Immobilier : les prix ont (bien) baissé au premier trimestre

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Juges de paix des variations des prix de l'immobilier en France, les chiffres notaires certifiés par l'Insee indiquent une légère baisse de 0,8% des prix des logements au premier trimestre 2013.

Publiés en retard par rapport à ceux des agents immobiliers, les chiffres notaires certifiés par l'Insee font pourtant foi dans le monde du logement. Ceux du premier trimestre ont été publiés ce jeudi et indiquent que les prix de l'immobilier au premier trimestre ont baissé de 0,8% en France par rapport au trimestre précédent. Dans le détail, ils ont davantage baissé dans le l'immobilier neuf (-0,9%) que dans l'ancien (-0,7%).

Un baisse inférieure à celle annoncée par la Fnaim

Cette légère baisse est bien inférieure à celle annoncée plus tôt dans l'année par la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim), qui regroupe 12.000 agences, et qui a constaté une baisse des prix de 2,6% en France sur la même période. Les agents immobiliers, il est vrai, peuvent parfois avoir tendance à accentuer le trait sur des baisses de prix.

Ce, pour inciter les vendeurs à réduire le leur et faciliter les transactions. "Il faut faire accepter l'idée aux vendeurs qu'ils doivent baisser leur prix pour fluidifier le marché", indiquait il y a quelques jours Laurent Vimont, le président du réseau d'agences Century 21. Et, pourquoi pas, "provoquer une prophétie auto-réalisatrice où l'on verrait les vendeurs accepter une baisse des prix plus importante qu'escomptée", ajoutait-t-il.

L'attentisme demeure

Reste que la période actuelle devrait normalement être favorable aux acheteurs qui ont subi l'hégémonie des vendeurs les années précédentes, ce qui a fait flamber les prix dans les zones tendues. En toute logique, les vendeurs devraient désormais concéder une baisse.  Certes, certains d'entre eux l'acceptent progressivement, mais trop lentement et l'attentisme demeure.

Les prix dans l'immobilier ancien auraient ainsi faiblement reculé en France au deuxième trimestre 2013, selon la Fnaim, avec une baisse par rapport au premier trimestre de seulement 0,7%. Pis encore, à Paris, selon un membre de la Fnaim Ile-de-France, les prix continuent d'augmenter.

 

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a écrit le 08/08/2013 à 18:16 :
pas d'avantage pour acheter - pas d'avantage pour vendre
a écrit le 06/08/2013 à 22:22 :
Bah, le prix de ma maison baisse ? Tant mieux. Je compte la vendre pour acheter plus grand donc, la maison que j'achète baissera autant, et comme j'achète plus grand, j'y gagne. Sans parler des frais de notaire et d'agence qui baissent avec. Y'a que pour le locatif que c'est un peu pénible mais bon, c'est clair que le marché est déphasé par rapport aux revenus des ménages (2400 euros en moyenne par ménage par mois), donc la correction arrivera tot ou tard.
a écrit le 31/07/2013 à 18:37 :
Les prix de l'immobilier ont plus que doublé en 10 ans, alors que les revenus ont stagné voire baissé. Il ne faut pas chercher plus loin. J'ai un apport et le taux de crédit est bas, mais je ne serai le pigeon de personne, alors je n'achète pas. Tout le monde fait pareil. Propriétaires attendez vous à garder vos biens surévalués très longtemps.
a écrit le 23/07/2013 à 18:43 :
l immobilier a baissé mais les impots ont augmentés
a écrit le 17/07/2013 à 12:21 :
Bravo à tous les techniciens qui s'expriment sur ce forum, vous êtes pour la plupart des champions des stats et des tableaux excel comme les personnes qui dirigent les pays qui nous font payer leurs erreurs depuis des décennies. Alors bloquez les loyers, augmentez les taxes, et le nombre de bailleurs privés va chuter, les logements sociaux n'étant jamais pas suffisants, les banques financent en période faste et ferme les robinets que vient la crise, ... Mais se sont effectivement les propriétaires bailleurs les responsables de cette situation ??? Alors je vous demande de reprendre vos réflexion sur le cancer mais "au niveau du sol" (comme le dit Yannick Noa) et non à celui des énarques qui ne connaissent pas la réalité et qui n'ont jamais dirigé une entreprise pour laquelle il auraient financer les pertes en cas de mauvaise gestion.
Réponse de le 17/07/2013 à 15:00 :
Un logement ne disparaît pas avec le départ du bailleur. Il sera racheté par un autre, s'il arrive à l'avoir moins cher pour une meilleure rentabilité, ou par quelqu'un qui cherche juste à se loger.
Réponse de le 22/07/2013 à 16:43 :
Vous êtes surement un propriétaire qui n'arrive pas à vendre votre maison comme j'en vois plein depuis 1 an. Un conseil: baissez le prix rapidement sinon vous allez le regretter. Plus vous attendez moins vous avez de chance de trouver un pigeon.
a écrit le 14/07/2013 à 17:31 :
A paris, avec un prix moyen des transactions supérieur à 400.000 euros, très souvent les acheteurs sont également des vendeurs. Je suis dans ce cas, je veux vendre pour acheter plus grand. Lorsque je vais voir un agent pour lui dire que je veux vendre mon appartement il me dit "Oh, le marché est très difficile, les prix ont baissé, ne vous fiez pas au prix moyens actuels, en retard sur le marché qui a beaucoup baissé, etc.'" Et quand je dis que je veux acheter "Oh, le marché va très bien, les prix résistent, n'attendez pas de baisse de prix".
Réponse de le 16/07/2013 à 22:22 :
Intéressant... Double langage; moralité ne pas se fier aux agents immobiliers, menteurs car commerciaux cherchant à manipuler le client... Pour ma part, je vous dirais que, si vous souhaitez acheter plus grand, vous êtes plus acheteur que vendeur, et donc vous auriez intérêt à une baisse des prix (du bien vendu ET du bien acheté). Patience... Ne vous précipitez pas.
a écrit le 13/07/2013 à 23:25 :
Nos politiques n'ont qu'à réfléchir un instant aux âneries qu'ils accumulent en permanence et ils comprendront pourquoi chaque fois qu'ils prennent une décision, ça se termine par un flop ! Ils sont là pour s'en mettre plein les poches à 95% d'entre eux. Et quand ils risquent les extrêmes, ils votent l'un pour l'autre de manière à conserver le pouvoir à deux, tout simplement. Des voyous presque sans exception. Et les pauvres indigents les suivent bêtement ..... pendant ce temps ils placent notre argent en Suisse et nous donnent 1% sur notre livret de caisse d'épargne !
Alors quand publie-t-on les comptes en Suisse de nos politiques au lieu de nous faire payer des plus-values, Monsieur Hollande ? Ce sont toujours les mêmes qui paient et vous voudriez encore que les prix baissent ? Et puis quoi encore, combien de temps nous prendrez vous des cons ainsi ???? Nous voulons les noms des comptes en Suisse de nos politiques !!!!!
a écrit le 13/07/2013 à 19:44 :
Intox, intox, intox, les agents immobiliers, les notaires, l'Etat commencent ensemble et en coeur , à tirer la langue !!!!! Et les plus-values qui est-ce qui les paie ? Personne ne bouge ? Eh bien personne ne bouge ! Basta !
a écrit le 13/07/2013 à 12:34 :
Encore des infos sans fondements réels, des satistiques interprétés pour amuser le petit peuple !!!!! Pour dire que le marché baisse ou monte il faut vendre le même appartement ou la même maison 12 fois dans l'année et qu'aucun travaux n'y soient faits. Sinon vous faites une analyse du ticket moyen immobilier qui n'est pas forcément représenttatif du prix, mais beaucoup plus de la couche de population qui achète. Par exemple en ce moment peu de cadres changent d'entreprise, car la période d'essai ne leur certifie pas la durée et retrouver un poste si cela ce passe mal n'est pas si simple, ils bougent moins et les biens haut de gamme ne se trouve moins à la vente et l'un étant lié à l'autre il y a moins d'acquéreurs, A l'inverse les petis prix se vendent plus. Moralité si vous faitent 2 ventes à 300 et 2 à 200 = 1000 pour 4 ventes et ensuite 1 vente à 330 et 3 à 220 =990 pour 4 ventes votre statistique va dire: baisse de 10% alors que réellement les prix des biens ont augmentés de 10%.
a écrit le 12/07/2013 à 23:32 :
Si vous augmentez la taxe foncière, il faudra rattraper cette hausse sur les loyer. Si blocage des loyers, la vente sera de mise. Les ménages modestes devront la payer puisqu'il aura plus rien à louer.
En cas de chute des prix, le rendement de la taxe chutera aussi.
a écrit le 12/07/2013 à 17:02 :
Vive la baisse : les propriétaires commencent à comprendre qu'il faut accepter des négociations et vendre aujourd'hui. Oui, ca baisse doucement... mais ca baisse !
a écrit le 12/07/2013 à 16:50 :
Juste imposer tout propriété en pourcentage de sa valeur de marche tous les ans.....
Un petit 2-3% sera suffisant. car a ce jour l'immobilier est une énorme niche fiscale.....
Réponse de le 12/07/2013 à 17:03 :
C'est déjà l'apéro ou quoi ? pour un appart de 200 000 ?, imposer à 6 000 ? par an ???... ca sent l'altermondialiste !
Réponse de le 12/07/2013 à 17:23 :
Plus de TF, mais une "property tax" à la française en somme. Cela participerait à la modération des prix.
Réponse de le 12/07/2013 à 17:36 :
Vous savez, cela est vrai dans beaucoup de pays..... A ce jour l'immobilier en France n'est (presque) pas impose. En tout cas les impôts s?appuient sur des valeurs non-actualisées depuis 30 ans.... Remettre cela a plat sera souhaitable. Et pour répondre a votre question, oui vous avez bien calcule. C'est quoi de choquant de payer proportionnellement a la valeur de marche? Quelle est la différence par rapport au prix sur gonfle des bien? C'est plutôt celui-la qui est choquant....
a écrit le 12/07/2013 à 16:18 :
maousse impot sur toute plus value immobiliere y compris la residence principale
il est urgent de faire crever cette bulle qui tue la croissance et desespere la jeunesse !
a écrit le 12/07/2013 à 14:41 :
Sur des biens immobiliers achetés ou construits entre 1974 et 1988, les taux des crédits immobiliers payés sur 18 ou 20 ans, se situaient entre 15 et 17 %...
Remboursés par les fruits du travail et des efforts, ces personnes aujourd'hui dont certaines avec des retraites au-dessous du seuil de pauvreté (INSEE, montants inférieurs à 900 ? et il y en a un grand nombre), n'ont franchement pas volé ce qu'elles ont "gagné" !
Les taxes foncières et autres, en augmentations constantes et explosives depuis 2008 ont déjà fait couler la classe moyenne, seules les banques ont tiré leur épingle du jeu, alors arrêtons de juger et surtaxer les propriétaires, beaucoup d'entre eux n'ont jamais eu d'aide au logement, allocations ou prêts aidés, tous travaillaient largement plus de 40 heures par semaine, nous concernant et comme beaucoup d'autres personnes, nous travaillions plus de 60 heures par semaine. Souvent la femme associée non salariée à son époux ne se sentait pas libre de ses choix, comme celui d?avoir le temps de s?occuper personnellement de ses enfants.
Réponse de le 12/07/2013 à 15:00 :
Quelle inflation annuelle entre 74 et 88 ? Quelle évolution des revenus ? Quelle évolution des taux ? Pour quelle somme empruntée ? Des paramètres importants à prendre en compte si on veut comparer les taux d'effort entre les deux époques. Les prêts étaient souvent remboursés avant leur échéance initiale, et les taux renégociés en cours de route...
Réponse de le 12/07/2013 à 15:30 :
Encore un chouinement de baby boomer. Vos taux étaient élevés mais les durées de crédit plus courts, l'inflation explosait et les salaires suivaient. Vos traites de crédit se résumaient à quasi rien au bout de quelques années. Est ce la même situation depuis 2000 ? J'y crois guère.
Vous avez bénéficié du plein emploi, d'un immobilier bas et d'une retraite jeune en creusant la dette de l'état sans remord. La génération actuelle des 20 - 35 ans est une génération sacrifiée, au chômage, criblée de dettes, criblée d?impôts et de taxes, avec un immobilier hors de prix et avec une retraite qui s'évapore un peu plus tous les ans.
Vous ne ferez pleurer personne sur votre soit disant condition de retraité de la misère.

La génération actuelle n'est pas fainéante, la votre l'a brisé avant même sa naissance en lui laissant des cadeaux empoisonnés comme un pays en ruines et criblé de dettes.
Réponse de le 12/07/2013 à 15:57 :
Bien résumé.
Réponse de le 12/07/2013 à 16:39 :
Merci pour cette mise au point nécessaire...
Les Babyboomers sont le cancer de la France.
Réponse de le 12/07/2013 à 17:00 :
Les taux réels, c'est à dire taux d'emprunt - inflation, étaient négatifs... donc emprunter était une super affaire à cette époque. Le problème des générations passées est dans la gouvernance politique et ceux qui votaient à cette époque : on votait pour des politique de relance type Keynésienne alors qu'on est en économie ouverte : chouette, on a permis à la Chine de se développer avec nos sous !! On votait pour des déficits qui ont gonflé et plombé les générations futures : quel est le poids du "service de la dette" comme on dit joliment ? combien de centaine de milliards jetés en intérêts ? On votait pour des politiques énergétiques à base de pétrôle et d'EDF : combien de centaines de milliards envoyés en Arabie Saoudite, Norvège et autre alors qu on demande une vision à nos hommes politiques qui encore aujourd'hui passent à côté des énergies renouvelables et de leur double intérêt (économie pour le particulier, et emplois en France)... il nous reste EDF avec + 10 % à venir en 12 Mois et ce n'est pas fini avec des centrales de 40 ans d'âge... Je n'en veux pas aux Séniors, mais ils ont laissé les politiques plomber l'économie avec la bénédiction de leurs votes..
a écrit le 12/07/2013 à 13:37 :
0,8% de baisse! Quelle aubaine! Et en plus moyenné pour tout le territoire où les bassins économiques sont éminemment variables. Si ce n'est pas du foutage de g..., je ne sais pas ce que c'est.
Réponse de le 12/07/2013 à 14:07 :
Vous avez raison, la baisse est plus ou moins marquée selon le territoire. Néanmoins la tendance est générale, comme en attestent les chiffres publiés par les notaires et consultables sur leur site. Pourvu que ça dure.
a écrit le 12/07/2013 à 10:58 :
C est pourtant d une simplicité déconcertante de faire baisser les prix : 1) revenir sur les pv à 15 ans y compris terrains à bâtir ( nous resteront tout de même avec la plus forte imposition des pv en europe si cela peut rassurer ceux qui pensent au contraire qu il faut "punir" davantage les riches proprios ).Il est très surprenant que peu de gens fassent le lien entre une fiscalité immobilière la plus lourde du monde et le niveau des prix .2) atteindre l objectif de 500 000 logements neufs/ an . Pour ma part , acheteur , je suis surtout étonné par la faiblesse du nombre de biens proposés à la vente dans l ancien et même dans le neuf ( secteur saclay palaiseau orsay) .3) rétablir la confiance : objectif surement le plus difficile .
Réponse de le 12/07/2013 à 11:28 :
Faire porter le ralentissement des ventes sur le relèvement de la fiscalité est ridicule. Les prix excessifs pratiqués en France ne pouvaient qu'aboutir à ce ralentissement. Des prix multipliés par 2 ou 3 en 10 ans dans les plus grandes villes ne permettent plus d'acheter. Même avec de bons, voire très bons revenus, aucun intérêt de s'endetter pour acheter un bien 2 à 3 fois plus petit qu'il y a dix ans ou sans qualité particulière. Ex. à Bordeaux, les échoppes (petites maisons d'ouvriers qui sont très nombreuses) coutaient 500 000 à 800 000 francs il y a environ 10 ans ; maintenant elles coutent 300 000 à 600 000 euros, et pourtant ce sont toujours des 'maisons d'ouvriers' (rien de péjoratif dans ce terme). Aucun intérêt à ce prix là.
Réponse de le 12/07/2013 à 11:31 :
"Il est très surprenant que peu de gens fassent le lien entre une fiscalité immobilière la plus lourde du monde et le niveau des prix "
Moi honnetement j'ai du mal avec cette notion de plus value: je ne comprends pas pourquoi une plus value ne serait pas taxée ou exonérée au delà d'une certaines périodes, etc. Ces considérations m'échappent. Moi quand j'achète des actions et que je participe au financement de l'économie, si je réalise une PV, on me taxe dessus, peu importe depuis quand je détiens l'action ou si je vends pour rachetter autre chose.
Franchement on a une fiscalité de rentier en France, donc je pense à l'inverse de vous qu'il faudrait fiscaliser sans condition particulière les PV, ce qui éviterait les arbitrages ou effets d'aubaines qui bloquent le marché
Réponse de le 12/07/2013 à 11:50 :
" Ex. à Bordeaux, les échoppes (petites maisons d'ouvriers qui sont très nombreuses) coûtaient 500 000 à 800 000 francs il y a environ 10 ans ; maintenant elles coûtent 300 000 à 600 000 euros"
-Plus de dix ans, juste avant 2000 surement, pour faire la différence, tenez en compte l'évolution des salaires depuis cette période. Mais je suis d'accord avec vous, ça reste beaucoup moins cher quand même!
Réponse de le 12/07/2013 à 14:10 :
Tout-à-fait d'accord, et de la même façon je ne vois pas pourquoi les résidences principales sont exonérées de la taxe sur la plus-value.
Réponse de le 12/07/2013 à 14:14 :
Je prends le cas le moins favorable à la hausse : 1998 : 800 kFRF, 2013 : 300 kEUR. D'après http://france-inflation.com/calculateur_inflation.php, ces 800000 FRF de 1998 équivalent à 155156 EUR de 2013. Il aurait donc fallu que les salaires doublent durant cette période pour que l'augmentation soit sans douleur. Les salaires ont-ils doublé en 15 ans ? Laissez-moi en douter.
Réponse de le 12/07/2013 à 14:50 :
Je n'ai jamais dit que les salaires ont doublés, et ils ne sont pas restés immobile comme vous le faites entendre, je suppose qu'il y a eu une évolution d'un peu plus de quinze pour cent, c'est déjà ça, et c'est important de le dire.
Réponse de le 12/07/2013 à 15:02 :
Ne me faites pas dire ce que je ne vous fais pas dire :-) Et n'oubliez pas que j'ai pris le cas le plus favorable. 35% de hausse minimum non justifiée par l'augmentation des revenus, peu compensée par la baisse des taux.
Réponse de le 12/07/2013 à 15:06 :
Et j'ajoute,
Pour avoir été propriétaire et salarié de cette période, 92/2000 ou l'immobilier était amplement plus facile à un point que ceux qui ne l'ont pas connus tomberais de leurs chaises, je dis aussi que jamais à ce jour le pouvoir d'achat des salariés n'est aussi menacés, encore un paramètre à tenir en compte dans l'effort d'achat.
Réponse de le 12/07/2013 à 15:24 :
Les taux? Parlons-en, de 91 à 2000 ils se situe de 9% maximum (oui, vous entendez bien) et 6% minimum, je le sais pour avoir payé à ces taux.
Bon pour boucler la boucle, l'explosion des prix tient compte aussi de la pression démographique qui est loin de mettre de coté.
Réponse de le 12/07/2013 à 15:47 :
@thierry et @@thiery: ai je ecrit que j étais contre les pv??? Je suis en plus d accord avec vous , je ne vois aucune raison d exonerer les résidences principales qui constituent une niche fiscale .Par contre les plus pv exonèrees au bout de 30 ans me parait tres excessif , je connais beaucoup de propriétaires me disant qu un retours des pv sur 15 ans les inciteraient à vendre et baisser le prix ; d ailleurs FH est lui même partisan de revenir à 22 ans.
Réponse de le 12/07/2013 à 15:54 :
Des taux certes plus élevés en 98 et 2000, je le sais bien, mais qui s'appliquent à des sommes empruntées et sur une durée moins importantes qu'en 2013. Au final, pas certain que les intérêts payés aient été plus élevés. D'autant plus que les taux peuvent être renégociés, pas les prix. Et avec la chute des taux à 5, 4, 3 puis 2,7 ou 2,8 aujourd'hui, les mensualités et/ou les durées d'emprunt des gens qui ont acheté à cette époque ont été bien réduits.
Réponse de le 12/07/2013 à 16:32 :
Si on le faisait plus longtemps, les taux était exorbitant, quasiment impossible, et l'âge moyen d?acquisition était plus vieux, les banques ne donnait pas aussi comme la période 2000/2007 des crédits quasi total à n'importe qui, qui justifiait 1 an ou deux de salaire, ce qui m'a bien surpris à cette période.
Et contribuer aussi à la ruée des prix.
Il était quasiment impossible sans apports de faire un emprunt sur 15 ans sur presque la totalité de la valeur.
Il fallait au moins 30% d'apport, sans quoi crédit refusé, et finalement ca évitait à l'augmentation du surendettement qui au passage à augmenté de 17% cette année.
a écrit le 12/07/2013 à 10:17 :
Les disparités sur le territoire font que balancer des stats nationales ne veulent absolument rien dire.
-0.8% de baisse en moyenne, au plein milieu du Cantal, c'est -0,8% ? En plein centre de Paris aussi ?
A quand les stats au niveau européen voire mondial ?
Réponse de le 12/07/2013 à 10:39 :
Pour un meilleur niveau de détail, allez voir à la source : http://www.paris.notaires.fr/outil/immobilier/prix-et-nombre-de-ventes-paris-idf pour l'IDF et sinon http://www.notaires.fr/notaires/les-prix-de-l-immobilier pour tout le territoire.
Réponse de le 12/07/2013 à 11:08 :
Sauf que les stats immoprix via la base Perval sont :
- toujours en retard,
- basées sur le volontariat des notaires et donc ont un échantillon plus ou moins faible en fonction du bon vouloir des notaires du coin pour calculer une moyenne surtout en ciblant une ville de province.

L'état n'est pas foutu de rassembler les infos de la totalité des notaires pour avoir des stats fiables en matière d'immobilier. Tous les chiffres donnés sont toujours du bricolage de réseaux d'agences immobilières, d'échantillons de notaires, de site d'annonces ou de banques.
Quand l'un annonce jusqu'à -10% dans certaines régions, un second annonce plus que -4% et un troisième indique des prix stables.
Ce flou organisé permet de masquer des mouvements forts et incohérents (que ce soit à la hausse ou à la baisse).
a écrit le 12/07/2013 à 9:07 :
En mars 2013, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois écoulés est estimé à 663 000, soit une baisse de 6,2 % par rapport au nombre correspondant en décembre 2012.
En un an, la baisse est significative (-18,9 % par rapport au nombre de transactions réalisées en mars 2012 au cours des douze derniers mois écoulés).
-Ce sont les agences immobilières qui prennent en pleine poire la baisse du nombre de ventes sans pour autant baisser les prix, ils sont actuellement dans l'étau prix vendeurs/délai de vente.
Mais effectivement, les prix de l?immobilier au premier trimestre ont baissé de 0,8% en France, c'est peu. Malgré une baisse du nombre de ventes de près de 20% sur un an, on n'est dans une période de transition lente que l'on devine mal, ce sont les acheteurs qui tirent les premiers avec un attentisme puissant! Soit parce qu?ils sont peu solvable, trop d'effort à l'achat, et/ou une perte de confiance.
a écrit le 12/07/2013 à 5:05 :
"Les agents immobiliers, il est vrai, peuvent parfois avoir tendance à accentuer le trait sur des baisses de prix.
Et, pourquoi pas, provoquer une prophétie auto-réalisatrice".
Vous voulez dire qu'une com suffit à changer la tendance du marché, vers le haut comme vers le bas.
Il y a quelque chose d'indécent.
a écrit le 11/07/2013 à 23:23 :
Les prix des logements , en location ou à l'achat (avec ses remboursements à payer) est le problème numéro un des français puisqu'il touche plus de la moitié des français. Le gouvernement sera jugé sur cela autant que sur le chômage:
Réponse de le 12/07/2013 à 13:05 :
Si les français jugent le gouvernement sur ses résultats immobiliers, on est pas là de revoir notre cher ancien président !

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