Crise en Ukraine : BNP Paribas supprime plus de 1.500 postes

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La filiale ukrainienne de BNP Paribas compte quelque 500 agences et emploie environ 7.000 personnes. (Photo : Reuters)
La filiale ukrainienne de BNP Paribas compte quelque 500 agences et emploie environ 7.000 personnes. (Photo : Reuters) (Crédits : Reuters/Benoit Tessier)
Malgré les tensions en Ukraine, UkrSibBank continue de fonctionner et priorise la sécurité des employés. En 2013, la banque a fermé 84 agences de sa filiale.

La banque française BNP Paribas prévoit de supprimer 1.600 postes dans sa filiale ukrainienne UkrSibBank d'ici 2015, selon une présentation mise en ligne lundi à l'occasion de la journée investisseurs.

Le groupe, qui met en avant les "incertitudes politiques" touchant le pays, rapporte qu'il a fermé 84 agences de sa filiale en 2013 et que la rationalisation de son réseau s'y poursuit.

La sécurité des employés passe en priorité

Le directeur général de la banque, Jean-Laurent Bonnafé, a souligné que UkrSibBank continue à fonctionner, en dépit des tensions en Ukraine, et que l'accent avait été mis sur la sécurité des employés. La filiale ukrainienne de BNP Paribas compte quelque 500 agences et emploie environ 7.000 personnes.

Dans son plan stratégique, dévoilé lundi également, BNP Paribas prévoit qu'en 2016 l'Europe représentera un peu moins des trois quarts (72% exactement) de ses revenus, contre 77% en 2013.

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Commentaires
a écrit le 26/03/2014 à 13:54 :
pourquoi ? BNP doit soutenir ce pays et non le lacher.
a écrit le 25/03/2014 à 11:18 :
En effet la sécurité du personnel est une priorité ; quand à l'Ukraine il est en situation transitoire puisque tous les acteurs acceptent l'accord du 21 février qui prévoit un gouvernement d'union nationale aprés l'élection de mai ; il reste des tensions puisque la police ukrainienne vient d'abattre un agitateur nationaliste et qu'une partie des russophones et autres groupes humains n'ont pas vraiment retrouvé la sérénité ; espérons simplement que les modérés de tous bords ne vont pas subir les tentatives de désordre des plus excités du moment
a écrit le 25/03/2014 à 8:16 :
L'Ukraine ! Parlons-en, un pays en faillite qui réclame des milliards au FMI pour faire face sa déconfiture. Hollande, Ayrault, Fabius... tous ces " va-t-en guerre " vont continuer de nous faire les poches pour un pays dont on a que faire. Des casseroles l'UE en a suffisamment...
Chypre, Grèce, Portugal, Espagne, Italie, France... trop c'est trop. Quelle sera la participation de notre grand philosophe BHL ????
a écrit le 25/03/2014 à 0:31 :
Le directeur de la banque n'en a rien à foutre de la sécurité des employés il veut diminuer ses coûts et rajouter du pognon dans ses poches.
Réponse de le 25/03/2014 à 6:59 :
Comment peut on écrire de telles âneries ? Encore qui croit détenir la vérité et juge les autres à l'aune ses propres comportements sans doute.
Réponse de le 25/03/2014 à 9:43 :
Heureusement que vous êtes la pour relever le débat, vous en avez certainement croqué.
Réponse de le 25/03/2014 à 10:02 :
Business is business. Là où l'instabilité économique s'installe, les capitaux s'échappent. Comme toute chose dans la vie, la "liberté" a un prix. Les ukrainiens ne peuvent se plaindre qu'à eux-même. Il ne leur reste qu'à se retrousser les manches pour reconstruire leur pays... à moins qu'ils ne comptent sur l'UE pour suivre les capitaux comme une nuée de sauterelles sur un champ de blé.
Réponse de le 25/03/2014 à 15:34 :
@Michel
Et bien justement les Ukrainiens, contrairement aux français ne sont pas un peuple qui se plaint (ce n'est pas tellement dans leur nature et leur éducation)
Réponse de le 25/03/2014 à 18:35 :
@Jojo

Et l'insurrection de Kiev pour un rattachement à la remorque de la dette de l'UE ce n'est pour vous pas une plainte... c'est une blague de bien mauvais goût.

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