La Tribune

La Banque mondiale s'alarme d'une hausse des températures de 4 degrés

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Marina Torre  |   -  222  mots
La température moyenne de la planète risque de grimper de 4° Celsius d'ici la fin du siècle, craint la Banque mondiale d'après un rapport publié le 18 novembre. Il s'agit d'un niveau bien pire que celui prévu par d'autres experts comme ceux du GIEC.

Vagues de chaleur, sécheresse, multiplication des cyclones tropicaux, inondations de zones côtières, stocks de denrées alimentaires en danger, écosystèmes et biodiversité attaqués... C'est le sombre scénario envisagé par la Banque mondiale dans les années à venir. "Même si les pays respectent leurs engagements actuels de réduction des émissions de gaz à effet de serre la température moyenne globale pourrait encore grimper de 4 °C d'ici 2100", s'alarme l'institution dans un rapport publié dimanche soir. Un réchauffement deux fois plus élevé que celui prévu dans le dernier rapport des experts de l'Onu (le Giec). Ces derniers tablent en moyenne sur une hausse des températures de 2 degrés d'ici la fin du siècle.

Baisse des rendements agricoles

En conséquence, la sécheresse, par exemple, progresserait jusqu'à concerner 44% des terres cultivées contre 15,4% actuellement. Parmi les effets redoutés d'un tel réchauffement: des rendements agricoles qui diminueraient encore plus fortement, et des millions de personnes potentiellement privées de nourriture. Des effets difficiles à chiffrer précisément du point de vie économique. "Dans un monde de plus en plus globalisé", où le niveau d'interdépendance entre les pays s'accroît, "des dégâts sur les infrastructures peuvent conduire à des impacts directs substantiels", est-il ainsi noté dans le rapport.

Source: Banque mondiale

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Commentaires

K  a écrit le 26/11/2012 à 12:23 :

Tiens, le lobby de propagande anti-réchauffement est de retour, pour essayer de garder le dernier mot sur le débat. Avec 3 commentaires quasi-simultanés et qui mettent en doute l?honnêteté de la banque mondiale et des études, discutent de points techniques pour brouiller le message, et soulignent que certaines hypothèses scientifiques sont débattues, voire contredites : c?est justement le propre du débat scientifique, les hypothèses doivent être discutées, et le sont. Des points sont débattus, c?est bien normal : cela a toujours été le cas, et cela restera toujours le cas. Pour autant, si on en revient aux bases, la température montent depuis plusieurs décennies, les glaciers fondent, la banquise polaire nord baisse à grande vitesse (et je vous entends venir : celle du Sud est en effet en légère extension, mais ce n?est pas contradictoire. En effet, les vents de l?Antarctique ont apparemment pas mal changé ces dernières décennies, et répartissent mieux le froid du pôle : la zone froide est plus diluée, donc moins froide, mais plus étendue, donc la mer aux alentours est plus froide, ce qui étend la banquise. Pour autant, le pôle sud se réchauffe et perd de la masse de glace, comme observé par satellite). Bref, les éléments sont là mais vous faites diversion : triste.

Propagande lyssenkiste...  a écrit le 25/11/2012 à 16:35 :

En tout cas, une chose est sûre à 100%, c'est qu'aucun pays n'échappe à la propagande lyssenkiste en faveur du dogme du RCA... Ce qui est également sûr à 100%, c?est que le rôle moteur présumé du CO2 sur T, hypothèse du GIEC pour être en conformité avec la demande de ses statuts, préconfigurée en faveur du RCA, n?a jamais été prouvé, et qu?il est réfuté par son absence de signature en zone tropicale? Régulièrement, des publications dans des revues à comité de lecture démolissent d?autres hypothèses du GIEC, comme, par exemple, la rétroaction positive des nuages? Il serait temps de raison garder et de cesser cette propagande éhontée en faveur du dogme du RCA.

La BM: une nouvelle Mme Soleil!  a écrit le 25/11/2012 à 16:34 :

La Banque mondiale gère un portefeuille de 7,2 milliards de dollars de fonds d'investissements climatiques dans plus de 48 pays. Il est donc de son intérêt de dramatiser. Mais, comme elle est juge et partie, ce qu'elle nous raconte n'a aucune crédibilité, d'autant que ses compétences en climatologie sont nulles...C'est un peu comme la lecture de l'avenir dans le marc de café....

Encore un climatologue auto-proclamé!...  a écrit le 25/11/2012 à 16:32 :

Donc la BM, notoirement incompétente en climatologie, a l'audace de prévoir des montées de T plus fortes que ce que prévoit le GIEC? Comment accorder quelque crédit à ces prédictions foireuses?

Gsp  a écrit le 20/11/2012 à 10:32 :

Il y a toujours dans vos propos cet important décalage entre l'incertitude des études actuelles ( au conditionnel) et la certitude affichée ( futur simple) des conséquences cataclysmique que vous annoncez à court therme et irréversibles.
cela ne prête pas à considérer ce discours comme sérieux, surtout lorsque l'on demande rien de moins qu'à l'humanité entière de renoncer à sa foi au libéralisme économique.
Non vraiment, sans arguments plus fiables, seule une accumulation de Sandy, si cela arrive,fera bouger les choses.

gsp  a écrit le 19/11/2012 à 14:11 :

Nos connaissances scientifiques ne nous permettent pas d'affirmer de tels chiffres.
Avec Seralini, on a vu que des chercheurs pouvaient sciemment détourner des études, voilà que d'autres sont capables d'écrire des prophéties sous le sceau de la Science .
Personne ne sait dire ce que sera le climat en 2100.
Le plus inquiétant est de voir une institution mondiale comme leFMI porter crédit à ces foutaises
A moins qu'il ait commandé non pas l'étude,mais le résultat, dnas le but de manipuler une population de plus en plus crédule.

K  a répondu le 19/11/2012 à 14:34:

As-tu remarqué l'utilisation du conditionnel dans les recherches climatiques ? Évidemment, personne ne peut prédire avec exactitude et certitude l'avenir du climat (ni dans aucun autre domaine "turbulent"), mais pour autant, faut-il jeter aux orties la recherche sur le climat, et ce qu'en disent l'immense majorité des spécialistes (à savoir que la Terre se réchauffe rapidement, en lien essentiellement avec les activités humaines, et que si rien n'est fait, le climat va changer assez brutalement et fortement dans un avenir plus ou moins proche, et la mer monter fortement dès le 21è siècle et pendant des millénaires) ? C'est bien ce qu'affirment la plupart des climatologues. On pourrait dire "so what ?", on s'adaptera, mais il faut aussi garder en tête ce qui n'est pas la spécialité des climatologues, mais des économistes et stratèges politiques en tous genres, qui en déduisent de graves troubles pour l'Humanité : famines, déplacements massifs de population (toutes les zones côtières à évacuer ...), guerres pour le contrôle des ressources, etc ... Que vous faut-il pour ouvrir les yeux ?

roro  a répondu le 19/11/2012 à 15:23:

@ K , à quel % se situe la part de l' Europe dans la polution planétaire.....Le cri d' alarme
de la banque mondiale est uniquement destiné aux Us qui auront des ouragans de plus en plus violents . Le coup des réparations de New York et les moyens techniques assez limités pour intervenir ( la durée). Pour ces gens le Bangladesch est secondaire . Pour le reste le pb est bien là .

Gsp  a répondu le 19/11/2012 à 16:58:

@k Désolé mais le titre de cet article n'est pas au conditionnel!
La température augmenterait de 4 plutôt que de 2.....c'est bien d'une correction de prévision très précise dont il s'agit. Foutaise!
je ne nie pas que beaucoup de paramétres vont dans le sens d'une augmentation des températures mais quand et combien....seuls les charlatans s'y risquent.
d'autre part, il ne me semble pas que l'homme ait attendu des catastrophes naturelles ou pas pour se massacrer régulièrement et en masse depuis la nuit des temps.

Gsp  a répondu le 19/11/2012 à 17:23:

@k;"brutalement et fortement"
4 degrés en 100 ans, mais c'est pas sûr.....
vous ne pensez pas que l'augmentation de 0.04 degré par an ne serait pas mesurable et que des mesures pourraient être prise si cela s'avérait exact dans les toutes prochaines années?
Pour l'instant, l'urgence est d'attendre en vérifiant l'augmentation réelle de la température plutôt que de prédire l'apocalypse en se basant sur des études bidon.

K  a répondu le 19/11/2012 à 18:00:

@gsp : "Urgence d'attendre", mais c'est bien sûr : surtout, ne faisons rien, et quand on sera dans le mur, il sera temps de se poser la question ... Ca c'est de l'anticipation ! Pour info, la température de la Terre monte depuis un gros demi-siècle, ça s'accélère, la banquise arctique descend à une vitesse hallucinante (-50% de surface entre les étés des années 80 et celui de 2012 !!! Source : nsidc.org), quasiment tous les glaciers du monde (à quelques exceptions notables près) sont en fort recul, la mer monte de plus en plus vite, etc mais selon toi, il est URGENT d'attendre. Que dire ??? D'autant plus que sur le moyen terme, investir dans l'écologie est rentable ... Mais non, certains préfèrent obstinément continuer à cramer du pétrole aussi vite que possible, et surtout ne rien changer.

Gsp  a répondu le 19/11/2012 à 18:36:

On anticipera lorsqu'on aura prouver de façon indéniable qu'il y a quelquechose à anticiper !
Pour le moment vous êtes dans l'incapacité de démontrer quoi que ce soit, cette pseudo étude en est la preuve irréfutable.
vu vos motivations, je pense que si vous deteniez une telle info, vous vous en serviriez.
lrs éléments que vous avancez sont pour l'instant dans les variations naturelles du climat.
personne ne changera de politique sans certitude. Comprenez le !
je reste persuadé que nous pourrons réagir au niveau mondial avant d'être dans le mur

K  a répondu le 19/11/2012 à 19:47:

"Avoir la preuve de manière indéniable" : pas de chance, la science n'avance pas comme cela, et c'est bien le problème ... En maths, ça marche comme ça (et encore, Gödel est passé par là, mais cela nous éloigne du sujet), mais dans le reste des sciences moins "dures" (biologie, géologie, histoire des espèces, ...), il n'est pas possible de "prouver", et il est difficile de prévoir car les phénomènes ne sont pas linéaires (cf l'effet papillon et l'impossibilité de prévoir la météo à long terme). Pour autant, il est possible d'établir des liens et de prédire des grandes tendances, en biologie comme en géologie ou en climatologie (ex : on sait que Tokyo ou San Francisco auront des tremblements de terre majeur d'ici moins d'un siècle, mais on ne peut pas prédire quand). Donc vous avez juste fondamentalement mal compris la situation si vous demandez des "preuves", ou alors vous l'avez trop bien compris, et vous les réclamez pour bloquer purement et simplement toute réflexion ("faute de preuves, inutile de se poser des questions") : triste ... Je passe vos médisances méprisables ("vues vos motivations" : non, je ne bosse pas dans un domaine concerné par ce sujet, mais suis juste inquiet pour l'avenir de l'Humanité !). Enfin, ravi que "vous soyez persuadé que nous pourrons réagir à temps", mais je crains fort que vous ayez absolument tort, sans compter que votre approche "j'attends des preuves" est idéale pour ne jamais prendre de décisions et donc aller à coup sur dans le mur ("si ça se trouve, on est en 2100 et la mer a monté de plusieurs mètres, mais ce n'est peut-être pas notre faute et on attend toujours les PREUVES irréfutables des scientifiques, mais comme on ne les a pas, continuons comme si de rien n'était ;-). Sur ce, bonne soirée !

Gsp  a répondu le 20/11/2012 à 8:21:

Bonjour......
Pour résumer: vous pressentez que l'humanité va dans le mur sans savoir quand ni de quoi est fait le mur. Et vous voulez convaincre le monde entier de de prendre des mesures contraignantes ( qui s'opposent à la course aux bénéfices). Vous rêvez.
Seule la cupidité motive l'espèce humaine, c'est seulement lorsque ces clntraintes feront globalement gagner de l'argent qu'elles seront appliquées,pas avant.Et il en faudra des destructions de biens ( et de vies) avant que les calculs de rentabilité n'amènent à cette conclusion. Par contre je ne crois pas au point de non retour,à l'irreversibilite d'un phénomène aussi lent.
changez de discours et parlez d'impact sur le développement si vous voulez être écoutés ,enfin arrêtez ces études bidons qui vous discréditent aux yeux des décideurs.

K  a répondu le 20/11/2012 à 9:50:

Cette étude, je ne l'ai pas écrite ;-). Le mur, c'est un changement rapide et important du climat, qui perturbera profondément les sociétés humaines (agriculture, vagues de froid et de chaud, ...), l'écosystème (animaux, végétation) et auquel il sera dur pour l'Homme de s'adapter à la fois rapidement et vers un nouvel état non connu à l'avance ... Enfin, la montée de la mer sera sans le moindre doute un désastre, une part importante de notre habitat étant voué à disparaître ... Et le pire, c'est que les mesures à prendre pour limiter le réchauffement et protéger l'environnement sont rentables à moyen/long terme. Mais malheureusement, elles ne le sont pas à court terme, et les hommes regardent trop à court terme. Donc oui, je rêve sans doute en espérant une réaction, et je m'énerve quand certains disent "on en sait rien, on attend des preuves irréfutables", ce qui est le meilleur moyen de se donner bonne conscience et de ne rien faire ! Un dernier point sur l'irréversibilité : c'est justement car le phénomène est lent qu'il est irréversible. On injecte du gaz à effet de serre depuis 2 siècles, et la température commence seulement à monter : même si on arrêtait aujourd'hui d'émettre le moindre gramme de CO2, la température monterait encore pendant des siècles, et la mer pendant des millénaires (le temps que les calottes polaires trouvent un nouvel équilibre) ... Et chaque jour qui passe empire la situation. Donc à l'échelle humaine, le phénomène est irréversible, à n'en pas douter.

bruno  a écrit le 19/11/2012 à 13:01 :

Le titre est évidemment racoleur en parlant d'une hausse de "4 degrés" comme si celle-ci était une certitude ou avait même déjà eu lieu ! C'est totalement ridicule: il ne s'agit que de projections basées sur des hypothèses largement arbitraires et sur des modèles numériques dont les capacités de prévision correcte sont largement sujettes à caution. Par exemple ces modèles prévoyaient une hausse marquée des températures sur la décennie passée, alors que celles-ci sont restées remarquablement stables. L'Histoire jugera sévèrement ces dérives obscurantistes, guère différentes des superstitions millénaristes et apocalyptiques que nous nous plaisons à moquer aujourd'hui.

K  a répondu le 19/11/2012 à 14:25:

Bruno, c'est pas beau de désinformer ... Oui les modèles sont sujets à caution : as-tu déjà vu une prévision "certaine" ? Pour autant, doit-on jeter toute les prévisions à la poubelle, en les teintant "d'obscurantisme" ? Tu vas vite en besogne ... Enfin, où as-tu vu une prévision de "hausse marquée des températures sur la décennie passée" ??? Pur mensonge ou as-tu une source stp ? Et accessoirement, les données montrent que la dernière décennie a été la plus chaude sur plus d'un siècle (vs ton "remarquablement stable" : cf données du GIEC entre autres) : pourquoi cette contre-vérité ?

double  a répondu le 19/11/2012 à 15:26:

Notre ami Bruno a un peu raison.
L'impression qui se dégage de l'article est une sorte quasi-certitude (et ce n'est pas l'usage du conditionnel qui change quelque chose) alors que c'est basé au mieux sur une chimère de calul sur un énième modèle numérique qui ne vaut pas mieux qu'une prévision météo pour l'année prochaine.
Avez-vous déjà manipuler des modèles numériques ? Permettez-moi d'en douter.

K  a répondu le 19/11/2012 à 16:34:

@double : oui j'ai justement fait bcp de modèles, d'abord scientifiques (écoles d'ingénieur + travaux de recherches), puis en économétrie et enfin audit et construction de business plan de diverses entreprises. Donc si, je connais bien le domaine de la modélisation, je sais ce que veut dire un modèle complexe et les incertitudes associées, d'où notamment la remarque sur "as-tu déjà vu une prévision certaine ?", et ma conviction que le bon sens est clé dans la modélisation. En l'occurrence, la science (simple) indique que le CO2 est un gaz à effet de serre (car il laisse passer la lumière solaire essentiellement visible, qui chauffe la Terre, et absorbe la lumière invisible réémise par la Terre, les infrarouges), et le bon sens indique qu'un système dans lequel on injecte un gaz à effet de serre va se réchauffer ... Enfin, quand on l'injecte brutalement (en 1 siècle) et que le système se réchauffe brutalement (qui plus est sur la 2è partie du siècle en question, ce qui semble être le résultat de l'inertie du système), et que par ailleurs on n'a pas retrouvé de réchauffement aussi brutal dans l'histoire de la Terre sur plusieurs centaines de milliers d'années, tout porte à croire qu'il y a un lien réel entre activité humaine et réchauffement. Et les divers modèle confirment cette analyse : que te faut-il de plus ? On ne peut totalement exclure un coup du sort (un réchauffement brutal pas dû à l'Homme, qui arrive pile sur la fin du 20è siècle, alors qu'on en n'a pas vu depuis 500 000 ans), mais statistiquement, ça serait vraiment un sacré hasard (genre une chance sur 10 000) ... Est-ce à ce mince fil que tu essaies de te raccrocher ??? Bon courage ... Et arrête stp avec les comparaisons entre climat long terme et météo : cf mes posts précédents, cet argument est une escroquerie intellectuelle, ni plus ni moins.

Génial !  a écrit le 19/11/2012 à 12:20 :

On va faire des économies de chauffage !

Sylvain  a répondu le 19/11/2012 à 12:40:

Quelle inconscience !

K  a répondu le 19/11/2012 à 14:20:

C'est ce que Poutine avait dit : "le réchauffement ? vous savez, la Russie est un pays froid, alors ...". J'espère juste que c'est du l'humour ;-). Et accessoirement, les économies de chauffage vont être absorbée par les dépenses en climatisation ...

roro  a écrit le 19/11/2012 à 12:03 :

Dans le commentaire, il n' est pas fait allusion aux tornades qui se forment dans le golf
du Mexique. (Sandy.....) On sait que la banque mondiale est proche des Us!! donc il
serait bon que l' Europe, l' Asie et les Emergents arrètent de polluer et laissent les Us
continuer. Pour la pollution l'Europe serait plutot le bon élève environ 2%..
Pour les catas les prochaines Sandy seront certainement plus violentes et Londre
serait innondable, leur protections ne seraient pas suffisantes.

GERARDC27  a écrit le 19/11/2012 à 11:58 :

C'est dans sa nature; tant que l'homme n'est pas confronté à l'instantanéité de la catastrophe toujours repoussée,il ignore la nature et ses colères. De toute façon la race humaine disparaîtra tôt ou tard et renaîtra sous une autre forme.

Domingo  a écrit le 19/11/2012 à 11:44 :

"En quelques années l'homme a ébranlé un équilibre vieux de plusieurs millions d'années. Quelques années encore devraient suffire à compromettre toute forme d'existence, dont la sienne qui plus est ! " D'après "les corps indécents". Que fera-t-on des dizaines de millions de réfugiés climatiques ? Comment gérer une crise pareille ?

letroll  a répondu le 19/11/2012 à 12:49:

la guerre sera la conséquence logique de ces crises ( financière, énergétique et climatique )

ide  a écrit le 19/11/2012 à 11:40 :

arretez de croire tout ce que l on vous raconte et redescendez sur votre planete cher aka

Reppa  a écrit le 19/11/2012 à 11:35 :

Mais oui, bien sûr l?humanité a traversé des périodes au climat variable, mais cette fois c'est l'humanité qui directement responsable de ce fait < oui et non, on n'a juste accélérer un peu le processus c'est tout, avec ou sans nous ca se produirait pareil, c'est comme regarder un film avec une vitesse x10, ca change rien à la fin du film, générique de fin et on rembobine, la c'est pareil

K  a répondu le 19/11/2012 à 11:46:

Peut-être, mais as-tu conscience du coût d'un changement accéléré, et notamment d'une hausse accélérée du niveau de la mer ... ? Cf éléments ci-dessous (et j'ai oublié dans la liste la Nouvelle-Orléans, qui sera sans doute abandonnée dans les 30 ans à venir, après le prochain ouragan, ou le suivant pour les plus téméraires ...). La question est donc : qu'est ce qui coûtera moins cher, limiter nos émissions de CO2 ou en subir les conséquences ? A court terme, il n'y a pas photo, mieux vaut continuer sans se poser de questions. Mais à moyen/long terme, je crains que la réponse soit inverse, et que l'on ne le réalise pas assez.

aka  a écrit le 19/11/2012 à 11:02 :

Si c'est les activités humaines qui sont bien a l'origine de se changement, il faudra s'y adapter. Car vu l'émergence de nouvelles puissances économiques, la consommation énergétique va fatalement continuer à flamber. Or les fossiles sont seules capable de répondre a cette consommation de masse à prix abordable. Le nucléaire est trop marginal au niveau mondial et pose de nombreux problèmes de sécurité, les ENR malgré leur progrès demeurent chères (hors hydraulique). Les taxes co2 sont sans grand intérêt et ne contrebalanceront que à la marge se mouvement de fond. Des changements climatiques ils y en a déjà eu sur la planète, ça ne nous a pas empêché de nous y adapter. Nos sociétés sont-elles si fragiles qu'elles ne peuvent plus s'adapter à un changement de quelques degrés? Si c'est le cas c'est franchement inquiétant. Car d'origine humaine ou non il y aura fatalement des changements climatiques, une stabilité du climat sur 1000 ans (se que l'on a eu) c'est juste exceptionnel.

K  a répondu le 19/11/2012 à 11:34:

Mieux vaut jouer aux apprentis sorciers ? Pourtant, essayons d'imaginer le coût du changement climatique : si la mer monte d'un mètre d'ici un siècle, et peut-être de nettement plus, combien de milliards de personnes vont devoir bouger, les villes côtières étant inondées ? Ex : New-York, Miami, Bangkok, Marseille, Venise, le Bangladesh, la Hollande, ... En tout, plus d'un milliard de personnes menacées dans les décennies ou le siècle à venir, et beaucoup plus d'ici 2 ou 3 siècles (si la mer monte de 5m ou plus d'ici là, ce qui semble bien parti) ... Combien de centaines de milliers de milliards cela va-t-il coûter d'abandonner ces villes et de les reconstruire ailleurs, combien de guerres car les populations déplacées non nulle part ou aller ? Sans compter les récoltes perturbées par le climat changeant ? Un développement durable via un effort massif sur les énergies renouvelables me semblerait à la fois moins coûteux à moyen terme, et nettement plus souhaitable pour l'Humanité dans son ensemble ... Mais c'est un choix manifestement pas tout à fait partagé par tout le monde, malheureusement.

Bugarach  a répondu le 19/11/2012 à 11:39:

D'après les dernières recherches, la civilisation maya aurait disparu suite à une longue période de sécheresse entrainant des troubles sociaux et la désorganisation de cette société.

Gsp  a écrit le 19/11/2012 à 10:46 :

La race humaine à traversée des variations climatiques bien plus importantes depuis la nuit des temps.Elle s'est toujours adaptée et sans moyen technologique.
Alors qu'est ce qu'on s'en fout si les bananes sont cultivées en antartique plutôt qu'en Martinique , il faut vraiment être banquier, et ne plus savoir où placer ses finances pour s'en inquiéter, ou bien écolo et assez naïf pour croire qu'on peut y faire quelquechose.

EIFFEL  a répondu le 19/11/2012 à 10:56:

En effet, il y a même une adaptation ultime qui est de disparaître.

Patrick  a répondu le 19/11/2012 à 11:00:

Mais oui, bien sûr l?humanité a traversé des périodes au climat variable, mais cette fois c'est l'humanité qui directement responsable de ce fait : dérèglement climatique, hausse du niveau des océans, déforestation, biodiversité menacée, agriculture intensive, surexploitation des ressources naturelles (pétrole non renouvelable, pèche...) et bien sûr surpopulation.
La terre est malade à cause de l'homme, et notre planète risque de devenir invivable du fait des boucles de rétroactions dont nous commençons seulement à entrevoir les mécanismes.

Mais on peut espérer que la technologie nous sauvera et continuer ainsi à bétonner et polluer, jusqu'au jour où ?

Dissonance cognitive, ça vous parle ???

Gsp  a répondu le 19/11/2012 à 12:53:

À Eiffel: Disparaître est le contraire de s'adapter!
à Patrick:" la terre est malade à cause de l'homme". La terre est une planete, elle ne peut être malade. L'homme est issu de la nature, lui et ses actions sont aussi naturelles que les rayons cosmiques, les météores et les sauterelles, bien que nettement moins dangeureuses pour lui.
d'ici environ 5 milliards d'années, la terre disparaîtra, il faudra bien que d'ici là l'homme domine suffisamment le sciences pour vivre autrement, ailleurs. C'est ce processus d'apprentissage et de maîtrise, qui est lui réellement nécessaire à notre survie que vous condamnez. Dommage!

Patrick  a répondu le 19/11/2012 à 14:40:

"...d'ici environ 5 milliards d'années..." et l'homme aura dominé la science ! Eh Eh, quel optimisme ! Ce ne sont pas les sciences que l'homme aura dominé tel que vous imaginez le futur, mais les lois la physique tout simplement. Nous sommes bloqués sur terre, il faut s'y faire. Nous n'avons qu'une planète, que nous tuons à bien plus grande échelle que les sauterelles. Ce que vous oubliez, c'est que dans la nature, les proies sont mangées par le prédateur, la chaine alimentaire quoi. Que l'un soit en surnombre, et une régulation s'opère, en tous cas s'opérait. Avec l'homme, les dés sont maintenant pipés car nous avons rompu de nombreux maillons de cette chaine qui existait depuis des millions d'années, avec des cycles de disparition et d?apparition de nouvelles espèces, avec aussi, des périodes de climat chaud suivies de période de climat froid.. Sauf que la terre et les espèces avaient des millénaires pour s'adapter au changement (lire Darwin/Jay Gould). Comment un environnement clos et fini, la terre, peut encaisser ce que nous lui faisons subir en quelques décennies seulement ? Comment les ressources non renouvelables que nous consommons comme des inconscients pourraient durer une éternité, même un siècle, voire encore une ou deux décennie ? Vous rêvez tout éveillé Gsp. Bonne consommation !

Gsp  a répondu le 19/11/2012 à 16:36:

"Bloqué sur terre', qu'en savez vous ? Quand on voit les progrès réalisés en seulement 1 siècle.5 milliards d'années semblent suffisantes pour apprendre à voyager.
Et il faudra bien avant que la terre ne disparaisse naturellement avec toutes ses créatures.
Encore une fois, non. L'homme ne pipe pas les dés. Il fait partie de la nature, ses actions sont la conséquence naturelle de l'usage du cerveau dont elle l'a gratifié.normal qu'il s'en serve.
il y aura quelques errements, qui font partie de l'apprentissage,mais l'homme agira de plus en plus avec son environnement dans le but de le maîtriser et l'écologie aura de plus en plus d'importance au fur et à mesure que son pouvoir croitra.
mais rien n''empêchera l'homme de vivre un destin intersidéral.à très long terme je vous l'accorde,mais nous n'avons pas d'autre choix. La nature n'a pas crée des milliards de soleils et planètes pour que l'on reste timorés sur ce minuscule cailloux à vénérer un tout petit bout de nature de toute façon condamné par la nature elle même.
la fortune sourit aux audacieux, à ceux qui entreprennent, qui osent et prennent des risques. Les autres disparaissent. C'est aussi une loi de la nature.

Patrick  a répondu le 19/11/2012 à 17:22:

Mais enfin voyager avec quelle énergie et à quelle vitesse ? Du gaz de schiste ? De l'anti-matière ? Du nucléaire ? C'est Star Trek votre histoire ! En un siècle on a eu un pétrole abondant, peu cher à extraire, avec des qualités de combustion inégalées. Ce pétrole nous a permis de poser un pied sur la Lune, pas en temps que carburant direct mais indirect : extraction des matières, construction des structures...etc Maintenant que le pic pétrolier est passé, il va falloir économiser sérieusement, d'où la débauche de puits de forage de gaz de schiste qui ne sont qu'une rustine. Au delà du pétrole, toutes les ressources tendent à diminuer : étain, plomb, cuivre, uranium auront disparu d'ici 2050. Le reste des ressources suivra. Nous vivons trop nombreux dans un monde aux ressources finies. Même si nous ne sommes pas seuls dans l'univers, nous ne connaitrons jamais nos lointains voisins, jamais. Attristant, désolant, mais c'est ainsi. Le vortex spacio-temporel des Simpsons c'est de la blague, juste de la blague ! Un petit lien sur les ressources : http://www.orbite.info/traductions/dmitry_orlov/le_pic_petrolier_c_est_de_l_histoire.html

gsp  a répondu le 19/11/2012 à 17:49:

Les réponses à vos interrogations ne seront connues que dans quelques milliards d'années, un peu de patience donc.
je connais le problème du manque de ressources avérées,mais il y en a encore énormément sous nos pieds, au fond des mers sur la lune etc...à commencer par les gaz de roche mère.
la cupidité naturelle de l'homme n'a pas de limite,c'est ce qui le motivé,alors pas de souci, l'espèce devrait s'en sortir avec peut être quelques ajustements ponctuels sur les populations.

Patrick  a répondu le 20/11/2012 à 11:56:

« Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle
peut durer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »
(Kenneth Boulding)
En guise de conclusion, car vos certitudes vous cachent l'ampleur du problème climatique/énergétique.

Michel F.  a écrit le 19/11/2012 à 10:19 :

La banque a raison: bientôt les billets de banque ne résisteront plus à l'augmentation de la température, il faudra remettre les pièces d'or en circulation!

Mordrakheen  a écrit le 19/11/2012 à 10:04 :

la Terre se réchauffe de toute façon activité humaine ou pas Demandez à n importe quel vrai climatologue il vous l expliquera ce sont des cycles naturels réchauffement puis refroidissement ...L activité humaine a un impact mais pas si grand qu on l imagine en général

K  a répondu le 19/11/2012 à 10:13:

Tu proposes de demander à des "vrais" climatologues pour confirmer tes affirmations péremptoires, mais quand l'immense majorité d'entre eux s'exprime, sur un communiqué commun, tu n'écoutes manifestement pas ce qu'ils disent ... CQFD, et donc de 2 choses l'une : pourquoi ne les écoutes-tu pas, ou alors, par qui es-tu payé pour essayer d'insinuer le doute ?

EIFFEL  a répondu le 19/11/2012 à 10:59:

K a posé la bonne question. Soit Mordicus est nul soit il est manipulé. Dans les 2 cas, c'est pas bon.

fma44  a écrit le 19/11/2012 à 10:02 :

En Asie, zone de prospérité économique ils s'en foutent royalement comme nous en période de prospérité dans les années 60-70. Nous concernant, il nous reste ça aujourd'hui comme préoccupation.

EIFFEL  a répondu le 19/11/2012 à 11:05:

Il y a des millions de Chinois qui meurent sous l'effet de la pollution. Mais ramené à 1.3 milliards, c'est pour l'instant, peanuts. Il faut savoir que la voie choisie par la Chine est la voie du moindre mal. Soit la population meure de faim et de misère parce qu'ils sont trop nombreux, soit la population meure sous les coups de butoirs de la pollution généralisée de l'expansion à tout crin. Le gouvernement chinois a choisi la mort au travail pour sa population car dans ce cas de figure, il y a moins de révoltes. (Il y a déjà eu en Chine des révoltes suite à la mort de millions de personnes par la pollution)

simple citoyen  a écrit le 19/11/2012 à 9:59 :

Hahahahahaha!
Ces gens sont impayables! Plus c'est gros plus ils espèrent que ça passe. Et on donne encore de l'argent à cette institution? Viendra un moment où les comptes devront être faits et les motivations derrière ces activités recherchées.

ppa3775am  a écrit le 19/11/2012 à 9:51 :

C' est une nouvelle invérifiable, donc sans intérêt.

K  a répondu le 19/11/2012 à 10:47:

Mieux vaut donc se mettre des ?illères et ne pas se poser de questions, c'est bien ta conclusion ?

EIFFEL  a répondu le 19/11/2012 à 11:08:

Ce qui arrive actuellement vérifie pourtant ce que les scientifiques avaient annoncé. Certes, anticiper un fait ne peut se vérifier dans l'instant immédiat, cela n'empêche pas la réalisation du fait dans l'avenir.

La taupe  a écrit le 19/11/2012 à 9:22 :

Vu qu'il n'arrive pas encore a expliqué le petit age glacière du 16 au 19eme siècle, qu'ils ont des difficulté pour prévoir le temps a court terme. ils sont bien incapable de prévoir une évolution du climat a plus long terme

K  a répondu le 19/11/2012 à 10:46:

Le rapprochement entre météo à court terme et climat à long terme est typique des apprentis "sceptiques", du genre Allègre. Ce dernier sait pourtant parfaitement que c'est une supercherie pour tromper le grand public ... En effet, il n'est pas possible de prévoir la météo à long terme, mais pourtant, il est possible de prévoir dans les grandes lignes le climat. Un exemple illustratif : personne ne peut dire quel temps il fera par exemple le 15 juin 2013, ni le 15 décembre 2013. Pourtant, il est possible de dire qu'il fera plus chaud le 15 juin que le 15 décembre ! De même, quand on injecte massivement un gaz à effet de serre dans l'atmosphère, il est possible de prévoir que la température moyenne va monter, que la mer va monter, que les régimes des pluies seront perturbés, etc ... ! Mais il est vrai qu'il est plus difficile, voire impossible, de prévoir les détails des impacts (températures par régions, impacts sur le régime des pluies, la végétation, etc ...) : utiliser cette difficulté sur les détails, pour en déduire qu'il est impossible de dire quoi que ce soit sur le rôle de l'homme sur le climat, c'est juste mensonger. Et accessoirement, c'est prendre le risque de courir à la catastrophe d'un changement de grande ampleur : désolant. D'autant plus désolant que les efforts pour limiter le CO2 sont généralement économiquement rentables !!! Isoler sa maison et construire écolo est à la fois écologique (moins de CO2) et rentable à moyen terme (moins de fioul / électricité consommé), tout en créant des emplois non délocalisables pour la construction de ces batiments : qu'attend t-on ???

blasé  a répondu le 19/11/2012 à 12:46:

désolé,c allègre n'est pas climatologue,mais géologue.Son argumentaire tiens sur les inversions paléo-magnétiques,notamment avec diminution des effets de la ceinture de van halen...plus interessant à étudier:augmentation des vents(éolien),zones inondables(indes++),captations des rayonnements interstellaires(energies) pour la planète..;ensuite augmentation du taux de mutations génétiques pour la population humaine(due aux rayonnements),plus après,eventuel corrélations a entre ces mutations et apparitions de nouveaux comportements(maitrise du feu,apparition des rites funéraires,etc..quelques 10.000 ans après ces inversions paléo-magnétiques)..;beaucoup de recherches scientifiques et techniques et moins de bla-bla politico-médiatiques...comme d'hab.

Yves  a écrit le 19/11/2012 à 9:20 :

Ont-ils pris en compte le dégagement de gaz carbonique colossale qui résultera de la consommation des gaz de schiste ?

Rendements agricoles ?  a écrit le 19/11/2012 à 8:40 :

Et quid de la possibilité de mettre en culture les terres de Sibérie, du Canada et d'Alaska grâce au réchauffement ?

Patrick  a répondu le 19/11/2012 à 10:21:

Si la Sibérie devient cultivable à moyen terme, c'est une terrible nouvelle pour le climat. En effet le méthane qui se dégagera des tourbières de la toundra aura un effet terrible sur le réchauffement.

Un peu de lecture pour vous aider à mieux comprendre...

http://terresacree.org/rechauf.htm