bénéficier ses enfants, voire ses arrières petits enfants. La petite dernière de la famille pourra habiter un 100 m² avec son petit copain tant que ses parents attributaires du logments seront vivants...
Si on met de côté le fait qu'il y aura toujours théoriquement une demande pour des logements à loyer modéré, supérieure à l'offre.... Le manque de logements sociaux est aussi à relier avec la politique d.immigration. Très simplement, quel est l'intèrêt de ce pays à accueillir des familles étrangères pauvres qui viennent s'entasser dans les villes et font concurrence aux nationaux (dont les travailleurs pauvres qui cotisent aux différents régimes sociaux) pour l'attribution de ces logements ? (sinon pour satisfaire des ambitions zumanistes inventées par des bobos des beaux quartiers)!
L'autre fausse bonne idée est la garantie universelle des loyers. Nous aurons bientôt une population peu solvable dont l'Etat paiera les loyers au secteur privé (c'est plus sympa que de travailler chez Mac Do pour payer son loyer). Une fois le système en place, impossible de faire marche arrière.

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