• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Armement : les filouteries de l'Allemagne dans les coopérations avec la France (3/3)

Photo de Michel Cabirol

Michel Cabirol

Publié le 07 novembre 2018 à 05:56 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:20

Zone euro: macron veut approfondir le travail avec berlin

Zone euro: macron veut approfondir le travail avec berlin

FRANCOIS LENOIR

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 2

    Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

  • 3

    Arrêt des frégates F126 en Allemagne : Thales boit aussi la tasse

  • 4

    Emmanuel Grégoire, maire de Paris : « Ceux qui nous critiquaient hier pour nos arbres hurlent aujourd’hui en disant qu’il n’y en a pas assez  »

  • 5

    Motion de censure : Lecornu fait un geste envers les socialistes

  • 6

    Pêche : pourquoi le Gabon ferme l’accès des navires européens à ses eaux

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Ces dernières années, l'Allemagne n'a pas toujours été très "fair" avec la France. En 2018, Berlin a fait faux bond à Paris dans un programme de missile tandis qu'en 2017 elle a déchiré un accord bilatéral pour fabriquer des satellites d'observation optique.

Entre la France et l'Allemagne, la méfiance des industriels, des administrations et des politiques grandit de plus en plus dans le domaine des coopérations de défense. Berlin n'a pas toujours été "fair" ces dernières années avec Paris et a souvent dicté sa loi. Mais, au final, les deux pays sont condamnés à s'entendre pour continuer à exister dans le domaine de l'armement au niveau mondial. Peut-être faut-il envisager une thérapie de couple pour Berlin et Paris ?

Camouflet allemand à la coopération avec la France

"La France et l'Allemagne conviennent de mettre en place un cadre de coopération pour le prochain standard de l'hélicoptère Tigre, ainsi que pour un programme commun de missiles tactiques air-sol", ont convenu les deux pays le 13 juillet 2017 lors du sommet franco-allemand. Mais l'Allemagne a finalement claqué la porte à la France sur la coopération portant sur le missile air-sol terrestre futur (MAST-F) destiné à armer l'hélicoptère de combat Tigre (Standard 3). Un missile qui sera développé par le missilier européen MBDA. Les Allemands préfèrent s'orienter vers le missile israélien Spike. Selon le PDG de MBDA Antoine Bouvier, cité dans le rapport du député LREM Jean-Charles Larsonneur, sur l'Equipement des forces et de la dissuasion, le nouveau Spike LR2 n'est qu'au début de son développement et comporte donc des risques technologiques. "D'ailleurs, le Spike en question n'est pas le même que celui intégré sur le Tigre espagnol", a écrit le député du Finistère.

Le choix des Allemands pour une société commune entre l'industriel israélien Rafael, fabricant du Spike, et Rheinmettall, "dont le rôle dans ce programme ne paraît d'ailleurs pas être dominant ‒ ne s'explique donc pas principalement par des considérations techniques", a-t-il expliqué. Ainsi, alors même que les besoins opérationnels sont identiques, et que le MAST-F était le seul lancement de développement possible en 2019 dans la coopération franco-allemande, les Allemands ont préféré écarter l'option d'une telle coopération.

Berlin déchire le "Yalta" de l'observation spatiale

Novembre 2017, l'Allemagne déchire symboliquement les accords de Schwerin signés avec la France en 2002. Pourquoi ? Berlin a passé une commande de 400 millions d'euros au constructeur de satellites allemand OHB System pour la réalisation de deux satellites d'observation optique. "Pour l'administration française, c'est un coup de canif aux accords de Schwerin dans la défense", explique-t-on à l'époque à La Tribune. Ces accords ont instauré entre Paris et Berlin un échange d'images optiques Helios et radars SAR-Lupe. Un "Yalta de l'observation spatiale" en quelque sorte, l'optique pour la France et le radar pour l'Allemagne. Même si elle s'en défend, Berlin a bel et bien rompu ces accords. L'Allemagne justifie cette décision en expliquant que ces deux satellites seront utilisés par les services secrets allemands (BND) placés sous l'autorité de la chancellerie et non du ministère de la Défense allemand lié par les accords de Schwerin. Mais la ficelle est grosse...

Main basse de l'Allemagne sur Galileo

Pour l'Allemagne, Galileo est un enjeu industriel majeur. Pourtant, cela n'a pas toujours été le cas. Avec la complicité de l'Agence spatiale européenne (ESA), l'industrie allemande a raflé fin 2016 (Spaceopal) puis mi-2017 (OHB) deux contrats importants aux dépens d'offres françaises notamment. OHB-System va fournir les 30 premiers satellites de Galileo en configuration opérationnelle (FOC, Full operational capability). L'Allemagne spatiale a donc consolidé ses positions dans Galileo, un programme qui doit pourtant beaucoup à la France au moment de sa création. Ce qui est la traduction concrète du livre blanc allemand de 2011, qui résumait ainsi les ambitions de Berlin : "l'Allemagne occupe le deuxième rang européen en matière de spatial ; se satisfaire du deuxième rang ne suffit pas, il faut considérer ce classement comme une source de motivation".

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

L'exportation, un levier pour Berlin pour contrarier Paris?

En dépit de l'accord Debré-Schmidt, signé les 7 décembre 1971 et 7 février 1972 par les ministres de la Défense d'alors, Helmut Schmidt et Michel Debré, l'Allemagne bloque de temps en temps la livraison de matériels fabriqués dans le cadre d'un programme en coopération et vendus par la France. Que dit cet accord ? L'article 2 stipule qu'"aucun des deux gouvernements n'empêchera l'autre gouvernement d'exporter ou de laisser exporter dans des pays tiers des matériels d'armement issus de développement ou de production menés en coopération".

En 2014, par exemple, l'Allemagne, qui a une politique de plus en plus restrictive en matière d'exportation que la France, a bloqué un certain temps un contrat de MBDA en cours d'exécution (des missiles antichars Milan ER vers un pays du Golfe) et la finalisation d'une commande de Renault Trucks Defense, devenu Arquus, avec un pays du Proche Orient pour une commande de VAB Mark3. En 2012, Berlin avait déjà refusé, à Mercedes le droit de vendre des châssis à Nexter et à Lohr, qui avaient signé des contrats avec la Garde nationale saoudienne : 264 Aravis fabriqués par Nexter, auxquels s'ajoutent 15 ambulances et 68 véhicules MPCV à roues de défense antiaérienne de Lohr. Fin 2014, Berlin avait également bloqué la livraison d'hélicoptères fabriqués par Airbus Helicopters à l'Ouzbékistan (10 Fennec et 6 Cougar).

Le "trucage" des commandes de l'A400M

À lire également

  • Coopération sur le Tigre: vers un camouflet de l'Allemagne à la France ?
  • Observation spatiale : quand l'Allemagne se joue de la France
  • L'Allemagne va-t-elle faire main basse sur Galileo?
  • A400M : l'Allemagne contrainte de rester dans le programme

Certains en France appellent cela un "trucage". De quoi parle-t-on exactement ? Des commandes lors de la signature d'un contrat en coopération. Par exemple, pour l'A400M, l'Allemagne a commandé 73 appareils lors de la signature du contrat en 2001, sachant que la répartition de la charge de travail entre les nations doit se faire en tenant compte du nombre de commandes effectuées. Dans ce cadre, elle obtient le fuselage principal (Brême) et les équipements militaires (Ulm). Fidèle à son habitude, Berlin a surestimé son besoin capacitaire comme elle l'avait déjà fait pour le Transall (de 110 à 60). En 2003, elle réduit sa commande à 60 A400M, puis à 53 en 2011. Le parlement allemand a toutefois décidé de ne conserver que 40 appareils, treize exemplaires devant être revendus à l'exportation. C'est la double peine pour les autres pays membres. Non seulement ils ont perdu de la charge de travail, mais en plus ils vont perdre les redevances liées à l'exportation des A400M vendus par Berlin...

Michel Cabirol

Sur le même sujet

Plusieurs membres de l'Opep souhaitent augmenter leur production pour compenser les pertes enregistrées pendant la guerre.

L’Opep + relève ses quotas avec la reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz

L’Arabie saoudite, la Russie et cinq autres membres de l’Opep + ont décidé dimanche de relever leurs quotas de production de pétrole de 188 000 barils par jour à partir du mois d’août. Une décision prise alors que la navigation s’améliore progressivement dans le détroit d’Ormuz et que les marchés anticipent un retour des barils du Golfe.

Energie
Cette nouvelle aide concerne les entreprises de transport public routier de marchandises, le transport de voyageurs par autocar ainsi que les entreprises de transport sanitaire, hors taxis.

Les aides carburant élargies aux entreprises de transport routier entrent en vigueur ce dimanche

Un deuxième dispositif d'aides exceptionnelles destiné aux entreprises de transport public routier entre en vigueur ce dimanche. En assouplissant les critères d'éligibilité, le gouvernement entend permettre à davantage de transporteurs fragilisés par la hausse des prix des carburants de bénéficier de ce soutien.

Energie
Patrick Pouyanné, Président Directeur Général TotalEnergies et Bernard Fontana, Président-Directeur général d'EDF.

Transition énergétique : les patrons d'EDF et TotalEnergies appellent à travailler avec la Chine

Les PDG des groupes EDF et TotalEnergies ont estimé samedi nécessaire de travailler avec les industriels chinois dans la course à l'électrification décarbonée, lors d'une table ronde organisée durant les Rencontres économiques d'Aix-en-Provence.

Energie
Poste source avec transformateur électrique et pylône haute tension du réseau RTE (Réseau de Transport d'Électricité), qui distribue et alimente en électricité l'ensemble du territoire français.

Raccordement des renouvelables : la publication d'une carte des zones saturées inquiète la filière

Enedis et RTE vont publier dans les prochains jours une carte localisant les saturations du réseau électrique français. Cette initiative, destinée à guider les futurs investissements, suscite l'inquiétude du Syndicat des énergies renouvelables, qui craint un coup d'arrêt pour les projets éoliens et solaires dans les territoires concernés.

Premium
Energie
Roland Lescure, ministre français de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, participe à une conférence de presse à l'issue d'une réunion au ministère des Transports à Paris (France), le 6 mai 2026.

Automobile, raffinage, électronique : l'industrie française cale malgré la défense

L'automobile plonge de 4,7 % et le raffinage de 9 % sur un mois, selon l'Insee. Mais sur trois mois, la production industrielle progresse encore de 2,4 % sur un an, portée par l'aéronautique et la défense, alors que le PMI composite reste sous les 50 points en juin.

Politique industrielle
Matthieu Pigasse considère le Rassemblement national comme un danger pour la République.

Fibre Excellence : Matthieu Pigasse dépose une offre mais demande un délai

L'homme d'affaires Matthieu Pigasse a déposé in extremis une offre pour sauver le dernier fabricant français de pâte à papier marchande, Fibre Excellence. Le tribunal de commerce de Toulouse doit examiner lundi le projet, mais le pool d'investisseurs publics et privés espère gagner du temps pour finaliser la reprise.

Premium
Politique industrielle
L'ONU a annoncé ce mercredi que l'épidémie d'Ebola pourrait coûter jusqu'à 3,6 milliards de dollars au continent africain et de faire basculer 985.000 personnes supplémentaires dans la pauvreté.

Ebola : face à une souche sans vaccin, la course contre la montre pour produire et distribuer des tests PCR

Face à la progression d'Ebola en République démocratique du Congo, les autorités sanitaires misent sur le dépistage pour contenir la propagation du virus. En l'absence de vaccin homologué, les industriels du diagnostic augmentent leurs capacités de production mais font face à d'importants défis logistiques pour acheminer les tests jusqu'aux zones les plus isolées.

Premium
Chimie & Pharmacie
L'usine Toyota de Valenciennes.

Les technologies clés, moteur de l'avenir industriel

Lors d'un débat consacré au rebond industriel aux Rencontres Économiques d'Aix, plusieurs experts et patrons ont appelé les politiciens nationaux et européens à choisir leur combat industriel pour rester une grande puissance. L'enjeu ? « Contrôler un goulot d'étranglement » dans une période où l'impérialisme est devenu la norme.

Premium
Politique industrielle