• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Normes CO2 : Berlin fait du chantage à l'investissement pour défendre ses constructeurs auto

Alain-Gabriel Verdevoye (avec Reuters)

Publié le 19 juin 2013 à 08:11 - Mis à jour le 19 juin 2013 à 08:37

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Berlin menace les pays qui s'opposeraient à un assouplissement des futures normes draconiennes sur les émissions de C02 des voitures, selon des sources diplomatiques. L'Allemagne défend les BMW, Mercedes, Audi, dont les véhicules de haut de gamme se portent à merveille. Paris et Rome jouent les "vertueux", car Renault, PSA et Fiat sont spécialistes des mini-véhicules plus sobres et moins émetteurs de gaz à effets de serre.

Berlin menace. Vent debout pour défendre son industrie automobile florissante, l'Allemagne est prête à brandir la menace d'une réduction, voire d'une suspension, des programmes d'investissements des constructeurs germaniques dans les pays de l'Union européenne qui s'opposeraient à un assouplissement des normes sur les émissions de C02, affirme-t-on de sources diplomatiques, selon l'agence Reuters.

L'Allemagne exerce un "lobbying" intense pour que ses constructeurs de véhicuoles haut de gamme puissent continuer à vendre, après 2020, leurs grosses cylindrées, plus puissantes, plus grosses, donc plus consommantes et rejetant par conséquent davantage de C02 que les citadines dont Renault ou PSA sont les spécialistes. Berlin propose que les constructeurs allemands utilisent des " super-crédits ", qui permettraient aux constructeurs de compenser les niveaux d'émissions des véhicules à forte consommation par celles, plus faibles, des voitures hybrides ou électriques, même si celles-ci sont vendues à de très faibles volumes.

Petites voitures à faibles marges contre haut de gamme

Cantonnés essentiellement aux petits véhicules, PSA Peugeot Citroën et Renault bataillent contre ces demandes d'assouplissement. De tels "super-crédits" permettraitent de facto aux constructeurs allemands de ne pas tenir tout à fait compte de la limitation à 95 grammes de C02 au kilomètre en moyenne,  imposée par Bruxelles pour 2020 (contre 135,7 grammes en 2011). La France et l'Italie,  notamment, refusent d'ailleurs de telles facilités pour l'industrie auto d'outre-Rhin, en jouant le beau rôle de "vertueux".

Evidemment, Paris et Rome soutiennent leurs propres constructeurs qui, à leur corps défendant, vendent très peu de gros véhicules à fortes marges, ayant en effet raté leur montée en gamme. Si les constructeurs allemands jugent les futures normes européennes comme une réelle entrave à leur essor, Renault, PSA et Fiat y voient en partie une aubaine qui compliquera le travail de leurs rivaux germaniques trop triomphants à leurs yeux... Le projet de Bruxelles, dont le principe est acté, doit encore faire l'objet de discussions entres les ministres européens de l'Environnement et être examiné en séance plénière prochaienment par le Parlement européen.

Prête à tout pour défendre ses intérêts

L'Allemagne exerce une forte pression sur les pays qui s'opposent à ses projets, en particulier ceux qui ont bénéficié d'un plan de sauvetage largement financé par Berlin, comme le Portugal, assurent les sources diplomatiques citées par Reuters. "Ils (les Allemands) ont essayé tout ce qui était possible à haut niveau pour convaincre les Etats membres (...) de soutenir leurs projets", confie un diplomate européen sous le sceau de l'anonymat. "L'Allemagne semble prête à tout pour défendre ses intérêts. Même les pays généralement germanophiles trouvent qu'ils vont trop loin", assure-t-il, précisant que certaines menaces ont été formulées par l'entourage d'Angela Merkel.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Pertes de PSA et Fiat (sans Chrysler)

La Fédération allemande de l'automobile VDA a vigoureusement incité Angela Merkel à défendre auprès de  Bruxelles l'industrie germanique, contre vents et marées.  Matthias Wissmann, président de cette très puissante association, avait en effet écrit une lettre à la chancelière pour lui demander son aide dans le débat européen sur la réduction des émissions de CO2, selon le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ).

À lire également

  • Fiat, Citroën et Toyota, champions des basses émissions de C02
  • C02: le lobby auto allemand veut des normes moins contraignantes
  • Rejets de C02 : BMW, Mercedes, Audi, gros tricheurs ?
  • Automobile : le véritable enjeu de la bataille franco-allemande sur les rejets de C02

"Nous ne pouvons pas laisser notre puissant et performant segment du haut de gamme, qui représente presque 60% des emplois au sein des constructeurs automobiles en Allemagne, être littéralement détruit par des limitations arbitraires", déclarait-t-il sans ambages dans une lettre consultée par le journal et datée du 8 mai dernier. L'industrie auto allemande, florissante et fortement exportatrice grâce à sa spécialisation dans le haut de gamme très prisé en Europe et en-dehors , ne veut pas pas voir sa bonne santé détériorée par des normes européennes plus sévères que celles que concoctent les américains ou les chinois.

Quand on voit les fortes pertes de Fiat (sans Chrysler) ou de PSA ainsi que les faibles bénéfices de Renault, on peut effectivement comprendre que Berlin s'inquiète...

Alain-Gabriel Verdevoye (avec Reuters)

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie