La capacité d'intervention de la BPI sera de 30 milliards d'euros

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La future Banque publique d'investissement, promise par François Hollande, aura une capacité d'intervention "de plus de 30 milliards d'euros" selon le premier ministre Jean-Marc Ayrault.

En attendant plus de clarifications sur le périmètre opérationnel de la future Banque publique d'investissement, on connaît désormais sa capacité d'intervention. Elle sera "de plus de 30 milliards d'euros à la fois en prêts et en capital" pour financer l'économie française, a indiqué le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ce mardi à l'issue d'une réunion ministérielle.
Alors que François Hollande annonçait il y a peu la création de sa Banque publique "dans les jours qui viennent", le premier ministre a de son côté indiqué qu'il souhaitait qu'"à la fin de l'année cette Banque publique d'investissement, une fois le décret d'application pris, soit opérationnelle et que les premiers contrats soient signés".
Cette nouvelle structure était une des promesses phares du projet électoral de François Hollande. Elle est censée participer au financement et à l'accompagnement des PME et des entreprises de taille intermédiaire (ETI). Le premier ministre n'a, en revanche, par détaillé où iraient exactement les 30 milliards d'euros annoncés. Ni donné d'information sur la future équipe dirigeante de cet établissement.

 

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a écrit le 13/09/2012 à 12:42 :
L'encours total des crédits aux entreprises c'est dans les 800 Md?.
L'état va en rajouter 30, c'est du comestique. La BPI va se récupérer tous les dossiers pourris dont les banques bien gérées ne voudront pas.
a écrit le 12/09/2012 à 18:42 :
Au fait, cette banque miracle avec son capital de 30 M€, ne naîtrait -elle pas avec les 30M que compte nous piquer nulland, comme annoncé dimanche? Quant au 10M€ restant, ne seraient -ils pas réservés pour encore prendre des risques ou en distribuer un peu aux futurs actionnaires "publics", soit les nouvelles nominations de fonctionnaires tant attendus? Quelqu'un pourrait-il démentir?
a écrit le 12/09/2012 à 14:15 :
Elle sera capitalisée comment la BPI ? avec la dette de l' état?
Oseo a l'air de bien fonctionner pourquoi creer autre chose ?
Réponse de le 12/09/2012 à 15:08 :
pour y mettre pleins de copains !!!!
qui enverront plein d'argent aux autres, en poste dans les collectivités locales.
Ho les beaux financements de TER...
a écrit le 12/09/2012 à 13:29 :
SI la BPI comptera avec une force de frappe de seulement 30 milliards d'euros,cela veut dire qu'elle ne sera pas une vraie banque.Une vraie banque peut faire de l'effet de levier,manifestement ce n'est pas le cas de la BPI.
a écrit le 12/09/2012 à 12:42 :
Ca va etre plus facile de preter de l'argent aux copains comme cela?
Les socialistes nous refont le credit lyonnais ils ont deja commence a magouiller avec lzard et pulvar... Ca promet
a écrit le 12/09/2012 à 12:13 :
Concernant la création de cette BPI quelqu'un sait'il comment son action va s'articuler avec celle d'Oseo? Oséo qui a succédé à d'autres structures destinées aux PME fonctionne plutôt bien et dispose de délégués en France qui ont une très bonne connaissance du tissu économique. Ne serait-il pas plus judicieux de renforcer Oséo plutôt que de créer encore une nouvelle structure avec bureaux, conseil d'administrtation...
Oséo est déjà un instrument au service de l'Etat lorsque les banques privées sont frileuses. Pourquoi donc créer la BPI au lieu de donner l'argent prévu à Oséo?
Réponse de le 12/09/2012 à 13:21 :
Oseo fera partie,à priori, de la BPI
Réponse de le 12/09/2012 à 15:53 :
Oséo sera effectivement intégrée à la BPI. Au final, c'est encore une réforme purement cosmétique.
Réponse de le 12/09/2012 à 17:12 :
Oséo a été créé par Sarkozy, Hollande ne peut donc pas la renforcer et décide donc de créer une holding appelée BPI qui regroupe les acteurs existants soit Oséo et CDC Entreprises !
Comme cela tout le monde à l'impression qu'il aide les entrepreneurs mais en fait il complexifie le dispositif en créant un nouveau fonctionnement et dépense encore plus d'argent public (salaire de l'équipe de la holding, réorganisation des structures existantes...) et les 30 milliards sont déjà disponibles dans les structures existantes pour information.
Je dis HALTE au Hold Up !!!
a écrit le 12/09/2012 à 12:02 :
qu'est devenu le grand emprunt?
Réponse de le 12/09/2012 à 13:24 :
Il est investi peu à peu.C'est l'ancien président d'EADS et de la SNCF qui en a la charge sous le contrôle du premier ministre Ayrault.
a écrit le 12/09/2012 à 10:38 :
Le système actuel de banques privées ne prête qu?avec garantie PROUVÉE donc avec un risque de défauts minimal, ce qui est le b.a. ba commercial privé .
Lorsque les garanties objectives n?existent pas MAIS qu?il est nécessaire de financer pour toute cause supérieure, tel l?équilibre économique d?une nation, le génie politico financier va créer d?autres garanties en prenant des risques « publics » ce qui est le b.a. ba. politique public
Par exemple aux U.S. et en Espagne le choix politique a été d?assurer la croissance par le bâtiment (quand il va tout va !). Alors les prêts sont restés privés mais garantis non pas sur la capacité de remboursement mais sur la valeur hypothèque de la réalisation avec la couverture d?assurances bâtardes, pseudo publiques (rappelez vous les MAE?) M. SARKOZI a failli nous imposer ce système qui a engendré la crise des « subprimes » aux U.S.et la banqueroute de l?Espagne.
Ce que nous cogite M. HOLLANDE c?est d?assurer le financement de relance de l?économie directement par une banque publique plus souple donc avec des risques plus importants mais publics.
Montrer du doigt la banque privée c?est « électorable » mais il faut être exemplaire pour être « re-électorable » : ceci peut réussir si sont clairement précisés :
1- les modalités d?octroi des prêts excluant tout COPINAGE
2- les critères de SALUBRITÉ économique à retenir, c'est-à-dire l?intérêt de la nation et non le profit individuel
3- la COUVERTURE des risques à budgétiser préventivement par assurance privée ou à assumer par l?impôt a posteriori.
Réponse de le 12/09/2012 à 11:27 :
Et vous croyez sincèrement que, dans l'urgence, ces critères (fondés) seront respectés ? que quand il faudra sauver 15 emplis ici, 60 là on regardera au risque ? quand vous voyez la réaction des politiques face au plans sociaux, on peut en douter, au minimum. Par ailleurs, tout cela est fait dans la précipitation absolue, pas de stratégie, pas d'équipes,c'est de la rigolade complète. La BPI, c'est la banque du coeur de la France, qu'on refinancera dans quelques années.
Réponse de le 12/09/2012 à 12:01 :
: Il est de la responsabilité d?un gouvernement de droite comme de gauche de relancer la machine quand nécessaire. Les Professeurs et experts es économie nous expliquent par le menu mais après coup le pourquoi des échecs mais se gardent bien de proposer des solutions sauf à rester abscons : jouer sur les taux, lancer de grands travaux, privatiser, libéraliser, collectiviser, nationaliser, mondialiser,?tout casser.
Dans tous les cas, le nerf de la guerre est la finance.
Acceptons donc d?examiner ce projet de financement CONCRET sans a priori idéologique, mais seulement avec la méfiance humaine.
Réponse de le 12/09/2012 à 12:24 :
Par salubrité économique il faut comparer le coût du chômage des emplois supprimés par rapport au coût du risque de défaut du prêt consenti (les deux sont payés par l?Etat contrairement aux prêts de banque privée). Il vaut mieux pour la salubrité financer une carence financière que des allocations car, en plus, la production pourrait être sauvée. De tels prêts sont cousins avec des subventions c?est pour cela qu?il faut éviter le copinage et chasser le profit individuel.
a écrit le 12/09/2012 à 10:08 :
Au lieu de relancer la VRAIE source de financement des entreprises innovantes : LA BOURSE. L'Etat nous sort une rustine qui aidera des boites en difficultés où se seront fourvoyer les amis de nos amis politiques. D'autant plus absurde que l'on a déjà vu le FSI, la CDC, Oséo à l'oeuvre. A contrario le dépeçage de la bouse française continue (a coup de taxes et règlements contre productif).
Réponse de le 12/09/2012 à 11:32 :
: La bourse peut être utile pour les entreprises cotées, elle est inaccessible aux PME. L?élément bourse n?a pas été développé par M. SARKOZI, le comble serait qu?il le soit par M. HOLLANDE
Réponse de le 12/09/2012 à 12:06 :
C'est bien le problème les gouvernements successifs sont visiblement incapable de comprendre comment fonctionne une société capitaliste. Se qui fini par déteindre sur tout le monde, le PME pourrait se financer en bourse pour peut qu'il y est des facilités aux lieu des contraintes. Malgré tout de nombres PME (marché libre, alternext) y sont, mais vu les faibles volumes elles y végètent. Déjà certaines PME française s'introduisent à HK ou Londres, ça va surement être créateur de richesses pour la France!!
a écrit le 12/09/2012 à 9:47 :
Encore un bidule gouvernemental de plus ! Parce qu'il faut bien faire qqchose. La BPI, c'est un peu les emplois d'avenir du prêt bancaire. On va surtout financer des entreprises qui n'ont ou n'auront plus accès au crédit, sur des critères autant politiques et sociaux qu'économiques, retardant dans une grande majorité des cas fermeture et licenciements. L'ardoise elle viendra plus tard. On a vu avec les cajas espagnoles ce que cela donnait lorsque les régions intervenaient dans l'octroi de prêts. Comme on a vu en France ce que cela donnait lorsque l'état se mêlait d'innovation.
a écrit le 12/09/2012 à 9:08 :
L'histoire se répète comme les banques privés ne peuvent etre la tirelire de l'état les socialistes créent avec notre argent (au fait il vient d'ou) qui finira comme le crédit lyonnais dont un incendie mystérieux avait brulé les archives.
a écrit le 12/09/2012 à 8:49 :
Quelle turpitude et que d'effets d'annonce pour une pseudo banque qui va prêter de l'argent aux entreprises qui n'auront pu obtenir un prêt d'une vraie banque. les critères de recevabilité seront des passoires et dans 3 à 5 ans la BPI rejoindra les DEXIA, CIF et autres et le contribuable continuera à rembourser les errements de l'etat;
a écrit le 12/09/2012 à 8:30 :
Trop et trop peu...cet argent sera perdu...l'état devrait se concentrer à régler ses problèmes (Dexia, CIF...)plutôt que d'en créer de nouveaux. Nous sommes dans la mesurette destinée à tenter de recréer un certain dynamisme, mais ceux qui savent compter sont tout simplement atterrés.
Réponse de le 12/09/2012 à 16:06 :
Tout à fait d'accord. L'Etat doit d'abord penser à se réformer lui-même (ainsi que les collectivités locales) avant de financer les soi-disant innovations de demain... Ce serait au passage sympa qu'un journaliste nous dresse un tableau du retour sur investissement de ces initiatives depuis 10 ans ou 15 ans. Combien d'entreprises aidées ont dépassé le cap des 5 ans ? Combien d'emplois créés ? Franchement, j'ai quelques doutes sur la capacité de l'Etat à repérer les mannes de demain... Au delà de la crise actuelle, tout le monde sait bien que c'est le poids excessif de la sphère publique qui empêche le développement des entreprises et de l'emploi en France. Le jour où les PME ne seront plus en slip à la fin de chaque mois, elles pourront investir elles-mêmes dans leurs projets et ceux des autres.
a écrit le 12/09/2012 à 1:31 :
Peut-on savoir quels amis ou clients bénéficieront de ces subventions. On fait dans les fonds perdus... sans retour sur investissement pour la société.
a écrit le 12/09/2012 à 0:20 :
Il était bien comme professeur d'allemand en Province, il aurait dû rester enseignant de la langue austère, de la discipline et de la rigueur ! L'autre papi s'engraisse de nouveau avec de la brioche du bon peuple !
a écrit le 11/09/2012 à 22:24 :
Pauvre Ayrault !! Son air arrogant et les 30 milliards de la BPI ne suffiront pas !!!
La campagne electorale est finie raconter n'importe quoi ne calmera pas le peuple ,
il est déja trop tard !!!
a écrit le 11/09/2012 à 21:56 :
Nos 30 milliards demandés dimanche par zozo. Ha les gignols.
Réponse de le 11/09/2012 à 23:39 :
Mais non cela ne marche pas ainsi. On met 2 milliards de capital et on prête jusqu'à 30 milliards d'argent créé de rien (ex-nihilo). Comme quand vous faites un crédit de 1000 euros. La banque vous donne 1000 euros mais 950 euros n'existent pas car ils n'existeront que quand vous aurez remboursé, et si vous ne remboursé pas alors la banque à un souci. Voila pourquoi nos banques ont de plus en plus de difficultés car le taux de déafut de remboursement augmente avec la crise ... Et donc elles ralentissent les prêts pour ne pas s'exposer encore plus et surtout consommer encore plus de fonds propres (les fameux 50 euros sur les 1000).
Réponse de le 12/09/2012 à 1:30 :
8 pour 100...
Réponse de le 12/09/2012 à 10:27 :
1. Bale III c'est 9% de fonds propre... 2. L'argent quelle vous prete existe, mais elle ne l'as pas, elle meme emprunte pour vous le preter ensuite...
Réponse de le 12/09/2012 à 15:16 :
Au final, on est bien baisé et ce sont nos 30 Milliards!

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