L'Algérie va investir "au moins 70 milliards de dollars" dans ses gaz de Schiste au Sahara

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(Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
Le groupe public algérien Sonatrach investira pas moins de "70 milliards de dollars" pour l'exploitation du gaz de schiste en Algérie, a indiqué dimanche le PDG de Sonatrach malgré l'opposition des habitants des régions du Sahara où se trouvent les gisements.

Le groupe public algérien Sonatrach investira pas moins de "70 milliards de dollars sur 20 ans pour produire 20 mds de m3 de gaz de schiste par an", a-t-il déclaré à la radio publique. Ce projet permettra la création de 50.000 emplois, a assuré le PDG Said Sahnoun. Selon les estimations de la Sonatrach, l'Algérie devrait forer quelque 200 puits par an pour pouvoir produire 20 milliards de m3 annuels.

Les manifestations contre l'exploitation du gaz de schiste se sont multipliées dans les villes du Sahara algérien depuis que le groupe pétrolier a annoncé fin décembre avoir effectué avec succès son premier forage pilote dans la région d'In Salah. Depuis le premier janvier, les écoles, les commerces et les administrations publiques sont fermées à In Salah où l'opposition à l'exploitation de cette source d'énergie prend de plus en plus de l'ampleur, selon le quotidien Liberté.

"Il faut clarifier et lever les ambiguités autour du gaz de schiste (...). Peut-être que nous n'avons pas suffisamment communiqué sur sujet, les craintes sont justifiées", a estimé le patron du groupe pétrolier. "Le puits pilote de In Salah est en train de produire du gaz propre. Il y a une gestion des rejets des eaux".

La méthode d'extraction, la fracturation hydraulique, est controversée. Elle consiste à injecter à très haute pression de l'eau mêlée à du sable et à des produits chimiques pour libérer le gaz de la roche. D'où des risques de contamination des nappes phréatiques, selon des scientifiques et des ONG de défense de l'environnement.

Selon M. Sahnoun, les ressources techniquement récupérables de gaz de schiste sont estimées à 20.000 milliards de m3. En Algérie où les hydrocarbures comptent pour plus de 95% des recettes d'exportations, les réserves en gaz conventionnel prouvées sont estimées à plus de 4.000 milliards de m3 et celles en pétrole à plus de 12 mds de barils.

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Commentaires
a écrit le 16/05/2016 à 15:39 :
Le probleme fondamental apparait deja,dans une Wilaya du Nord pas trop elogne’ du littoral,malgre’ les gaciers et l’eau abobdante des Djebel ou montagnes « Djurdjura »
7/10 du littoral algerien est une zone hydrqie ou semi hydrique.Dont le sud algerien est totalement a fort coefficient hydrique.

Comment voulez-vous parler de cette theorie artificielle du gaz du schiste.Vous serez oblige d’acheter de l’eau pour produire du gaz de schiste.C’est tout simplement le comble de l’irrationnel ou sabotage,tout court.

Voici un extrait d’un journal algerien:

A MESURE QUE L’ETE ARRIVE A GRANDS PAS
Le stress hydrique pointe à Tizi Ouzou
Par Kamel BOUDJADI – Lundi 16 Mai 2016 00:00
Taille du texte : Decrease font Enlarge font
Le stress hydrique pointe à Tizi Ouzou
L’inquiétude s’intensifie à propos de la distribution de l’eau potable.
Les populations de plusieurs communes appréhendent cette saison à cause des expériences du passé. Un passé qui les a vues recourir aux actions de colère pour faire entendre leur cri de soif.
Aujourd’hui, beaucoup de villages situés essentiellement au sud et au nord de la wilaya de Tizi Ouzou craignent que le même scénario se répète. L’on se rappelle que durant l’été dernier, beaucoup de villages sont restés sans eau potable, paradoxalement malgré la disponibilité de ce liquide.
En effet, pour un paradoxe, c’en est vraiment un par excellence. Dans la commune de Boudjima, à titre d’exemple, les populations de plusieurs villages sont restés sans eau durant les mois les plus exposés à la canicule. En cause, non pas la rareté de l’eau mais la mauvaise distribution. Des villages de cette même commune souffrent jusqu’à présent de cette mauvaise gestion.
Selon des sources au fait de ce dossier dans cette commune, la distribution de l’eau est assurée par des «vanneurs». Ce mot désigne en fait, des personnes désignées par l’APC pour assurer la bonne répartition de l’eau sur les villages. En quelque sorte c’est un rationnement qui ne dit pas son nom. Des populations subissent le rationnement en Algérie. Aussi, cette méthode, bien qu’elle donne de bons résultats grâce au bon travail assuré par ces derniers, n’en cache pas moins l’incapacité des services concernés et des élus à répondre aux besoins de leurs populations.
En fait, ce problème n’est pas spécifique à la commune de Boudjima, bien que celle-ci soit un bon exemple de mauvaise gestion. Selon les données en notre possession, la distribution de l’eau connaît des couacs dans beaucoup de communes. La preuve en est que la société de distribution de l’eau ADE a procédé à des affichages dans les rues de la ville de Tizi Ouzou annonçant des mois difficiles. Le rationnement de l’eau potable est une fatalité, assure le communiqué placardé sur les murs. Il aura fallu, pour rappel, l’intervention du ministre en personne pour rassurer les populations de la non-application de cette décision.
L’argument avancé par les responsables locaux de cette société relatif au manque de pluviosité qui a influé négativement sur le niveau de remplissage du barrage de Taksebt ne tenait pas la route.
Le problème se situe ailleurs. En effet, le problème de distribution effectué généralement par l’APC souffre du manque de coordination. Beaucoup de citoyens considèrent d’ailleurs que la plus grande responsabilité incombe aux élus qui connaissent mieux que personne la situation dans les villages de leurs communes.
Ainsi, les citoyens savent que l’eau ne manque pas et ce n’est sans doute pas l’approvisionnement des autres wilayas qui les prive de l’eau. Les populations sont convaincues que c’est un problème de gestion locale. D’ailleurs, ces derniers avancent un argument irréfutable. L’absence de l’eau qui dure des mois disparaît quelques heures seulement après la fermeture du siège de la mairie ou de l’ADE ou bien d’une route au niveau de la commune. Après l’action, l’eau revient comme par enchantement dans les robinets. Ce qui rend l’argument plus fort, c’est le retour au manque d’eau après une semaine de l’action. Les promesses ne tiennent que quelques heures. Juste ce qu’il faut pour calmer les contestataires.
a écrit le 01/02/2016 à 0:51 :
Il est vivement souhaitable que les TROIS pays du Maghreb (Tunisie, Maroc, Algérie) suivent l’exemple de la France et de la Pologne, qui ont déjà tire des résultats prouves’ de l’étude expérimentale.
En fait, économiquement parlant le gaz de schiste n’est pas rentable dans les fourchettes suivantes :

Fourchette de rentabilité pour les USA : 75 a` 95 sera négative conséquences plusieurs compagnies américaines sont endettées ou commencent a déclarer faillite purement et simplement.

Pour les pays du Maghreb la fourchette de rentabilité se situe entre 95+ a` 115, autrement ça sera un désastre économique, industriel (les rejets toxiques), écologique et médical aux conséquences graves irréversibles. Autrement dit des suites sans solutions définitives.

Il serait donc plus sage pour les pays du Maghreb de préserver coûte que coûte ce que leur a donne Dieu :la nature,le beau temps et la fertilité des terres agricoles et d’oublier définitivement ce que leur propose les hommes a` des prix dérisoires.

Conclusion :
- la nature est une constante stable dans le temps
- Le gaz de schiste est une variable industrielle bien limitée dont les conséquences négatives n’ont aucune solution definitive.

C’est aux responsables scientifiques et techniques de ces pays de prendre leurs responsabilités historiques dans l’intérêt de leurs peuples respectifs.
Réponse de le 16/02/2016 à 21:29 :
....Lire:


- ....... une variable energetique ...........
a écrit le 01/02/2016 à 0:49 :
Stress hydrique dans les pays du Maghreb
La même conclusion s’applique pour tous les pays du Maghreb
Le Maroc constitue un exemple pivot.




Larbi Amine - publié le Mercredi 5 Novembre 2014 à 14:59
CDP : Le stress hydrique, un facteur qui fait fuir les Investisseurs étrangers
Un grand défi pour le Maroc



Londres : CDP, ‘The Carbon Disclosure Project’, est une organisation basée au Royaume-Uni, active dans le domaine d’évaluation des impacts environnementaux sur les politiques des entreprises internationales. CDP vient de publier un rapport sur l’influence du facteur Eau, sur la carte mondiale des IDE.


Capture Lemag.ma
A PROXIMITÉ
• Sahara-ONU: Ban Ki-Moon attendu début mars dans la région
• Développement du Sahara marocain – Les pays du Golfe posent leurs conditions
• Le Conseil de sécurité de l'ONU retire la banque iranienne Sepah d'une liste de sanctions
• Droits de l’Homme de 2e génération – Le Maroc ‘inspecté’ bientôt par l’ONU
• Document "fuité" de l'ONU : Le Burundi risque un "génocide"
En effet, CDP a publié un rapport intitulé ‘From water risk to value creation - CDP Global Water Report 2014’ dans lequel, cette organisation a démontré que l’eau devient déterminante pour le développement du Business et un facteur attractif ou répulsif pour les IDE de par le monde.

Ce rapport est le résultat d’une enquête menée par la CDP, auprès de 300 entreprises internationales, s’activant dans différents domaines comme l’agroalimentaire, lesénergies ou les industries électroniques.

Selon les résultats de cette enquête, les entreprises sondées ont été unanimes à définir l’eau comme un facteur déterminant dans leur processus de décision, concernant l’investissement dans un pays donné.

Ainsi, les 2 tiers des plus grandes entreprises dans le monde soit (68 %) assurent intégrer le facteur eau à leur carte d’évaluation des risques pays. 22 %, vont même à estimer que les problèmes liés à l’eau pourraient limiter leur développement.

Le CDP ajoute que le nombre d'investisseurs réclamant des informations sur la prise en compte de l'eau a progressé de 300 % en 4 ans dans le monde. D’autre vont à indiquer que l’impact du facteur eau devient, positivement ou négativement, visible sur leurs affaires, dans les 3 ans maximum.

L’enquête a démontré que les 3 quarts des grandes sociétés évaluent stratégiquement comment la qualité et la quantité d'eau, pourraient influer sur la rentabilité de leur entreprise, avant de décider d’investir dans un pays.

La quasi totalité de ses entreprises, soit 90%, ajoute le rapport du CDP, intègre l'eau dans leur stratégie globale alors les conseils d’actionnaires et les bailleurs de fonds, conditionnent leur accord de financement par la fourniture d’informations plus précises sur les risques liés aux stress hydriques.


LE RISQUE POUR LE MAROC

Carte ONU
Au vu des résultats de cette enquête détaillée dans le rapport du CDP, le stress hydrique devient plus dangereux pour le futur du Maroc et ce aux niveaux humains, environnementaux, socio-sécuritaires et économiques.

A cause du stress hydrique auquel le royaume devrait faire face dans les années à venir, le Maroc risque de voir baisser son attractivité pour les IDE , sachant qu’un large pan de son économie actuelle et future en dépend.

En avril 2014, le conseil économique, social et environnemental (CESE), tirait déjà la sonnette d’alarme que ‘‘Le stress hydrique sera le grand défi que le Maroc devra relever dans les 20 prochaines années’’.

De son coté, l’ONU a classé le Maroc dans la liste des pays dits menacés de pénurie grave d’eau en 2025. L’organisation qui définit le seuil de stress hydrique à 1000 m3 d’eau par habitant, indique qu’au Maroc, le niveau est nettement en dessous de cette barrière, puisque en 2013, la disponibilité en eau par habitant n’était pas plus de 720 m3. Il s’ajoute à cela, que le Maroc, ne dispose pas de gisements hydrauliques conséquents. Il base ses ravitaillements, sur une pluviométrie caractérisée par son inconstance, couplée à une faible capacité de capture et des nappes phréatiques non renouvelables et fortement entamées comme il est le cas de celle duSouss.

Dans son rapport, le CESE avait clamé que le royaume ne doit plus se contenter des eaux conventionnelles. A ce niveau là, il est à rappeler que sous le règne du Roi Hassan II, l’on avait évoqué la possibilité d’implantation d’une usine nucléaire de dessalement d’eau de mer, sauf que ce projet, pour des raisons économiques et surtout géopolitiques, n’avait pu être concrétisé.
Réponse de le 06/02/2016 à 22:49 :
correction:

Stress hydrique dans les pays du Maghreb
La même conclusion s’applique pour tous les pays du Maghreb
Le Maroc constitue un exemple pivot.


Capture Lemag.ma

Larbi Amine - publié le Mercredi 5 Novembre 2014 à 14:59

CDP : Le stress hydrique, un facteur qui fait fuir les Investisseurs étrangers
Un grand défi pour le Maroc
Londres : CDP, ‘The Carbon Disclosure Project’, est une organisation basée au Royaume-Uni, active dans le domaine d’évaluation des impacts environnementaux sur les politiques des entreprises internationales. CDP vient de publier un rapport sur l’influence du facteur Eau, sur la carte mondiale des IDE.


En effet, CDP a publié un rapport intitulé ‘From water risk to value creation - CDP Global Water Report 2014’ dans lequel, cette organisation a démontré que l’eau devient déterminante pour le développement du Business et un facteur attractif ou répulsif pour les IDE de par le monde.

Ce rapport est le résultat d’une enquête menée par la CDP, auprès de 300 entreprises internationales, s’activant dans différents domaines comme l’agroalimentaire, lesénergies ou les industries électroniques.

Selon les résultats de cette enquête, les entreprises sondées ont été unanimes à définir l’eau comme un facteur déterminant dans leur processus de décision, concernant l’investissement dans un pays donné.

Ainsi, les 2 tiers des plus grandes entreprises dans le monde soit (68 %) assurent intégrer le facteur eau à leur carte d’évaluation des risques pays. 22 %, vont même à estimer que les problèmes liés à l’eau pourraient limiter leur développement.

Le CDP ajoute que le nombre d'investisseurs réclamant des informations sur la prise en compte de l'eau a progressé de 300 % en 4 ans dans le monde. D’autre vont à indiquer que l’impact du facteur eau devient, positivement ou négativement, visible sur leurs affaires, dans les 3 ans maximum.

L’enquête a démontré que les 3 quarts des grandes sociétés évaluent stratégiquement comment la qualité et la quantité d'eau, pourraient influer sur la rentabilité de leur entreprise, avant de décider d’investir dans un pays.

La quasi totalité de ses entreprises, soit 90%, ajoute le rapport du CDP, intègre l'eau dans leur stratégie globale alors les conseils d’actionnaires et les bailleurs de fonds, conditionnent leur accord de financement par la fourniture d’informations plus précises sur les risques liés aux stress hydriques.


LE RISQUE POUR LE MAROC

Carte ONU
Au vu des résultats de cette enquête détaillée dans le rapport du CDP, le stress hydrique devient plus dangereux pour le futur du Maroc et ce aux niveaux humains, environnementaux, socio-sécuritaires et économiques.

A cause du stress hydrique auquel le royaume devrait faire face dans les années à venir, le Maroc risque de voir baisser son attractivité pour les IDE , sachant qu’un large pan de son économie actuelle et future en dépend.

En avril 2014, le conseil économique, social et environnemental (CESE), tirait déjà la sonnette d’alarme que ‘‘Le stress hydrique sera le grand défi que le Maroc devra relever dans les 20 prochaines années’’.

De son coté, l’ONU a classé le Maroc dans la liste des pays dits menacés de pénurie grave d’eau en 2025. L’organisation qui définit le seuil de stress hydrique à 1000 m3 d’eau par habitant, indique qu’au Maroc, le niveau est nettement en dessous de cette barrière, puisque en 2013, la disponibilité en eau par habitant n’était pas plus de 720 m3. Il s’ajoute à cela, que le Maroc, ne dispose pas de gisements hydrauliques conséquents. Il base ses ravitaillements, sur une pluviométrie caractérisée par son inconstance, couplée à une faible capacité de capture et des nappes phréatiques non renouvelables et fortement entamées comme il est le cas de celle duSouss.

Dans son rapport, le CESE avait clamé que le royaume ne doit plus se contenter des eaux conventionnelles. A ce niveau là, il est à rappeler que sous le règne du Roi Hassan II, l’on avait évoqué la possibilité d’implantation d’une usine nucléaire de dessalement d’eau de mer, sauf que ce projet, pour des raisons économiques et surtout géopolitiques, n’avait pu être concrétisé.
a écrit le 17/01/2016 à 15:07 :
Derniere mise au point.

Politique énergétique ou complaisance énergétique : c’est aux algériens de choisir la bonne voie ou celle qui leur convient le plus.

remarque : Gaz de Schiste

Faire une étude comparative des documentaires vidéo et articles des éminences suivantes :
1- Dr. Abdelkader Saadala (Geo-Sciences) expert pétrolier vivant actuellement en Norvège. Une compétence de renommée mondiale, qui a donne’ son point de vue en toute objectivité et sincérité au peuple algérien. La science a pris le dessus sur la politique. Bravo et une fois de plus ; merci.

2- Dr. Preure , (Ecole Mines ou centrale) expert pétrolier et consultant en énergie – France. Il a été honnête en disant théoriquement, c’est mon point de vue. Mais c’est aux universités algériennes d’apprendre a réfléchir au lieu d’aller tout droit vers les solutions stereotypees et stercorites.
C’est une technologie nouvelle, qui de même reste a l’état expérimental dont personne ne peut engager sa responsabilité’ morale tant qu’a la finalité du point de vue exploitation commerciale. L’étude expérimentale a donne’ des résultats différents dans divers points du globe. Ceci, prouve que les conditions techniques, géologiques et naturelles différent d’un point a l’autre. Ceci, démontre qu’il y’a une nette différence entre la théorie et la pratique. C’est deux mondes différents qui paradoxalement se complémente. La théorie du gaz de schiste est différente de la pratique. Tout chef de projet ou expert conscient ne doit pas donner des ordres mais plutôt une invitation a` la réflexion. C’est la force universelle qui caractérise un sage d’un fou. Une nette différence doit être établie entre le féodalisme intellectuel et la modestie scientifique. Dans ce genre de technologie les observations et les simulations ne sont pas suffisantes. Les décisions finales doivent être basées sur la rigueur scientifique, des résultats expérimentaux. C’est aux algériens eux-mêmes de tirer leurs propres conclusions, loin de toute forme de pression extérieure.
Les exposes du Dr. Preur devraient se conclure par une phrase simple : C’est mon point de vue théorique. C’est aux différentes universités algériennes de faire un effort de réflexion et de prendre leurs responsabilités morales et historiques, en ce qui concerne ce sujet. Il est temps de se libérer de ce complexe d’infériorité, inexplicable et de s’écarter ou s’éloigner le plus possible, du spectre du suivisme. Qui a creusé le fausse’ entre eux et le monde civilise’.
De cette façon, tout le monde se lave les mains et n’aura plus rein a regretter, plus tard.
En toute modestie Dr Preure doit prendre cette remarque avec la sagesse dont on lui connaît, le privilège. C’est d’ailleurs ce qui fait de lui un expert dans son domaine :
Conclusion : Le modèle Canadien et Américain ne sont pas transposables, n’ importe où` et n’importe comment.
Dieu a donne’ aux algériens un privilège naturel. Ils ne savent pas voir ou font semblant de ne pas voir. Qu’ils cessent enfin de critiquer ou dénigrer les autres pour leurs malheurs dont ils sont en fait, les vrais responsables.

3- Eng./Dr. Malti (Ancien Directeur a` la Sonatrach – Algérie. Qui a fait un travail de synthèse et un effort exceptionnel pour présenter dans divers occasions médiatiques des exposes objectifs d’une pureté technique remarquable.
C’est une présentation simple sous forme de vulgarisation scientifique d’un fond technique formidable. C’est une analyse technique franche d’une limpidité’ exceptionnelle dépourvue de toute pression politique. En fait, c’est une invitation a` la conscience populaire de prendre ses propres responsabilités,au préalable avant d’avoir a critiquer les autres
Je pense que tous les algériens qui ont suivi ses émissions ont beaucoup appris sur ce sujet d’importance stratégique et qui représente un intérêt particulier pour l’Etat algérien. Un produit des universités algériennes qui fait honneur à l’Algérie. Qui a défendu les intérêts de son pays avec brio devant les meilleures universités du monde.
A la fin vous remarquerez, que les Trois experts en question ont des visions complètement divergentes sur ce sujet malgré le faite que certains points sont d’une convergence absolue.
Une étude comparative a permis aux algériens d’éviter de justesse la catastrophe irrémédiable a` leur pays. C’est une question de logique et de bon sens. On n’achète pas de l’eau pour produire du gaz ou l’huile de schiste. On ne peut pas compter sur un volume d’eau bien défini pour produire une quantité de pétrole indéfinie a` but commercial. C’est d’ailleurs l’un des principes fondamentaux de la logique élémentaire. L’eau de l’albienne c’est fait pour les humains, les animaux et l’agriculture.
Avant de parler gaz de schiste les algériens doivent savoir définir : une simulation géochimique, une analyse économique,une analyse géopolitique et finalement revoir le tableau d’Alexander Mendeleiv.
Il y’a probablement plus de pétrole et gaz de schiste dans le désert du Néguev qu’en Algérie. C’est aux algériens de faire preuve de sagesse et plus de rationalité’ dans leur prise de décision, sans avoir a rendre les autres responsables de leurs malheurs par manque de rationalisme et un excès flagrant de suivisme.
Il est temps d’apprendre a faire la différence entre une analyse technique et une analyse journalistique.
Il ne s’agit pas de tout connaître mais de savoir poser des questions avec politesse. Finalement, chacun est docteur dans sa doctrine.

Cette technique peut être rentable pour certains pays qui possèdent les paramètres naturels nécessaires à son exploitation mais définitivement pas pour l’Algérie.


PS:Je m’excuse pour les fautes de frappe.
a écrit le 04/12/2015 à 18:31 :
Il serait plus sage et judicieux de prendre l’exemple des pays, qui ont déjà dépasse’ l’étape expérimentale du gaz du schiste et qui ont pris des décisions afférentes dans ce sens dans l’intérêt de leurs nations respectives.
- La France
- La Pologne
- La Tunisie


Il est temps pour les algériens d’en faire autant : faire preuve d’indépendance de jugement dans leurs propres intérêts et de celui de leur peuple, respectivement.
a écrit le 04/12/2015 à 18:29 :
Mise au point:

Faire une étude comparative des documentaires vidéo et articles des éminences suivantes :
1- Dr. Abdelkader Saadala (Geo-Sciences) expert pétrolier vivant actuellement en Norvège. Une compétence de renommée mondiale, qui a donne’ son point de vue en toute objectivité et sincérité au peuple algérien. La science a pris le dessus sur la politique. Bravo et une fois de plus ; merci.

2- Dr. Preure , (Ecole Mines ou centrale) expert pétrolier et consultant en énergie – France. Il a été honnête en disant théoriquement, c’est mon point de vue. Mais c’est aux universités algériennes d’apprendre a réfléchir au lieu d’aller tout droit vers les solutions stereotypees et stercorites.
C’est une technologie nouvelle, qui de même reste a l’état expérimental dont personne ne peut engager sa responsabilité’ morale tant qu’a la finalité du point de vue exploitation,generalisee’. L’étude expérimentale a donne’ des résultats différents dans divers points du globe. Ceci, prouve que les conditions techniques, géologiques et naturelles différent d’un point a l’autre. Ceci, démontre qu’il y’a une nette différence entre la théorie et la pratique. C’est deux mondes différents qui paradoxalement se complémente. La théorie du gaz de schiste est différente de la pratique. Tout chef de projet ou expert conscient ne doit pas donner des ordres mais plutôt une invitation a` la réflexion. C’est la force universelle qui caractérise un sage d’un fou. Une nette différence doit être établie entre le féodalisme intellectuel et la modestie populaire. Les exposes du Dr. Preur devraient se conclure par une phrase simple : C’est mon point de vue théorique. C’est aux différentes universités algériennes de faire un effort de réflexion et de prendre leurs responsabilités morales et historiques, en ce qui concerne ce sujet. Il est temps de se libérer de ce complexe d’infériorité, inexplicable et de s’écarter ou s’éloigner le plus possible, du spectre du suivisme. Qui a creusé le fausse’ entre eux et monde civilise’.
De cette façon, tout le monde se lave les mains et n’aura plus rein a regretter plus tard.
En toute modestie Dr Preure doit prendre cette remarque avec la sagesse dont on lui connaît, le privilège. C’est d’ailleurs ce qui fait de lui un expert dans son domaine :
Conclusion : Le modèle Canadien et Américain ne sont pas transposables, n’ importe où` et n’importe comment.
Dieu a donne’ aux algériens un privilège naturel. Ils ne savent voir ou font semblant de ne pas voir. Qu’ils cessent enfin de critiquer ou dénigrer les autres pour leurs malheurs dont ils sont en fait, les vrais responsables.

3- Eng./Dr. Malti (Ancien Directeur a` la Sonatrach – Algérie. Qui a fait un travail de synthèse et un effort exceptionnel pour présenter dans divers occasions médiatiques des exposes objectifs d’une pureté technique remarquable.
C’est une présentation simple sous forme de vulgarisation scientifique d’un fond technique formidable.
Je pense que tous les algériens qui ont suivi ses émissions ont beaucoup appris sur ce sujet d’importance stratégique et qui représente un intérêt particulier pour l’Etat algérien. Un produit des universités algériennes qui fait honneur à l’Algérie. Qui a défendu les intérêts de son pays avec brio devant les meilleures universités du monde.
A la fin vous remarquerez, que les Trois experts en question ont des visions complètement divergentes sur ce sujet malgré le faite que certains points sont d’une convergence absolue.
Une étude comparative a permis aux algériens d’éviter de justesse la catastrophe irrémédiable a` leur pays. C’est une question de logique et de bon sens. On n’achète pas de l’eau pour produire du gaz ou l’huile de schiste.
Cette technique peut être rentable pour certains pays qui possèdent les paramètres naturels nécessaires à son exploitation mais définitivement pas pour l’Algérie.


PS:Je m’excuse pour les fautes de frappe.
a écrit le 02/12/2015 à 17:55 :
Mise au point:


Faire une étude comparative des documentaires vidéo et articles des éminences suivantes :
1- Dr. Abdelkader Saadala (Geo-Sciences) expert pétrolier vivant actuellement en Norvège. Une compétence de renommée mondiale, qui a donne’ son point de vue en toute objectivité et sincérité au peuple algérien. La science a pris le dessus sur la politique. Bravo et une fois de plus ; merci.

2- Dr. Preure , (Ecole Mines ou centrale) expert pétrolier et consultant en énergie – France. Il a été honnête en disant théoriquement, c’est mon point de vue. Mais c’est aux universités algériennes d’apprendre a réfléchir au lieu d’aller tout droit vers les solutions stereotypees et stercorites.
C’est une technologie nouvelle, qui de même reste a l’état expérimental dont personne ne peut engager sa responsabilité’ morale tant qu’a la finalité du point de vue exploitation,generalisee’. L’étude expérimentale a donne’ des résultats différents dans divers points du globe. Ceci, prouve que les conditions techniques, géologiques et naturelles différent d’un point a l’autre. Ceci, démontre qu’il y’a une nette différence entre la théorie et la pratique. C’est deux mondes différents qui paradoxalement se complémente. La théorie du gaz de schiste est différente de la pratique. Tout chef de projet ou expert conscient ne doit pas donner des ordres mais plutôt une invitation a` la réflexion. C’est la force universelle qui caractérise un sage d’un fou. Une nette différence doit être établie entre le féodalisme intellectuel et la modestie populaire. Les exposes du Dr. Preur devraient se conclure par une phrase simple : C’est mon point de vue théorique. C’est aux différentes universités algériennes de faire un effort de réflexion et de prendre leurs responsabilités morales et historiques, en ce qui concerne ce sujet. Il est temps de se libérer de ce complexe d’infériorité, inexplicable et de s’écarter ou s’éloigner le plus possible, du spectre du suivisme. Qui a creusé le fausse’ entre eux et monde civilise’.
De cette façon, tout le monde se lave les mains et n’aura plus rein a regretter plus tard.
En toute modestie Dr Preure doit prendre cette remarque avec la sagesse dont on lui connaît, le privilège. C’est d’ailleurs ce qui fait de lui un expert dans son domaine :
Conclusion : Le modèle Canadien et Américain ne sont pas transposables, n’ importe où` et n’importe comment.
Dieu a donne’ aux algériens un privilège naturel. Ils ne savent voir ou font semblant de ne pas voir. Qu’ils cessent enfin de critiquer ou dénigrer les autres pour leurs malheurs dont ils sont en fait, les vrais responsables.

3- Eng./Dr. Malti (Ancien Directeur a` la Sonatrach – Algérie. Qui a fait un travail de synthèse et un effort exceptionnel pour présenter dans divers occasions médiatiques des exposes objectifs d’une pureté technique remarquable.
C’est une présentation simple sous forme de vulgarisation scientifique d’un fond technique formidable.
Je pense que tous les algériens qui ont suivi ses émissions ont beaucoup appris sur ce sujet d’importance stratégique et qui représente un intérêt particulier pour l’Etat algérien. Un produit des universités algériennes qui fait honneur à l’Algérie. Qui a défendu les intérêts de son pays avec brio devant les meilleures universités du monde.
A la fin vous remarquerez, que les Trois experts en question ont des visions complètement divergentes sur ce sujet malgré le faite que certains points sont d’une convergence absolue.
Une étude comparative a permis aux algériens d’éviter de justesse la catastrophe irrémédiable a` leur pays. C’est une question de logique et de bon sens. On n’achète pas de l’eau pour produire du gaz ou l’huile de schiste.
Cette technique peut être rentable pour certains pays qui possèdent les paramètres naturels nécessaires à son exploitation mais définitivement pas pour l’Algérie.


PS:Je m’excuse pour les fautes de frappe.
a écrit le 02/12/2015 à 17:53 :
Il serait plus sage et judicieux de prendre l’exemple des pays, qui ont déjà dépasse’ l’étape expérimentale du gaz du schiste et qui ont pris des décisions afférentes dans ce sens dans l’intérêt de leurs nations respectives.
- La France
- La Pologne
- La Tunisie


Il est temps pour les algériens d’en faire autant : faire preuve d’indépendance de jugement dans leurs propres intérêts et de celui de leur peuple, respectivement.
a écrit le 29/11/2015 à 12:53 :
Il serait plus sage et judicieux de prendre l’exemple des pays, qui ont déjà dépasse’ l’étape expérimentale du gaz du schiste et qui ont pris des décisions afférentes dans ce sens dans l’intérêt de leurs nations respectives.
- La France
- La Pologne
- La Tunisie


Il est temps pour les algériens d’en faire autant : faire preuve d’indépendance de jugement dans leurs propres intérêts et de celui de leur peuple, respectivement.
a écrit le 27/11/2015 à 13:32 :
Il serait plus sage et judicieux de prendre l’exemple des pays, qui ont déjà dépasse’ l’étape expérimentale du gaz du schiste et qui ont pris des décisions afférentes dans ce sens dans l’intérêt de leurs nations respectives.
- La France
- La Pologne
- La Tunisie


Il est temps pour les algériens d’en faire autant : faire preuve d’indépendance de jugement dans leurs propres intérêts et de celui de leurs peuples respectifs.
a écrit le 25/11/2015 à 13:15 :
Mise au point:

Dr Preur – remarque : Gaz de Schiste

Faire une étude comparative des documentaires vidéo et articles des éminences suivantes :
1- Dr. Abdelkader Saadala (Geo-Sciences) expert pétrolier vivant actuellement en Norvège. Une compétence de renommée mondiale, qui a donne’ son point de vue en toute objectivité et sincérité au peuple algérien. La science a pris le dessus sur la politique. Bravo et une fois de plus ; merci.

2- Dr. Preure , (Ecole Mines ou centrale) expert pétrolier et consultant en énergie – France. Il a été honnête en disant théoriquement, c’est mon point de vue. Mais c’est aux universités algériennes d’apprendre a réfléchir au lieu d’aller tout droit vers les solutions stereotypees et stercorites.
C’est une technologie nouvelle, qui de même reste a l’état expérimental dont personne ne peut engager sa responsabilité’ morale tant qu’a la finalité du point de vue exploitation,generalisee’. L’étude expérimentale a donne’ des résultats différents dans divers points du globe. Ceci, prouve que les conditions techniques, géologiques et naturelles différent d’un point a l’autre. Ceci, démontre qu’il y’a une nette différence entre la théorie et la pratique. C’est deux mondes différents qui paradoxalement se complémente. La théorie du gaz de schiste est différente de la pratique. Tout chef de projet ou expert conscient ne doit pas donner des ordres mais plutôt une invitation a` la réflexion. C’est la force universelle qui caractérise un sage d’un fou. Une nette différence doit être établie entre le féodalisme intellectuel et la modestie populaire. Les exposes du Dr. Preur devraient se conclure par une phrase simple : C’est mon point de vue théorique. C’est aux différentes universités algériennes de faire un effort de réflexion et de prendre leurs responsabilités morales et historiques, en ce qui concerne ce sujet. Il est temps de se libérer de ce complexe d’infériorité, inexplicable et de s’écarter ou s’éloigner le plus possible, du spectre du suivisme. Qui a creusé le fausse’ entre eux et monde civilise’.
De cette façon, tout le monde se lave les mains et n’aura plus rein a regretter plutard.
En toute modestie Dr Preure doit prendre cette remarque avec la sagesse dont on lui connaît, le privilège. C’est d’ailleurs ce qui fait de lui un expert dans son domaine :
Conclusion : Le modèle Canadien et Américain ne sont pas transposables, n’ importe où` et n’importe comment.
Dieu a donne’ aux algériens un privilège naturel. Ils ne savent voire ou font semblant de ne pas voire. Qu’ils cessent enfin de critiquer ou dénigrer les autres pour leurs malheurs dont ils sont en fait, les vrais responsables.

3- Eng./Dr. Malti (Ancien Directeur a` la Sonatrach – Algérie. Qui a fait un travail de synthèse et un effort exceptionnel pour présenter dans divers occasions médiatiques des exposes objectifs d’une pureté technique remarquable.
C’est une présentation simple sous forme de vulgarisation scientifique d’un fond technique formidable.
Je pense que tous les algériens qui ont suivis ses émissions ont beaucoup appris sur ce sujet d’importance stratégique et qui représente un intérêt particulier pour l’Etat algérien. Un produit des universités algériennes qui fait honneur à l’Algérie. Qui a défendu les intérêts de son pays avec brio devant les meilleures universités du monde.
A la fin vous remarquerez, que les Trois experts en question ont des visions complètement divergentes sur ce sujet malgré le faite que certains points sont d’une convergence absolue.
Une étude comparative a permis aux algériens d’éviter de justesse la catastrophe irrémédiable a` leur pays. C’est une question de logique et de bon sens. On n’achète pas de l’eau pour produire du gaz ou l’huile de schiste.
Cette technique peut être rentable pour certains pays qui possèdent les paramètres naturels nécessaires à son exploitation mais définitivement pas pour l’Algérie.


PS:Je m’excuse pour les fautes de frappe.
a écrit le 23/11/2015 à 17:32 :
correction:

Il serait plus sage et judicieux de prendre l’exemple des pays, qui ont dépasse’ deja`,l’étape expérimentale du gaz du schiste et qui ont pris des décisions afférentes dans ce sens dans l’intérêt de leurs nations respectives.
- La France
- La Pologne
- La Tunisie

Il est temps pour les algériens d’en faire autant : faire preuve d’indépendance de jugement dans leurs propres intérêts et de celui de leurs peuples respectifs.
a écrit le 22/11/2015 à 16:16 :
Il serait plus sage et judicieux de prendre l’exemple des pays, qui sont déjà dépasse’ l’étape expérimentale du gaz du schiste et qui ont pris des décisions afférentes dans ce sens dans l’intérêt de leurs nations respectives.
- La France
- La Pologne
- La Tunisie

Il est temps pour les algériens d’en faire autant :c'est-à-dire faire preuve d’indépendance de jugement dans leurs propres intérêts et de celui de leurs peuples respectifs.
a écrit le 21/11/2015 à 19:13 :
Mise au point:

Faire une étude comparative des documentaires vidéo et articles des éminences suivantes :
1- Dr. Abdelkader Saadala (Geo-Sciences) expert pétrolier vivant actuellement en Norvège. Une compétence de renommée mondiale, qui a donne’ son point de vue en toute objectivité et sincérité au peuple algérien. La science a pris le dessus sur la politique. Bravo et une fois de plus ; merci.

2- Dr. Preure , (Ecole Mines ou centrale) expert pétrolier et consultant en énergie – France. Il a été honnête en disant théoriquement, c’est mon point de vue. Mais c’est aux universités algériennes d’apprendre a réfléchir au lieu d’aller tout droit vers les solutions stereotypees et stercorites.
C’est une technologie nouvelle, qui de même reste a l’état expérimental dont personne ne peut engager sa responsabilité’ morale tant qu’a la finalité du point de vue exploitation,generalisee’. L’étude expérimentale a donne’ des résultats différents dans différents points du globe. Ceci, prouve que les conditions techniques, géologiques et naturelles différent d’un point a l’autre. Ceci, démontre qu’il y’a une nette différence entre la théorie et la pratique. C’est deux mondes différents qui paradoxalement se complémente. La théorie du gaz de schiste est différente de la pratique. Tout chef de projet ou expert conscient ne doit pas donner des ordres mais plutôt une invitation a` la réflexion. C’est la force universelle qui caractérise un sage d’un fou. Une nette différence doit être établie entre le féodalisme intellectuel et la modestie populaire. Les exposes du Dr. Preur devraient se conclure par une phrase simple : C’est mon point de vue théorique. C’est aux différentes universités algériennes de faire un effort de réflexion et de prendre leurs responsabilités morales et historiques, en ce qui concerne ce sujet. Il est temps de se libérer de ce complexe d’infériorité, inexplicable et de s’écarter ou s’éloigner le plus possible, du spectre du suivisme. Qui a creusé le fausse’ entre eux et monde civilise’.
De cette façon, tout le monde se lave les mains et e rein regretter plutard.
En toute modestie Dr Preure doit prendre cette remarque avec la sagesse dont on lui connaît, le privilège. C’est d’ailleurs ce qui fait de lui un expert dans son domaine :
Conclusion : Le modèle Canadien et Américain ne sont pas transposables, n’ importe où` et n’importe comment.
Dieu a donne’ aux algériens un privilège naturel. Ils ne savent voire ou font semblant de ne pas voire. Qu’ils cessent enfin de critiquer ou dénigrer les autres pour leurs malheurs dont ils sont en fait, les vrais responsables.

3- Eng./Dr. Malti (Ancien Directeur a` la Sonatrach – Algérie. Qui a fait un travail de synthèse et un effort exceptionnel pour présenter dans divers occasions médiatiques des exposes objectifs d’une pureté technique remarquable.
C’est une présentation simple sous forme de vulgarisation scientifique d’un fond technique formidable.
Je pense que tous les algériens qui ont suivis ses émissions ont beaucoup appris sur ce sujet d’importance stratégique et qui représente un intérêt particulier pour l’Etat algérien. Un produit des universités algériennes qui fait honneur à l’Algérie. Qui a défendu les intérêts de son pays avec brio devant les meilleures universités du monde.
A la fin vous remarquerez, que les Trois experts en question ont des visions complètement divergentes sur ce sujet malgré le faite que certains points sont d’une convergence absolue.
Une étude comparative a permis aux algériens d’éviter de justesse la catastrophe irrémédiable a` leur pays. C’est une question de logique et de bon sens. On n’achète pas de l’eau pour produire du gaz ou l’huile de schiste.
Cette technique peut être rentable pour certain pays qui possèdent les paramètres naturels nécessaires à son exploitation mais définitivement pas pour l’Algérie.


PS:Je m’excuse pour les fautes de frappe.
a écrit le 08/11/2015 à 16:14 :
Faire une étude comparative des documentaires vidéo et articles des éminences suivantes :
1- Dr. Abdelkader Saadala (Geo-Sciences) expert pétrolier vivant actuellement en Norvège. Une compétence de renommée mondiale, qui a donne’ son point de vue en toute objectivité et sincérité au peuple algérien. La science a pris le dessus sur la politique. Bravo et une fois de plus ; merci.

2- Dr. Preure , (Ecole centrale) expert pétrolier – France. Il a été honnête en disant c’est mon point de vue. Mais c’est aux universités algériennes d’apprendre a réfléchir au lieu d’aller tout droit vers les solutions stereotypees et stercorites.

3- Eng./Dr. Malti (Ancien Directeur a` la Sonatrach – Algerie. Qui a fait un travail de synthèse et un effort exceptionnel pour présenter dans divers occasions médiatiques des exposes objectifs d’une pureté technique remarquable.
C’est une présentation simple sous forme de vulgarisation scientifique d’un fond technique formidable.Je pense que tous les algériens qui ont suivis ses émissions ont beaucoup apris sur ce sujet d’importance stratégique et qui représente un intérêt particulier pour l’Etat algerien. Un produit des universités algériennes qui fait honneur à l’Algerie. Qui a défendu les intérêts de son pays avec brio devant les meilleures universités du monde.
A la fin vous remarquerez, que les Trois experts en question ont des visions complètement divergentes sur ce sujet malgré le faite que certain points sont d’une convergence absolue.
Une étude comparative a permis aux algériens d’éviter de justesse la catastrophe irrémédiable a` leur pays. C’est une question de logique et de bon sens. On n’achète pas de l’eau pour produire du gaz ou l’huile de schiste.
Cette technique peut être rentable pour certain pays qui possèdent les paramètres naturels nécessaires à son exploitation mais définitivement pas pour l’Algérie.

PS:Je m’excuse pour les fautes de frappe.
Réponse de le 29/11/2015 à 13:00 :
...... Lire:

-..... qui ont suivi
-....... certains ........
Réponse de le 21/05/2016 à 1:36 :
Priere d'annuler ce message pour duplication inutile.
a écrit le 08/11/2015 à 16:12 :
1. Le schiste fera du mal à l’Amérique
2.
Dimanche 18 Octobre 2015 ………………L’Expression-DZ
3.
Dans un rapport commandé par le département américain de l’Energie, des compagnies pétrolières majors annoncent des perspectives noires pour le secteur aux Etats-Unis même. Il est dit que la surproduction de gaz de schiste coûtera à la collectivité nationale plusieurs centaines de milliards de dollars de pertes, en retombées écologiques et en hausse exceptionnelle du chômage à l’horizon 2022. A cette échéance, l’Amérique entrerait dans une récession historique avec un prix du baril qui dépasserait les 150 dollars. Le rapport alarmant estime le début du retournement de situation vers 2017 où, affirme-t-on, le chômage bondira à plus de 10%. Barack Obama ne sera plus président. C’est pour cela que le document est toujours sous le coude, soulignent des sources proches du département de l’Energie US.
a écrit le 06/11/2015 à 18:53 :
Faire une étude comparative des documentaires vidéo et articles des éminences suivantes :
1- Dr. Abdelkader Saadala (Geo-Sciences) expert pétrolier vivant actuellement en Norvège. Une compétence de renommée mondiale, qui a donne’ son point de vue en toute objectivité et sincérité au peuple algérien. La science a pris le dessus sur la politique. Bravo et une fois de plus ; merci.

2- Dr. Preure , (Ecole centrale) expert pétrolier – France. Il a été honnête en disant c’est mon point de vue. Mais c’est aux universités algériennes d’apprendre a réfléchir au lieu d’aller tout droit vers les solutions stereotypees et stercorites.

3- Eng./Dr. Malti (Ancien Directeur a` la Sonatrach – Algerie. Qui a fait un travail de synthèse et un effort exceptionnel pour présenter dans divers occasions médiatiques des exposes objectifs d’une pureté technique remarquable.
C’est une présentation simple sous forme de vulgarisation scientifique d’un fond technique formidable.

Je pense que tous les algériens qui ont suivis ses émissions ont beaucoup apris sur ce sujet d’importance stratégique et qui représente un intérêt particulier pour l’Etat algerien. Un produit des universités algériennes qui fait honneur à l’Algerie. Qui a défendu les intérêts de son pays avec brio devant les meilleures universités du monde.
A la fin vous remarquerez, que les Trois experts en question ont des visions complètement divergentes sur ce sujet malgré le faite que certain points sont d’une convergence absolue.
Une étude comparative a permis aux algériens d’éviter de justesse la catastrophe irrémédiable a` leur pays. C’est une question de logique et de bon sens. On n’achète pas de l’eau pour produire du gaz ou l’huile de schiste.
Cette technique peut être rentable pour certain pays qui possèdent les paramètres naturels nécessaires à son exploitation mais définitivement pas pour l’Algérie.

PS:Je m’excuse pour les fautes de frappe.
Réponse de le 28/11/2015 à 14:03 :
Priere d'eliminer ce commontaire pour duplication inutile.
a écrit le 06/11/2015 à 18:51 :
1. Le schiste fera du mal à l’Amérique
2.
Dimanche 18 Octobre 2015 ………………L’Expression-DZ
3.
Dans un rapport commandé par le département américain de l’Energie, des compagnies pétrolières majors annoncent des perspectives noires pour le secteur aux Etats-Unis même. Il est dit que la surproduction de gaz de schiste coûtera à la collectivité nationale plusieurs centaines de milliards de dollars de pertes, en retombées écologiques et en hausse exceptionnelle du chômage à l’horizon 2022. A cette échéance, l’Amérique entrerait dans une récession historique avec un prix du baril qui dépasserait les 150 dollars. Le rapport alarmant estime le début du retournement de situation vers 2017 où, affirme-t-on, le chômage bondira à plus de 10%. Barack Obama ne sera plus président. C’est pour cela que le document est toujours sous le coude, soulignent des sources proches du département de l’Energie US.
4.
a écrit le 27/05/2015 à 22:04 :
Il y’a une nette différence entre le sable bitumineux qui se trouve a ciel ouvert ou a` quelques mètres sous terre et le gaz de schiste qui lui se situe entre 1000 a` 3000 m de profondeur, en général pour le Canada et les Etats-Unis.
Qui possèdent des paramètres naturels exceptionnels, les favorisant ainsi, du reste des autres pays concerne’ par cette nouvelle forme d’énergie, non conventionnelle.
Dans ce dernier cas ; il faut prendre en considération le facteur géologique qui diffère selon les continents, les formations géologiques et des zones géographiques. Exemple, la structure géologique des Etats-Unis est totalement différente de celle de la Pologne (5000 a` 6000 mètres). D’où l’impact direct sur l’exploration et l’exploitation de cette nouvelle matière énergétique.
Le deuxième facteur prépondérant sont les ressources hydriques, qui font une nette différence entre les deux premiers pays cites, ci avant et les reste des autres pays arides et semi arides.
En conclusion : les models Canadiens et Américains ne sont transposables n’importe ou` et n’importe comment.
Réponse de le 29/05/2015 à 16:05 :
........ Lire:

- ....... et le reste .......
a écrit le 24/05/2015 à 10:48 :
La Tunisie et la Pologne ont connu leurs mésaventures dans cette histoire de gaz de schiste.
La France a su s’abstenir intelligemment et en toute connaissance de cause.
La Chine, la Russie et l’Allemagne résistent toujours a` la tentation. Ils ont opte’ pour la prudence énergétique et le respect de l’environnement. Une solution écologique qui donnera de l’avantage aux futures générations.
L’Algérie a décide’ de commencer la phase expérimentale avant de passer a` l’exploitation industrielle en 2020.
Par entêtement et méprise totale de l’ensemble des composantes scientifiques et techniques du pays.
Vous avez plus de 20 Universités a` votre disposition. Vous n’avez donc pas le droit a` l’erreur. Un rapport technique de 2 a` 4 pages de chaque une d’elles, permettra de faire la synthèse globale, dans les meilleurs conditions.
Une fois de plus, il ne s’agit pas de tout connaitre mais de savoir poser des questions avec politesse.

Ce qui marche pour le Canada et les USA n’est pas sensé marcher automatiquement pour l’Algérie. Ces deux états n’ont pas de problème d’eau,ni de technologie,de même que les conditions climatiques et la géologie sont totalement différentes.
Les algériens ont fait leur choix entre le gaz de schiste et l’eau. Espérant qu’ils ne vont pas le regretter.
a écrit le 22/02/2015 à 17:26 :
Hocine Bensaad. Expert/consultant en gestion et prévention des risques de catastrophes
Le sol et le sous-sol vont irrémédiablement être contaminés
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le 21.01.15 |

- Quelle est l’importance de la nappe albienne présente sous les territoires des Etats maghrébins, est-elle réellement la plus grande réserve d’eau douce au monde ?

La nappe albienne est un aquifère souterrain transfrontalier qui s’étend sur un million de kilomètres carrés, à cheval entre l’Algérie, la Tunisie et la Libye. L’Observatoire du Sahara et du Sahel, organisme fondé en 1992 et basé en Tunisie l’intitule : Système aquifère du Sahara septentrional (SASS). Il constitue la principale ressource en eau du Sahara algérien et se compose de deux grands complexes géologiques : le continental intercalaire et le complexe terminal.

Le continental intercalaire se présente sous forme d’une nappe artésienne. Elle constitue la plus grande réserve d’eau souterraine dans le Sahara algérien. Cette nappe est surmontée par celle du complexe terminal qui se présente sous forme d’une nappe libre. On définit l’aquifère du continental intercalaire comme étant les formations continentales du crétacé inférieur, comprises entre l’Albien et le Néocomien, et qui sont constituées de sable, de grès avec intercalations d’argiles, dont la profondeur du toit varie de 700 à 1200 m environ.

Le réservoir aquifère du continental intercalaire est particulier par son volume considérable dû à la fois à son extension sur plus de 600 000 km2 et à son épaisseur moyenne de plusieurs centaines de mètres. De grandes quantités d’eau y ont été stockées pendant les périodes pluvieuses du quaternaire.

Le SAAS cumule un volume estimé à 40 000 km3 dont 30 000 km3 en Algérie! Au cours de la période allant de 1970 à 2000, les différents prélèvements pour l’irrigation, l’industrie et l’alimentation humaine en eau potable n’ont pas cessé de croître, passant de 0,6 à plus de 2,5 milliards de mètres cubes/an à travers plus de 8800 points d’eau où les sources qui tarissent sont remplacées par des forages de plus en plus profonds.

Cette exploitation se trouve aujourd’hui confrontée à de nombreux risques : fortes interférences entre pays, salinisation des eaux, disparition de l’artésianisme, tarissement des exutoires... Le SAAS n’est pas la plus grande réserve d’eau douce au monde. C’est le système aquifère des grès nubiens (ou NSAS = Nubian Sandstone Aquifer System) qui est une des plus grandes réserves d’eau souterraines du monde : épais par endroits de 3500 mètres, il couvre plus de 2 millions de kilomètres carrés. Il représente une capacité totale de stockage d’environ 540 000 km3 d’eau douce souterraine emmagasinée. Il est partagé entre l’Egypte, la Libye, le Soudan et le Tchad.

La configuration structurale et le climat de la région font que les réserves de ces deux nappes se renouvellent très peu : ce sont des réserves géologiques dont les exutoires naturels (sources et foggaras) ont permis le développement d’oasis où les modes de vie séculaires demeurent en symbiose avec l’écosystème saharien. Il est donc vital pour l’Algérie comme pour ses voisins de préserver et protéger cette réserve fossile contre son exploitation démesurée par la progression du nombre des forages équipés de motopompes provoquant une accélération de l’épuisement de la nappe et le risque accru de son taux de salinité. De même, il est important de procéder à des études, des inspections et de contrôles de la migration des eaux de fracturation dans les forages de récupération du gaz naturel et du pétrole !

L’Agence nationale des ressources hydrauliques (ANRH) joue-t-elle son rôle ? A-t-elle l’autorité, le pouvoir et les capacités d’agir si par ailleurs le Conseil national consultatif des ressources en eau ne s’est jamais réuni ni donné un quelconque avis conformément à la loi nº 05-12 relative à l’eau du 4 August 2005 ? La nappe albienne constitue un potentiel considérable pour lequel il est impératif d’adopter une gestion durable et la mise en place de mécanismes de gestion concertée afin d’éviter qu’elle ne soit polluée et ne fasse l’objet d’une exploitation intensive.

- Quelle influence pourraient avoir les projets d’extraction de gaz de schiste en Algérie sur l’environnement et particulièrement sur cette nappe albienne ?

La technologie de fracturation hydraulique est incontournable pour la production du gaz de schiste. Elle requiert des quantités considérables d’eau pour chaque puits foré, entre 10 000 et 20 000 m3 d’eau par puits et 0,5% de produits chimiques par quantité d’eau injectée, c’est-à-dire 50 à 100 m3 de produits chimiques injectés dans le sous-sol. C’est inévitablement le sol et le sous-sol qui vont irrémédiablement être contaminés par ces produits chimiques et tous ces rejets de boue et de métaux lourds, dont certains radioactifs, vont polluer l’atmosphère par le rejet de gaz à effet de serre concourant ainsi au réchauffement climatique.

Le Sahara étant ce qu’il est, il faudra dépenser de grandes quantités d’énergie pour ramener par milliers de camions-citernes cette eau. On imagine facilement les nuisances sonores, les poussières, la pollution par les gaz d’échappement, les chaussées défoncées et même des accidents routiers qu’il y a lieu de ne pas exclure ! L’exploitation du gaz de schiste va être aussi confrontée à de nombreux risques : fortes interférences entre pays voisins, salinisation des eaux, disparition de l’artésianisme, tarissement des exutoires...

Les trois pays concernés par le devenir du SASS sont amenés à rechercher ensemble une forme de gestion commune du bassin : la mise en place d’un mécanisme institutionnel de concertation s’avère nécessaire, sa mise en œuvre devant se faire d’une manière progressive.

- Des rapports d’études ont été présentés sur l’impact de l’industrie de schiste sur l’environnement des gisements européens et américains. Quels en sont les conclusions ?

Il y a lieu d’abord de souligner qu’il y a une très forte opposition à l’exploitation du gaz de schiste en Europe, au Canada, aux Etats- Unis, en Afrique du Sud pour ne citer que ces pays. L’exemple de la décision récente du gouverneur de l’Etat de New York tout comme celle du Premier ministre du Québec interdisant toute exploitation du gaz de schiste sur leur territoire. Ce que l’Etat français avait déjà adopté par une loi en 2013.

Cette attitude est basée sur de multiples travaux de recherche et de publications ayant démontré et prouvé la nocivité d’une telle exploitation qui ressemble d’ailleurs à une grosse bulle financière. Elle a un impact direct sur la santé : affection du système endocrinien, du système de reproduction, du système respiratoire ; impact sur l’environnement par les eaux et boues de forages, l’émanation des fuites de méthane, d’hydrogène sulfureux, de gaz carbonique ; la contamination des puits d’eau est parfaitement bien démontrée par le film documentaire «gas land» ; la dévalorisation des terres agricoles et des biens immobiliers ; la fréquence des tremblements de terre due à la fracturation hydraulique, le rejet d’eaux contaminées, même retraitées, dans les rivières ; l’usage intensif de l’eau dans les régions à fort stress hydrique telles que la Californie, le Texas, la Pennsylvanie, le Colorado…

- Est-ce que des études similaires ont été réalisées en Algérie ?

A ma connaissance, il n’y a eu aucune étude similaire effectuée par des nationaux. Je me pose même la question si le corps médical, par exemple, a été sollicité pour l’examen et l’étude des pathologies propres au secteur des forages. Par contre, concernant les investigations géologiques et géophysiques, la cartographie, l’analyse des échantillons, elles ont bien eu lieu !

De multiples travaux de recherche, de thèses et diplôme ont été soutenus, des études et des investigations effectuées et réalisées tant par les différents instituts des sciences de la terre à travers le territoire national que par les sociétés nationales ainsi que toutes les compagnies pétrolières et bureaux d’études qui se sont succédé en Algérie et principalement au Sahara, bien avant l’indépendance ! Un travail de recherche ou un rapport n’exige point d’être validé sur le plan juridique. C’est à un comité d’experts de porter un jugement ! Par contre, s’agissant d’un contrat, si.

- Comment expliquez-vous que sur la dizaine de milliers de chercheurs algériens, on ne trouve pas d’experts impliqués dans des études sérieuses sur ce genre de questions ?

Les chercheurs et les compétences algériennes existent bel et bien et beaucoup sont directement impliqués. Mais ils ne se manifestent pas publiquement pour affirmer une opinion contraire à celle des décideurs, opinion qui risque de leur créer des désagréments professionnels. Quant à ceux qui ont le courage et la volonté de s’exprimer, ceux-là sont tout simplement ignorés quand ils ne sont pas stigmatisés ou mis à l’écart !

Mohamed Staïfi
a écrit le 15/02/2015 à 19:33 :
Marc Durand. Docteur-ingénieur en géologie appliquée
Le schiste met en péril la ressource hydrique et par conséquent le reste de l’économie
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le 14.01.15 | 10h00

Professeur retraité du Département des sciences de la Terre de l’UQAM, Marc Durand est l’une des figures de proue du collectif des scientifique pour la question du schiste. Début 2011, un rapport d’enquête du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), un organisme chargé de recueillir les opinions de l’industrie et de la population, révèle que des émanations «de gaz ont été détectées dans 11 sites» sur les 31 puits du Québec. A la suite de cette information, les associations d’usagers ont demandé un moratoire sur l’exploration de ces gaz controversés.

- Vous faites partie d’un collectif de 170 scientifiques qui se sont associés pour étudier la question du gaz de schiste, vous avez réalisé des études et présenté des rapports sur l’impact de cette activité sur l’environnement au Québec et aux usa, mais avez-vous effectué des études sur le cas algérien ?

Il y a lieu de constater que partout l’emploi de la fracturation hydraulique rencontre les mêmes limites et pose les mêmes risques. Je travaille depuis 2010 sur ce dossier des hydrocarbures de roche mère (gaz et pétrole de schiste), les gisements non conventionnels du Québec et des USA, puis de la France et de la Pologne. Récemment, je me suis également intéressé au cas du Sahara septentrional sur le plan géographique. L’Algérie vient d’officialiser l’exploitation du gaz de schiste.

J’avais constaté depuis juin 2014 que de très nombreux lecteurs de mes documents scientifiques et techniques en français étaient maintenant des personnes en Afrique du Nord. J’ai donc cru utile de commencer à regarder le contexte géologique particulier du Sahara septentrional. Il y a lieu de souligner qu’outre la menace sur la santé humaine, d’autres dégâts environnementaux peuvent intervenir, plus particulièrement sur la ressource hydrique.

- Justement, quels seraient les risques réels sur la nappe de l’albien ?

La nappe de l’albien qui se trouve en grande partie dans le Sahara d’Algérie est l’une des plus grandes réserves d’eau douce au monde. On y distingue le Complexe terminal (CT) et le Continental intercalaire (CI). L’âge de ces eaux varie de 18 000 à 40 000 ans pour le CI et entre 3500 et 25 000 ans pour le CT, ce qui indique que ces réserves d’eau localisée dans les nappes captives se sont constituées à une époque ancienne (quaternaire) où le climat était très différent et la pluviométrie bien plus prononcée.

Les niveaux des nappes baissent déjà en conséquence des prélèvements. Mais la qualité même de la ressource en eau qui se fait de plus en plus rare risque aussi d’être affectée ; en effet, l’abaissement du niveau favorise également les intrusions. Dans le cas où on irait forer des milliers de puits pour l’exploitation des gaz et pétroles contenus dans la roche mère, on irait à coup sûr aggraver de façon très significative la situation déjà précaire des nappes d’eau douce.

Même en supposant qu’on épargnerait ces nappes pour fournir les énormes quantités d’eau requises pour la fracturation hydraulique (~20 000 000 litres/puits), ces milliers de conduits vont constituer de façon permanente des voies de communication qui permettront la migration des divers contaminants vers les aquifères. Par exemple, pour exploiter 10 000 km2 de roche mère (schiste ou «shale»), il faut 20 000 à 30 000 puits ; ils sont généralement regroupés en six, huit ou même dix puits par plateforme.

- Plus concrètement, disposez-vous d’éléments probants sur le cas algérien ?

J’ai été de prime abord interpellé par le rapport de la Banque africaine de développement (BAD) sur le sujet ; pourtant fort documenté, le rapport semble truffé d’omissions et à juste titre ce rapport énumère les problèmes liés à l’étape de l’exploration et de l’exploitation : la question des grandes quantités d’eau requises pour la fracturation dans le contexte fort différent en Afrique du Nord, où la ressource en eau est cruciale pour bien d’autres aspects de l’économie, pour l’agriculture notamment.

La question des risques de pollution des ressources en eau y est analysée sommairement, de façon incomplète. Le rapport de la BAD comporte une omission de taille : qu’adviendra-t-il des puits et du schiste fracturé une fois passée la courte période d’exploitation ? Le processus de migration du gaz va se poursuivre bien après.

La cimentation des puits va se dégrader dans le temps ; cela va mener à des fuites qui vont avoir un impact permanent sur les nappes et l’atmosphère, il suffit de consulter les travaux détaillés (disponibles sur internet) sur ce genre de cas constatés sur des puits abandonnés pour mesurer l’ampleur du drame.

Le contexte très particulier des ressources en eau d’Afrique du Nord rend très problématique l’exploitation éventuelle des hydrocarbures de la roche mère, car cela menace de façon directe une ressource bien plus importante, celle des nappes souterraines ; on y retrouve deux regroupements de couches aquifères désignées ainsi : CT (Complexe terminal) et CI (Continental intercalaire). Une grande menace pèse sur ce système hydrogéologique.

L’une des plus grandes réserves d’eau douce de la planète, le bassin Timimoun dans l’ouest de l’Algérie, le bassin Mouydir au centre, et le grand bassin Ghadames/Berkine qui couvre l’est de l’Algérie, le sud de la Tunisie ainsi que l’ouest de la Libye sont, entre autres bassins d’hydrocarbures, les plus susceptibles d’interférer directement avec le grand système aquifère du Sahara septentrional ; ils existent juste en dessous des milliers de points de captage d’eau, et de foggaras qui trouvent leur origine tant des nappes du CT que celle du CI.

Les promoteurs de l’exploitation du pétrole et gaz de schiste avancent toujours l’argument qu’il y a 1000 ou 2000 mètres de couches «imperméables» entre le bas des aquifères et les couches de roche mère du pétrole et du gaz. La présence de ces couches constituerait une barrière naturelle éliminant tout contact hydraulique entre les deux.

C’est en partie vrai dans les conditions naturelles, mais cela devient totalement faux dans les conditions perverties par la fracturation artificielle de milliers de km2, ainsi que par l’implantation de milliers de conduits qui traversent les couches tampons. La cimentation des puits, même les plus récents, est toujours le maillon faible de cette technologie. C’est un problème omniprésent et récurrent. Le vieillissement des puits une fois arrivés en fin de production et abandonnés amène ces cimentations à se dégrader.

Chacun des puits devient à moyen et long termes un conduit hydraulique entre les couches profondes, celles qu’on a fracturées de façon massive et étendue, et les couches aquifères plus près de la surface. Quand on se retrouve avec des milliers de ces conduits, la nature de la barrière que constituaient les strates intermédiaires ne compte plus beaucoup. On met en péril la ressource hydrique et le reste de l’économie de tout un pays.

- La mobilisation citoyenne, sans la confortation de comités scientifiques indépendants, est-elle suffisante pour contrer la désinformation scientifique des compagnies pétrolières ? Dans quelle mesure des communautés moins structurées peuvent-elles résister aux politiques des Etats et de multinationales alliées ? Croyez-vous plausible l’émergence d’un mouvement mondial uni contre cette question ?

Je peut vous donner en guise d’exemple le cas québécois, et résumer les enseignements qu’on peut tirer de l’expérience de notre association, le Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste. Nous nous sommes associés chacun avec son expertise propre. La réalité des faits autour de cette proposition de l’industrie des gaz de schiste nous a guidés pour déterrer une à une plusieurs évidences. Nous avons commencé à écrire des textes, des mémoires, des lettres aux ministres.

Pas facile de réussir à amener ces gens à voir les réalités qu’on avait déterrées, dégagées sur le terrain. Il y avait déjà beaucoup de personnes qui grouillaient autour des gens de pouvoir pour leur montrer d’autres images, des images embellies d’où dégoulinaient des dollars et des fausses promesses de richesse. Les dirigeants pensaient n’avoir plus besoin de se déplacer pour venir s’informer sur le terrain : les lobbyistes leur commenteraient le sujet à partir de belles images.

Des commissions d’études stratégiques commandaient des modélisations des phénomènes en cause ; la commande des études était bien dirigée, bien stratégique justement car le lobby y était présent là aussi. On a produit des modèles qui donnaient d’aussi belles images que celles présentées par les lobbyistes.

Ça devait donc être vrai toutes ces belles richesses qu’on pouvait avoir simplement en fracturant tout sous nos pieds. La réalité et les faits sont têtus. On peut les ignorer, les masquer, les décrire en les déformant, tenter de les contourner, on peut tout faire, ils restent là tels quels, indépendamment de ce qu’on tente de faire avec. Ils sont très têtus et c’est là une force absolument unique qui résiste à tout.

Puis, sous la pression populaire, sous la nécessité devenue incontournable, le gouvernement a confié au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) le soin de consigner ces faits dans un rapport qui traite à la fois des études et visions des promoteurs (rapports gouvernementaux et mémoires de l’industrie), ainsi que des mémoires apportés par les opposants. Heureusement que les faits ont été têtus, qu’ils soient demeurés indestructibles. Les mensonges ne résistent jamais devant une vérité quand ils sont enfin placés côte à côte.

Mohamed Staifi
a écrit le 13/01/2015 à 23:03 :
LA MALGOUVERNANCE EXISTE AUSSI EN FRANCE POURTANT PAYS SOI DISANT PASSANT DÉMOCRATIQUE
DETTE DE 2 MILLES MILLIARD D'EURO .......................................................................
a écrit le 12/01/2015 à 15:05 :
Que de chiffres! Une valse de milliards a donner le tournis. Donc le pétrole doit encore baisser fortement. Une chute resplendissante dont certains se passeraient bien. Si cela continue, le nucléaire va être trop bientôt trop cher surtout s'il faut encore lutter contre les producteurs "amis".
a écrit le 12/01/2015 à 11:54 :
tant qu'il n'y aura pas de democratie la malgouvernance perdurerat .
malheureusement le despotisme a de beau jours devant lui.
a écrit le 12/01/2015 à 11:34 :
Avec 70 Mds$ d'ici 2020 soit 11,67 Mds$/an à ponctionner sur des revenus d'à peine de 50 Mds$/an pour Sonatrach. Ceci représente plus de 23% des revenus du groupe. C'est colossal est irréfléchi. Avec ces 70 il est préférable de les investir en rachetant des parts dans plusieurs compagnies pétrolières très dévalorisées actuellement. Ceci va garantir au moins 10 à 15% de revenus complémentaires pour le groupe par an. Inonder le monde en gaz de schiste ne ferait qu’accélérer les chutes du prix du gaz qui est de moins de 3$/btu actuellement!
Le pays dispose d'une arme financière colossale mais ne profite de rien pour racheter de la technologie, du savoir faire pour diversifier son tissu économique et devenir en moins de 5 ans le brésil africain!!!
a écrit le 12/01/2015 à 10:17 :
Et la France continue à stagner sous le régime des Khmers Verts.
A quand le réveil ?
Quand nous serons seuls au bord du chemin ?
a écrit le 12/01/2015 à 0:08 :
L'exploitation de ce gaz était une condition de la France en contrepartie de son soutien au quatrième mandat de Bouteflika et son clan.
a écrit le 11/01/2015 à 19:36 :
vu les cours actuels, ca m'etonnerait! par contre explorer...
tous les business plans ont ete montes avec un cours a100 et on est actuellement a 30 !!!!
a écrit le 11/01/2015 à 19:33 :
La grande stratégie du FLN

Il faudrait peut être investir dans l'agriculture la production etc..

Le pays ne produit rien
Il profite de la manne pétrolière
se lancer dans le gaz maintenant ca semble pas être très futé quand le pays manque de tous sauf de pétrole
Réponse de le 12/01/2015 à 1:48 :
Sauf qu'extraire du gaz de schiste peut être une solution moins coûteuse politiquement pour l'ectoplasme au pouvoir afin de financer les importations alimentaires.
Réponse de le 12/01/2015 à 9:53 :
Entièrement d'accord. Tout le monde recommande qu'ils développent des moyens alternatifs au pétrole pour trouver de nouveaux points de croissance et eux..... Font dans le gaz ! Cherchez l'erreur !
Réponse de le 12/01/2015 à 17:00 :
Vous connaissez donc si bien l'Algérie où bien est-ce au travers des nostalgiques de l'ex Algérie Française? Quand on ne connait rien à unpays, faut savoir la boucler!
a écrit le 11/01/2015 à 18:41 :
J'ai lu dans un sit internet que la France à une époque travailler là bas pour faire des testes de forage par fracturation Hydraulique , je crois qu'on se moque de nous soyez vigilant les algériens ne nous laissons pas en bobinés par les pseudo discourt des politiques français contre les forages par fracturation Hydraulique en France.........
a écrit le 11/01/2015 à 18:15 :
50 000 emplois à prévoir une nappe d' eau contaminée Que faire lorsque tant de jeunes algériens cherchent un emploi Nous sommes condamnés à une contamination
a écrit le 11/01/2015 à 18:11 :
L'Algérie à quoi comme ressources en eau ?
Parce que le pétrole normal ok mais les gaz et pétroles de houille il faut de l'eau beaucoup d'eau qui est bien plus précieuse qu'un peu de pétrole...
Réponse de le 11/01/2015 à 19:55 :
Nos dirigeants s'en moquent, le but étant de faire perdurer le plus longtemps possible ce modèle de développement économique absurde, et puis le jour où il n'y aura plus une goute d'eau potable, qu'on aura abattu le dernier arbre et qu'on aura détruit toute la planète, on avisera. "Après nous le déluge"...
Réponse de le 11/01/2015 à 20:33 :
un pipeline et puis c'est bon.
Réponse de le 12/01/2015 à 13:16 :
oui mon ami vous avez raison ! mais renseignez vous l'Algérie possède la plus grande nappe phréhatique du monde d'eau douce paraît-il au sahara !!!
mais comme l Algérie n'a pas dévellopé ou trés peu son économie ,elle n'a pas le choix pour nourrir 40 millions d'algériens ,après du point de vue écologique ça risque d'etre une catastrophe c'et presque sur "pollution dérèglement climatique etc...."mais l'algérie n'a pas le choix car le baril de brent dégringole tous les jours car les saoudiens et leur amis américains casse le prix du pétrole en pensant relancer la croissance mondiale ouais mais pour l'instant ça fout dans la "merde" l'Algérie ,l'Iran,le Vénezuela et les autres.....
Réponse de le 12/01/2015 à 13:20 :
le concept c'est qu'une fois que la nappe phréatique sera pollué il faudra du pétrole ou du gaz pour faire tourner des usines de dessalinisation d'eau de mer :-)
a écrit le 11/01/2015 à 17:18 :
@Pat : "Quelle konnerie! Ils vont pourrir leur territoire."

C'est pas grave, ils viendront vivre chez nous en France :D
Réponse de le 12/01/2015 à 3:28 :
promis, on restera pas plus de 132 ans
Réponse de le 12/01/2015 à 13:28 :
Vous savez ptitpère l'Algérie est un territoire immense qui fait presque 4 fois la superficie de la France donc par déduction logique ils ont encore de la marge même si ils risque de polluer beaucoup leur territoire pendant des décennies ,et les jeunes Algériens rêvent d'aller au Canada, Dubaï, etc...la France n'est plus un El Dorado malheureusement ..
a écrit le 11/01/2015 à 17:07 :
Allez les zadistes, tous en algerie!!! Et n'oubliez pas vos cremes solaires...
Réponse de le 12/01/2015 à 7:32 :
Ah, si seulement vous pouviez dire vrai ! nous serions débarrassés pour quelque temps
a écrit le 11/01/2015 à 15:05 :
Quelle konnerie! Ils vont pourrir leur territoire.
Qu'ils se renseignent avant, ils verront que l'extraction à l'aide de fracturation est redoutable du point de vue sismique et pollution environnementale.
Réponse de le 11/01/2015 à 17:19 :
C'est pas grave ils viendront vivre chez nous en France, on n'est plus à 30 millions d'Algériens près...
Réponse de le 11/01/2015 à 17:24 :
Les USA leur font de la concurrence féroce, ça ne doit donc pas être si "mauvais" et les $$$, comment les capter ? Les dégâts ? Ben, quels dégâts ? Il sera trop tard, mais bon...
L'eau serait plus utile pour les gens que pour faire des secousses. Le monde est fou.
Réponse de le 12/01/2015 à 1:44 :
Si l'extraction est réalisée en zone non urbanisée (au Sahara), il est où le problème sismique?
Réponse de le 12/01/2015 à 10:20 :
Ils se sont renseignés, et ils ont mis à la poubelle la propagande du lobby écolo.
a écrit le 11/01/2015 à 14:28 :
non au gaz de shiste
Réponse de le 12/01/2015 à 1:42 :
Non à l'archaïsme idéologique des écolobobos qui ont promu le charbon allemand polluant l'atmosphère de ses voisins européens. Chercher à extraire le gaz de schiste de manière "propre" ne fait de mal à personne tant que cela reste à titre expérimental. Refuser la recherche de solutions, c'est se complaire dans la médiocrité!

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