Grèce : F-35 ou/et Rafale supplémentaires ?
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Grèce : la tentation du F-35
© Peter Nicholls / Reuters
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Grèce : la tentation du F-35
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Si le Rafale de Dassault Aviation volera dès 2021 dans le ciel grec pour dissuader la Turquie de violer l'espace aérien de la Grèce, le F-35 de Lockheed Martin garde toutes ses chances d'atterrir à terme sur le sol grec. Tout comme des Rafale supplémentaires. D'autant que la Grèce prévoit dans son plan de modernisation ambitieux de ses forces armées, validé par la Premier ministre Kyriákos Mitsotákis, l'acquisition de 40 nouveaux avions de combat "sur le long terme", a assuré la semaine dernière le ministre grec de la Défense Nikolaos Panagiotopoulos à la télévision grecque Alpha TV. Elle a déjà acheté pour un montant de 2,5 milliards d'euros 18 Rafale, qui seront financés par Athènes en faisant appel aux marchés financiers. "Nous pouvons évidemment en obtenir davantage mais cela dépendra de ce que l'armée de l'air et l'état-major nous diront", a-t-il expliqué.
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La tentation du F-35 reste très forte en Grèce. Dans le cadre du plan de modernisation des forces armées grecques, "la discussion s'ouvrira également pour le F-35", a assuré Nikolaos Panagiotopoulos dans une interview accordé dimanche au journal "Proto Thema". Et de préciser : "Nous avons montré notre intérêt aux Américains pour le programme F-35, mais, bien sûr, cela dépendra également de nos capacités financières, qui ne sont pas inépuisables". "Nous travaillons sur un plan complet de rééquipement des forces armées sur une durée de sept ans avec des opérations dans les trois armées, sur la priorisation des besoins, sur le coût et les possibilités de financement. Donc, cela évolue avec le temps. Le temps du F-35 viendra", a-t-il fait observer.