La France et l'Europe tentent de rattraper leur retard technologique en matière de lanceurs. Le programme Prometheus prend enfin forme. Grâce à la France, qui a cru très tôt à Promotheus, qui sera un moteur en principe beaucoup moins cher que ceux de l'actuelle et future famille Ariane et également réutilisable. A l'occasion de la visite mardi, sur le site ArianeGroup de Vernon, du président de la République Emmanuel Macron, le président exécutif d'ArianeGroup, André-Hubert Roussel, et le président du CNES, Jean-Yves Le Gall, ont signé un contrat préparant la réalisation d'essais du nouveau moteur Prometheus sur le site normand. la France investit 15 millions d'euros pour développer ce nouveau moteur de lanceur afin de "gagner un an" dans sa mise au point, a expliqué Emmanuel Macron.
Le premier prototype de Promotheus est actuellement en cours d'assemblage. Il es développé dans le cadre d'un contrat de l'Agence spatiale européenne (ESA) sur les sites ArianeGroup d'Ottobrunn en Bavière (Allemagne) et de Vernon en Normandie. Puis, il devra ensuite être testé sur le site du DLR à Lampoldsausen (Bade-Wurtemberg, Allemagne).