Le gouvernement défend la hausse de 2,6% des tarifs de la SNCF

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Après le secrétariat d'Etat aux Transports, le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie a défendu, à son tour, samedi la hausse des tarifs de la SNCF, arguant de la nécessité d'améliorer la qualité du service aux voyageurs. Ces hausses sont très critiquées, autant par certaines personnalités politiques, dont Marine Le Pen, que par des associations, notamment l'Association des voyageurs usagers des chemins de fer (Avuc)
"Cette hausse de 2.6% s'avère nécessaire à l'amélioration de la qualité du service offert aux voyageurs, car, en 2014, seule la hausse de la TVA avait été répercutée sur le prix des billets", estime le ministère de l'Ecologie dans un communiqué .
Une réponse à l'Avuc qui, vendredi 26 décembre, avait souligné que "Ce sont les voyageurs du quotidien, ceux qui utilisent le train pour aller travailler qui font les frais de cette augmentation".
"La SNCF va ainsi pouvoir poursuivre ses investissements en termes de maintenance, sa priorité, ainsi que ses investissements sur le matériel, les systèmes d'information et la relation clients", justifie de son côté le ministère de l'énergie.
Le gouvernement insiste sur le fait que cette hausse, qui entrera en vigueur dès le 31 décembre, ne s'appliquera pas sur l'ensemble des tarifs, "mais uniquement sur les tarifs pleins".
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"Les prix d'appels (Prem´s) et celui des cartes de réduction notamment restent donc inchangés. La SNCF pourra ainsi proposer plus de tarifs réduits aux voyageurs les plus modestes, en contrepartie d'un effort financier limité demandé à la clientèle la plus aisée (plus d'un million de billets à tarifs réduits supplémentaires seront édités en 2015)", détaille le ministère.
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Les tarifs SNCF enregistrent traditionnellement une hausse au 1er janvier. En 2014 néanmoins, seule la hausse de la TVA, passée de 7% à 10%, avait été répercutée sur le prix des billets
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