• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsLe Blog sur le Marché de l'Art

Les tribulations d'un galeriste français en Chine

Photo de Art Media Agency

Art Media Agency

Publié le 05 mars 2015 à 09:11 - Mis à jour le 05 mars 2015 à 11:46

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Une semaine s’est écoulée depuis le nouvel an chinois, l’occasion de faire un détour par la Chine en cette période de fêtes. Le réseau de galeries s’y est beaucoup développé ces dernières années mais il est vrai que certains étrangers ont joué un rôle actif dans le secteur, par exemple, en y ouvrant leur propre galerie. À quoi ressemble la vie d’une galerie dans l’Empire du milieu ? Et celle d’un expatrié ? Le français Pierre-Yves Martinez, coordinateur international à la Amy Li Gallery de Pékin, nous...

L'art prend ses quartiers en Chine

C'est au début des années 1990 que les galeries ont timidement commencé à s'installer à Pékin, à l'instar de la Red Gate Gallery (1991) dont le fondateur australien Brian Wallace est arrivé en Chine quelques sept ans plus tôt. Progressivement des artistes chassés de leurs villages sont venus investir la ville. C'est ainsi qu'a émergé le premier quartier artistique de Pékin, le 798, à l'emplacement d'une ancienne usine désaffectée dans le quartier de Dashanzi, proche de l'Académie des Beaux-Arts. Dans la foulée, ces artistes ont bientôt été suivis par de nombreuses galeries. La position stratégique de 798 — entre l'aéroport et le centre-ville — a attiré de nombreux touristes, venus faire le tour des galeries mais aussi consommer dans le quartier. Les loyers n'ont pas tardé à augmenter, le quartier à s'embourgeoiser et de nombreuses galeries, soudainement à l'étroit financièrement et mécontentes de voir le quartier se transformer en immense supermarché, ont fini par quitter Dashanzi. Dans un entretien accordé à Randian, Brian Wallace confie :

« Cela fait 25 ans que j'organise des événements, ici, à Pékin, donc j'ai vu les choses depuis le début. Quand les artistes commençaient à s'organiser eux-mêmes. À cette époque, il n'y avait pas de galeries et donc aucun autre soutien. En 1991, nous avons ouvert, ensuite ce fut la galerie Courtyard, ShanghART cinq ans après et, enfin, Chinese Art et Archive Warehouse (CAAW). Les débuts de 798 datent de 2001 mais ce quartier n'a pas vraiment décollé avant 2004, soit après l'épidémie de SRAS. »

Tout comme 798, le quartier de Caochangdi s'est développé sous l'impulsion d'artistes locaux. En 2000, le célèbre artiste Ai Wei Wei décide d'y implanter son studio afin de trouver de nouvelles sources d'inspiration. Également architecte, Ai Wei Wei a imaginé l'architecture en blocs de brique qui abrite aujourd'hui des galeries très connues comme ShanghART, Urs Meile ou encore Pekin Fine Art. La proximité avec 798 ainsi que l'absence de magasins ou de restaurants à proximité, ralentissent néanmoins le développement de cette zone. Les touristes n'y sont pas attirés et, qui plus est, les alentours ne sont pas forcément attrayants. Seuls les férus d'art s'y aventurent et, finalement, c'est souvent ce que recherche les galeries, moins commerciales, que leurs consœurs de 798. Selon Pierre-Yves Martinez :

« Caochangdi est un quartier artistique qui se situe au Nord-Est de Pékin. À l'origine, c'était un petit village qui a depuis longtemps été rattrapé par l'expansion de la ville et qui abrite désormais des galeries comme la notre mais également des studios, notamment ceux d'artistes mondialement célèbres commeAi Weiweiou Li Songsong. [...] Les bâtiments dans lesquels sont installées les galeries sont tous issus de projets architecturaux qui contrastent avec les vieux bâtiments de l'ancien village. J'aime beaucoup ce quartier car il est complètement atypique par rapport au reste de la ville, il est assez difficile de le décrire à vrai dire. »

Un marché de l'art hors-norme

Pierre-Yves Martinez poursuit :

« Le marché de l'art chinois est à l'image du pays : hors-norme ! [...] Je pense que c'est une période extrêmement intéressante pour tous les acteurs du secteur et, ce, à différents niveaux. Tout d'abord, l'appétit pour l'art contemporain de la Chine est un phénomène récent si on le compare aux deux autres grands marchés historiques, européen et américain. Ce qui signifie que le marché mondial doit s'adapter à l'arrivée si soudaine et si importante de ce nouvel acteur qui en moins de dix ans a pratiquement dépassé les États-Unis. »

Il est vrai que Pékin talonne New York de près comme place forte du marché de l'art, après avoir occupé la première place en 2010 et 2011. Qui plus est, parmi les trois premières maisons de ventes au monde, Beijing Poly International Auction Co. Ltd. se classe juste derrière Sotheby's et Christie's. Par ailleurs, selon le Art Collec tor Report 2014 de Larry's List, Pékin concentre 14 % des collectionneurs asiatiques et cette ville reste le lieu de prédilection des collectionneurs en Chine, abritant 41 % des collectionneurs chinois suivi de Hong Kong (16 %) et Taipei (14 %). Les artistes les plus recherchés sont Zeng Fanzhi, Zhang Xiaogang et Zhou Chunya. Des pointures... La Chine est donc une compétitrice de poids pour les États-Unis, avec des artistes qui se vendent à des prix premium et des collectionneurs au large pouvoir d'achat qui n'hésitent pas à dépenser des sommes conséquentes.

Comme le souligne Pierre-Yves Martinez :

« Les comportements et les motivations d'achat des Chinois sur le marché sont également des éléments auxquels le reste du monde doit désormais être attentif. Si l'essor du marché de l'art contemporain chinois est visible au travers de ses artistes, il l'est également de part l'émergence de ses collectionneurs qui ont su constituer d'immenses collections de grande qualité. On compte, aujourd'hui, plus de 500 musées privés en Chine. [...] On est donc dans une sorte de Florence du XVIe siècle à la chinoise. »

Et de poursuivre :

« Je vois cela comme un changement positif qui redynamise le marché. Cela signifie également que le monde découvre une autre approche de l'art contemporain. En premier lieu, d'un point de vue créatif. La Chine a une civilisation millénaire avec une Histoire de l'art extrêmement riche [...] composée d'âges d'or et de périodes sombres, féconde d'un art actuel dont le système de valeurs, les goûts, les règles esthétiques et le langage, sont totalement alternatifs aux nôtres. Ajoutez à cela un intérêt et une influence notables de l'art occidental et vous obtiendrez ce qui nourrit la créativité de l'art contemporain chinois aujourd'hui. Cette créativité est fascinante surtout chez les jeunes artistes. Les artistes chinois sont également de plus en plus nombreux et de plus en plus haut dans le classement des meilleures ventes mondiales. »

La vie dans une galerie pékinoise

Le caractère international du milieu de l'art rattrape la scène des galeries et beaucoup de nationalités se côtoient à Pékin. Être un étranger peut même se transformer en avantage... Selon Pierre-Yves Martinez : « Au mieux, je dirais que cela sert de « icebreaker » lorsque je fais de nouvelles rencontres, de par la sympathie que les chinois ont pour la France mais cela reste très anecdotique. Je suis cependant reconnaissant envers Amy de ne m'avoir  jamais présenté comme le « frenchy de service », comme c'est parfois le cas dans certaines entreprises chinoises. »

Le rapport de Larry's List mentionnait également une tendance : le marché chinois est essentiellement porté sur les artistes chinois. À l'image de ce qui se passe ailleurs dans le monde, les collectionneurs choisissent préférentiellement des artistes de la même nationalité qu'eux. Qu'en est-il du côté de la Amy Li Gallery, fondée en 2008 sous le nom initial de « Dialogue Space » et qui est installée dans le quartier de Caochangdi ? Notre expatrié le précise : « Le mode de fonctionnement est le même que la plupart des grandes galeries mondiales actuelles, nous représentons des artistes et collaborons avec d'autres sur des projets précis. La plupart de nos artistes sont chinois, mais nous représentons également des artistes étrangers comme le Français Marc Desgrandchamps ou le Norvégien Henning Olav Espedal. [...] Nous avons donc la chance de travailler avec des grands noms de l'art contemporain chinois comme Ye Yongqing ou Li Jikai mais également des artistes de moins de trente ans comme Luo Wei, Ma Dan ou Guo Jian, dont les travaux sont une réelle preuve que les artistes chinois s'émancipent désormais totalement dans l'art. »

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Comme pour beaucoup de galeries, ailleurs dans le monde, se pose la problématique de concilier le soutien à la jeune scène émergente avec la promotion de poids lourds du secteur. « Le fait de travailler avec des artistes déjà bien établis ainsi que la réputation de la galerie, notamment en Asie, nous permettent de soutenir de très jeunes artistes et de les accompagner sur le long terme. L'une de nos artistes les plus populaires, par exemple, est Ma Dan, que l'on représente depuis ses tous débuts et qui est désormais une figure de plus en plus importante en Asie. Depuis l'année dernière, nous représentons également une jeune prodige de 25 ans, Luo Wei, qui rencontre énormément d'enthousiasme de la part de nos collectionneurs et de nos visiteurs, que ce soit à la galerie ou durant les foires. » Les galeries chinoises ont, en effet, bien compris la nécessité d'être présentes sur les foires, du point de vue des affaires et consciemment — ou pas — en tant qu'outil de soft power. « En effet, la galerie est extrêmement active à l'international afin d'étendre son rayonnement au-delà de l'Asie. Par exemple l'année dernière, en plus des sept expositions au sein de la galerie, nous avons été présents dans six foires artistiques internationales (parmi lesquelles Art Beijing, Art Taipei, CONTEXT Art Miami) ainsi qu'une exposition en France avec la collaboration de la galerie parisienne Pièce Unique. »

À lire également

  • 2014, une année record pour les enchères
  • Blanchiment, corruption : la face sombre du marché de l’art asiatique
  • Top 5 des oeuvres les plus vendues en ligne
  • Immatériel, éphémère... cet art qu'on ne peut (presque) pas vendre

Autre caractéristique du travail en Chine : le rythme ! Le turn-over est très important car les chinois ont un rapport au travail bien différent. De conclure : « Les chinois n'hésitent pas à quitter leur emploi, conscients qu'ils trouveront rapidement un autre poste, il faut donc être prêt à travailler avec des équipes qui changent énormément. L'organisation hiérarchique et les rapports internes sont aussi différents en Chine. Les structures sont nettement plus pyramidales mais les supérieurs ont également un sentiment de responsabilité vis-à-vis de leurs subalternes, nettement plus grand qu'en France. Et à l'évidence les Chinois sont des travailleurs acharnés ! Amy en est un parfait exemple. Même au bout de presqu'un an passé à travailler à ses côtés, l'énergie qu'elle est capable de développer pour la galerie me surprend toujours. Nous travaillons tous dur et énormément mais nous sommes encore ceux qui travaillons le moins en co mparaison ! »

Art Media Agency

Sur le même sujet

Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats
"Certains territoires démontrent que le redressement industriel n'est pas une chimère"

OPINION. La réindustrialisation ne viendra pas seulement d’en haut : elle doit partir des territoires

Signée notamment par les maires de Dunkerque, de Morlaix et de Decize, une tribune collective assure que la reconstruction industrielle n’est pas seulement l’affaire de l’État, des grands groupes ou encore des start-ups. Elle se joue également « dans la capacité des territoires à s’organiser, à soutenir leurs pépites et à porter leurs stratégies propres pour devenir des lieux de production ».

Idées & Débats
Le drapeau national japonais hissé au sommet du bâtiment du siège de la Banque du Japon à Tokyo, Japon. /Photo prise le 23 janvier 2025/REUTERS/Issei Kato - Le drapeau national japonais hissé au sommet du siège de la Banque du Japon est vu entre les...

OPINION. « Le put Uchida » (Michel Santi)

En promettant en août 2024 de ne pas relever ses taux par marchés agités, la Banque du Japon a offert aux spéculateurs une assurance gratuite qu'ils exercent depuis sans relâche. Le yen faible a ses raisons, différentiel de taux, choc pétrolier, doute budgétaire, mais aucune n'explique la démesure des positions. À dix jours d'une réunion décisive, Tokyo découvre que le plus coûteux des passifs est une promesse.

Idées & Débats
Lucas Lefebvre

OPINION. « Loi Duplomb 2 : protéger le bio, c’est protéger la santé des Français »

Le 16 juillet, sept députés et sept sénateurs se réuniront en commission mixte paritaire sur le projet de loi d’urgence agricole. Un rendez-vous parlementaire de plus ?

Idées & Débats