• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Climat

Changement climatique : « l'heure n'est plus au constat, mais à l'action »

Lysiane Baudu

Publié le 06 décembre 2024 à 10:54 - Mis à jour le 06 décembre 2024 à 14:23

« Au lieu de parler de sobriété, un terme quelque peu négatif, mieux vaut parler de ce qui nous est suffisant - sufficiency en anglais », estime Jean Jouzel.

« Au lieu de parler de sobriété, un terme quelque peu négatif, mieux vaut parler de ce qui nous est suffisant - sufficiency en anglais », estime Jean Jouzel.

La Tribune

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
SPÉCIAL ACT50 - L'événement de "La Tribune" sur l'adaptation au changement climatique, qui s'est tenu le 3 décembre à Paris, a permis de mettre en avant des propositions pour changer nos discours, nos habitudes, mais aussi notre modèle économique.

Agnès Pannier-Runacher, la ministre de la Transition écologique, de l'Energie, du Climat et de la prévention des risques, l'a dit sans détour dans son intervention d'ouverture du nouvel événement de La Tribune, ACT 50. « L'heure n'est plus au constat, mais à l'action », a déclaré la ministre du gouvernement Barnier démissionnaire. D'ici la fin décembre, le ministère de l'Ecologie doit recevoir les projets et les propositions des élus locaux, en première ligne face au dérèglement climatique, dans le cadre de la Mission Adaptation lancée en novembre dernier lors du Salon des maires.

A LIRE AUSSI

Agnès Pannier-Runacher : « S'adapter, ce n'est pas renoncer »

De fait, le constat est clair depuis longtemps : la France, ne serait-ce qu'en raison de sa position géographique et de la circulation atmosphérique, est particulièrement exposée au réchauffement. Une hausse de 2,7 degrés des températures moyennes mondiales - trajectoire prévue par les scientifiques du Giec d'ici la fin du siècle - correspondra à une progression de 4 degrés pour la France. Avec, dans son sillage, une multitude d'impacts : chaleur étouffante en ville et problèmes de santé des habitants, sécheresses ou inondations et rendements agricoles en berne, infrastructures (routes, rails, etc.) mises à rude épreuve, sans oublier l'inflation des prix alimentaires, ni le fardeau des compagnies d'assurance... Bref, les enjeux, aussi bien en termes de justice sociale que de continuité des activités économiques, sont énormes.

De la prise de conscience à l'action

Autant d'éléments déjà visibles et de nature à accroître la prise de conscience. En théorie. En réalité, les études d'opinion, telle celle de L'Obs'COP de 2024, montrent que le climato-scepticisme, et plus précisément, la remise en question de la responsabilité humaine dans les causes du changement climatique, se renforce au fil d'événements extrêmes. Une façon, sans doute, de se « protéger » pour certains. De plus, une prise de conscience « n'induit pas forcément un passage à l'action », a souligné Alexandra Palt, présidente du WWF France, lors du débat d'ouverture de cet événement dédié à l'adaptation au changement climatique.

Dans ces conditions, comment convaincre les citoyens de passer, précisément, à l'action, individuellement et collectivement, puisque le dérèglement climatique ne cesse de s'accélérer, comme l'a fait remarquer Jean Jouzel, paléoclimatologue et président de Météo et Climat et du Forum Météo climat ?

D'abord, en changeant de discours. Finies, les injonctions, souvent contradictoires (inciter à prendre le train alors que les lignes se font rares dans les zones rurales, par exemple), ou la culpabilisation des citoyens. Dépassée aussi, l'idée d'opposer 'fin du mois' et 'fin du monde'. « Du fait de la poussée inflationniste sur les denrées alimentaires, la 'fin du monde' va aggraver la 'fin du mois' », tranche ainsi Féris Barkat, cofondateur de Banlieues Climat. Mais attention, un autre écueil se profile, qui consisterait à réduire le nouveau discours à une simple adaptation face aux effets du dérèglement climatique. Cette adaptation est obligatoire, mais elle n'affranchit pas de poursuivre les efforts, tout aussi nécessaires, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et défendre la biodiversité. « Une simple adaptation est largement insuffisante », a d'ailleurs martelé Alexandra Palt. En somme, « s'adapter n'est pas renoncer ».

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

A LIRE AUSSI

Commerce agricole : WWF veut lancer le chantier des normes environnementales

Cette formule en vogue ne règle pas pour autant la question du discours, ni de l'action plus large. « Au lieu de parler de sobriété, un terme quelque peu négatif, mieux vaut parler de ce qui nous est suffisant - sufficiency en anglais », avance Jean Jouzel. De quoi embarquer davantage de citoyens et d'entreprises, qui seraient fiers de ne prendre à la planète que ce qui leur est suffisant ? « Nous sommes porteurs de solutions concrètes en la matière, assure en tout cas Pascal Berteaud, le directeur général du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema). Mais une massification des actions est nécessaire. » Au point de vouloir convaincre même les climato-sceptiques ? En fait, le point de bascule, pour qu'une action soit efficace, n'est pas que 100 % de personnes la réalisent, remarque Féris Barkat. « Ce qui n'empêche pas, poursuit-il, la lutte, même minoritaire, au quotidien. Il faut assumer une vision confrontationnelle. »

Quels leaders pour une écologie populaire ?

Toujours est-il que les actions d'adaptation, dispendieuses, aussi bien pour les entreprises que pour les collectivités, tout comme les efforts en matière de réduction des émissions et de préservation de la biodiversité, eux aussi coûteux, devront, au lieu de créer des clivages voire des révoltes, comme dans le cas de la crise des Gilets jaunes,« donner naissance à une écologie populaire », selon la formule d'Alexandra Palt. Mais cela ne suffira toujours pas ! La bonne santé de la planète et la survie de l'humanité dépendent « d'une transformation de notre modèle civilisationnel », déclare-t-elle.

Autant dire que, comme les autres participants à la table ronde, la présidente du WWF France, ancienne directrice générale de la RSE de L'Oréal, appelle à un nouvel ordre économique et à un "nouveau narratif". A l'heure actuelle, l'écologie est selon elle toujours en quête de leaders aussi influents que ceux de l'ancien monde...

À lire également

  • Agnès Pannier-Runacher : « S’adapter, ce n’est pas renoncer »
  • Adaptation : comment The Climate Company prédit les risques climatiques urbains
  • Adaptation au changement climatique : la France au milieu du gué

SPÉCIAL ACT50 - A lire également :
- Repenser le travail face au changement climatique, le vrai défi
- L'adaptation au changement climatique concerne aussi les modèles d'affaires
-
 La décroissance, pensée magique ou taboue ?
- Changement climatique : « l'heure n'est plus au constat, mais à l'action » 
- Encore trop de freins au financement de la transition écologique
- Ces nouvelles maladies qui affectent les plantes, les animaux et les humains
- Les entreprises s'emparent (enfin) de la biodiversité et du vivant

Lysiane Baudu

Sur le même sujet

La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat
L'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn : « Il faut arrêter de dénigrer nos agences sanitaires sous prétexte que leurs avis ne plaisent pas »

Alors que le projet de loi d'urgence agricole arrive devant la commission mixte paritaire, l'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn, livre à La Tribune son analyse de la place de la science dans la décision publique. Elle appelle à une transparence totale des arbitrages politiques et défend avec force la rigueur de nos agences sanitaires face aux instrumentalisations de tous bords.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Les aliments de base, comme les céréales et les légumineuses, représentent 13% du coût d'une alimentation saine.

Le coût d'une alimentation saine bondit de 25% en cinq ans

Le coût quotidien d'une alimentation saine s'élève désormais à 4,28 dollars par personne. Selon de nouvelles données de la FAO publiées mercredi, cette hausse de 25% en cinq ans prive 2,69 milliards de personnes d'une nutrition adéquate. Cela représente près d'un tiers de la population mondiale.

Agriculture et Agroalimentaire