• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

La fiabilité d'Ariane 5 est l'atout numéro un d'Arianespace pour rester le leader mondial

Photo de Michel Cabirol

Michel Cabirol

Publié le 13 septembre 2016 à 15:25 - Mis à jour le 13 septembre 2016 à 15:29

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 2

    Marie-Ange Debon, PDG de La Poste : « Le courrier ne représente plus plus que 15 % du chiffre d’affaires global »

  • 3

    Pourquoi Xavier Niel continue d’étendre son empire télécom dans le monde

  • 4

    Pourquoi l’industrie automobile française procède à une saignée sociale chez ses ingénieurs

  • 5

    Pétrole : au Nigeria, Renaissance signe une découverte qui conforte le pari des producteurs locaux

  • 6

    Présidentielle : alerte aux extrêmes. L’édito de Bruno Jeudy

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Profitant des déboires de ses concurrents, Arianespace garde son leadership mondial sur le marché des lancements de satellites.

Face à ses deux concurrents les plus féroces SpaceX et le russe ILS, mais actuellement tous les deux moribonds, Arianespace va faire une belle année 2016. Elle le doit en grande partie à la fiabilité d'Ariane 5 ainsi qu'aux deux autres lanceurs basés au centre spatial de Guyane (CSG), Soyuz et Vega. Car Arianespace délivre à l'heure les satellites sur orbite. Ce qui est très appréciable pour les opérateurs, qui doivent rendre pour les importants des comptes aux marchés financiers... même si cela a un coût.

"Nous avons eu un record de performance sur Ariane, un record de fiabilité", a expliqué le PDG d'Arianespace, Stéphane Israël. "L'une des qualités d'Arianespace est le niveau de fiabilité" de son lanceur.

Pourvu que ça dure pour Arianespace d'autant qu'Ariane 5 va battre probablement le record de succès d'affilée de vols réussis détenu jusqu'ici par Ariane 4 (74 lancements). Pourtant très mal parti dans sa prime jeunesse (échecs en 1996 puis en 2011 et surtout en 2002), Ariane 5 a acquis une maturité qui devrait lui permettre d'égaler d'abord le record d'Ariane 4 le 4 octobre prochain, puis le battre en principe le 17 novembre avec à bord de la version Ariane 5 ES quatre satellites Galileo de l'Union européenne. Si tout va bien, l'année sera certainement historique pour Arianespace - croisons les doigts.

Opérationnellement au top

"Nous avons effectué six lancements (et) nous espérons en faire onze" en 2016, a rappelé Stéphane Israël. "L'année n'est pas finie, mais nous n'avons pas d'alerte particulière et nous sommes confiants dans notre capacité à les réaliser". Seul changement notable, Arianespace lancera sept Ariane 5 au lieu de huit prévue en début d'année, en raison d'un satellite ayant eu des problème durant son transport vers Kourou. Mais l'opérateur de lancements a procédé à un tir supplémentaire de Soyuz. Cinq lancements sont prévus encore d'ici à la fin de l'année : Vega le 15 septembre, Ariane 5 le 4 octobre, Ariane 5 ES le 17 novembre et deux autres lancements en décembre (Vega et Ariane 5).

En août, Ariane 5 a atteint un record de performance avec 10.7 tonnes de masse d'emport vers l'orbite de transfert géostationnaire, soit un gain de 1,4 tonne depuis le début du programme Ariane 5 ECA. En outre, Arianespace a déjà mis en orbite depuis le début de l'année 37 tonnes de masse nette. "Ce qui place Arianespace loin devant ses compétiteurs", a assuré Stéphane Israël. Arianespace a dépassé cette année les 250 lancements effectués depuis sa création : 231 avec Ariane, 15 avec Soyuz, 6 avec Vega.

Moins de campagnes commerciales en 2016

Dans un contexte commercial plus difficile en raison de difficultés chez certains opérateurs, Arianespace tire malgré tout son épingle du jeu. "Nous constatons qu'il y a moins de satellites attribués jusqu'ici à des lanceurs mais sur un temps plus long il n'y a pas de fléchissement. Nous avons d'ailleurs pas mal de choses dans les tuyaux", a-t-il constaté.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Ainsi à l'occasion de la World Satellite Business Week organisé à Paris par le cabinet Euroconsult, Arianespace a annoncé la signature de trois nouveaux contrats GEO (géostationnaire) avec Ariane 5, l'un pour l'agence spatiale indienne ISRO et deux autres tenus confidentiels. "Nous avons plus de 50% de part de marché dans le domaine des télécoms", s'est réjoui le PDG d'Arianespace.

Au total, huit nouveaux contrats ont été gagnés en 2016, dont six satellites engrangés pour Ariane 5 (Comsat NG  1 et Comsat NG 2 pour la DGA, ViaSat-2 pour ViaSat, GSAT-11 pour ISRO et deux contrats tenus confidentiels) et deux pour Vega (Ceres pour la DGA et du CNES et ADM-Aeolus pour le compte de l'ESA). A cette date, le carnet de commandes atteint 5,3 milliards d'euros (36 clients). Soit 56 lancements à réaliser (22 Ariane, 24 Soyuz et 10 Vega) : 65% pour les télécoms, 25% pour l'observation de la Terre et la météorologie, 5% pour la science et 5% pour la navigation.

Les récents déboires de SpaceX vont-ils faire le bonheur d'Arianespace? Pas sûr. "Nous sommes quasiment complets jusqu'en 2018, nous n'avons jamais eu autant de satellites à lancer", a expliqué Stéphane Israël. Pour l'heure il ne peut proposer qu'un seul créneau en 2018. Mais il ne désespère pas de glisser deux Ariane 5 supplémentaires, l'une en 2017, l'autre en 2018, pour piquer des clients qui pourraient être déçus par SpaceX. "Nous avons des discussions préliminaires avec des clients qui recherchent des solutions pour 2017 et 2018", a-t-il indiqué.

Et la concurrence?

SpaceX est à nouveau impacté par un accident, cette fois-ci sur le pas de tir. Le premier en juin 2015 a cloué Falcon 9 pendant 176 jours. La société de lancement du milliardaire Elon Musk a perdu le 1er septembre un second lanceur, qui a explosé sur le pas de tir. Certains pronostiquent un retour en vol dans une centaine de jour, selon la banque d'investissement Jefferies. D'autres estiment comme United Launch Alliance, l'alliance entre Lockheed Martin et Boeing, que SpaceX sera contrainte de clouer au sol ses fusées pendant neuf à douze mois. Le temps de déterminer la cause de l'explosion et de procéder à d'éventuelles réparations. "Il faut en général neuf à douze mois. C'est que l'histoire montre", a déclaré Tory Bruno, directeur général d'United Launch Alliance.

Le patron de la société spatiale Blue Origin, Jeff Bezos, a dévoilé lundi un projet de nouveau lanceur réutilisable, appelé à faire concurrence d'ici à la fin de la décennie aux opérateurs de lancements sur le marché des mises en orbite de satellites commerciaux. Blue Origin met au point deux versions du lanceur, appelé New Glenn, allusion à John Glenn, premier Américain à avoir tourné en orbite autour de la Terre et dernier survivant de l'équipe de sept astronautes de la mission Mercury. Il serait quasiment aussi haut que  Saturn V du programme Apollo de conquête de la Lune.

À lire également

  • Arianespace s'est propulsé sur une orbite très, très haute en 2015
  • Arianespace vole de record en record
  • La fabuleuse année commerciale d'Arianespace en 2015
  • OneWeb confie à Arianespace et Virgin Galactic le lancement de sa constellation

Enfin, les Japonais préparent plutôt un nouveau lanceur commercial pour la prochaine décennie avec le projet H3 lancé en 2014. A ce jour, le lanceur H-IIA reste très cher et peu disponible, étant réservé aux missions institutionnelles japonaises.

Michel Cabirol

Sur le même sujet

Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie