Après un partenariat avec Shell puis WWF, le leader mondial du jouet se rêve en entreprise durable. Avec 60 millions de petites briques en plastique fabriquées par an, Lego a décidé d’investir dans la recherche de nouveaux matériaux. Moins polluants, plus écolo, mais toujours aussi colorés.
Le leader mondial du jouet a annoncé le 14 juin le lancement d'un centre de recherche à Berlin. Avec 100 spécialistes mobilisés et un investissement d'un milliard de couronnes danoises (environ 135 millions), Lego entend trouver un nouveau matériau pour ses légendaires briques emboîtables d'ici à 2030.
"Nous avons déjà pris d'importantes mesures pour réduire nos émissions de CO2 et faire quelque chose de positif pour l'environnement en réduisant la taille de nos boîtes et eninvestissant dans des éoliennes. Maintenant nous allons nous concentrer sur nos matériaux."
Le patron de Lego a aussi précisé que la recherche prendrait en compte tous les facteurs environnementaux liés à la production du matériel de ces briques, fabriquées chaque année en 60 millions d'exemplaires.
En juillet 2014, une campagne vidéo de Greenpeace avait détourné les petits bonhommes jaunes pour dénoncer le partenariat des jouets avec le groupe pétrolier Shell. Après ce bad buzz, Lego a finalement rompu ses relations avec le producteur de pétrole. Au printemps 2015, comme pour nettoyer la tâche, l'entreprise s'est associée à WWF.
Newsletter
Industrie et service
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.