La Fnac n'est "pas en vente" selon Denis Olivennes
La Tribune
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Le président de la Fnac veut mettre un point final aux rumeurs qui entourent l'enseigne de produits culturels. "La Fnac n'est pas en vente", a ainsi lancé Denis Olivennes, patron du groupe, interrogé par Le Figaro. "Il n'y a aucun dossier de cession", ajoute le président qui précise que les banques que l'on a dit chargées de l'opération ont démenti.
Le patron de la Fnac dément ainsi des rumeurs récurrentes de cession de l'enseigne par PPR, sa maison-mère. Les estimations d'analystes faisaient déjà état d'un prix de 2 milliards d'euros, au moins. D'après nos informations (voir ci-contre) le Suisse UBS aurait toutefois été mandatée, entre autres banques, pour étudier la cession de l'enseigne.
Pour illustrer le potentiel de croissance de la Fnac au sein de PPR, Denis Olivennes, qui a présenté hier son plan stratégique 2007-2011 à ses cadres, vise 5% de rentabilité (contre 3,5% en 2005) et une hausse de son chiffre d'affaires de 10% par an.
Pour atteindre ces objectifs, le groupe devra lancer "de nouveaux services comme la formation, et l'assistance pour les produits numériques". De même, Denis Olivennes estime que les produits techniques représenteront à terme 60% des ventes du groupe, devançant les "produits éditoriaux".
Du coup, côté emploi, le patron de la Fnac indique que "dans trois ans il y a 1.000 disquaires, vendeurs de travaux photo ou administratifs qui devront se reconvertir" par des formations... Mais Denis Olivennes compte aussi beaucoup sur les départs naturels, et se refuse à émettre l'idée d'un plan social.
Le titre PPR cède 0,76% à 118 euros en fin de journée.
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