• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Rafale : les cinq contrats impossibles à signer mais...

Photo de Michel Cabirol

Michel Cabirol

Publié le 01 juin 2015 à 04:56 - Mis à jour le 01 juin 2015 à 07:20

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Et si le Rafale atterrissait un jour en Arabie Saoudite, en Belgique, au Brésil, en Colombie et en Suisse. Surement impossible mais la France et Dassault Aviation ont des armes pour renverser des montagnes.

A priori le Rafale a peu, voire très peu, de chance d'atterrir un jour en Arabie Saoudite, en Belgique, au Brésil, en Colombie et en Suisse. Cinq pays où l'avion de combat tricolore ne part pas du tout favori - c'est le moins qu'on puisse dire - mais les circonstances pourraient lui être favorables. Contrairement aux Émirats Arabes Unis où une commande de 60 appareils certainement "customisés" à la mode émiratie (cf. Mirage 2000-9), est attendue, avec toutes les précautions requises, avant la fin de l'année. Tout comme en Inde (36 Rafale) qui pourrait signer un contrat à la fin de l'été. Il resterait deux à trois mois de négociations mais certains observateurs misent plus surement pour début 2016.

Finalement dans ces cinq pays (Arabie Saoudite, Belgique, Brésil, Colombie et Suisse) ne sait-on jamais, le Rafale pourrait créer la surprise. Car qui aurait misé un euro sur un contrat en Égypte, ne serait-ce qu'au début de l'été 2014?

Le poids des relations bilatérales

Tout dépendra notamment du contexte politique local et régional de ces cinq pays, et de leurs relations bilatérales avec la France. Et aussi bien sûr de la volonté de Dassaull Aviation de lancer une campagne dans ces cinq pays, campagne toujours très coûteuse. Faut-il rappeler que l'État - notamment Nicolas Sarkozy - avait réussi en 2007 à tordre le bras à l'avionneur, qui ne voulait pas se lancer dans un long appel d'offre en Inde. Ces commandes se joueront principalement sur ces paramètres géopolitiques. Et sur le prix du Rafale évidemment.

Mais elles ne se joueront plus tellement sur les qualités intrinsèques de l'avion de combat  désormais bien connues et appréciées par la plupart des armées de l'air du monde. Les deux succès à l'exportation ainsi que les opérations extérieures (Afghanistan, Libye, Mali et Irak) ont bien aidé. Et pour avoir une chance supplémentaire de gagner dans au moins un de ces pays, Dassault Aviation devrait demander au ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian de rester à l'Hôtel de Brienne et ne pas s'exiler finalement en Bretagne, à la présidence du conseil régional. Un ministre dont toute l'industrie de la défense, pourtant peu suspecte de rouler à gauche, loue les qualités. Mais une telle décision sera du ressort de la politique politicienne, qui viendra essentiellement du locataire de l'Élysée.

Pourquoi pas l'Arabie Saoudite?

C'est la chasse gardée par excellence des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Depuis plus d'un demi-siècle que Ryad achète des avions de combat, le royaume wahhabite ne s'est jamais fourni qu'auprès de Washington et Londres. Et pourtant en 2006, Paris a tenté le tout pour le tout pour vendre de gré à gré 72 Rafale. Déjà. Mais Jacques Chirac s'est lui aussi finalement cassé le nez fin 2006, l'Arabie Saoudite achetant le rival de toujours, le Typhoon porté par Londres. Pas sûr que cela change.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Mais depuis un mois une rumeur persistante (est-ce plus qu'une rumeur?) circule dans les milieux industriels et étatiques sur une opportunité de vente. Plusieurs sources interrogées par "La Tribune" en parlent comme d'une possibilité tandis que d'autres démentent catégoriquement. Pourquoi une telle vente serait-elle possible? Cette hypothèse ne repose aujourd'hui que sur les très bonnes relations bilatérales entre Ryad et Paris, qui ne doit pas pour autant se comporter comme "un enfant dans un magasin de jouets", explique-t-on à La Tribune. Cela peut-il suffire? A priori oui mais Paris devra bien analyser avec finesse les besoins des Saoudiens pour ne pas perdre son temps et surtout parasiter et/ou compromettre d'autres campagnes très prometteuses, notamment dans le naval, comme le craignent certains industriels.

Un retour de Dassault Aviation en Amérique Latine?

Le Rafale atterrira-t-il un jour en Amérique Latine, là où les différentes versions du Mirage ont fait longtemps les beaux jours des armées de l'air sud-américaines (Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Pérou, Venezuela). Seuls les Super-Etendard argentins et les Mirage 2000 péruviens sont aujourd'hui encore en service. Si le Rafale a pris fin 2013 une claque au Brésil, qui s'est doté du Gripen fabriqué par Saab, - un appareil beaucoup moins performant que son rival européen -, l'avion tricolore pourrait néanmoins un jour atterrir sur un porte-avions brésilien de fabrication tricolore (DCNS). D'autant que le Gripen n'a pas pour le moment de version navalisée, sinon dans les cartons. Selon nos informations, Paris et Brasilia ont conclu un accord sur des arrangements techniques en vue de lancer des études sur un futur porte-avions.

Déjà en octobre 2013, le Délégué général de l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, expliquait qu'à "plus long terme, le Brésil pourrait réapparaître comme un marché potentiel, car ce pays développe une ambition de souveraineté qui l'a conduit à lancer un programme de porte-avions : le Rafale aura, une fois le bâtiment construit, le F-18 pour seul concurrent - si celui-ci est toujours produit".

En Colombie, la Force aérienne colombienne (FAC), qui avait encore de Mirage 5 en service jusqu'en 2011, étudie actuellement le remplacement de ses 24 avions de combat Kfir, un avion israélien conçu au début des années 1970, a confirmé en début d'année le commandant de la FAC, le général Guillermo Leon Leon. Le chef des opérations aériennes, le général Eduardo Bueno Vargas, avait évoqué lors d'une conférence de presse à Londres en novembre 2013 comme options possibles, le F-16 (Lockheed Martin), le Sukhoi russe Su-30, le Rafale, le Mirage et le Gripen (Saab).

"Ce sont les seuls que le commandant de la FAC ait mentionné et les seuls à avoir été essayé par les pilotes de l'escadron de combat 111 de la FAC pour en déterminer les forces et les capacités", explique l'expert militaire, Arnaud d'Aviau de Ternay.

Pour l'heure, Dassault Aviation, qui préfère désormais vendre le Rafale - et ce d'autant plus que l'avionneur est beaucoup serein avec les deux contrats exports en Égypte et au Qatar en poche -, n'a pas encore bougé en Colombie. L'avionneur est plutôt en attente de signes tangibles de Bogotá, qui apparait vu de France sous influence américaine, explique-t-on à "La Tribune". Enfin, Paris n'a pas dans son armée de l'air de Mirage 2000 opérationnels à proposer à la Colombie et les Mirage 2000 actuellement en service dans les flottes étrangères (Émirats Arabes Unis, Qatar...) ne sont pas encore disponibles sur le marché de l'occasion. D'où le choix de Dassault Aviation de proposer le Rafale, un avion polyvalent qui plus est acheté par un pays qui n'est pas très riche (Égypte).

Le Rafale pourra-t-il supplanter le F-35, favori en Belgique

Pays membre de l'Union européenne, la Belgique devrait à nouveau choisir un avion de combat américain, le F-35 pourtant victime de déboires technologiques et financiers à répétition. Grâce à un critère contenu dans le cahier des charges pour le remplacement des  60 vieux F-16 - la capacité d'emporter une bombe nucléaire. Cela risque de biaiser la compétition et de favoriser le F-35 américain face à ses quatre concurrents potentiels : F/A-18E/F Super Hornet de Boeing, Rafale F3R, JAS-39E/F Gripen (Saab) et Eurofighter Typhoon (Airbus Group, BAE Systems et Finmeccanica). Seul le F-35 sera capable d'assurer la mission d'attaque nucléaire en emportant une bombe à gravitation américaine de type B-61. Bruxelles envisagerait d'acquérir de 35 à 55 avions de combat, certainement une quarantaine.

Le F-35  est conçu comme étant à double capacité (conventionnelle et nucléaire) et devrait pouvoir emporter une bombe B-61 dans une phase ultérieure de son développement, sans doute à partir de 2022. Ce qui n'est pas le cas pour les autres prétendants au marché belge, à l'exception toutefois du Rafale français. Encore faut-il que la Belgique souhaite conserve cette mission nucléaire pour le compte de l'OTAN. La Belgique l'assume depuis des décennies, mais le nombre des missions s'est réduit à une seule: celle confiée aux F-16 stationnés à Kleine-Brogel (F-16A), qui sont capables d'emporter et de larguer une bombe nucléaire américaine B-61.

Paris est prêt à proposer à la Belgique une coopération très large sur le Rafale. Notamment des retours industriels significatifs au travers entre autre de la société belge SABCA (filiale de Dassault Aviation), qui a assemblé dans ses ateliers les Mirage 5, puis les Alpha Jet, et enfin les F-16A/B de l'armée de l'air belge. En outre, si les Belges le demandent, la France est même prête à équiper l'armée de l'air belge avec des avions cédés en leasing, assure-t-on au sein du ministère de la Défense.

Et pourquoi pas la Suisse?

Finalement ce serait en Suisse que le Rafale aurait le plus de chance de se poser un jour. Ce qui serait un joli pied de nez après la victoire très contestable en 2011 du Gripen, dont l'achat a finalement été rejeté par les Suisses lors d'une votation (référendum sur le budget du programme) dans la foulée de la sélection de l'appareil de Saab. Ce dossier va toutefois revenir vite d'actualité. La situation internationale et les menaces potentielles militent en faveur d'une défense aérienne crédible. La mise à la retraite des F-5 Tiger pourrait entraîner des lacunes dans la couverture aérienne et un démantèlement progressif des forces aériennes suisses.

Le maintien d'une flotte opérationnelle significative de F-5 coûte cher en termes de coût de maintenance pour finalement une disponibilité faible. Une modernisation des appareils, qui  pourrait coûter 1 milliard de francs suisses, se heurte à certains aléas techniques : une fissure a été constatée dans la structure portante d'un F-5E, ce qui a conduit à vérifier les 30 appareils encore opérationnels. Tous ces éléments militent pour un renouvellement de la flotte suisse. Les Américains sont à l'affût et proposeraient le F/A 18-E/F. Certains responsables suisses envisageraient un renouvellement progressif en vue de remplacer les F-5 mais également les F/A-18, par une flotte unique d'environ 40 appareils. Ce qui militerait pour un avion polyvalent.

À lire également

  • Rafale: "Signer d'autres contrats en 2015? Oui, c'est possible" (PDG de Dassault Aviation)
  • Jean-Yves Le Drian aux Emirats pour parler notamment du Rafale
  • Rafale: le Qatar prêt à signer pour 36 avions
  • L'Inde va acheter 36 Rafale "prêts à voler" à la France
  • Les quatre raisons du succès du Rafale en Egypte
  • Rafale, l'Inde renonce à signer le contrat du siècle avec Dassault Aviation

Paris proposait dans le précédent appel d'offre à l'armée de l'air helvétique de s'entraîner dans l'espace aérien français et de disposer d'une base de soutien commune avec les Rafale français. C'est là l'un des points forts de l'offre de Dassault. En outre, Dassault Aviation qui proposait des compensations accordées à l'industrie suisse, devait travailler avec 250 sociétés suisses dans le cadre d'un projet de partenariat industriel et situées dans les 26 cantons de la Confédération Helvétique.

Michel Cabirol

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie