Les beaux jours de la banque de détail sont bien passés

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Les revenus de l'activité de banque de détail de BNP Paribas ont fléchi de 2%, en France, au premier trimestre 2013. Copyright Reuters
Les revenus de l'activité de banque de détail de BNP Paribas ont fléchi de 2%, en France, au premier trimestre 2013. Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2013. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
L'officialisation, par la Commission européenne, de l'entrée en récession de la France assombrit encore les perspectives de la banque de détail. Longtemps vache à lait des banques françaises, ce métier a vu son chiffre d'affaires baisser en 2012, pour la première fois. BNP Paribas a d'ailleurs fait état, ce vendredi, d'un recul de 2% du produit net bancaire de son activité de banque de détail en France, au premier trimestre.

BNP Paribas, qui ouvrait ce vendredi le bal « des trimestriels » dans le secteur bancaire français, se savait attendue au tournant par les analystes financiers et les investisseurs. La publication des résultats trimestriels de la première banque française insiste sur la « bonne résistance », la « bonne performance » de son métier de banque de détail [collecte de dépôts et distribution de crédits, par opposition aux activités de marchés ; Ndlr]. A voir.

Certes, à l'échelle mondiale, les revenus de la banque de détail de BNP Paribas ont progressé de 0,2%, au cours des trois premiers mois de l'année, à 6,2 milliards d'euros. Mais cette évolution reflète d'importantes disparités géographiques : si la banque de détail du groupe dirigé par Jean-Laurent Bonnafé a vu son activité grimper de près de 16% dans le Bassin Méditerranéen et en Europe de l'Est, celle-ci a en revanche fléchi de 2% en France, à 1,77 milliard d'euros.

La banque de détail, une activité étroitement corrélée au PIB

Une confirmation de la tendance qui s'était dessinée en 2012, à savoir une baisse, pour la première fois, des revenus de la banque de détail en France, pour les principaux établissements de l'Hexagone. Une tendance fâcheuse, le fameux modèle de banque universelle à la française reposant précisément sur le rôle de stabilisateur que la banque de détail est censée jouer, face aux revenus beaucoup plus aléatoires de la banque de financement et d'investissement (BFI). Lesquels ont d'ailleurs fondu de 20% chez BNP Paribas, au premier trimestre, à 2,46 milliards d'euros.

Le hic, c'est que l'évolution des revenus de la banque de détail est étroitement corrélée à celle du Produit intérieur brut (PIB). Lequel a stagné en France, l'an dernier, et devrait reculer de 0,1% en 2013, selon les nouvelles prévisions annoncées vendredi par la Commission européenne. Pas de quoi inciter les entreprises et les ménages à souscrire des crédits d'investissement ou des prêts immobiliers auprès des banques. Les encours de crédit de BNP Paribas ont ainsi régressé de 2,7% en France, au premier trimestre, à 146 milliards d'euros.

Les espoirs placés dans la banque digitale

A cette faible demande de crédits s'ajoute la faiblesse persistante des taux, qui pèse également sur les revenus d'intérêt de la banque de détail, en France. Enfin, au-delà de ces facteurs conjoncturels, ce métier fait face à un changement structurel, un nombre croissant de clients délaissant les agences physiques au profit des services bancaires sur Internet. Autant de mutations qui vont contraindre les banques françaises, au cours des toutes prochaines années, à transformer en profondeur leur offre commerciale et leurs modes de distribution. Jean-Laurent Bonnafé n'a-t-il d'ailleurs pas conclu son intervention de vendredi par un rendez-vous donné à la communauté financière, pour le 16 mai, date à laquelle BNP Paribas présentera sa « nouvelle banque digitale ? » Laquelle espère fidéliser 25.000 clients d'ici à la fin de l'année, et 500.000 d'ici à cinq ans, selon l'agence Reuters.

 

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a écrit le 05/05/2013 à 16:41 :
Bonjour,
Les banques de détail font certes moins recettes mais restent néanmoins indispensable dans le modèle économique actuel. Aujourd'hui il existe un réel problème de financement de l'économie mais qui est aussi due au fait que les entreprises françaises ne sont plus assez innovante et surtout que les PME françaises s'expatrient assez peu. De plus l'immobilier étant dans une mauvaise passe il y a forcément moins de crédit des entreprises comme des particuliers donc moins de revenus pour la banque de détail.
Cela étant dit, il n'e reste pas moins qu'une véritable mutation est en cours dans le secteur bancaire, tout d'abord il n'y a plus de prêt interbancaire remplacé par les emprunts direct au banque nationales (donc à la BCE si vous suivez un peu) à un taux ridicule. D'autre part il n'y a plus de taux de change avec les autres monnaies mais des chambres de compensations très rigoureuses dépendant de la BCE et enfin le modèle monétique propre à la CB permet une automatisation de la plupart des demandes clients. Rajoutons l'arrivée de BALE 3 changeant la donne notamment en terme de réserve fractionnelle et nécessité de recapitalisation pour assumer le risque sur les marchés actions. Vous vous retrouvez avec des banques qui sont totalement obligées de changer leur modèle de revenu et sacrifient les salaires et les emplois les moins qualifiés au profit de l'automatisation afin de baisser leur charges de fonctionnement.
Notons toutefois que les bancaires françaises ne prêtent pas assez aux entreprises et c'est dommageable.
Mais bon tout cela n'a aucune importance, les bancaires européennes n se remettront de leurs problèmes financiers que lorsqu'elles auront purger totalement de leur actifs les produits titrisés pourris anciennement noté AAA qui font encore parti de leur passif.
En attendant elles vivotent ... .
a écrit le 05/05/2013 à 8:31 :
C'est fou le nombre de réponses agressives qu'à reçu "simple citoyen" alors qu'il ne disait que de simples vérités. Si le secteur bancaire subsiste actuellement c'est grâce au contribuable qui est intervenu pour les sauver de la faillite.
Le problème c'est que ces bangsters s'étaient engagés à avoir une conduite digne de celle attendue de la part de tels établissements, se sont très vite affranchis de toute contrainte. Ils continuent de se goinfre sur la bête (le contribuable client) sans pour autant financer l'économie réelle. Le pire c'est que des fonctionnaires devaient entrer aux conseils de surveillance pour éviter toutes "magouilles". Le lobbying fut tel que cette mesure a été abandonnée.
Comme quoi le secteur bancaire a du temps pour ses petites affaires (il n'y a qu'à voir le nombre de posts issus de cette corporation sur cet article, pendant les heures dites ouvrées (j'allais écrire de travail - mais non un peu de sérieux).
Réponse de le 07/05/2013 à 12:14 :
vs ne valez pas mieux que simple citoyen , puisque comme lui vs argumentez avec des amalgame et des mensonges . le secteur ne subsiste pas grace au contribuables ' (qui s'est d'ailleurs enrichi de 2 milliard lors des prets durant la crise ) maisgrace a ses clients. comme lui vs confondez banque de detail entreprise et bfi . autre exemple , si vs connaissiez le metier vs sauriez que qd on gere des portefeuilles la lecture de la presse financiere fait partie du ba_ba...
a écrit le 04/05/2013 à 16:13 :
A mes fidèles lecteurs de mes humbles commentaires, compte tenu de mon age avancé, je ne pourrais plus de là où j'habite (le Canada) vous adresser mes posts. Ma vue baisse, mes doigts s'engourdissent, et je commence à avoir le cerveau lent. Comme en plus, je n'habite pas la France, il est vrai que mes commentaires commençaient à désirer du fait que je ne peux me permettre d'apporter une réflexion objective sur la situation de la France, Au revoir, comme disait Giscard d'Estain.
Réponse de le 04/05/2013 à 17:48 :
Merci Patrick de ces commentaires.
a écrit le 04/05/2013 à 15:52 :
le privilége de création monétaire qui a été accordé au banques - et qui reste fondamentalement une prérogative régalienne de l'état - ne l'a été que dans la mesure où elle exerce ce métier de banque de détail et pas pour jouer au casino...si ce métier ne les intéressent plus, elles n'ont qu' a se transformer en banque d'affaire
Réponse de le 06/05/2013 à 0:07 :
Lisez bien l'article et informez vous correctement et vous comprendrez vite que la banque de détail est une activité vitale pour nos banques. La conjoncture n'est pas favorable, pas plus pour la banque que pour les autres industries. Le modèle français repose largement sur la banque de détail.
a écrit le 03/05/2013 à 22:11 :
Entre nous, je ne pleurerai pas sur les banques françaises. Elles ne font pas leur boulot et depuis un sacré bout de temps. Et ne parlons pas de leurs méthodes qui sont parfois très limites. L'économie, c'est à dire in fine leurs clients, ils s'en moquent complètement depuis des lustres, alors maintenant ils vont nous faire pleurer. La belle affaire. Vous allez voir que d'ici peu, avec la baisse des taux de la BCE, ils vont vouloir nous imposer une rémunération (pour eux) pour maintenir des liquidités sur nos comptes. Vous remarquerez que dans le même temps, on cherche à tout prix à nous limiter l'utilisation ou la détention d'espèces. Ces gens ne vivent (très bien) que grâce à un modèle économique prédateur adossé sur une législation et des soutiens permanents de la part des pouvoirs publics. Qu'ils commencent donc par baisser les conditions très exceptionnelles de leurs conventions collectives, ce qui permettra annexement à d'autres activités de pouvoir embaucher des salariés à des conditions normales. Mais évidemment cela n'aura pas lieu, elles feront tout pour ne jamais perdre cet avantage concurrentiel qui nous coûte à tous énormément, sans aucune contrepartie.
Réponse de le 03/05/2013 à 22:55 :
Conditions très exceptionnelles des conventions collectives... 0_0... Heu... On ne doit pas vivre sur la même planète là...
Réponse de le 04/05/2013 à 0:24 :
Quelques chiffres comparatifs dans ces deux études récentes: www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/2-126.pdf? et http://www.fcd-leblog.fr/articles/Rapport_Cahuc_et_Carcillo_2012.pdf
Réponse de le 04/05/2013 à 5:13 :
Pour avoir vécu a l'étranger dans différents pays (et donc ayant du essayer pas mal de banques étrangères), je trouve que les banques françaises ne sont pas chères et sont plutôt efficaces (il reste encore des progrès a faire bien sur mais c'est pas mal...) A l'étranger les dépôts sont très mal rémunérés (pas de livret A, CSL, LDD,...), il y a plein de frais élevés et cachés pour des opérations basiques, et peu de choses sont faites de manière efficace.
De plus les banques francaises n'ont rien couté au contribuable a part Dexia malgré la crise et malgré le fait que le gouvernement les ait obligé a acheter de la dette grecque... au final on n'a vraiment pas a se plaindre de nos banques!
Et si vous pensez qu'elles ne financent pas assez l?économie en ne donnant que peu de prêts, pensez a l?Espagne: la bas les banques ont beaucoup prêté, beaucoup trop. A court terme c'est bien car ca forme une bulle immobilière mais a moyen long terme c'est catastrophique!
Réponse de le 04/05/2013 à 6:28 :
Je suis bien d'accord avec vous, mais je ne vois pas en quoi cela les dédoine de leur mission essentielle ou justifie en quoi nous devons en tant que contribuables payer pour leurs errements quand ils continuent (comme partout) à surpayer leurs salariés au détriment des secteurs véritablement productifs. Vous pensez vraiment que des ingénieurs de haut niveau ont une utilité plus grande à faire tourner des modèles qui s'affranchissent des règles fondamentales de marché, plutôt que d'inventer les solutions technologiques de demain?
Réponse de le 04/05/2013 à 7:10 :
bonjour Mr simple citoyen,
plutot d accord avec vous sur votre analyse sur la dérive du metier de la Banque de detail (pour des raisons que je ne detaillerais pas ici) , j'étais deja pour le moins circonspect sur vos remarques sur les conventions collectives (bonnes certes, mais d un niveau somme toute idendique aux entreprises de meme taille ...) , là ou je ne peux m empecher de reagir c est concernant l aspect surpayer de leurs salariés ...c est franchement à mourir de rire ..et croyez le ou non je suis particulierement bien placé pour le savoir .. encore des idées recues . Juste une petite remarque sur le terme mission que vous reprenez à plusieurs reprises ...en quoi une entreprise privée de service à t elle une mission?? bonjour à ironpion !
Réponse de le 04/05/2013 à 7:21 :
Leur mission essentielle est de financer l'économie, c'est ce qu'elles font.
Les contribuables ne paient rien pour leur errements non plus, en tt cas pour la France.
Et pour les ingénieurs de haut niveau je suis bien d'accord mais le problème est plus global: ils vont bosser dans les banques car ils sont globalement sous payés dans l'industrie ou la recherche. Mais rassurez vous les salaires sont en baisse dans le domaine bancaire, avec des plans de licenciement sans arrêt, donc ces emplois sont moins attractifs qu'avant. Et google, EADS,... sont plus attractifs que les banques en tant qu'employeur aujourd'hui.
Réponse de le 04/05/2013 à 9:04 :
"quand ils continuent (comme partout) à surpayer leurs salariés au détriment des secteurs véritablement productifs"
C'est une blague ? Je travaille dans le secteur bancaire depuis 2 ans et demi maintenant, voici mon salaire brut annuel : 20 000?. Youhou, ça fait 16 000? net ! Je suis surpayé ! Et là dedans il y a le 13e mois, alors imaginez le salaire net mensuel.... juste au dessus du SMIC.
Réponse de le 04/05/2013 à 9:33 :
Simple citoyen devrait prendre des cours de Francais ou relire son texte.A part ca s'il etait moins bouché il pourrait se renseigner sur le fonctionnement des banques et sur la vie de leurs salariés.Quand on ne connait rien on ferme sa...................
Réponse de le 04/05/2013 à 10:21 :
Si on prend le modèle de banque normal européen (gestion du compte, prêts), les banques francaises en dur sont dans la moyenne (ni meilleur, ni moins bonne, sauf pour les agios et le forcing pour vous vendre une carte bancaire souvent inutile). L'organisation d'une banque dépend d'elle-même ; les produits aidés par l'Etat dépendant .. de la politique et de l'histoire de l'Etat : le livret A (XIXéme sièce) et consors (à taux garanti et défiscalisé), l'Assurance Vie à minimum guarantie en début de période (et défiscalisé dans certaines conditions), semblent être des spécificités françaises. Pour les produits de retraites, il existe des services d'incitations fiscales même dans les pays les plus indivisualistes et libéreaux(USA, RU). Pour les taux hors produits subventionnés par l'Etat, c'est selon la politique de la banque. Dans les pays frontaliers, il a des primes de fidélité (sur 1 an) qui s'apparentent à des comptes à terme et qui sont plus rémunérateurs (que les comptes sur livret simple). Quand une banque a atteind une certaine notoriété, elle estime qu'elle ne doit plus faire d'effort : c'est le cas de la banque en ligne Boursorama par exemple, qui est la plus avancée à proposer tous les produits bancaires. Ces filiales de banques en dur ou d'assurances, essaient, par des promotions, d'atteindre les clients qui ne sont pas à problème : donc, moins de frais de personnel (pour suivre les problèmes clients), automatisation des procédures d'inscription, pas de frais immobiliers, donc elles sont très rentables (20% de résultat net pour Boursorama, contre 3% à BPCE, avec peu de production de prêts et pas d'investissement pour compte propre !). Sur le fond, elle n'apporte pas grand chose de plus, les banques en dur ayant tous les accès Internet depuis longtemps ; seul la paperasse est dématérialisé (ce qui évite les rendez vous, quoiqu'il existe maintenant des agences en ligne pour les "anciennes banques"). Ce n'est pas le même chose pour la Bourse, où la concurrence est internationale et où les courtiers apportent de vrais innovations. Pour ce qui est des taux des placements sans risque, seules les banques en ligne offre (de moins en moins) des bons taux. Cependant, le taux interbancaire devient tellement bas et les impôts confiscatoires, la différence n'est pas évidente (hors période promotionelle d'arrivée). Personellement, après avoir vu les usages dans différents pays et mes clients les meilleurs gestionnaire, je suis passé d'une gestion 100% carte bancaire à débit différé (type Gold ou Premier) dans une banque dite "privée" à un compte à la banque postale (organisme dépendant de la Caisse des Dépôt, soit du Parlement français et non du gouvernement ; 1 Euro tous les 3 mois) avec une carte de retrait gratuite. Je préfère payer un peu pour avoir un établissement solide. Je pense qu'avoir une carte bancaire n'est pas utile qu'à l'étranger (et encore quand il y a des distributeurs !) : elle fait souvent doublon avec les autres assurances, dont celles des agences de voyages en ligne (plus complètes). Avoir du liquide, c'est mieux gérer au jour le jour. Pour les achat sur Internet, vous pouvez ouvrir un compte gratuit chez PayPal, ce qui est un moyen de maîtrise supplémmentaire des dépenses (Ryanair l'accepte maintenant). Tous les pays "riches" marchent au cash. D'ailleurs, la carte bancaire, c'est pour nous faire dépenser (et pour nous pister). En dehors de la gestion courante (soit bourse ou produits spécifiques de la banque ou assurance), je ne donnerais pas le même conseil ! La banque universelle est un superché de l'argent ; hors, un supermarché ne peut être bon dans tous les domaines : l'assurance, la bourse, les différents placements (et maintenant le téléphone mobile !) sont des métiers différents avec des entreprises spécialisées.
Réponse de le 04/05/2013 à 10:22 :
simple citoyen ce que vs dites est abberant . vs ne connaissez rien a ce metier et je ne vois pas ce que les convention collective viennent faire la dedans. dire qu'une banque se moque de l'economie est une enormité. il n'y aurait pas de banque sans economie mais pas d'economie sans banque vs semblez l'oubliez ( sciemment?) votre ramassis de betise prouve votre ignorance sur le sujet.
Réponse de le 04/05/2013 à 10:27 :
Salariés surpayés... Mais je rêve lààààààà !
Des "bac + 3 ou 4" avec un salaire net "de base" mensuel tout juste au dessus de 1200 ?. nets... Plus un 13ème mois et prime commerciale... quand on arrive à 1800 nets mensuels... C'est "bien"... Alors, surpayés !
Ou, 35 ans d'ancienneté, toujours bien noté, 2300 nets mensuels... Mon "cher" Simple citoyen, faudrait quand même te renseigner un peu avant d'écrire de telles conneries !
Réponse de le 04/05/2013 à 13:52 :
Trop rigolo M citoyen : une entreprise privée n'a pas de ''mission'' vous confondez avec une association. Pour ce qui des conventions, elles sont propres à chaque entreprise et en quoi celle des banques font de tort aux autres ?! Enfin, un article récent dans la tribune faisait état de salaires moyens de 1800? dans la ''banque'' contre 1600 en moyenne en France : en quoi cela vous permets de cracher sur cette profession ? Vous voulez qu'on parle du salaire moyen des pharmacien qui aujourd'hui ne font que revendre des paquets de tout et de rien ?
Réponse de le 04/05/2013 à 16:16 :
votre arrogance est bien celle de ceux qui profitent de notre travail derrière vos guichets le FRANCAIS est certainement une chose le profit en est une autre soyez plus humble envers ceux qui payent vos aventages
Réponse de le 04/05/2013 à 17:58 :
Vous avez tous raison, mais cela n'est pas contradictoire avec ce que je dis. On parle de masses, ce qui veut dire que certains peuvent être très mal payés et d'autres très bien. Je parle du fait que les banques se sont accaparées une partie congrue des diplômés de valeur, diplômés dans des spécialités qui a priori n'ont rien avoir avec la banque, et ce grâce à des conditions salariales telles que l'industrie (et en particulier les PME/PMI) ne peut absolument pas s'aligner. Je reste persuadé que c'est vrai (avez vous regardé les études que j'ai mentionnées et qui montrent clairement un écart très fort des salaires en faveur des métiers de la banque et de la finance?) et qu'il est également vrai que former des ingénieurs de qualité pour les voir travailler dans la finance est un non sens pour la société qui a besoin d'innovation concrètes et non d'une fuite en avant de la financiarisation de l'économie.
Réponse de le 07/05/2013 à 12:18 :
c'est vrai que les ingenieurs constituent la majeure partie des effectifs d'une banque ... pitoyable
Réponse de le 13/05/2013 à 12:47 :
lol je viens juste de voir vos dernières productions... j'ose à peine imaginer ce que doivent être vos relations professionnelles avec ce type de capacité d'analyse et d'écoute! Hahahahahaha! J'espère que vous avez un boulot, et si tel est le cas, surtout gardez le!
a écrit le 03/05/2013 à 20:56 :
Vive la banque en ligne! Mais pas sûr que les filiales françaises basées sur un concept couteux soient compétitives par rapport à ING direct
Réponse de le 03/05/2013 à 22:13 :
@prolo: et en supposant que demain matin ton ING Direct soit aux abonnés absents, tu récupères ton fric comment ? Place donc chez moi, je t'enverrai même des excuses virtuelles :-)
Réponse de le 03/05/2013 à 23:32 :
Lol ING ils ont failli disparaître ...
Vous irez aux pays bas faire la queue devant le guichet ING ...
Réponse de le 04/05/2013 à 8:41 :
Ing tout comme la Bnp ou la société générale font parties des banques systémiques. Si une coule les autres couleront également. Et il n'y aura pas que les clients d'Ing qui iront faire la queue.
Réponse de le 04/05/2013 à 18:11 :
Parce que Patrickb tu crois vraiment qu'une agence physique te sauvera. T'as vu ce qui s'est passé en Argentine et à Chypre: "désolé Monsieur, pas plus de 200 euros de retrait par semaine". "Non vous ne pouvez plus faire de virement, le gouvernement interdit tout transfert de capitaux....". A part gueuler sur la pauvre guichetière qui ne pourra rien, ton fric sera perdu comme pour presque tout le monde!!! Et sache une chose, ton fric la banque physique ne l'a pas en stocks sous forme de billets, c'est du pur virtuel, juste une écriture électronique.
Réfléchi donc avant de dire des âneries!
Réponse de le 04/05/2013 à 19:58 :
A choisir et de très loin je préfère avoir mes 4 sous chez BNP Paribas ou la Banque postale que chez le Crédit Agricole, ING, Société Générale...qui ont été très mal gérées et qui quand elle n'ont pas couter d'argent à l'état ont ruiné leurs actionnaires !!
Réponse de le 04/05/2013 à 21:10 :
Bon les gars, je vous laisse, j'ai mon infirmière qui vient me border. Même en maison de retraite on peut pas être tranquille.-:)
Réponse de le 04/05/2013 à 21:18 :
Entre lacher 40 euros à 70 euros (moyenne des frais bancaires par Français) chaque année, je préfère la gratuité des banques en ligne. Pourquoi payer alors que je gère toutes mes opérations bancaires par internet? Cela fait au mois 3 ans que j'ai pas mis les pieds dans mon agence bancaire. Alors oui vive la banque en ligne.
Après c'est juste une question de choix, donc vive le marché libre!
a écrit le 03/05/2013 à 20:40 :
BNP vend des crédits ? Cette annonce est une véritable révolution !
Donc, si je comprend l'article, il vaut mieux faire de la BFI.
Au fait, la première banque francaise, c'est le Crédit Agricole. Les activités de BNP Paribas sont effectivement plus importantes à l'étranger, en bénéficiant de la généreuse caution de l'Etat français, soit des contribuables (comme ses consoeurs). Ces principaux actionnaires sont l'Etat de Belgique et l'Etat du Luxembourg, qui veulent se débarasser de leurs actions. Pas pour moi, mais si vous voulez faire un coup (short).
Réponse de le 06/05/2013 à 11:29 :
C'est la première banque pour l'agriculture
a écrit le 03/05/2013 à 20:21 :
La séparation des banques de dépôt et de détail n'est toujours pas engagée. Les banques continuent à spéculer avec l'argent des citoyens.
Comprendre la dette publique (en quelques minutes)
http://www.youtube.com/watch?v=ZE8xBzcLYRs
Pierre Yves Rougeyron est l?auteur d? ?Enquête sur la loi du 3 janvier 1973.
http://www.youtube.com/watch?v=8olADkBzjeE
a écrit le 03/05/2013 à 20:00 :
Recul de 2%, c'est la catastrophe :-) de qui se moque-t-on ? Il y a toujours eu des ususriers et il y en aura toujours parce que l'argent est tout simplement indispensable.
Réponse de le 04/05/2013 à 16:03 :
@Patrickb : Toujours à dire des stupidités. On peut toujours dire qu'un âne est un cheval de course, il n'en reste pas moins un âne :-)
a écrit le 03/05/2013 à 19:43 :
Oui, oui, oui... "digitalisez" (aberration car "faux ami"); numérisez; faites quelque chose...
Dans une banque (pas BNP mais équivalente), l'établissement d'une demande de prêt (5000EUR sur 4ans) au titre de l'épargne logement prend (largement) plus d'une heure; pour devoir, ensuite attendre l'accord du siège !!! Rentabilité du "conseiller" ??? Soit la banque lui fait confiance, et IL décide; soit il ne sert qu'à entrer des valeurs dans des cases sur son terminal; ce que le client ferait sans doute mieux et plus vite...
Réponse de le 03/05/2013 à 23:28 :
Chez le médecin ou aux urgences il arrive d'attendre plusieurs heure en ayant mal, au moins quand vous attendez dans une agence bancaire vous avez mal nulle part. Cheese y a pire dans la vie
Réponse de le 04/05/2013 à 11:39 :
pret pel=pret conventionné par l'etat dc soumis a l'accord de celui ci... et non pas du siege.. qd on prend une decision qui vs engage sur 4 ans , je pense qu'on peut prendre 1 h de son temps...
Réponse de le 04/05/2013 à 11:55 :
Faux, l'accord en risque dépend de la banque et non pas de l'état, qu'il s'agisse d'un prêt classique ou épargne logement. Ensuite totalement d'accord avec le fait que lorsque l'on emprunte on peut prendre une heure de son temps pour le faire sinon c'est que le projet n'en vaut pas la peine.
Réponse de le 04/05/2013 à 12:55 :
vs avez raison mais je ne parlais pas de l'accord en risque uniquement du montage informatique et et de la redaction de l'offre de pret. sans parler des organisme de garantie ( credit logement) qui peuvent cautionner leur accord a l'obtention de ce pret

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