• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Avions de combat : la Suisse va-t-elle lancer un nouvel appel d'offres?

Photo de Michel Cabirol

Michel Cabirol

Publié le 14 septembre 2017 à 04:56

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

  • 2

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 3

    Marie-Ange Debon, PDG de La Poste : « Le courrier ne représente plus plus que 15 % du chiffre d’affaires global »

  • 4

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 5

    Le principal syndicat des contrôleurs aériens conteste les critiques de la Cour des comptes

  • 6

    Un été en Grèce : optez pour le Péloponnèse plutôt que les Cyclades

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Suisse doit prendre la décision vendredi de lancer ou pas un nouvel appel d'offres en vue de renouveler sa flotte de combat (F-5 Tiger et F/A-18).

Tic-tac, tic-tac, tic-tac... La Suisse doit prendre la décision vendredi de lancer ou pas un nouvel appel d'offres en vue de renouveler sa flotte de combat. Berne devrait l'annoncer publiquement dans la foulée. Après avoir annulé l'achat de Gripen NG de Saab en mai 2014, la Suisse a besoin de nouveaux avions de combat ainsi que d'un nouveau système de défense sol-air pour la surveillance et la protection de son espace aérien, dont le contrat précédent a été résilié (Thales).

Le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) va à nouveau présenter vendredi son projet au Conseil fédéral, l'organe exécutif de la confédération suisse (sept membres), qui va alors donner soit son feu vert, soit à nouveau demander de l'amender comme il l'a fait après une première réunion mercredi 6 septembre ou, enfin, le retoquer (très peu probable). La Suisse songerait à une compétition à laquelle participerait cinq appareils : Gripen (Saab), Rafale (Dassault Aviation), Typhoon (BAE Systems, Airbus et Leonardo), Super Hornet F-18 (Boeing) et F-35 (Lockheed Martin).

Vers une nouvelle votation

Si le DDPS obtient l'accord du Conseil fédéral, il organisera lui-même au plus vite une votation (référendum populaire) pour obtenir l'assentiment des Suisses pour ce projet. Pas question de se retrouver dans la situation de mai 2014 quand les Suisses avaient écarté avec 53,8% des voix l'achat de 22 avions de combat suédois Gripen... alors que tout le travail préparatoire à l'exécution du contrat avait été réalisé. Lors des votations, les citoyens suisses sont appelés à se prononcer sur un sujet relatif à la politique fédérale, cantonale ou communale. Le résultat d'une votation est contraignant, les autorités étant dans l'obligation d'appliquer le résultat du vote quelles que soient les recommandations qu'elles auraient pu communiquer.

Pourquoi les Suisses voteraient-ils pour un tel projet? Parce que cette fois-ci, l'acquisition d'un nouvel avion de combat coïncide avec le remplacement de l'ensemble de la flotte des F-5 Tiger et de celle des F/A-18 au cours de la décennie 2020, et non plus comme en 2014 des seuls F-5 Tiger. Le choix controversé du Gripen avait également été pointé du doigt. Il y a désormais un impératif à ce que l'armée de l'air suisse dispose au-delà de 2020 d'un nouvel avion de combat pour assurer la police du ciel, notamment pendant les sommets internationaux qui se déroulent sur son territoire.

"L'échec du Gripen relevait plus des fautes que nous avons faites à l'époque. Ce n'était pas un vote contre les avions de combat, mais plutôt contre le Gripen lui-même, les décisions prises autour de lui, les incertitudes d'alors", avait estimé en mai dernier dans une interview accordée à 20 Minutes (édition suisse) Hans Altherr, qui est également l'un des deux présidents des groupes d'expert et d'accompagnement qui ont rédigé un rapport sur le renouvellement de la flotte des avions de combat. L'ancien conseiller aux États avait estimé que le peuple suisse était prêt à donner son accord pour l'achat d'un nouvel avion de combat.

Le Parti socialiste suisse s'est prononcé en faveur de l'achat de nouveaux avions de combat. La conseillère nationale Priska Seiler Graf (PS/ZH), spécialiste des questions de sécurité au PS, "préconise une armée de l'air capable de réagir aux menaces terroristes ou aux détournements d'avions et forte de 20 à 30 jets suivant le type d'appareil choisi", a-t-elle expliqué dans deux journaux suisses, Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Jusqu'à 70 avions de combat

En mai dernier, le groupe d'experts et le groupe d'accompagnement avaient présenté quatre options d'acquisition d'avions. Ils avaient privilégié une, l'option 3. L'option la plus chère et la plus ambitieuse - la numéro une - consisterait en l'achat de 55 à 70 avions et d'armes antiaériennes pour un montant estimé entre 15 et 18 milliards de francs (13,76 et 16,52 milliards d'euros), selon le rapport. Option numéro deux : remplacer la flotte actuelle par près de 40 nouveaux avions de combat et renouvellement de la défense sol-air pour un montant évalué à 9 milliards de francs environ (8,25 milliards d'euros). Enfin, la quatrième option, la plus économique, porte sur l'acquisition de 20 appareils avec le renouvellement d'un système de défense antiaérien pour cinq milliards de francs environ (4,58 milliards d'euros). Cette option prévoit également de conserver les 30 F/A-18 en service plus longtemps que prévu.

À lire également

  • La Suisse a besoin au maximum de 70 nouveaux avions de combat
  • Comment Dassault et Thales ont été cruellement écartés en Suisse
  • Le Gripen de Saab dans les turbulences d'un référendum en Suisse
  • Défense : le Gripen sur la piste d'envol en Suisse

S'agissant de l'option numéro trois, le groupe d'expert préconise le remplacement de la flotte actuelle par près de 30 nouveaux avions de combat avec une hausse significative des performances pour la défense sol-air pour des besoins financiers de 8 à 8,5 milliards de francs environ (de 7,3 milliards à 7,8 milliards d'euros). Cette option a obtenu la majorité des voix de la part du groupe d'accompagnement (9 sur 14) tandis que l'option 1 a obtenu trois voix. La possibilité d'échelonner une acquisition de cette envergure sur une longue durée a aussi été évoquée.L'option 2 a obtenu deux voix, et, enfin, la dernière une voix.

"La première option a été jugée trop chère et difficilement finançable, avait expliquéHans Altherr. L'option 4 ne remplissait pas les exigences de l'armée selon nous. Restaient les variantes 2 et 3, qui sont assez proches. Nous avons décidé d'opter pour la 3e, car elle était un peu moins chère".

Michel Cabirol

Sur le même sujet

Selon EDF, les réacteurs n° 2 de Golfech (Tarn-et-Garonne), n° 3 de Bugey (Ain) et n° 2 de Chooz (Ardennes) sont actuellement à l'arrêt.

Canicule : plusieurs réacteurs nucléaires ralentis ou à l'arrêt, Bugey bénéficie d'une dérogation

La vague de chaleur qui touche la France continue de peser sur la production d'électricité. Trois réacteurs nucléaires étaient à l'arrêt dimanche et sept autres fonctionnaient à puissance réduite afin de respecter les limites de température des rejets d'eau fixées pour protéger les écosystèmes.

Energie et Industrie
Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie