General Motors impose à la Belgique un nouveau Vilvorde
latribune.fr avec Reuters
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Les derniers espoirs des 2.300 employés de l'usine Opel d'Anvers ont pris fin ce mardi. General Motors, la maison mère du constructeur, aurait finalement décidé de fermer ce site, selon une source interne au groupe américain. Depuis plusieurs semaines, GM ne cachait pas que l'usine était menacée, mais n'avait pas encore fait connaître sa décision finale.
"Ils ne sont pas revenus sur la décision de fermer Anvers. A présent, Reilly (le président du directoire d'Opel, ndr) a annoncé qu'elle serait appliquée", explique cette source, citée ce mercredi par l'agence Reuters. Le constructeur américain souhaite supprimer 8.000 emplois et réduire d'un cinquième sa capacité en Europe.
Nick Reilly a exprimé depuis longtemps son souhait que le projet du nouveau 4x4 (SUV, sport utility vehicule) d'Opel ne soit pas assemblé à Anvers, mais en Corée du Sud par Daewoo, une autre filiale de GM. Elle développe déjà la petite plate-forme "Gamma" de General Motors, sur laquelle reposeront la nouvelle Corsa cinq portes et le petit monospace Meriva.
En difficulté, malgré l'aide financière reçue de Berlin, Opel et sa jumelle britannique Vauxhall appliquent un plan de réduction drastique des coûts. Le constructeur espère recevoir 2,7 milliards d'euros de fonds publics européens pour financer ce plan, dont les détails doivent être présentés dans le courant du mois.
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Cette fermeture va raviver les souvenirs du plan social dans l'usine Renault de Vilvorde. En févier 1997, le groupe français y avait supprimé près de 3.000 postes en raison de surcapacités de production.
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