• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Les PME non cotées valent leur pesant d'or

Christine Lejoux

Publié le 21 février 2012 à 12:26 - Mis à jour le 21 février 2012 à 12:28

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 4

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La valorisation des PME non cotées de la zone euro a progressé de 4% au second semestre 2011, selon l'indice publié par le fonds d'investissement Argos Soditic. Alors que l'indice CAC Mid & Small a perdu le quart de sa valeur.

La chute des « small and mid caps » n'a pas déteint sur les PME non cotées. Alors que l'indice boursier CAC Mid & Small a dévissé de 25% au second semestre 2011, au rythme de l'aggravation de la crise de la dette en Europe, la valorisation des PME non cotées de la zone euro a progressé de 4%, de juin à décembre, selon l'indice publié mardi 21 février par la société de capital-investissement Argos Soditic.

Une rentabilité de 12,2 % en moyenne

Pourtant, le  marché européen des fusions et acquisitions de taille moyenne, sur lequel Argos Soditic se base pour établir son indice de valorisation, a chuté de 13%, en volume, au second semestre par rapport au premier. Mais la qualité a compensé la quantité. « Les acquéreurs ont focalisé leur attention sur des entreprises dégageant une marge d'excédent brut d'exploitation de 12,2%, en moyenne », explique Argos. Une rentabilité qui a permis à leurs propriétaires de les céder à un prix élevé.

Les entreprises plus généreuses que les fonds

Contrairement à ce qui s'était passé au premier semestre 2011, ce sont les acquéreurs industriels, et non les fonds de LBO (Leverage Buy-out : acquisition par endettement), qui se sont montrés les plus généreux. Les entreprises ont en moyenne accepté de payer leur cible 7,5 fois son excédent brut d'exploitation, contre un multiple de 6,9 seulement six mois plus tôt. Les fonds d'investissement, en revanche, ont serré les cordons de leur bourse, en maintenant leur multiple d'acquisition à 7,5.

Des conditions de financement de plus en plus difficiles pour les LBO

Si la tendance s'est ainsi inversée, c'est parce que la crise boursière du second semestre, couplée aux incertitudes macro-économiques, a conduit les banques à resserrer le robinet du crédit, alors que l'accès à la dette constitue le nerf de la guerre pour les fonds de LBO. Et, pour les dossiers de LBO qui ont la chance d'être acceptés par les banques, « les conditions d'octroi de dette sont de plus en plus dures », souligne Karel Kroupa, directeur des participations chez Argos Soditic. Les entreprises, elles, ne se heurtent pas à ce problème de financement de la croissance externe car, après les efforts de désendettement accomplis au lendemain de la récession économique de 2009, la plupart d'entre elles affichent aujourd'hui des bilans sains.

Les entreprises américaines commencent à se méfier de la France

Mais l'appétit des acquéreurs industriels commence à se tarir. C'est notamment le cas des groupes étrangers, qui avaient réalisé pas moins de 42% des opérations de fusions et acquisitions de taille moyenne, dans la zone euro, au second semestre 2011. « Aujourd'hui, on sent une certaine crainte de la part des entreprises américaines, notamment vis-à-vis de la France », témoigne Gilles Mougenot, président de Argos Soditic. Et il ne faut pas compter sur les sociétés de capital-investissement, qui peinent à lever des fonds auprès des investisseurs institutionnels, pour prendre le relais

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

La valorisation des PME non cotées risque de baisser

À lire également

  • Selon Bercy
  • Selon le baromètre "La Tribune-LCL"
  • François Hollande veut-il tuer les LBO?
  • Capital-investissement : l'embellie risque de ne pas durer

Conséquence, le patron d'Argos en est convaincu, « la valorisation des PME non cotées de la zone euro va diminuer, au cours des prochains mois. » Surtout que, selon lui, « la prise de conscience que l'année 2012 va être pire encore que 2011, sur le plan économique, est récente. » De plus, une opération de croissance externe nécessite une préparation de six mois à un an. Aussi l'indice de valorisation publié par Argos au titre du second semestre 2011 reflète-t-il des fusions et acquisitions décidées en 2010 et au premier semestre 2011, c'est-à-dire au moment où la reprise économique battait son plein. Il ne témoigne pas encore « des difficultés économiques et financières qui ont débuté en septembre », reconnaît Gilles Mougenot. Le pire, ou en tout cas le moins bon, reste donc à venir.

Christine Lejoux

Sur le même sujet

  • 1

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France

  • 2

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 3

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 4

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer