• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

First Republic : la reprise par JPMorgan Chase ne dissipe pas toutes les inquiétudes

latribune.fr

Publié le 02 mai 2023 à 05:10 - Mis à jour le 02 mai 2023 à 05:21

Un logo jpmorgan est vu a new york

Au terme d'une opération conduite au cours du week-end par les régulateurs, First Republic a été saisie par les autorités et ses actifs repris par la plus grosse banque du pays JPMorgan.

Stephanie Keith

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 2

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 3

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 4

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 5

    Airbus, Destinus, MBDA, Safran et Thales veulent développer ensemble un système de défense aérienne contre les missiles balistiques

  • 6

    Canadair : la France engagée dans un contre-la-montre pour remplacer ses bombardiers d’eau vieillissants

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La reprise annoncée lundi de First Republic par JPMorgan Chase apporte une bouffée d'air au secteur bancaire américain, fortement ébranlé depuis mars par les difficultés rencontrées par certains établissements. Elle n'élimine néanmoins pas complètement les risques liés à une récession ou à la montée des taux d'intérêt. Il s'agit de la deuxième plus grosse faillite bancaire de l'histoire des Etats-Unis après celle de Washington Mutual en 2008.

Le patron de JPMorgan, Jamie Dimon, l'a répété plusieurs fois lundi 1er mai lors d'une conférence avec des journalistes. Le rachat de First Republic, après sa prise de contrôle par les autorités américaines, par sa banque, « va aider à stabiliser le système ». Il s'agit de la deuxième plus grosse faillite bancaire de l'histoire des Etats-Unis après celle de Washington Mutual en 2008.

A LIRE AUSSI

Les autorités bancaires américaines imposent le sauvetage de First Republic racheté par JP Morgan

First Republic était sous forte pression depuis les défaillances rapprochées de deux établissements au profil similaire début mars, Silicon Valley Bank et Signature, aussi saisies par les régulateurs. Selon l'accord noué lundi, la plus grosse banque du pays va récupérer tous les dépôts de First Republic, ainsi que presque tous ses actifs, tandis que ses agences pourront rouvrir lundi selon les modalités habituelles.

Le rachat par JPMorgan,« une bonne opération »

Dans le détail, l'opération implique que les prêts de First Republic doivent être réévalués à la baisse et l'agence en charge de garantir les dépôts, la FDIC, a accepté d'assumer une partie de ces pertes. Le coût de ce sauvetage est estimé à environ 13 milliards de dollars, une somme qui proviendra des cotisations versées par les banques. L'opération prévoit aussi que JPMorgan verse 10,6 milliards de dollars à la FDIC.

Pour le responsable de la fédération bancaire américaine ABA, Rob Nichols, l'accord montre que le secteur a des ressources et que des procédures sont en place pour protéger les clients. « C'est une bonne opération qui va calmer les inquiétudes des investisseurs sur le secteur bancaire », a aussi jugé pour l'AFP Jack Ablin, investisseur en chef pour Cresset.

A LIRE AUSSI

Faillite de SVB : la banque centrale américaine regrette sa passivité

Néanmoins, estime Jamie Dimon, « il est évident que si, à l'avenir, il y a des récessions, des hausses de taux et d'autres choses de ce genre, d'autres fissures pourront apparaître dans le système », pointant notamment du doigt les activités liées à l'immobilier commercial.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Des retraits massifs des clients

La déroute des établissements américains régionaux est liée à une mauvaise gestion des risques de la part de leur direction et à des erreurs dans leur supervision, ont conclu deux rapports publiés vendredi par des régulateurs bancaires. Leur chute a également été entraînée par la rapide hausse des taux d'intérêt engagée l'an dernier par la banque centrale américaine (Fed), qui a mécaniquement abaissé la valeur de leurs actifs à taux fixe.

A LIRE AUSSI

Fed : vers une nouvelle hausse des taux américains pour « tuer la bête » de l'inflation

De nombreux clients ont pris peur, craignant que leur établissement ne flanche pour des raisons similaires. Résultat, ils ont retiré leur argent pour le placer dans des institutions plus grosses, considérées comme trop importantes pour ne pas être sauvées en cas de troubles. First Republic soulignait ainsi la semaine dernière que ses clients avaient retiré plus de 100 milliards de dollars au total au premier trimestre.

Pas de nouvelles faillites «de sitôt»

Les résultats financiers publiés depuis mi-avril par plusieurs banques régionales ont toutefois montré que la fuite des dépôts s'était stabilisée après un mouvement de panique mi-mars.

«Cela ne veut pas dire que tous les problèmes sont résolus», avance Mike Mayo de Wells Fargo en énumérant, à son tour, les risques liées à une récession, à l'immobilier commercial ou à la nécessité pour les banques d'emprunter à des taux élevés pour se financer.

Mais il ne devrait pas y avoir « de sitôt » de nouvelles faillites parmi les banques incluses dans l'indice boursier de référence S&P 500, estime-t-il. La probabilité de voir un établissement faire face à une panique bancaire semble s'être éloignée, les plus à risques étant déjà tombés, renchérit Philipp Schnabl, professeur de finances à New York University.

Dans la même veine, Clifford Rossi, professeur à l'université du Maryland, estime que le plus gros risque pour le secteur bancaire est la possibilité qu'une récession conduise à des défauts de remboursement de la part des clients des banques et incite ces dernières à prêter moins. Mais ce resserrement du crédit est plus problématique pour l'économie en général, pas forcément pour des banques en particulier, souligne-t-il. Et il ne faut pas oublier que si la banque centrale américaine lutte contre l'inflation en relevant les taux, c'est bien pour « réduire les prêts accordés à l'économie ».

«Ne pas retrouver à nouveau dans cette situation»

La crise bancaire a par ailleurs ravivé les appels à un durcissement des règles. « J'ai demandé aux régulateurs de renforcer la réglementation et la surveillance des grandes banques et des banques régionales », a rappelé lundi Joe Biden. « Nous devons faire en sorte de ne pas nous retrouver à nouveau dans cette situation ». Le responsable de la Fed chargée de la supervision des banques, Michael Barr, a toutefois souligné vendredi dans un rapport que, si des ajustements en termes de liquidités et de niveaux de capitaux étaient souhaitables, ils prendraient probablement « des années » avant d'être mis en place.

A titre indicatif, la chute de First Republic représente la deuxième plus grosse faillite bancaire aux Etats-Unis. Elle est également la plus importante défaillance d'une banque depuis la crise financière de 2007/08.

À lire également

  • First Republic : la descente aux enfers finit par une vente aux enchères
  • Faillites bancaires : malgré un plan de sauvetage majeur, l'avenir de First Republic reste incertain
  • Faillites bancaires : onze banques américaines volent au secours de First Republic qui dévisse en Bourse
  • First Republic : la banque américaine dégringole de 49% à Wall Street

Morgan Stanley compte supprimer 3.000 emplois supplémentaires

La banque d'affaires américaine prévoit de supprimer 3.000 emplois, après avoir conduit une première vague de licenciements en décembre et vu son bénéfice reculer au premier trimestre, ont rapporté des médias américains lundi. L'entreprise, qui employait à la fin de l'année dernière plus de 82.000 personnes, a pris cette décision en raison des conditions économiques défavorables, a indiqué une source à la chaîne CNN.

Début décembre, Morgan Stanley avait licencié 1.600 de ses salariés, soit environ 2% des effectifs. Le secteur bancaire, ébranlé en mars par les faillites rapprochées de deux banques américaines, Silicon Valley Bank et Signature Bank, traverse une période de fortes turbulences.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Une chargeuse sur pneus transporte du minerai vers un concasseur à la mine de terres rares de MP Materials, à Mountain Pass, en Californie.

Transition énergétique : pourquoi la flambée des métaux n’est pas une fatalité

La peur d’un épuisement des ressources minérales nécessaires à la transition écologique est infondée. Selon les données historiques analysées sur un siècle par le Cepii, les variations des cours de production dépendent à 57 % des emballements de la demande industrielle, tandis que les chocs d'offre ne pèsent plus que pour 15 %.

Politique industrielle
Les onze parcs français concernés par ce mécanisme pourraient représenter jusqu'à 11,1 gigawatts (GW) de capacités installées.

Bruxelles donne son feu vert au méga-plan français de 63 milliards pour l'éolien offshore

Bruxelles a validé un dispositif de soutien public pouvant atteindre 63 milliards d'euros sur 25 ans pour accompagner le déploiement de onze parcs éoliens en mer.

Energie
SGM Industry fabrique en Gironde d'imposantes machines industrielles de découpe et transformation du bois.

Filière bois : pourquoi SGM Industry est passée à l'électrique

SGM Industry a mené une transformation technologique complète des énormes machines de transformation du bois qu’elle fabrique. Une électrification optimisée qui permet à la PME Girondine de gagner en compétitivité, en sécurité et en économies d’énergie.

Premium
Energie et Industrie
Nicolas de Coignac, président de John Cockerill Hydrogen entouré des élus locaux, devant le premier stack d'électrolyse assemblé sur le site de Belfort avec des outils de production innovants

John Cockerill lance son aventure dans l'hydrogène à Belfort, un an après la reprise de McPhy

REPORTAGE - Réputé pour ses activités dans la défense, le groupe belge s'active en parallèle dans l'hydrogène. Il vient de produire dans son usine de Belfort son premier électrolyseur à partir d'éléments fabriqués en France. John Cockerill attend désormais un soutien public clair de la part de l'Europe pour lancer pleinement un marché fragile.

Premium
Energie et Industrie
Selon EDF, les réacteurs n° 2 de Golfech (Tarn-et-Garonne), n° 3 de Bugey (Ain) et n° 2 de Chooz (Ardennes) sont actuellement à l'arrêt.

Canicule : plusieurs réacteurs nucléaires ralentis ou à l'arrêt, Bugey bénéficie d'une dérogation

La vague de chaleur qui touche la France continue de peser sur la production d'électricité. Trois réacteurs nucléaires étaient à l'arrêt dimanche et sept autres fonctionnaient à puissance réduite afin de respecter les limites de température des rejets d'eau fixées pour protéger les écosystèmes.

Energie et Industrie
Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle