• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

La crise bancaire n'est pas encore derrière nous, selon les autorités allemandes

latribune.fr

Publié le 09 mai 2023 à 11:24 - Mis à jour le 09 mai 2023 à 11:40

Des billets de banque devant un tiroir-caisse

Les banques de la zone euro ont durci leurs critères d'octroi de prêts à l'économie au premier trimestre, au rythme le plus élevé depuis la crise de la dette souveraine en 2011.

Thomas Hodel

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    À Saint-Nazaire, la montée en cadence met la logistique des Chantiers de l’Atlantique sous tension

  • 3

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 4

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 5

    Fissures dans les ailes des Airbus A380 : pourquoi elles deviennent plus vulnérables avec le temps

  • 6

    Barracuda : quatrième sous-marin nucléaire d'attaque livré à la Marine nationale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La crise bancaire, qui a éclaté en mars en partant de faillites d'établissements américains, pourrait connaître de nouveaux « à-coups », a prévenu ce mardi le patron du gendarme financier allemand. Pour Mark Branson, la « vigilance » est donc de mise. Il est désormais « crucial » d’en tirer les leçons. Cette crise a rendu les banques plus frileuses pour prêter de l'argent à leurs clients, aussi bien en Europe qu’aux États-Unis.

Les récentes faillites de banques aux États-Unis, qui ont fait flancher l'ensemble du secteur, n'ont peut-être pas encore fini d'affecter l'économie mondiale. « Depuis mars, le système financier mondial subit une sorte de test de résistance en temps réel », a déclaré Mark Branson, président de l'organisme Bafin, le gendarme financier allemand. Il fait ainsi référence à la série de faillites de banques régionales américaines et à l'acquisition forcée du Crédit Suisse en déroute par son rival suisse UBS. Si la phase aiguë de cette crise semble passée, « les périodes de stress se produisent généralement souvent par à-coups », a-t-il prévenu devant la presse ce mardi 9 mai.

Lire aussiLes banques régionales américaines sont à nouveau sous la pression des marchés

En zone euro, avec les hausses de taux d'intérêt en cours, les banques profitent de produits d'intérêt en hausse. En revanche, la valorisation d'obligations à leur bilan peut rapidement perdre en valeur lorsque les taux remontent. Ce même phénomène a provoqué la chute brutale de la banque californienne Silicon Valley Bank (SVB). La « vigilance » est donc de mise alors que « les paniques bancaires et les crises de liquidité se produisent de nos jours beaucoup plus vite qu'avant », selon Mark Branson.

Des banques européennes robustes

Le patron du gendarme financier allemand se veut toutefois confiant. Il n'y a « pas de raisons rationnelles pour une crise de liquidité dans les institutions allemandes », a-t-il assuré. Un avis déjà exprimé par le patron de la fédération allemande des banques mi-avril.

« Les banques en Allemagne et dans l'Union Européenne sont toujours extrêmement robustes »,et« très bien équipées en fonds propres et en liquidités »,avait indiqué Christian Sewing, par ailleurs PDG de la première banque allemande Deutsche Bank.

Pour Mark Branson, il est néanmoins « crucial de tirer les leçons des derniers mois » et de regarder « attentivement si, le cas échéant, où nous devrions renforcer la réglementation, la surveillance » dans l'Union européenne. « Des renflouements gouvernementaux coûteux et impromptus ne peuvent pas être la voie à suivre », a-t-il martelé.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

En d'autres termes, sortir les petits instituts défaillants plus vite du marché devrait être possible, selon lui. S'agissant des grandes institutions d'importance systémique, « aucune ne devrait être trop grande pour faire faillite » et être dissoute, a jugé l'ancien patron du superviseur suisse Esma jusqu'en 2021 et qui avait directement le Crédit Suisse sous sa surveillance.

A LIRE AUSSI

Le patron de Credit Suisse fera partie de la direction d'UBS

Le FMI reste inquiet

Ce mardi, le chef économiste du Fonds monétaire international (FMI) a jugé l'Europe « vulnérable », bien que ses banques semblent « solides ». « L'Europe est vulnérable parce que l'union bancaire n'est pas terminée », a estimé Pierre-Olivier Gourinchas à Paris lors d'une rencontre organisée par l'Association des journalistes économiques et financiers (Ajef).

«On n'a pas encore d'union des dépôts : ça veut dire que la France est responsable de ses propres banques, l'Allemagne est responsable de ses propres banques s'il y a un choc en termes de garantie des dépôts», a-t-il expliqué.

Or « on est en droit de se poser des questions sur la capacité des pays (européens, NDLR) à prendre en charge leurs propres banques si jamais il y avait un choc bancaire important », comme les autorités américaines l'ont fait après les faillites de la SVB, de Signature Bank ou de First Republic. Les marges financières des Etats européens pour voler au secours des banques qui feraient défaut sont limitées, après les importantes dépenses publiques consenties depuis la pandémie de Covid-19.

Le FMI « est quand même un peu inquiet de cette instabilité bancaire, parce qu'une fois que les investisseurs deviennent nerveux par rapport aux institutions financières, il y a toujours la possibilité de mouvements de marché qui s'amplifient et ne soient pas très bien contrôlés », a fait valoir Pierre-Olivier Gourinchas.

Cependant, les banques européennes disposent de « coussins de capitaux plus importants » que leurs homologues américaines et elles se sont soumises aux tests de résistance (stress tests) de manière « plus rigoureuse » qu'aux Etats-Unis, a-t-il tenu à rassurer. « Dans la zone euro, on n'a pas eu de grandes banques qui ont été mises en difficulté ». L'Europe « a des banques plus solides, mais moins d'outils (que les Etats-Unis) pour répondre" à leurs éventuelles difficultés », a-t-il résumé.

Une crise qui durcit l'accès au crédit

Outre-Atlantique, cette crise a rendu les établissements plus frileux pour prêter de l'argent à leurs clients. Ce, dans un contexte où il était déjà devenu plus onéreux d'emprunter de l'argent, la Fed relevant son taux directeur depuis mars 2022 pour faire ralentir la consommation et ainsi lutter contre la forte inflation. La situation ne serait pas prête de s'améliorer. Les banques américaines prévoient en effet de continuer à resserrer l'accès au crédit cette année, selon une enquête publiée lundi par la banque centrale américaine (Fed).

A LIRE AUSSI

Etats-Unis : l'accès au crédit va encore se durcir pour les ménages et les entreprises (Fed)

Les banques de la zone euro ont, elles aussi, durci leurs critères d'octroi de prêts à l'économie au premier trimestre au rythme le plus élevé depuis la crise de la dette souveraine en 2011, a souligné la Banque centrale européenne (BCE) la semaine dernière. Ce resserrement en cours du robinet du crédit fait suite une décennie d'argent bon marché. Il a été enclenché en réponse à l'envolée des prix dans le sillage de l'offensive russe en Ukraine.

À lire également

  • Les banques françaises devraient se montrer résilientes au premier trimestre
  • Ajay Banga, nouveau président de la Banque mondiale pour renouer avec les émergents
  • Australie : la banque centrale déjoue les attentes et relève une nouvelle fois ses taux

Le milliardaire Warren Buffett dénonce la « communication médiocre » de la crise

Les autorités américaines ont été critiquées pour leur gestion de la crise bancaire. Pour l'homme d'affaires Warren Buffett, elles ont mal géré leur communication autour de cette crise, ce qui explique que la confiance ne soit pas revenue chez les consommateurs américains.

« La communication a été médiocre », selon le fondateur de Berskshire Hathaway. « Elle a été médiocre chez les politiques, qui y ont parfois intérêt. Elle a été mauvaise chez les agences » gouvernementales en charge de la supervision bancaire. « Et elle a été aussi médiocre dans les médias », a-t-il asséné lors de l'assemblée générale de son conglomérat.

Alors que le rachat en urgence de l'établissement régional First Republic par le géant JPMorgan Chase semblait de nature à calmer l'anxiété autour des banques, la semaine a été mouvementée. Plusieurs banques de taille moyenne ont été prises pour cible à Wall Street, en particulier la Californienne PacWest, qui a fondu de 68%, avant de reprendre 82% sur la seule séance de vendredi.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Dans le cadre de cette procédure, Sanofi peut proposer des engagements pour répondre aux préoccupations de la Commission.

Sanofi dans le collimateur de l’UE pour soupçon d’entrave à la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre le géant pharmaceutique français, le soupçonnant d’une possible entrave à la concurrence sur le marché des vaccins antigrippaux. Sanofi se défend de toute pratique illégale.

Chimie & Pharmacie
Le réseau de chaleur de Dijon a connu une croissance rapide au cours des 12 dernières années, passant de 180 pour atteindre les 410 gigawattheures (MWth) délivrés, sur un parcours de 120 kilomètres. Ici La chaufferie biomasse des Péjoces située au sud...

Face à la canicule et à la transition énergétique, les territoires réclament des moyens

Réunis à Dijon pour les Assises européennes de la transition énergétique, élus, experts et entreprises ont dressé un constat : les solutions pour décarboner les territoires existent, mais leur déploiement se heurte notamment à l'équation budgétaire.

Premium
Energie et Industrie
C'est la première fois en France que deux opérateurs de gaz raccordent leurs réseaux dans la perspective de créer un circuit de distribution de gaz vert en boucle locale.

À Grenoble, le biogaz des campagnes alimente désormais la ville

C'est une première revendiquée dans le milieu du gaz vert : à compter de ce mois de juin, les réseaux de gaz de GRDF et de l'opérateur local GreenAlp seront raccordés par une nouvelle boucle locale. L'enjeu : verdir la consommation de gaz urbaine l'été, tout en s'appuyant sur une production locale de biogaz en circuit court.

Premium
Energie
Si Transition Pro a reçu près de 40 000 projets de reconversion entre 2020 et 2025, ces dossiers ne traduisaient pas, pour l'instant, des effets liés aux secteurs bousculés par l'IA.

Reconversion professionnelle : la demande grimpe, dans un contexte budgétaire contraint

Transitions Pro, le pilier du financement de la reconversion professionnelle - issu de la mutation du Fongecif -, tire un premier bilan positif des cinq années écoulées : depuis la pandémie de Covid-19, l'organisme aura reçu plus de 40 000 demandes de reconversion en Auvergne-Rhône-Alpes. Avec un modèle dont le financement reste cependant sur le fil.

Premium
Politique industrielle
Anne-Laure Thomas avec son fils atteint de ce syndrome.

Handicap : changer le regard par la musique

Avec Même Oxygène, l'association Autour des Williams donne la parole à de jeunes adultes porteurs du syndrome de Williams-Beuren. Un projet artistique qui sensibilise à cette maladie génétique rare et invite à changer de regard sur le handicap.

Chimie & Pharmacie
Le Slip Français compte investir dans son usine à Aubervilliers, à l'issue de son introduction en Bourse.

Égérie du made in France, Le Slip Français se lance en Bourse

Après avoir réussi son redressement financier et retrouvé enfin la rentabilité, Le Slip Français veut prendre une nouvelle dimension en lançant ce jeudi son introduction en Bourse, sur Euronext Growth Paris. La PME industrielle, spécialisée historiquement sur la production en France de sous-vêtements masculins, veut ainsi ouvrir son actionnariat à tous les Français et organiser la sortie de ses actionnaires historiques.

Premium
Politique industrielle
Ces derniers mois, les cours de l’électricité étaient nettement plus bas en France qu’ailleurs en Europe, en raison d’une production nucléaire abondante et d’une demande modérée. Pour combien de temps?

Risque d'approvisionnement : les entreprises doivent accélérer sur l'autoproduction d'électricité, alerte une étude

Les dirigeants d’entreprises doivent intégrer que l’ère de l’énergie « bon marché » se termine, pointe une étude du cabinet breton Kerlotec. En conséquence, les entreprises françaises doivent se préparer à adapter leur modèle.

Premium
Energie et Industrie
La technologie d’éoliennes flottantes est beaucoup moins mature que celle des éoliennes en mer posées. Ici, le parc pilote d’éoliennes flottantes Eolmed.

Éolien en mer : l’ambition industrielle de l’AO10 menace l’équilibre économique des premiers parcs flottants

La France veut accélérer massivement dans l’éolien flottant avec son dixième appel d’offres, mais cette montée en puissance pourrait fragiliser les premiers parcs déjà attribués. Les lauréats des AO5 et AO6 avaient bâti, en partie, leur modèle économique sur des effets d’échelle et des synergies avec les extensions futures. Mais les nouvelles règles de l’AO10 pourraient sensiblement limiter ce potentiel.

Premium
Energie