• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Comment Lockheed Martin et BAE Systems ont été choisis par le Canada pour un mégacontrat

Photo de Michel Cabirol

Michel Cabirol

Publié le 23 octobre 2018 à 09:35 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:23

Lockheed Martin BAE Systems Irving Canada Naval Group Fincantieri

Lockheed Martin BAE Systems Irving Canada Naval Group Fincantieri

Lockheed Martin

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le Canada a sélectionné Lockheed Martin et BAE Systems pour développer et concevoir quinze nouvelles frégates. Le programme est estimé à plus de 56 milliard de dollars.

Alors que la France et l'Italie s'apprêtent à signer au salon Euronaval sans flonflon un accord a minima entre Fincantieri et Naval Group , les deux chantiers navals européens ont définitivement bu la tasse au Canada sur le programme des navires de combat canadiens (NCC). "Le gouvernement du Canada et Irving Shipbuilding ont retenu Lockheed Martin Canada (allié à BAE Systems qui propose la frégate T-26, ndlr) à titre de soumissionnaire préféré chargé de concevoir le futur navire de combat canadiens de la Marine royale canadienne et fournir l'équipe qui s'en chargera", a annoncé vendredi dans un communiqué les Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC).

Une décision sans surprise

Cette décision n'est pas du tout une surprise tant l'appel d'offres avait écrit par Iving Shipbuilding pour la frégate T-26  de BAE Systems. Lockheed Martin Canada gagne aux dépens du tandem Alion Canada/Damen et de l'espagnol Navantia [frégate F-100]. Le programme des NCC a pour objectif l'acquisition de 15 navires de combat, qui remplaceront les 12 frégates de la classe Halifax (également appelées frégates canadiennes de patrouille) ainsi que les trois destroyers de la classe Iroquois qui composent la flotte de surface du Canada.

Le budget du projet est estimé par Irving entre 56 et 60 milliards de dollars. Le contrat devrait être signé début 2019 et les travaux de construction devraient commencer au début des années 2020., selon le SPAC. Auparavant, Lockheed Martin Canada doit "se soumettre au processus de diligence raisonnable (due diligence, ndlr)", qui comporte notamment "la négociation des droits de propriété intellectuelle avec l'entreprise, l'évaluation du rendement des systèmes de combat et l'évaluation de la capacité financière de l'entreprise à mener à bien le projet, ainsi que la vérification de divers aspects de nature administrative", selon le SPAC.

Les coulisses douteuses d'un programme

En dépit des déclarations du "surveillant de l'équité" qui n'a "relevé aucune lacune en ce qui a trait à l'équité", le processus lancé par Ottawa ne semble ni équitable, ni transparent car le Canada et Irving ont changé les règles en cours de procédure pour donner sa chance à BAE Systems, allié à Lockheed Martin Canada. Ce que le gouvernement canadien et Irving avait expliqué sans état d'âme. "Un processus de pré-qualification ouvert et concurrentiel a été lancé en août 2015 afin de choisir des soumissionnaires éventuels", a souligné le gouvernement. En juillet 2016, ce processus a été rouvert pour "offrir à d'autres entreprises intéressées la chance de participer". Notamment en assouplissant les règles. Car BAE Systems n'avait pas alors "un navire de guerre existant", comme le demandait initialement le Canada. La future frégate britannique T-26 était alors un projet de papier.

"Nous estimons que l'évaluation des propositions a été menée de façon équitable. Les décisions ont été prises avec objectivité, sans favoritisme personnel ni influence inappropriée, et le processus s'est déroulé selon les principes d'ouverture, de concurrence, de transparence et de respect de la demande de propositions", a pourtant déclaré le "surveillant de l'équité".

Le processus de préqualification a pris fin en octobre 2016, le SPAC a sélectionné douze soumissionnaires, avec qui le gouvernement et Irving Shipbuilding ont collaboré "pour élaborer une demande de propositions (DP)". Cette DP comprend un plan détaillé pour l'évaluation, des critères d'évaluation et un processus de présentation de soumissions. Les candidats avaient jusqu'au 30 novembre 2017 pour présenter une offre commerciale ou non. Pour mémoire, Naval Group et Fincantieri ont préféré une autre voie.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Une économie de 32 milliards de dollars jetée à la mer

Les deux chantiers européens ont proposé une offre commerciale garantissant une économie de 32 milliards de dollars, par rapport à l'évaluation d'Irving (62 milliards). "Cette affirmation est loin d'être évidente", avait alors expliqué le SPAC dans un communiqué en balayant très rapidement une économie de plus de 30 milliards de dollars et surtout sans l'étudier. Le Canada avait rappelé à raison que "le budget d'un projet de navires de guerre comprend bien plus que la livraison des navires".

À lire également

  • Le Canada coule les FREMM de Naval Group et Fincantieri
  • Armement : les dessous de l'offre commune Naval Group/Fincantieri au Canada
  • Mégacontrat de 15 frégates : le Canada vogue-t-il déjà pour BAE Systems?
  • Défense : Thales gagne un mégacontrat au Canada

Le coût de possession englobe les coûts des travaux de conception et de définition, de l'infrastructure, des pièces de rechange, de la formation, des munitions...  "En règle générale, l'acquisition proprement dite des navires ne représente qu'environ 50 % à 60 % de l'ensemble du budget du projet", avait estimé le communiqué. Certes, mais envoyer par le fonds et sans discuter une offre permettant une économie de plus de 30 milliards d'euros avait été très surprenant pour ne pas dire plus...

Michel Cabirol

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise