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http://www.latribune.fr/vos-finances/banques-credit/credit-immobilier/20100308trib000485091/credit-immobilier-la-baisse-des-taux-se-confirme.html

En février 2010, les taux nominaux moyens se sont établis en moyenne à 3,64%. Ils restent plus élevés dans le neuf (3,79%) que dans l'ancien (3,59%). Soit une baisse de 0,11 point par rapport au mois de janvier.
Depuis novembre 2008, les taux ont donc reculé au total de 1,51 point, "démontrant ainsi la volonté des établissements de crédit de soutenir un marché immobilier difficile, notamment en raison de la dégradation de l'emploi qui paralyse la demande et du blocage du marché de la revente qui pèse encore sur le marché de l'accession" précise l'Observatoire.
La durée moyenne des prêts a également baissé. Elle atteint dorénavant 209 mois, contre 213 en janvier. Après un allongement d'environ 8 mois en 2007, la durée avait reculé d'autant sur l'année 2008. En 2009, au global, les durées moyennes ont diminué de l'ordre de 5 mois. Depuis le début de l'année 2010, la durée moyenne poursuit son recul, lent et régulier.
L'Observatoire conclut : "dans ce contexte, les conditions de crédit restent excellentes. Le niveau des mensualités associées à un même capital emprunté est de 9% inférieur à son niveau de décembre 2008."
L'indicateur de solvabilité de la demande, en revanche, poursuit sa dégradation. Les conditions de crédit favorables entraînent une hausse de l'endettement moyen de 2,7 % sur un an. Parallèlement le revenu moyen des emprunteurs continue de baisser (- 1.6 % sur un an, depuis le début de l'année 2010).
Compte-tenu de la faiblesse actuelle des taux courts, les prêts à taux variable continuent de se maintenir à un niveau élevé (8,1%).
latribune.fr
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Babeuf001 a écrit le 08/03/2010 à 20:29 :
Eh oui, les prix dans l'immobilier continuent de monter et dans le même temps, les revenus de nombre de ménages diminuent (chômage, remboursement d'autres emprunts, augmentation du litre d'essence...). Les taux sont bas car les établissements bancaires se livrent une rude concurrence, preuve supplémentaire du peu d'intérêts (sans jeu de mots) des épargnants à s'endetter pour de nombreuses années. Donc une demande qui n'est pas si importante que l'on tenterait de nous faire croire. Alors la fameuse règle de la demande et de l'offre, n'est pas plausible dans ce secteur. Encore de la spéculation!!!
Julie a écrit le 08/03/2010 à 19:46 :
@fred 150% tu exagères un peu, c'est plutôt aux alentours de 90% en moyenne (sur 9 ans tout de même), ce qui reste une grosse hausse il est vrai. Après les prix restent de toute façon le résultat de l'offre et de la demande, même si les aides gouvernementales (=défiscalisation) tire artificiellement les prix vers le haut en boostant la demande (mais en imposant des loyers modérés)... En ce qui me concerne si je fais le choix d'acheter en ce moment c'est en connaissance de cause, et je vois ça plutôt comme un investissement (que je ne pouvais pas réaliser il y a 9ans) après j'imagine mal les prix de l'immobilier baisser pour revenir au même niveau que 2001 :). Pour en revenir au sujet les taux permettent de faire des économies substantiels sur le coût global du crédit et quand je vois le baromètre d'empruntis : http://www.empruntis.com/financement/actualites/barometres_regionaux.php je me dis que si on est dans l'inconnu au niveau des prix de l'immo, on peut être quasi sur queles taux ne descendront pas beaucoup plus bas...
fred a écrit le 08/03/2010 à 16:22 :
En gros il est facile d'emprunter plein d'argent... pour payer son bien immobilier 150% plus cher qu'en 2001. Avis aux gogos.
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