Les Français achètent plus de tabac, surtout à rouler

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Ce sont les ventes de tabac à rouler et à tuber qui ont le plus augmenté avec 6,933 milliards d'unités cette année au 30 septembre. Elles enregistrent une hausse de 6,4% en volume par rapport à la même période l'année passée.
Ce sont les ventes de tabac à rouler et à tuber qui ont le plus augmenté avec 6,933 milliards d'unités cette année au 30 septembre. Elles enregistrent une hausse de 6,4% en volume par rapport à la même période l'année passée. (Crédits : REUTERS/Shannon Stapleton)
Logista France, qui fournit la quasi-totalité des buralistes français, évoque une hausse de 1,4% au 30 septembre 2015 par rapport à la même période de l'année dernière et de 0,6% pour les seules cigarettes.

Entre janvier et septembre, 34,191 milliards de cigarettes ont été livrées aux buralistes dans l'Hexagone, selon Logista France, qui fournit la quasi-totalité des buralistes français, contre 33,99 milliards l'année dernière, soit une augmentation de 0,6% en volume (mais un recul de 0,8% en valeur).

Tabac à rouler en tête

Dans le détail, ce sont les ventes de tabac à rouler et à tuber qui ont le plus augmenté avec 6,933 milliards d'unités cette année au 30 septembre. Elles enregistrent une hausse de 6,4% en volume par rapport à la même période l'année passée.

Les cigares accusent eux la plus forte baisse, avec 0,988 milliard d'unités vendues, en baisse de 2,6% par rapport à la même période l'an dernier. Elles augmentent en revanche de 0,6% en valeur.

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Si l'on prend en compte le total des ventes de tabac, elles s'établissent à 42,334 milliards d'unités, enregistrant une hausse de 1,4% sur les neuf premiers mois.

La stabilité des prix porte ses fruits

"La stabilité des prix a permis cette année un retour des ventes transfrontalières vers le réseau légal. Ce phénomène a un impact contrasté selon les segments de produits, mais n'influe pas sur la consommation globale de tabac qui reste, elle, strictement identique", commente une source proche du secteur.

Selon elle, "sur les neuf premiers mois de l'année, la stabilité des volumes légaux de cigarettes se poursuit" et on note un "retour des acheteurs aux frontières vers le marché légal" dû à "une certaine accoutumance aux prix français (du fait de leur stabilité) et à la moindre attractivité des voyages pour s'approvisionner".

Depuis trois ans, buralistes et fabricants dénoncent l'explosion des ventes sur le marché parallèle, constitué des cigarettes ne provenant pas de leurs commerces, non seulement celles achetées légalement à l'étranger, mais aussi acquises illégalement, sur internet ou dans la rue.

Après une augmentation de 40 centimes en octobre 2012, puis de 20 centimes en juillet 2013, la dernière hausse du prix des cigarettes est intervenue en janvier 2014, portant le prix du paquet le moins cher à 6,50 euros, et celui du plus cher, pour la marque la plus vendue (Marlboro), à 7 euros.

(Avec AFP)

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a écrit le 09/10/2015 à 0:46 :
Vive l'effet crise : plus de drogue mais moins chère. Roosevelt, en prohibant l'alcool, avait eu le même effet avec les ravages de l'alcool frelaté des mafia. L'argent détruit tout.
a écrit le 08/10/2015 à 19:43 :
Les Français achètent plus de tabac, surtout à rouler...normal ils ont tellement l'habitude de se faire rouler que.......
a écrit le 08/10/2015 à 19:15 :
Offrez un meilleur avenir à nos enfants, et vous verrez la situation s'améliorer.
Réponse de le 09/10/2015 à 0:44 :
Mais c'est justement ce que certains ne veulent pas. Et il s'agit, malheureusement, d'une extrême minorité. Mais qui a LE pouvoir. Adage : les extrêmes sont mauvais en tout.
a écrit le 08/10/2015 à 19:10 :
N'avons-nous pas un coup de tabac de l'Etat contre la société?
Comment l’Etat brime la population organise le terrorisme, maltraite au travail et fabrique le chômage, on serait dans un goulag géant ? On publie qu’un dirigeant de banque américain considère les européens comme responsables de leur marasme. Ne fait-on pas du collaborationisme européiste béat, des déficits qui favorisent les importations, une politique de demande sans offre. On écraserait les classes moyennes et on ferait des défiscalisations de niches, des zélites et des zélotes ? Des organismes subventionnés détruiraient des entreprises, il y aurait des demandes d’asiles, sommes-nous dans un asile ? N’avons-nous pas un Etat moloch qui détruit la société, la croissance et l’emploi ? En export et en compétitivité, n’avons-nous pas un problème de compétence ? nous serions bons en infrastructures mais pas en technologies avec une innovation classée 11ème ne devrait-on revoir le régime sous performant. On ferait des dettes, mais le pib par habitant est en baisse et pas en Allemagne. On peut toujours faire pire à 50% d’actifs. On parle de mutualisation des pertes, ne fait-on pas dans la prime à la déprédation ? Des traités ne seraient pas appliqués, fait-on dans le parjure permanent ? Le monde serait trop dur, on fait dans le léporisme national ? On aurait des emplois non pourvus, est-ce parce que les salaires jeunes sont égaux à la moitié des autres pays ? Les retraites seraient insuffisamment financées, les fonds seraient réservés aux fonctionnaires ? On ferait une pénurie de logements chers sans libération du foncier, un indice big mac élevé, on rendrait la vie chère pour détruire la race française alors qu’on parle d’un vieillissement ? Fait-on dans la paresse instituée à 604h par habitant, on serait professeur émérite à 4/20 avec la réduction du temps de travail ? On aurait une économie sociale administrée à marchés garantis et subventions qui conduirait à des ventes à l’étranger et des faillites, sommes-nous suicidaires ? La croissance serait repartie, aurons-nous des excédents pour les années de vaches maigres et une balance positive ? Des églises seraient détruites, ne fait-on pas dans la persécution des chrétiens, dans le kmer monétaire ? Les normes produiraient du chômage comme le déficit d’investissement R&D. On ferait dans l’expatriation forcée alors que des diplômés devraient postuler sur les emplois sous qualifiés alors que nous avons une croissance faible. On parle de sureffectifs fonctionnaires, on pourrait imaginer une révision des échelons à l’avantage des jeunes, 6 millions de pré-retraites et un remboursement dette, l’application des traités à 75% d’actifs et 3% R&D. Le chômage jeunes aurait augmenté, ne fait-on pas de l’esbrouffe ? Le french bashing n’aurait-il pas quelques fondements avec un chômage élevé et une croissance sous la moyenne ocde ? Depuis 1990, nous aurions perdu 40% de l’emploi industriel, plus que nos voisins, n’avons-nous pas un Etat qui détruit l’emploi alors qu’on dit que l’industrie a un effet d’entrainement ? La consommation des ménages est au niveau de l’Italie, le PIB en France c’est quoi ? On publie l’administration au pib est publiée à 24,2 contre 16,9 en 1970, en Italie il y aurait 19,5 au Canada 21,5 au Japon 20,6 en Australie 17,7 en Allemagne 19,4 en Angleterre 19,7 aux USA 15,2. Ne devrait-on revoir notre pib avec moins d’administration et plus de consommation des ménages ? On ferait des emplois verts à 350 000 euros, si un tel système bureaucratique se répand dans le monde, n’aurons-nous pas une catastrophe humaine ?
a écrit le 08/10/2015 à 18:48 :
Super ! 73000 morts par an à cause du tabac...et il faut se réjouir de l'augmentation des ventes...sachant qu'en plus le tabac à rouler est encore plus nocif que les cig. en paquets ! c'est ça la lutte contre le tabagisme.....
a écrit le 08/10/2015 à 18:00 :
Je vous confirme bien qu'à Bercy une nouvelle taxe est en préparation pour imposer davantage le tabac à rouler... vous le verrez prochainement dans les journaux !
Réponse de le 08/10/2015 à 21:21 :
Tant mieux il se vendra plus de tabac en provenance d'Algérie à côté de chez moi

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