Les ambitions judicieuses de Saab en France (2/3)
Michel Cabirol, à Stockholm
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Le camouflage, une des coopérations majeures de Saab en France
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Le camouflage, une des coopérations majeures de Saab en France
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Discrètement, Saab fait son nid en France. Le groupe de défense suédois, qui a ouvert un bureau à Paris en 2016, a renforcé à bas bruit depuis une petite dizaine d'années sa relation de confiance avec le ministère des Armées, les armées et les industriels de défense français. Cette relation, qui a commencé dans les années 1990 à la suite de contrats obtenus, pourrait prendre un peu plus d'ampleur avec la signature récente du partenariat stratégique renforcé dans le domaine de la défense entre Paris et Stockholm. « Les industries de défense sont au cœur de ce partenariat bilatéral », avait alors estimé Emmanuel Macron lors de sa visite d'État en Suède les 30 et 31 janvier. Pour l'heure, ces partenariats sont encore en gestation avec le risque de ne pas voir le jour.
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C'est le cas dans le domaine de l'antichar. Lors de la visite du président français, elle a fait l'objet d'un accord - certes modeste - entre la France et la Suède. Le missilier MBDA et le groupe suédois Saab se sont vu attribuer un contrat par la Direction générale de l'armement (DGA) et par son équivalent suédois, le FMV (Försvarets Materielverk), en vue de développer de nouvelles fonctionnalités du missile Akeron MP, en particulier dans le domaine du tir au-delà de la vue directe. Une évolution demandée par la Suède.
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