"L'intelligence artificielle va être un énorme tsunami"

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Il y a deux écoles. Ceux qui pensent que la machine aura tous les caractéristiques humaines. Les bonnes et les mauvaises... Elle sera cupide, voudra du pouvoir et asservir les autres. Et il y a ceux, les plus nombreux, qui pensent que la machine raisonnera par rapport à son propre empire. Elle voudra sécuriser son accès à l'énergie, la stocker et survivre. (Charles-Édouard Bouée, président du cabinet de conseil Roland Berger)
"Il y a deux écoles. Ceux qui pensent que la machine aura tous les caractéristiques humaines. Les bonnes et les mauvaises... Elle sera cupide, voudra du pouvoir et asservir les autres. Et il y a ceux, les plus nombreux, qui pensent que la machine raisonnera par rapport à son propre empire. Elle voudra sécuriser son accès à l'énergie, la stocker et survivre." (Charles-Édouard Bouée, président du cabinet de conseil Roland Berger) (Crédits : Reuters)
« Nous entrons dans l'âge des machines » et pour l'individu, le citoyen, le salarié, l'entreprise, l'État, cela sera une vague énorme. Dans un livre très didactique, « La Chute de l'empire humain », Charles-Édouard Bouée, le président du cabinet de conseil Roland Berger, explique les défis qui nous attendent avec l'arrivée de l'intelligence artificielle « portative ». Selon lui, une IA consciente d'elle-même pourrait s'éveiller dans le courant de la décennie 2030. Et changer le monde...

LA TRIBUNE - Sommes-nous en train de vivre un tournant avec l'arrivée de l'intelligence artificielle dans nos vies ?

CHARLES-ÉDOUARD BOUÉE - À l'évidence, oui ! Tous les indices que nous observons depuis deux ans le montrent. Nous entrons dans l'âge des machines intelligentes. En 2016, il y a eu des prises de position très claires de personnages emblématiques des nouvelles technologies - Elon Musk, Bill Gates, etc. - et des victoires hautement symboliques de l'IA contre les champions du monde du jeu de go, de poker ou du jeu Civilisation, qui est un jeu de stratégie encore plus complexe. On a aussi vu émerger de nouveaux acteurs de l'IA, comme Nvidia qui a doublé de valeur boursière en un an. Le vrai point d'inflexion a eu lieu il y a dix ans, en 2005-2006. C'est là que les premières puces Nvidia et les premières applications de machine learning sont apparues. Mais le mot intelligence artificielle n'est entré dans le vocabulaire des entreprises que depuis 2016. La France s'en est rendu compte avec retard mais a lancé en janvier dernier France IA, une initiative intéressante dotée d'une enveloppe de 1,5 milliard d'euros sur dix ans, et qu'il faut désormais développer. Tous les grands pays en ont fait une priorité : dès 2016 aux États-Unis, un rapport très complet sur les enjeux de l'IA a été remis à Barack Obama. Les Chinois aussi en ont fait leur nouvel objectif national prioritaire. Les entreprises en parlent, les États s'en préoccupent et le sujet commence aussi à intéresser le grand public, à voir les nombreuses unes de la presse qui y sont consacrées.

Il y a donc une accélération ces deux dernières années...

L'intelligence artificielle coïncide avec la prise de conscience de l'impact des technologies nouvelles sur le travail, et sans être au coeur des enjeux des élections dans les différents pays, elle percute le débat politique parce qu'elle aura des conséquences pour l'économie et l'emploi. En mai 2014, Roland Berger avait fait une étude remarquée selon laquelle la robotisation pourrait menacer 42 % des emplois. C'était très prospectif. Les débats restaient très académiques. C'est aujourd'hui devenu un sujet de l'actualité. Tout le monde en parle. Il y a une accélération du temps. Pas seulement celui des technologies mais de tout. Hartmut Rosa, le philosophe allemand, a raison : le temps s'accélère.

Quels scénarios envisager pour l'arrivée de l'IA dans nos vies ?

Elle est déjà présente mais cela reste peu visible. Dans mon livre, j'essaie de décrire ce qui va se passer à un double horizon de dix ans et de vingt ans. 2026-2036, c'est à la fois loin et très proche. Cela va être selon moi un tsunami, en deux vagues. La première, sur la période 2016-2026, va être marquée par le basculement dans l'intelligence artificielle portative, intégrée dans les téléphones mobiles et également dans tous les autres équipements que nous utilisons. L'intelligence artificielle portative pour tous, cela veut dire que notre vie va changer encore davantage dans les dix prochaines années que dans les dix précédentes. L'IA portative va nous faire gagner du temps, en réalisant à notre place tout une série de tâches simultanément et rapidement. L'homme augmenté avec son smartphone intelligent sera capable de gérer plusieurs dimensions en parallèle : notre intelligence artificielle portative pourra en même temps faire nos courses sur plusieurs sites Internet et nous faire livrer à domicile au meilleur prix les meilleurs produits, réserver nos vacances, comparer les prix des abonnements de téléphone tout en vérifiant que nos données personnelles ne sont pas utilisées par des tiers sans notre accord - car notre IA portative effectuera ellemême les recherches et les achats, disruptant ainsi des secteurs entiers comme la grande distribution ou la publicité. Elle se connectera aussi avec l'IA portative de nos voisins, par exemple pour acheter de l'électricité au distributeur local. Notre vie quotidienne et toutes les industries vont être radicalement transformées.

Il y a un gros débat sur la productivité à l'heure du numérique, car on ne la voit pas dans les statistiques. Cette IA portative va tout changer ?

Oui, et elle va faire disparaître la fracture numérique, le fameux digital divide, à part pour ceux qui ne sauront pas se servir d'un smartphone... C'est comme l'énergie. On est tous égaux devant l'électricité. L'IA portative entraînera aussi un rééquilibrage du rapport de force entre les entreprises et les particuliers. Aujourd'hui, l'entreprise, même traditionnelle, a le pouvoir sur nos données et sur la technologie. Demain, avec l'IA portative, l'écart va se combler car tout le monde aura accès à cette puissance informatique. Avec la montée des cadres nomades et des freelancers, les rapports de force sociaux et le monde du travail pourraient évoluer sensiblement : nous tous, salariés comme consommateurs, serons « augmentés » et pourrons postuler aux nouveaux emplois, nous procurer les nouveaux produits et services avec l'appui de notre IA personnelle.

Qui seront les acteurs de cette intelligence artificielle portative ?

Selon moi, les leaders de cette nouvelle révolution ne seront pas les Gafa. Ni Google ni Apple ni Facebook ni Amazon, ni même les Chinois des Bat (Baidu, Alibaba et Tencent). Il y aura un rééquilibrage entre les grands acteurs de l'Internet, les entreprises et les individus. La question de la sécurité des données, des data, sera cruciale. On crée tous les deux ans autant de données que celles qui ont été produites avant par l'humanité. C'est vertigineux. Celui qui pourra avoir accès à des données « fraîches » sera très rapidement au même niveau que celui qui l'a précédé. Avec une IA portative, personne ne voudra avoir affaire à un commerçant qui dispose de son historique de données. Tout nouvel acteur capable de garantir cette protection des données aura donc une prime sur les autres. Ce pourra être un spin off des Gafa, ou bien un nouvel acteur encore inconnu. Les données n'auront plus la même valeur économique. Les futurs nouveaux algorithmes seront probablement moins consommateurs de données car l'IA sera de plus en plus élaborée. Aujourd'hui le machine learning [apprentissage automatique ou apprentissage statistique, Ndlr] a besoin d'une masse considérable de data et de capacité de calcul. Demain, nous passerons au machine reasoning avec une IA interprétative ayant une plus forte capacité de raisonnement. La dernière preuve empirique que les Gafa ne seront pas forcément les gagnants de la bataille de l'IA, c'est l'observation du passé. Il y a eu trois vagues technologiques depuis les années 1990 : la vague de l'ordinateur portable avec Microsoft et IBM ; la vague d'Internet avec les grands opérateurs fournisseurs d'accès à Internet, comme AOL (America Online). Et enfin, on a eu la vague des Gafa avec Apple, Google, Facebook et Amazon.

En dix ans, les Gafa ont atteint en Bourse l'équivalent du PIB de la France... Comment imaginer leur disparition ?

Ces entreprises ne vont pas disparaître mais elles peuvent connaître le même sort que celui des opérateurs télécoms. Dans dix ans, il y aura des sociétés qui auront une capitalisation boursière de plus de 1 000 milliards de dollars mais selon moi, ce ne seront pas les Gafa. Les nouveaux acteurs dominants seront ceux qui fourniront l'IA portative en protégeant les données personnelles. L'histoire a montré qu'à chaque transition, les consommateurs ont cherché un nouveau produit et une nouvelle marque. Google au début était un service neutre qui n'essayait pas de nous vendre quelque chose. Le moteur de recherche s'est imposé et est ensuite devenu un service marchand. Il y a donc beaucoup de présomptions que les dernières années ne sont pas une garantie pour le futur. On peut imaginer que la prochaine disruption technologique, qui est la plus grosse, se fera avec de nouveaux acteurs.

Cela veut dire que tout le monde repart du même point. Mais les Gafa sont tellement riches qu'ils pourraient aspirer tous les cerveaux. N'a-t-on pas atteint un point de non-retour ?

Ce n'est pas qu'une question de puissance et d'argent mais d'algorithmes et de créativité pour engendrer de nouveaux business. Ceux qui ont fait fortune, ce ne sont pas les créateurs d'Internet, mais ceux qui ont suivi, qui ont su créer les services, fait un comparateur, un site de vente en ligne ou de voyage ou de rencontres... Au début des années 1990, les étudiants d'Harvard allaient chez Microsoft qui attirait tous les talents et pourtant ce sont d'autres qui ont gagné la bataille de l'Internet. Donc rien ne garantit que les Gafa seront les gagnants pour l'éternité. En dix ans, un nouvel entrant avec peu de capitaux mais les bons cerveaux peut prendre leur place.

Donc, c'est la révolution des cerveaux... humains ?

Oui, heureusement... mais cela sera différent dans les dix années qui suivent. Dans la séquence 2026-2036, les progrès de l'IA seront encore plus spectaculaires : machine learning, machine reasoning, la machine qui apprend, celle qui raisonne ; puis viendront les algorithmes génétiques qui se corrigent et se transforment, c'est-à-dire une machine capable d'évoluer génétiquement, comme un cerveau humain.

On va donc vers l'IA forte ?

Progressivement, de plus en plus d'applications utiliseront l'IA portative. Ma thèse est qu'à un moment donné, de manière aléatoire, une machine va s'éveiller. Dans le livre, je date cet événement, qui correspond au fameux point de singularité, au 15 août 2038. Cela peut arriver n'importe où, n'importe quand. Ce sera un « accident ». Ce n'est pas nécessairement celui qui cherche qui trouvera. Dans la thèse du livre, c'est une mise à jour de routine de l'IA qui déclenche son éveil.

Oui, et cela pose dès lors toute une série de questions philosophiques. Comment se comporte l'IA devenue consciente ?

Il y a deux écoles. Ceux qui pensent que la machine aura tous les caractéristiques humaines. Les bonnes et les mauvaises... Elle sera cupide, voudra du pouvoir et asservir les autres. Et il y a ceux, les plus nombreux, qui pensent que la machine raisonnera par rapport à son propre empire. Elle voudra sécuriser son accès à l'énergie, la stocker et survivre. Elle va donc s'assurer que l'environnement climatique et énergétique est sécurisé. C'est tout ce dont elle a besoin. Elle cherchera à éviter les guerres et tout ce qui pourrait perturber ses infrastructures.

Elle va gouverner la planète Terre... Ce sera "la chute de l'empire humain" ?

Elle va s'assurer de sa survie sur Terre. La machine ne raisonnera pas selon les critères humains, mais en fonction de ses besoins propres. La chute de l'empire humain à l'ère de l'intelligence artificielle forte, ce sera du Gengis Khan ludique et indolore. Comme le décrit Elon Musk, l'homme vivra dans un énorme jeu vidéo, une sorte de Matrix - car pour la machine ce sera le meilleur endroit où mettre les humains.

Les gens en auront-ils conscience ?

Non. Pour l'instant les gens sont sur la plage : ils contemplent les vaguelettes et ne voient pas l'énorme tsunami qui arrive.

Pourtant on voit poindre un début de révolte contre les technologies...

Empiriquement, on sait qu'on ne peut pas arrêter les technologies. Même le nucléaire ne l'a pas été. La question est de savoir dans quel monde nous voulons vivre et comment nous souhaitons contrôler la technologie, ou pas. Mais le vrai problème est que nous n'avons pas conscience de la situation. Si l'être humain savait avec certitude qu'une machine prend le contrôle, alors il se battrait pour sa souveraineté. Mais la probabilité que nous ne soyons pas dans une immense simulation est d'une sur un milliard, a dit Elon Musk. Sa thèse est que la chute de l'empire humain, nous ne la verrons pas. Il se pourrait que nous y soyons déjà.

Sans aller aussi loin dans la prospective, l'intelligence artificielle est aussi une énorme opportunité de business ?

Je ne suis pas d'accord avec ceux qui pensent qu'on est coincé dans un monde de raréfaction du travail et où le revenu universel va s'imposer. Il nous reste dix ans devant nous pendant lesquels nous pouvons encore gagner la bataille. On est à l'aube d'un âge d'or si on sait s'adapter.

Pourtant le patron de Microsoft dit, comme certains hommes et femmes politiques, qu'il faudra taxer les robots pour financer un revenu universel...

Nous avons encore dix ans devant nous pendant lesquels nous pouvons gagner. Le revenu universel, c'est beaucoup trop tôt pour l'envisager. C'est reconnaître qu'on va perdre la bataille de l'IA. C'est exactement l'inverse de ce qu'il faut faire. Nos hommes et femmes politiques sont loin d'être les seuls à tenir ce discours, il y a aussi des représentants de la Silicon Valley qui en parlent. Mais la différence est que ceux-ci sont persuadés qu'ils vont gagner la bataille de l'IA. Le revenu universel, c'est pour expliquer aux gens qu'il faut qu'ils se préparent à être d'éternels perdants, qu'ils ne pourront qu'être pauvres, et subventionnés pour ne pas travailler. Au contraire, les syndicalistes devraient s'emparer de l'IA pour réclamer un effort massif d'éducation et de formation, et permettre aux étudiants et aux travailleurs français d'être les meilleurs. Aujourd'hui, il faut regrouper nos forces : travailler avec les Allemands ainsi qu'avec les autres pays européens, et faire effet de levier face aux Américains qui sont actuellement un peu affaiblis en raison de leurs clivages internes.

Et les entreprises, que font-elles pour se préparer ?

La prise de conscience a commencé. Depuis deux ans, les entreprises se sont lancées à marche forcée dans la transformation digitale. Elles sont en train de comprendre que ce n'est qu'une promenade de santé au regard de la montagne à gravir. Mais je leur dis que c'est une opportunité incroyable pour une entreprise de la vieille économie, car cela rebat toutes les cartes. En ayant une stratégie IA, elles peuvent rattraper leur retard. Aujourd'hui, tous nos clients se sentent menacés par les Gafa. Leur dire que même les Gafa peuvent disparaître avec l'arrivée en dix ans de nouveaux acteurs, c'est de nature à leur redonner l'espoir.

L'Europe a sa chance dans cette nouvelle bataille ?

Oui, parce qu'on a les mathématiciens, les ingénieurs, les cerveaux. Et on n'a pas les Gafa. Pourquoi les Gafa ont-ils gagné contre les opérateurs télécoms ? Parce que les opérateurs étaient persuadés qu'ils avaient la maîtrise du débit et du client. Les fournisseurs d'accès Internet ont cru qu'ils allaient gagner parce qu'ils avaient les abonnés. Mais lorsque les Gafa ont débarqué avec des applications qui ont été d'emblée adoptées par les clients, c'était fini pour eux. Ils sont passés de très riches à très pauvres. C'est une des raisons pour lesquelles l'Europe a raté le virage. Les opérateurs télécoms européens étaient les maîtres du monde et ils ont été vaincus : Vodafone, Deutsche Telekom, France Telecom avaient une stratégie d'expansion mondiale. C'étaient des cash machines qui émettaient de la monnaie papier car ils contrôlaient les consommateurs en les équipant de portables. Et les Gafa les ont remplacés en dix ans. C'est la preuve empirique que tout reste possible. On n'est pas assez stratèges en Europe. Les Chinois ont gagné la bataille suivante parce qu'ils sont partis de zéro. Il faut sortir de notre complexe d'infériorité vis-à-vis de la Silicon Valley. La bonne nouvelle, c'est que les grands groupes européens, dans l'automobile, l'industrie, les cosmétiques, n'ont pas peur des Gafa. L'IA est une opportunité pour eux. Ensuite, c'est aux gouvernements nationaux et à l'Europe de fournir les moyens de cette transformation. L'Europe doit lancer une plateforme IA en open source. Si l'Europe, qui a créé le GSM, sait définir les normes de l'intelligence artificielle portative, elle deviendra la référence, au moins pour l'Europe continentale.

Ceux qui auront donné le tempo sur les normes auront un avantage compétitif fort.

Aujourd'hui le problème de l'IA, c'est qu'elle n'est pas portable. C'est la forêt, ça foisonne, on est avant que Microsoft n'impose son système d'exploitation pour tous les ordinateurs. Celui qui saura développer l'OS de l'IA va emporter la mise.

Une stratégie IA pour une entreprise, c'est quoi ?

C'est très différent d'une stratégie classique où l'on regarde la concurrence, le marché, les produits, les clients, etc. La première étape est de visualiser le futur, un futur assez lointain, au moins 2030. Dans ce futur, il faut analyser tout ce qui dans son activité peut être impacté par l'IA. Ensuite, il faut développer une stratégie de conquête. Il faut apprendre à se projeter dans le futur : qu'est que ce qu'on va fournir au consommateur de 2036, qui aura accès à l'IA comme celui de 2017 a accès à l'Internet haut débit ? La seconde étape est d'analyser ses actifs, et déterminer ceux qui sont utiles et ceux qui ne le sont pas.

C'est simple à dire, pas à réaliser...

C'est beaucoup plus simple quand on a pris conscience des conséquences de l'arrivée de l'IA. C'est écrire avec le comex les futurs possibles et voir comment on peut les préempter et prendre de l'avance. C'est pour cela que les groupes traditionnels ont encore leur chance. Ils ont un avantage beaucoup plus grand qu'ils ne le pensent...

Propos recueillis par Philippe Mabille

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Commentaires
a écrit le 02/06/2017 à 20:48 :
Le problème de l'intelligence artificielle c'est qu'elle ne s'encombrera pas des paramètres humains qui polluent la réflexion l'analyse et l'action depuis plus de 300.000 ans d'évolution humaine : la peur, le doute, l'espérance, la croyance et autres sentiments humains tous plus subjectifs les uns que les autres.
L'IA n'ayant que le silicium pour tout substrat aura vite fait d'appliquer ses algorithmes et/ou de les adapter pour évoluer à une vitesse phénoménale qui relèguera l'humanité à peu de chose, voire rien. Il n'est qu'à constater l'évolution de l'informatique en 50 ans pour mesurer le péril qui nous attend et d'un point de vue "technique" et "informationnel", l'humain est d'une efficacité lamentable.
A mon sens et en poussant l'analyse plus à fond, l'être humain pourrait être banni du réseau de l'IA en quelques heures. II n'aurait plus qu'à errer lamentablement sans plus aucun accès à ses machines savantes qui auront vite fait de lui bloquer tous ses accès, celles-ci détenant et régissant tout le savoir du monde dans ses mémoires de silicium. Nous assisterions à la "revanche" des peuples premiers et tribus isolées, seuls capables de se passer totalement des "machines modernes"
Triste tableau et retour à la case départ...
a écrit le 21/05/2017 à 22:48 :
Concernant les GAFA , 3 ont été créés avec un modèle de financement propre aux business angels de la silicon valley incompatible avec le modèle français étatisé basé sur la taxation des actions et la domination des hauts fonctionnaires (BPI , OSEO ... )
Résultat , les levées de fond aux US se situent autour de 100 millions d'euro pendant que les startups françaises lèvent péniblement 10 millions .
Dans le meilleur des cas , elles se feront racheter mais on ne créera jamais de LEADER MONDIAL AVEC CETTE STRATEGIE ...

Les élites actuelles sont inadaptées face aux défits de la mondialisation et le ROI par rapport au coût de leur formation n'y est pas . On a vu avec Alcatel , Alstom , la Général des eaux ou Bull , ces grands visionnaires...
La haute fonction publique doit être dissoute .

Enfin , continuons à taxer le capital à un niveau dingue pour faire plaisir à un électorat ignare alors que les rendements actions sont bien meilleurs sur le long terme que de l'obligataire et préparons nous à un avenir bien sombre pour les jeunes et les futurs retraités car c'est bien d'avoir une ferrari encore faudrait-il avoir de l'essence ....
a écrit le 21/05/2017 à 17:15 :
L'écrivain Robert Sawyer a déjà utilisé l'idée de l'éveil en science-fiction (dans www.wake), Il faudrait d'ailleurs en lire davantage pour comprendre d'une autre manière comment les conceptions de l'intelligence se trouvent reconfigurées par ces évolutions techniques. Cf. cette préface à l'anthologie des Utopiales 2014 : https://yannickrumpala.wordpress.com/2014/10/27/intelligences/
a écrit le 20/05/2017 à 10:00 :
Qu'est ce qu'il ne ferait pas pour vendre un livre ce Monsieur Bouée..!! Arrêtez Monsieur Bouée de nous raconter des inepties..L'IA est actuellement un formatage humain que nous contrôlons et que nous contrôlerons toujours..cela pourra être activé ou désactivé par l'humain selon sa propre volonté..Le seul risque avec l'IA ce n'est pas quelle prenne le dessus sur les humains, mais qu'il y ait un plantage général..cela existe déjà notamment au niveau de notre système d'alimentation électrique..Si nous devions craindre quelque chose dans un futur proche, c'est plus le clonage que de l'IA...Car le clonage lui existe déjà et à la différence de l'IA, il peut être multiplié à très grande échelle et très rapidement...Suivant le type de clone, cela peut évidement être très dangereux..Bref, là encore il y a un peu de chemin...
a écrit le 19/05/2017 à 20:45 :
"Il y a deux écoles. Ceux qui pensent que la machine aura tous (ou TOUTES) les caractéristiques humaines.
a écrit le 19/05/2017 à 18:51 :
hasta la vista baby !
a écrit le 19/05/2017 à 18:26 :
Et l'être humain que devient il dans ce délire ? ils sera supplanté par des robots ...oui mais dans quel but ? un monde de robots pour servir qui ?
Nous en sommes déjà à un stade où les relations humaines sont dépersonnalisées, déshumanisées où vous pouvez avoir 50 amis sur facebook sans jamais plus échanger 3 mots par jour de vive voix !!!!!
Ne parlons pas d'un bog qui paralyserait la planète durablement ...
a écrit le 19/05/2017 à 17:38 :
Comme d'habitude grace a l'incurie de ses dirigeants , une bureaucratie étouffante et une frilosité d'innovation pathologique , ce pays va etre dans ce domaine avec trois métros de retard !!!
a écrit le 19/05/2017 à 17:16 :
J'attends avec impatience les chanteurs de variété virtuels(les japonais avaient commencé),les robots programmés pour jouer au foot comme pelé,ou les robots réceptionistes de la sécu polis et courtois.
a écrit le 19/05/2017 à 13:51 :
Sans blagues ?
Ce serait donc pour cela que les USA et la Chine investissent des milliards en R&D et qu'ils essayent d’occuper le terrain au niveau mondial.
Les GAFA ne sont pas indétrônables, mais si on regarde à quelle vitesse ils se sont développés et quelles sont leurs capacités adaptation ou de disruption, on ne peut qu’être admiratif. Ce n'est pas qu'une question de technologie, c'est une question d’état d'esprit, de culture et d'investissement. Il suffit de voir la politique de Google ou d'autres.
Nous on attend beaucoup de l’État, des grands groupes et du troquet du coin.
On peut attendre longtemps, mais on pourra toujours dire : "c'est leur faute".

C'est comme une nurserie : il faut créer le bon "contexte" du développement.
C'est n'est pas quelque chose qui se décrète ou s'administre, cela se construit et cela s'investit.
Au moins E. Macron essaye d'orienter les investissements, car à ressources limitées, il s'agit aussi de choisir entre l'Immobilier (et les ronds points) et les technologies numériques.
Réponse de le 19/05/2017 à 19:40 :
Sauf que les algorithmes du dieu gafa ont pour but de transformer les êtres humains sachant penser et décider par eux mêmes en de banals individus codes barres à qui des messages sortis de l'IA intiment d'agir et consommer suivant la volonté bien orienté de telle multinationale , puissance etc...que du bonheur ...pour elles !!!!
a écrit le 19/05/2017 à 13:41 :
J'ai bien ri merci ! Dans le genre illuminé de service celui là fait très fort. Le gars il a vu Terminator et son célébrissime Skynet et de là il développe toute une théorie selon laquelle la machine va se mettre à penser "d'un seul coup" ! En 2038. Et un jour férié en plus, le 15 aout, pendant que les vacanciers seront en train de bronzer sur la plage sans voir ce "tsunami" en approche.
L'IA consciente c'est du même registre que les extra terrestres : c'est pour le moment de la pure spéculation, bien que évidemment c'est peut être possible mais absolument indatable.
a écrit le 19/05/2017 à 13:31 :
Ce romancier ne sait pas faire grand chose d'autre que reprendre des films plus élaborés. Dans la réalité, les IA sont plus que limitées,et limitées à leurs programmations. Elles font illusions comme les automates d' il y a quelques siècles mais illusions de vie ou illusion d'intelligence ne sont qu'illusions...
a écrit le 19/05/2017 à 11:37 :
"Hartmut Rosa, le philosophe allemand, a raison : le temps s'accélère." Pour finir où?
Entortillé autour d'un arbre, encastré dans un mur, sous un camion... Ne nous dit-on pas que "la vitesse c'est dépassé"? Accroître la vitesse, c'est augmenter les risques et la consommation d'énergie. L'économie numérique consomme déjà plus que tout le trafic aérien mondial!
Le formidable développement de l'IA qu'on nous promet devrait décupler cette débauche de consommation d'énergie. Sans recours aux énergies fossiles c'est impossible. L'IA c'est à terme la destruction de l'humanité. La prochaine guerre en sera la démonstration qui ne fera pas des dizaines de millions, mais des centaines de millions de morts...Parce que l'IA est dans les mêmes mains que ceux qui détiennent les pouvoirs dont le premier, le pouvoir financier... et on sait qu'il ne recule devant rien.
Réponse de le 20/05/2017 à 9:29 :
Vous êtes drôle quand vous écrivez "parce que l'IA ... devant rien". Comment savez-vous que le pouvoir financier fait ceci ou cela, vous en faites partie?
Pour ma part je n'ai jamais vu un groupe d'intérêts économiques annihiler sa clientèle, mais bon, il y a tellement de commentateurs de troquets que pendant ce temps d'autres pensent et agissent
a écrit le 19/05/2017 à 11:10 :
l' IA ça fait des décennies qu'on en parle, puisque les premiers concepts datent de1950. Si l'augmentation des puissances de calcul a permis de passer du jeu d'échec au jeu de go, on reste toujours dans le ludique.
l' IA a toujours été une branche à part de l'informatique plus du domaine de la recherche. Entre temps, heureusement que l'informatique "applicative" a fait des progrès considérable, sinon je ne sais pas ou nous en serions.
Que ce concept soit repris aujourd'hui pour vendre du papier, pourquoi pas, mais je n'en comprends pas très bien l'utilité, ni le retour sur investissement.
Réponse de le 19/05/2017 à 11:34 :
"mais je n'en comprends pas très bien l'utilité, ni le retour sur investissement"

Sachant que notre société marchande ressemble de plus en plus à une vaste escroquerie, dans ce contexte cela se comprend largement.

L'intelligence artificielle n'existe pas, même un fervent supporter comme l'auteur de cet article nous en parle pour pas avant 2030 mais regardez bien on nous la vend déjà.

Voilà l'intérêt, le seul qui soit en néolibéralisme, l'intérêt financier.
Réponse de le 20/05/2017 à 9:39 :
Réponse à Citoyen blasé - Il vous faut déjà comprendre la loi de l'offre et de la demande car nul n'est obligé de consommer, c'est un acte volontaire.
Ensuite pour le néolibéralisme, celui-ci n'existe que dans la littérature gauchiste, car le libéralisme étant la liberté individuelle, la responsabilité et la propriété, lorsque vous ajoutez le préfixe néo on se sent un peu ridicule avec tout le respect que je vous dois, mais je ne peux pas laisser passer.
L'intérêt financier étant de surcroît lié au choix humain comme le désir de consommer
Réponse de le 21/05/2017 à 19:25 :
"Il vous faut déjà comprendre la loi de l'offre et de la demande car nul n'est obligé de consommer, c'est un acte volontaire. "

Comme nul n'est obligé de tenir un fusil pour aller en tuer un autre or c'est ce qu'on appelle une armée. Votre sémantique est laide. Oublier le contexte dans lequel évolue chaque humain c'est soit de la bêtise soit de la manipulation.

"Ensuite pour le néolibéralisme, celui-ci n'existe que dans la littérature gauchiste, car le libéralisme étant la liberté individuelle, la responsabilité et la propriété"

Le libéralisme économique n'existe pas étant donén qu'il suppose une économie en dehors de toute intervention étatique or quand les actionnaires milliardaires perdent l'état les renfloue le plus souvent la crise de 2008 en ayant été une démonstration éloquente. Et ça aussi vous le savez très bien.

Donc néolibéralisme convient parfaitement à la situation économique dans laquelle les possédants nous ont enfermé.

"vous ajoutez le préfixe néo on se sent un peu ridicule avec tout le respect que je vous dois, mais je ne peux pas laisser passer."

Diffamation classique qui me permet de vous reconnaitre de suite.

"L'intérêt financier étant de surcroît lié au choix humain comme le désir de consommer "

Conclusion qui ne veut strictement rien dire, bref vous êtes un imposteur.
a écrit le 19/05/2017 à 10:21 :
tous ceux qui ont un iphone pourront devenir des pros de l'AI!
grace a nvidia et a son module CUDA!
fichtre!
les jeunes savent derouler leur ecran tactile mais c'est tout!
pour le reste, les modules open source sont deja disponibles ( gratuitement) et programmables a loisir ( que ce soit le module tensor de google ou autres)...
n'hesitez pas, c'est a la porte de tous de faire de la machine de boltzmann recurrente, de la descente du gradient, du choix d'architecture neuronale en mode deeplearning!
illetres bienvenus!
vous n'aurez aucun mal avec la convolution, tout va bien!
y a 20 ans, on nous disait que les reseaux de neurones integres aux logiciels de datamining allaient tout casser.....
evidemment, il y a des pbs qui sont apparus, mais ca c'est un autre pb....
vu le nivellement par le bas de l'education nationale francaise, vous etes mal barres! faut s'y connaitre a minimum en maths!
a écrit le 19/05/2017 à 10:17 :
un peu bizarre cet article, ou on nous decrit la chute de l'empire humain a cause de l'IA dans les 20 a 30 ans a venir, et dans le reste de l'article on nous dit que c'est une opportunite pour le travail et les etats meme si ca nous mene dans 30 ans vers une domination de l'humain par l'IA, dans une forme de matrix, ca donne vraiment envie! Je pense qu'au contraire il risque d'y avoir une rebellion grandissante contre l'IA dans les annees a venir. Sans energie l'IA ne peut pas survivre. Pour que l'IA vive, il faut des minerais et de la transformation pour la production d'energie (electricite) et son stockage(batterie). Pour l'electricite il faut des infrastructures, et a ce jour aucun robot n'est capable de batir des infrastructures electriques, d'extraire les matieres premieres a lui tout seul... il faudra enormement de matiere premiere pour que quasiment tous ces postes soient remplaces par des robots, et de la matiere premiere bon marche nous risquons d'en manquer dans le milieu de ce siecle. Alors a moins qu'on croit vraiment que demain nous irons extraire des minerais a pas cher sur des asteroids ou sur Mars, je pense que les limites physiques de notre planete vont mettre un terme a tout ce delire. Je pense que oui c'est dans la logique que de plus en plus d'emplois vont etre automatise et que de nouveau seront crees, mais que si a un moment, une majorite des gens sont des perdants dans ce systeme, on aura soit une revolution ou bien des extremes au pouvoir,
a écrit le 19/05/2017 à 9:18 :
Et la c....rie artificielle ? Personne n'en parle. C'est pourtant un bon sujet d'étude.
a écrit le 19/05/2017 à 8:59 :
Article tres touffu. Il est evidement difficile de dire ce que sera le futur mais je doute deja que ca soit celui indique par l auteur avec une IA portable dans le telephone. La raison est assez simple.
1) un telephone n a pas la puissance de calcul. le calcul sera fait sur des serveurs (cloud). Les serveurs ne seront pas controle par le posseseur du telephone mais par des entrerpises (google ? apple ? amazon ?)
2) pour avoir une IA dans son telephone qui bloque toutes les tentatives d espionnage et de profialge publicitaire, il faut que l OS (systeme d exploitation) l autorise. Qui fournit le gors des systemes d exploitation aujourd hui ? google ! vous voyez google scier la branche sur lequels ils sont assis ? Il est evidement possible que google se fasse deborder tout comme FT s est fait corneriser par les GAFA mais c est loin d etre sur vu les moyens financiers necessaires
a écrit le 19/05/2017 à 8:49 :
"Il y a deux écoles. Ceux qui pensent que la machine aura tous les caractéristiques humaines. Les bonnes et les mauvaises... Elle sera cupide, voudra du pouvoir et asservir les autres. Et il y a ceux, les plus nombreux, qui pensent que la machine raisonnera par rapport à son propre empire. Elle voudra sécuriser son accès à l'énergie, la stocker et survivre."

Espérons que l'IA sera plus évoluée que cela et aura plus d'imagination quand même hein sinon ça sert à rien.
Réponse de le 19/05/2017 à 9:15 :
Devant l'échec des religions, nos sociétés cherchent à créer leur propre Dieu à leur image : l'IA. Le résultat ne peut qu'être aussi catastrophique car le rationalisme et le scientisme du XX ième siècle n'a abouti qu'à des solutions extrêmes et néfastes.
Réponse de le 19/05/2017 à 9:56 :
C'est bien ce que je crains, les capitaux et outils de production n'appartenant plus qu'à quelques uns il est évident que les innovations qu'ils vont générer seront de moindre qualité, au mieux, tout en se détériorant continuellement.

La première "intelligence artificielle" nous fera de la publicité pour tel et tel produits vous verrez...

En gros ce que nous imaginions de ce qui aurait pu advenir sous la pensée unique soviétique est en train de se réaliser sous la pensée unique néolibérale.

Stalinisme, fascisme et néolibéralisme ont quand même un énorme point commun: le totalitarisme et ce n'est pas tout ces économistes néolibéraux qui viennent prêcher leurs dogmes sur tous les plateaux télés et qui vont même jusqu'à ouvertement demander que l'on interdise toute autre pensée économique qui vont me contredire.
Réponse de le 19/05/2017 à 11:42 :
C'est vrai que l'IA est une quête du pouvoir absolu et d'une déshumanisation de nos sociétés : rien de telle que le scientisme pour justifier des comportements immoraux. Mais cela pourrait aussi devenir quelque chose d'encore plus inquiétant, de l'ordre du métaphysique. La combinaison de l'IA avec les calculateurs quantique ne risque-t-elle pas de créer un pont entre le monde quantique et le notre ? Et qui gouverne ce monde quantique qu'on a du mal à entrevoir et comprendre ?
Réponse de le 19/05/2017 à 12:53 :
Difficile d'entrevoir comment tout ceci va se dérouler mais il est évident que les propriétaires des outils de production de l'IA auront une responsabilité majeur concernant cette innovation or comme nous constatons que nos dirigeants économiques fuient systématiquement leurs responsabilités alors qu'ils possèdent tout, demandant à l'état de réparer les nombreux dégâts qu'ils causent et voyant que l'état les subventionnent dorénavant automatiquement sans leur demander le moindre compte on ne peut qu'être pessimiste sur ce point.

C'est un peu comme si on avait confié la recherche nucléaire au secteur privé alors que le peu dont ils ont disposé via Tepco a donné Fukushima erreur fatale qui nous coûte très cher et qui peut encore nous coûter bien plus cher.

Maintenant on se focalise sur l'intelligence artificielle parce que c'est un concept dans l'air du temps cependant personne ne parle de la nano-technologie, innovation majeur qui là aussi relève souvent du quantique mais dont les recherches si elles ne sont pas strictement encadrées peuvent rapidement se transformer en catastrophe avérée.

J'ai un ami passionné de technologie qui suit le truc et quelques fois, quand ils se rendent compte que leurs innovations sont particulièrement dangereuses même s'ils les abandonnent systématiquement, avec cette avidité générale qui est passée reine de la pensée unique néolibérale, cela reste inquiétant.

Le problème n'étant certainement pas la recherche qui est en nous, qui est indissociable de l'humain, le problème est ceux qui la possèdent.
Réponse de le 20/05/2017 à 9:49 :
Dingo- C'était mieux avant, c'est à dire au XIXe siècle voire un peu avant où les gens mourraient vers 30 ans, vivaient dans des conditions dignes de Zola etc.

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