Fiat-Chrysler et PSA officialisent leur alliance

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(Crédits : Reuters)
Les deux constructeurs automobiles PSA et Fiat-Chrysler sont tombés d'accord, ce jeudi 31 octobre, "à l'unanimité" pour mettre en oeuvre "une fusion à 50-50 des activités des deux groupes". Cette alliance doit donner naissance au quatrième constructeur mondial en nombre de véhicules vendus, derrière les mastodontes Volkswagen, l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et Toyota.

[Article publié le 30/10 à 8h12, mis à jour le 31/10 à 8h45]

C'est fait. Dans une industrie automobile mondiale sous pression, PSA et Fiat Chrysler ont annoncé, ce jeudi 31 octobre, leur fusion. La nouvelle entité sera détenue à 50-50 par les deux groupes et deviendra, avec 8,7 millions de véhicules produits chaque année, le numéro quatre mondial du secteur. "Les actionnaires des deux groupes détiendraient respectivement 50% du capital de la nouvelle entité et partageraient donc à parts égales les fruits de ce rapprochement", précise un communiqué commun. Le conseil d'administration serait composé de onze membres, cinq nommés par Fiat-Chrysler, cinq par PSA avec Carlos Tavares, l'actuel patron du constructeur français comme directeur général. La fusion  se fera "sans fermeture d'usine" ont assuré jeudi les deux sociétés dans un communiqué commun, précisant que les synergies annuelles sont estimées à "3,7 milliards d'euros" hors fermetures d'usines liées au rapprochement. Le siège de la nouvelle société sera établi aux Pays-Bas et aura une majorité d'administrateurs indépendants.

Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire s'est félicité de l'annonce en déclarant que cette opération "offrirait aux deux groupes la taille nécessaire pour mener à bien les investissements indispensables pour faire face aux défis de la transition énergétiques". Le ministre de l'Economie et des Finances a également assuré que l'Etat français, actionnaire de PSA, restera "particulièrement vigilant" sur le maintien de l'appareil industriel en France, selon un communiqué de Bercy. Ces fiançailles sont évalué à environ 50 milliards de dollars. Les deux groupes, qui emploient ensemble plus de 400.000 personnes dans le monde, avait confirmé mercredi matin être en pourparlers pour créer le numéro 4 mondial du secteur. L'annonce a plu aux investisseurs : vers 15H10 GMT, PSA progressait de plus de 2% à la Bourse de Paris, tandis que Fiat Chrysler Automobiles (FCA) grimpait de plus de 9% à Milan.

Lire aussi : Pourquoi Fiat est condamné à fusionner

Selon des sources concordantes, un conseil d'administration de PSA se tenait mercredi après-midi. L'accord devait même "se faire rapidement", selon une source proche du dossier. Ces discussions intervenaient quelques mois seulement après l'échec cuisant d'un projet de fusion entre Fiat Chrysler et Renault, numéro un français de l'automobile. Dans des communiqués laconiques, Fiat Chrysler comme PSA s'étaient contentés de faire état de "de discussions en cours" pour "créer l'un des principaux groupes automobiles mondiaux". Une source proche du dossier, confirmant des informations du Wall Street Journal, avait indiqué à l'AFP que les discussions portaient sur une fusion entre égaux, en notant que d'autres options étaient également sur la table. Le président du directoire de PSA Carlos Tavares deviendrait directeur général de la nouvelle entité, dont le conseil d'administration serait présidé par le patron de Fiat Chrysler (FCA) John Elkann, héritier de la dynastie Agnelli. La valorisation boursière de l'entité fusionnée est évaluée à environ 50 milliards de dollars (45 milliards d'euros).

Complémentarité

Ce rapprochement permettra de coller au peloton de tête du secteur, en donnant naissance au quatrième constructeur mondial en nombre de véhicules vendus, derrière les mastodontes Volkswagen, l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et Toyota. PSA a vendu 3,9 millions de véhicules l'an dernier, pour un chiffre d'affaires de 74 milliards d'euros. FCA a de son côté écoulé 4,8 millions de véhicules, pour 110 milliards d'euros. Le couple contrôle les marques Alfa Romeo, Chrysler, Citroën, Dodge, DS, Jeep, Lancia, Maserati, Opel, Peugeot et Vauxhall.

A l'heure où le marché automobile mondial est confronté à une conjoncture morose, et à des défis technologiques majeurs liés à l'essor des véhicules électriques, "c'est un remarquable rebondissement pour PSA, qui avait frôlé la mort en 2012", observait Michael Hewson, analyste du courtier CMC. Le constructeur n'avait été sauvé de la faillite que par l'entrée à son capital de l'État français et du chinois Dongfeng, au côté de l'autre actionnaire de référence, la famille Peugeot. Une fusion permettrait à PSA de revenir par la grande porte sur le marché américain grâce aux Jeep et aux pick-up Dodge RAM de son fiancé. Fiat Chrysler de son côté consoliderait ses positions en Europe, où le groupe souffre de n'avoir pas suffisamment renouvelé sa gamme.

"Camarade encombrant"

"Tant le groupe FCA que PSA ont besoin d'une alliance", a commenté mardi le secrétaire général du syndicat Fim-Cisl, Marco Bentivogli, auprès de l'agence italienne AGI, relevant que des contacts avaient déjà été pris par le passé.

Même tonalité prudemment optimiste chez Force ouvrière, premier syndicat chez PSA.

"Je reste méfiant, mais je vois pas mal d'avantages [...] cela permettra à PSA d'avoir une taille plus importante vis-à-vis des gros, comme Toyota ou Volkswagen, et pour Fiat, d'accéder à une technologie qui leur permettra de respecter les futures normes d'émission de CO2", a réagi Patrick Michel, secrétaire général du comité de groupement PSA pour FO.

Lire aussi : PSA : malgré un trimestre mitigé, les marchés applaudissent

"Des premiers éléments transmis par la Direction du Groupe à ce sujet [mercredi] matin", il apparaît "qu'il n'est pas prévu de fermeture de site en France dans le cadre de ce projet", a de son côté indiqué le syndicat CFE-CGC dans un communiqué. Mais les jeux ne sont pas faits, avec ce "camarade encombrant" qu'est l'État français, comme le décrit M. Hewson. Dans ses négociations avec Renault, Fiat Chrysler avait rapidement jeté l'éponge, n'ayant pas pu obtenir un engagement du constructeur français, freiné par l'État actionnaire.

Vigilance des deux côtés de la frontière

Or, l'État français est aussi représenté au capital de PSA, via la banque publique d'investissement Bpifrance qui détient environ 12%. Bercy a averti mercredi "suivre avec attention" les discussions engagées, prévenant que Paris se montrera "particulièrement vigilant" sur l'emploi, la gouvernance et l'empreinte industrielle de l'éventuel ensemble.

La réaction à Rome a été plus distante. "Il s'agit d'une opération de marché et je pense qu'il est approprié ne pas faire de déclarations à ce sujet", a déclaré le ministre italien du Développement économique, Stefano Patuanelli.

De son côté, le vice-ministre de l'Economie Antonio Misiani a estimé "vital de préserver les sites" Fiat Chrysler (FCA) en Italie, mercredi lors d'un Forum de l'agence économique italienne Radiocor.

"FCA est une grande entreprise au niveau international qui dispose d'une importante présence productive sur le territoire italien, avec des milliers de salariés". Par conséquent, "le gouvernement italien observe avec attention l'évolution du secteur et l'avenir de FCA", a rappelé M. Misiani.

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Commentaires
a écrit le 15/11/2019 à 10:01 :
Pourquoi le nouveau siège social sera aux Pays-Bas? La production de Fiat Chrysler est principalement en France, en Italie et en Amérique du Nord.
a écrit le 01/11/2019 à 6:47 :
Il est vrai que lorsqu' il n' y a pas d'enarques et le gouvernement (cf renault et fca discussions) impliqués dans les négotiations, on parle avec des gens qui comprennent le métier, les contraintes...
Et cela va beaucoup plus vite sans l' intervention des fonctios...

De plus une fusion 50/50 donne un aspect positif car l une des parties ne se sent pas lésée.
Contrairement aux négotiations avec nissan et fincantieri où l 'état francais a voulu imposer des conditions non tenables.

Renault va devoir ramer maintenant pour essayer de proposer a nissan une nouvelle union.
a écrit le 01/11/2019 à 1:11 :
Siège social qui est aux Pays-Bas, usines françaises qui vont bientôt fermer...
Peugeot n'est plus un groupe français ! Dommage, je pensais faire un achat patriote et acquerir une 5008 mais là, je vais vraiment réflechir. Il n'y aura plus rien de patriote à acheter PSA.
Comment l'état français peut-il tolérer un siège social aux Pays-Bas si ce n'est qu'il est vraiment devenu l'ami des grands groupes sur le dos des contribuables.
a écrit le 31/10/2019 à 18:30 :
Le siège social de la fusion en Hollande, pourquoi pas aux Iles Caïmans?
Certes la Hollande est dans le CEE, mais ce n'est quand même pas un pays d'une grande pointure en automobile, ni le marché le plus important.
A quoi obéit cette "gymnastique", le siège ne peut être qu'aux USA, en Italie , en France voire en Allemagne.
S'il faut un pays neutre, cela ne présage rien de bon dans le fonctionnement de l'outil industriel.
Réponse de le 31/10/2019 à 19:48 :
Ben, ce siège social en Hollande n'est décidé QUE pour des raisons fiscales !!! C'est le cas de Renault-Nissan, c'est le cas pour Airbus, etc etc etc ...!
Il serait temps qu'une homogénéisation soit mis en place au niveau européen , pour toute la fiscalité des entreprises (et sociales...)
a écrit le 31/10/2019 à 18:27 :
Quand toutes les grosses boîtes auront installés leurs sièges sociaux ailleurs, il ne nous restera plus qu'à rire jaune, car autant d'impôts qui ne rempliront pas les caisses Françaises. Alors on remet l'ISF ?
a écrit le 31/10/2019 à 17:41 :
On ne peut qu'applaudir à cette alliance, car face aux autres monstres, ces 2 groupes ont un besoin vital d'élargir leur taille et réduire leurs frais fixes. Dc, sans suppression d'usines, il y aura certainement ici ou là plusieurs centaines de postes supprimés de part et d'autre en raison des synergies attendues. Et les Etats ne doivent pas interférer sur ces décisions. Ils doivent s'abstenir sur la politique industrielle du futur groupe qui sera passablement compliquée en raison du nbre de marques à gérer.
Pour les commentaires peu élogieux sur le groupe italien, on peut remarquer au vu des chiffres transmis que les gammes de FCA génèrent un CA au véhicule vendu supérieur de + de 20% à PSA (22916/18974), au profit des utilitaires Fiat de très bon niveau dt la gamme de camping car, les modèles Jeep, la marque Maserati dt le niveau de vente est équivalent à DS (55000 veh) mais avec une VA bien supérieure.
a écrit le 31/10/2019 à 15:44 :
Je suis étonné des commentaires déplorant que le siège social de la nouvelle entité soit installé chez nos compatriotes des Pays Bas; il n'aurait tenu qu'à notre gouvernement que ce groupe américano-franco-italien s'installe en France; quand on voit que des Français quittent la mère patrie parce que trop, c'est trop! La France EST un paradis fiscal, en ce sens que nos dirigeants et nos représentants s'imaginent que notre pays qui possède tant d'atouts dans son cadre naturel en aura davantage en créant un cadre administratif qui est un véritable enfer pour une personne de bon sens. Il suffit, pour s'en rendre compte, de feuilleter un hebdomadaire justement célèbre; qu'on se le dise: la numérisation de notre quotidien par une Administration aussi stupide qu'Omnipotente ne va pas nous simplifier la vie, à commencer par celle de nos aînés! A regretter Charles Trenet!
Réponse de le 31/10/2019 à 17:11 :
attention le Groupe est italo - français ( Fiat a acheté Chrysler)
Réponse de le 31/10/2019 à 17:55 :
""" nos compatriotes des Pays Bas"""

Oui, la france est tombée bien bas
a écrit le 31/10/2019 à 15:42 :
Bravo à FIAT et à PEUGEOT l'avenir global pour le nouveau Groupe je pense que cette fusion sera étudiée dans toutes les Universités, Grandes Ecoles, Ecoles de Commerces qui ont des cours de Marketing Stratégique. (à mon avis se nouveau group va encore grandir)
Comme d'habitude dés qu'il s'agit d' une société nationale face à une société étrangère les commentaires démontrent non seulement le manque d'informations et de connaissances de l' entreprise, du marché, des produits, des politiques commerciales mais aussi d'un racisme évident. Peugeot a fait le bon choix pour l'avenir: Renault avec sa gamme de produits et sa marque Dacia (bas de gamme avec des marges ridicules et les problèmes avec les Japonais) doit prier que Nissan ne laisse pas tomber notre constructeur national même avec 40% de la société… .
Réponse de le 31/10/2019 à 18:22 :
Certains commentaires sont presque racistes .PSA a beaucoup à y gagner sur les gros moteurs 6 cylindres comme celui du Jeep grand Cheyrou qui est fabriqué chez Vm motori comme tout les gros moteurs diesel pour Fiat et pour Iveco et CNH qui font partie du même groupe et les centres de recherche sont les mêmes comme Ferrari la maison mère est Exor la holdig des Agnelli qui fait 140 milliards de chiffre d affaire FCA comme Ferrari font partie de la même antite
a écrit le 31/10/2019 à 14:55 :
Les points forts de l'économie française étaient :

- l'Agriculture, grâce aux européistes, nous sommes devenus importateurs (wouah !!!),
- l'Automobile, tous les sièges sont de droits néerlandais (cool, on va payer moins d'impôts sur les sociétés !),
- le Nucléaire, indécision et écolocompromission (même plus la peine de tire sur l'ambulance),
Bon maintenant, il faut s'occuper d'Airbus les gars
Réponse de le 31/10/2019 à 16:03 :
Ben non, airbus c'est allemand, qu'est ce que vous avez contre les allemands?
Réponse de le 31/10/2019 à 17:12 :
Airbus est déjà germano - français
Réponse de le 31/10/2019 à 18:11 :
@klein Airbus n' est pas un avion européen mais mondial.
Pourquoi ? Plein de pays de l' UE ne mettent pas un boulon dans Airbus mais les usains et les chinois, si.. visionner l' excellent "Airbus ? It’s a plane made in USA ! "

Depuis 55 ans, il n’y a pas un seul exemple de réussite industrielle qui soit le fruit de l’action de la Commission européenne, ou de la « construction européenne », et cela que ce soit à 6, 9, 10, 12, 15, 25 ou 27.

Ce néant abyssal résulte du fait que la construction européenne repose dès le départ sur une erreur de principe : puisqu’elle obéit à un objectif supranational absurde imposé par Washington, elle postule qu’il y a des intérêts communs là où il n’y en a aucun, et elle prétend fusionner tous les intérêts des pays du continent européen, contre tous ceux du reste du monde, alors que les intérêts vrais de chacun s’y opposent.

S’agissant d’Airbus, par exemple, le seul « apport » de la construction européenne aura été de nuire profondément à l’avionneur, du fait de la cherté du taux de change de la monnaie commune européenne. Point.

Su l' item du jour soit la fusion FCA PSA, il faut faire confiance à Carlos qui est un doublon de l' autre C. Goshn avec semble t-il, l' égo en moins.
Réponse de le 02/11/2019 à 17:27 :
"Depuis 55 ans, il n’y a pas un seul exemple de réussite industrielle qui soit le fruit de l’action de la Commission européenne, ou de la « construction européenne », et cela que ce soit à 6, 9, 10, 12, 15, 25 ou 27"

C'est ça que j'aime bien avec vous les upr, c'est que de temps en temps vous nous sortez des vérités tranchantes comme un scalpel.

Et Galiléo quand même, ils ont même pas faire l'effort ? Bon c'est pas vraiment industriel...
a écrit le 31/10/2019 à 13:04 :
La fusion PSA fca fait la démonstration d'une "réussite !!!" :

à la bourse
+++ FCA + 10%
- - - psa - 9 %

Les italiens ont joué un bon tour d'illusion qui est applaudit par un Ministre Français, Lemaire toujours aussi bavard !
a écrit le 31/10/2019 à 12:18 :
C'est le destin de Peugeot de récupérer directement ou indirectement tous les moutons noirs de l'automobile.
:Panhard, Simca, Citroën, Matra, Opel plus une noria d'Anglaises comme vauxhall, et ça marche, même si ce ne sont pas des flèches en terme de qualité, de finition, de sav, mais à un prix abordable sans tomber dans le bas de gamme.
Réponse de le 31/10/2019 à 12:48 :
Merci pour le poids mort allemand que GM n' a jamais pu rentabiliser, j' ai nommé Opel. C' était donc le destin de VW en plein diéselgate que de laisser s' échapper un fleuron allemand.
J' observe d' ailleurs que les constructeurs recréent de manière pragmatique sinon identitaire des plaques souverainistes, PSA, VW europe, Toyota asie etc, la mondialisation vu par les industriels ayant déjà vécu et ne résiste pas aux démonstrations des Attali et consorts avec en particulier un A Minc qui confesse à présent que son modèle économique globaliste a échoué mais en attribue la faute aux économistes qui l' auraient berné !
a écrit le 31/10/2019 à 12:14 :
Il y a un point que je ne comprends pas : quand c'était avec Renault, on nous disait que FCA représentait un poids mort qui avait besoin de milliards pour compenser des années de sous-investissements, et était passé à coté de la rupture technologique sur les nouveaux véhicules électriques.

Et là, maintenant c'est intéressant pour PSA ? Les milliards dont FCA a besoin, qui va les sortir ? et quelles technologies FCA va apporter ?

Au delà de l'aspect industriel, on reste sur 2 entreprises qui appartiennent chacune à une famille, et je vois mal ce genre de fusion se passer sereinement. A terme, ça risque d'être encore plus violent que les problèmes entre Renault et Nissan.
Réponse de le 01/11/2019 à 1:23 :
On a jamais dis que c'était intéressant pour PSA,ce sont les médias qui disent cela en prétextant le fameux marché américain comme avec Renault. (l'un des seuls arguments si ce n'est le seul..)
Mais dans tout les cas, FCA à bien des soucis d'investissement et de renouvellement qu'il va falloir régler à terme et PSA devra mettre la main à la poche.
Ce qui me fait rire c'est qu'aucun des deux ne fermera d'usine dans leurs pays respectifs et que les dirigeants italien ont l'air de s'inquiéter un peu (étrange) et pourtant des usines il faudra en fermer,Fiat-Chrysler à mauvaise prestance en Europe et ça restera le cas et c'est pareil pour PSA qui ne s'installera pas de sitôt aux États-Unis,les arguments bidons de marché américain tomberont à l'eau et c'était apparemment bien l'un des seuls avantages soit disant,si on peut allez ça un avantage..
Et vus que le marché de l'automobile va se comprimer à terme en plus de passer en transition électrique que FCA ne maîtrise pas et bien, des usines vont devoir fermer que les deux ou surtout FCA le veuillent ou non et chacun va se reporter mutuellement la faute car faut bien trouver un coupable.
Les deux malgré leurs fusions-alliance,reste concurrent sur le nombre d'usine qu'ils parviendront à garder dans leurs pays et ça les deux états que sont la France et l'Italie vont bien y veiller et vus le climat actuel de guerre commerciale ça va être prometteur à voir et l'état actuel de l'Ue ou même l'Europe n'est pas encourageant.
Cette fusion n'apportera quasiment rien du tout et l'entourloupe va bientôt voir le jour que ce soit pour FCA ou PSA qui vont se briser mutuellement l'un et l'autre.
Fusionner ne donne pas souvent la garantie de former un groupe fort,sauf si ceux-ci sont complémentaire mais vraiment et s'entende bien,en plus d'être une fusion avec intérêt et mise en commun ou chacun s'apporte mutuellement et dans le cas PSA-FCA sont plus concurrents qu'autre chose sur des gammes proche,on peut aussi percevoir que l'un va plus donner que l'autre qui ce fameux autre, promet un "marché américain" qui si il était si rentable et bienveillant,PSA y serait déjà implanté,ce qui n'est pas le cas.
Pour certains fusionner ne donne que des bon points et des avantages..
Si aucun des deux pays ne souhaite supprimer d'usine alors il va falloir supprimer des usines ailleurs... comme aux états-Unis.
Pas sur par contre que Trump apprécie beaucoup ça ou même un successeur,le marché américain ne risque plus d'être aussi attirant pour bien longtemps pour PSA qui n'aura plus d'intérêt de rester avec Fiat-"Chrysler" si il devait y avoir une action offensive américaine.
Je met entre guillemet car Chrysler risque fort elle et les marques américaines de retourner sous l'égide de l'oncle Sam via une nationalisation avec General Motors,ça a déjà était fait,Trump y pense surement et il va surement le refaire à l'avenir,lui ou un autre dirigeant.
America First,faut pas oublier.
a écrit le 31/10/2019 à 12:12 :
Et le gagnant est "USA" avec le siège dans un pays favorable aux impôts et des réunions du conseil dans un pays favorable aux actionnaires qui bien entendu vont massivement investir dans la recherche et le développement de l'automobile. Actuellement je trouve que nous sommes dans une grande misère, dès que nous ouvrons un capot ce sont les mêmes bidules...A quand une petite bagnole qui ne consommerait que 2,5 litres...
Réponse de le 31/10/2019 à 17:30 :
Pour Albert:
Le gagnant c'est Peugeot ( Français) et Fiat ( Italien) vous voyez ou les USA ?
Chrysler a été acheté par Fiat. (petite bagnole pas gourmande = Panda)
a écrit le 31/10/2019 à 12:11 :
Comme à chaque fois dans ce genre d'opérations les usines qui sont situés dans le pays à plus fort cout de main d'oeuvre vont être fortement impactée et comme c'est le cas de la France on imagine la suite
a écrit le 31/10/2019 à 11:55 :
Dommage pour Peugeot de s'allier avec un canard plus que boiteux qui va le précipiter à coup sur dans sa chute ... Ce sera l'Alcatel-Lucent des années 2020.
Réponse de le 31/10/2019 à 17:12 :
Faut-il rappeler qu'en 2012 PSA était en faillite,sauvé par l'Etat et les Chinois,pendant que le "canard boiteux","en faillite" (on le disait déjà à l'époque) Fiat achetait Chrysler et construisait FCA.?.Vous avez vu le catalogue et les marchés de FCA et PSA?.Qui fait la bonne affaire selon vous?
a écrit le 31/10/2019 à 11:47 :
Ca ne va pas arranger une industrie allemand e en plein déclin qui comptait continuer de rincer les pays du sud.

Faut-il y voir cet attendu retour de manivelle qui vient plomber la tireuse à bières ?
a écrit le 31/10/2019 à 11:23 :
En espérant une symbiose gratifiante.
a écrit le 31/10/2019 à 11:12 :
On voit bien que lorsque Le Maire ne s’en mêle pas, ça se passe beaucoup mieux et plus rapidement et on peut tout à fait faire confiance aux intervenants Français de Peugeot pour défendre leurs intérêts !!!
a écrit le 31/10/2019 à 11:08 :
Ah, les licenciements et/ou départs "volontaires" vont pleuvoir, sans parler d'une forte baisse de l'interim..., tout cela lié à l’électrification des motorisations, comment allez vous gérer l'impact social, mesdames et messieurs les politiques ? en jouant la girouette comme d'habitude ? en éludant la problématique ? (il faut reconnaitre que vous êtes très fort pour cela, c'est bien la seule qualité -oups défaut- que vous avez)
a écrit le 31/10/2019 à 10:17 :
C'est presque bouclé, les 2 entreprises ont décidé de fusionner par part égale avec TAVARES comme Directeur Général, et surprise le siège social du nouvel ensemble aux Pays Bas. Vive la France qui reste number one des prélèvements libératoires pour 2018 loin devant l'Allemagne et les Pays Bas. Bizarre NON ?
Réponse de le 31/10/2019 à 10:56 :
En même temps les pays bas sont un paradis fiscal, cela n'a aucun sens de se comparer à eux.
Réponse de le 31/10/2019 à 13:11 :
Dirigé par les Italiens...j'appelle pas çà du 50/50...Comment peut on laisser faire çà...Un Français qui marche bien absorbé par un Italien à l'agonie. Nos "Elites" sont vraiment en dessous de tout
a écrit le 31/10/2019 à 10:01 :
Je ne comprends pas que l'on accepte encore un siège social aux Pays Bas, l'exemple Renault n'a-t-il pas servi de mauvais exemple.
a écrit le 31/10/2019 à 9:56 :
Un triumvira a 50/50 ! L'histoire romaine n'a donc servi a rien ?
a écrit le 31/10/2019 à 9:51 :
Peugeot perd 8% en bourse et Fiat gagne 9%, ça sent le super deal pour PSA...
a écrit le 31/10/2019 à 9:35 :
Fusion à 50/50 et puis après? voir le cas Lafarge/Holcim. Plus de 3 milliards d'économie envisagé :à quand les licenciements et fermeture d'usines.Le nouveau siége établi aux Pays Bas: ya pas comme un probleme?
Réponse de le 31/10/2019 à 10:16 :
Rassurez-vous quand même : MacRondelle a serré la vis aux chômeurs. Nous serons sous les 3% de déficits !
a écrit le 31/10/2019 à 9:32 :
Fusion sans fermeture d'usines ! Je demande à voir. Trop de marques italiennes confidentielles (Alfa Romeo , Lancia, Maserati), rationaliser sera nécessaire. Des dégâts à prévoir sur l'emploi et chez les sous-traitants.
a écrit le 31/10/2019 à 9:22 :
La famille Elkann a enfin trouvé un pigeon ! Il est de notoriété publique que FCA court à la catastrophe a cause de son retard technologique, et donc les Elkann tapent à toutes portes pour essayer de trouver un prince charmant a leur laide fiancée. Ils ont trouvé le bon bougre en la personne de Carlos Tavares qui rêve d'Amérique et qui finira par couler PSA. Les Carlos ne réussissent pas aux constructeurs automobiles français. Étonnant aussi cette fusion entre égaux alors que FCA vaut moins en bourse que PSA. Visiblement les salariés seront encore les dindons de la farce
Réponse de le 31/10/2019 à 10:19 :
vous voulez parler des Agnelli, ou y-a-t-il un autre message subliminal ?
Réponse de le 31/10/2019 à 13:12 :
Yes, c'est un bon résumé...Malheureusement
a écrit le 31/10/2019 à 9:17 :
Avec un siege social aux pays bas. Le pillage continue, sous vos applaudissements
Réponse de le 31/10/2019 à 12:14 :
Airbus a aussi son siège social aux Pays bas, c'est le cas pour les groupes issues de la fusion de plusieurs entreprises de nationalité différente. Tavares ne sera pas installé aux Pays Bas comme le siège opérationnel d'Airbus est à Toulouse.
Réponse de le 31/10/2019 à 12:26 :
Quand les gouvernements précédents mettaient en place des impôts confiscatoires, vous applaudissiez déjà. Quand les gilets jaunes exigeaient le rétablissement de l'ISF, vous applaudissiez toujours. Alors au fur et à mesure que les sièges sociaux seront transférés ailleurs, vous n'aurez pas fini d'applaudir.
a écrit le 31/10/2019 à 9:11 :
Fusion Fiat Peugeot,

Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire s'est félicité de l'annonce du futur siège social aux Pays Bas ...!

une bassesse de plus à mettre au débit de Bruno Lemaire, un illuminé ex RPR UDF UMP qui a déjà fossoyé l'agriculture française ...

L'écroulement de l'industrie française est EN MARCHE
a écrit le 31/10/2019 à 7:00 :
Fiat n'en finit pas de dépérir... a déjà perdu pas mal de plume (gammes Alfa, Lancia, etc...), et n'est plus dans le coup au niveau technologique. Je ne vois pas comment il pourrait en être autrement de Chrysler, rachetée puis cédée par Daimler, puis rachetée par Fiat ; Union de 2 moribonds... Peugeot a certes été en mauvaise posture il y a quelques années, mais sa situation n'est pas du tout comparable. Peugeot dispose aujourd'hui de produits qui plaisent, et d'une technologie au goût du jour. Pourquoi céder cela à Fiat (pour rappel, c'est Fiat qui prend le contrôle de ce "50/50"...)? C'est du suicide industriel. Il y en a déjà eu assez comme çà
Réponse de le 31/10/2019 à 12:24 :
Si Renault maîtrise à la perfection l'électrique, sans toutefois s'approcher de ,Tesla, aucune idée du niveau de PSA qui sont des mécaniciens purs et durs.
a écrit le 30/10/2019 à 22:54 :
"Le couple contrôle les marques Alfa Romeo, Chrysler, Citroën, Dodge, DS, Jeep, Lancia, Maserati, Opel, Peugeot et Vauxhall." ...euh...il manque juste Fiat...le F de FCA quand même !

Je ne suis également pas certain que PSA a à gagner dans cette fusion...
a écrit le 30/10/2019 à 21:59 :
Montage à 66% pour PSA et 33% pour FCA sinon rien.
PSA doit absolument garder le contrôle de l'ensemble ou chercher une autre proie.
Les italiens et les américains nous l'ont trop souvent fait à l'envers ces derniers temps.
a écrit le 30/10/2019 à 19:21 :
a tous les anti FIAT de ce forum si FCA est a agonie le PSA est un feux de paille .c est grâce a l Etat et aux contribuables que PSA est encore en vie . quand a FCA il est en meilleur sante que vous et la presse francophone nous font croire.y PSA a beaucoup a y gagner dans beaucoup de domaine comme les gros moteur de plus de 2 litres ; d autre part c est bien FIAT qui a sauvé Cryser et Jepp de la banqueroute la ou MERCEDES a échoué
Réponse de le 30/10/2019 à 23:21 :
Contrairement à vos propos, les contribuables français pourra remercier PSA.
En effet en achetant des actions PSA à un moment où elle était au plus bas, et après les efforts des salariés, l’action est désormais au plus haut. L’état ferait donc une belle plus value.
Côté Fiat, effectivement l’investissement dans Chrysler a permis de les remettre sur les rails.
Malgré tout, la réglementation américaine est globalement moins exigeante en matière de CO2 (sauf dans qqs états dont la Californie). D’où un investissement moindre dans les nouvelles technos hybrides ou électriques et le rachat à prix d’or à Tesla de son excédent carbone jusqu’en 2022.
Ceci expliquant cela.
Quant au moteur 2 litres, est ce encore l’avenir pour les voitures produites par PSA et le groupe Fiat (hors USA) ? Pas si sûr
Réponse de le 31/10/2019 à 9:58 :
Vous êtes à la ramasse avec vos gros moteurs de plus de 2 litres, et les futures normes draconiennes anti pollution sur des véhicules américains antédiluviens.
Réponse de le 31/10/2019 à 15:04 :
@ toto et gerard27,
Ben non' le 2l a bien son avenir, d'abord tournant moins vite architecture plus que expérimentée depuis 90 ans face à des 3 cylindres antimecaniques, suffit d'adopter la technologie de pression variable de chez Mazda, et on redescend vers des consos raisonnables sans oxyde d'azote.
Quand au fameux 3 cylindres turbo de la Twingo, j'en ai loué une :7l aux 100, pas de quoi pavoiser! Et rien sous le pied au demarrage,
a écrit le 30/10/2019 à 18:49 :
Etonnant article ou il n'est pas question de FCA "canard boiteux","au bord de la faillite"...etc.qu'on voit sur beaucoup d'autres,qui oublient qu'en 2009 Fiat (on le disait en fallite déjà à l'époque) rachetait Chrysler et faisait FCA.Et qu'en 2012 PSA était, lui,sauvé de la faillite par l'Etat et les Chinois.On a déjà oublié,c'est pourtant pas si vieux.
On aurait préféré une alliance avec GM,Ford,VW,...etc,malheureusement eux n'y ont pas pensé.On se demande pourquoi.Quelqu'un a une idée?.
De toute façon,pas de panique,l'Etat avec ses exigences habituelles,tout contrôler,tout gérer,tout pour sa pomme,va probablement faire capoter l'affaire.....à mon avis SGDG.
Réponse de le 30/10/2019 à 22:10 :
Alliance avec GM qui a pratiquement tué Opel à petit feu sur les dix dernières années ??
Ford ou VW qui n'ont rien à faire de PSA, sauf à lui pomper ses savoirs faire ds les moteurs, le design, et l'organisation industrielle ??
a écrit le 30/10/2019 à 17:42 :
Je crois qu'il y a une faute de frappe dans le titre: c'est Financer et non Fiancer.

Si Jeep permettait à PSA de revenir par la grande porte sur le marché US, ça se saurait et Fiat pourrait en attester. PSA va financer les prochains déboires de Jeep, par contre ça c'est certain.
a écrit le 30/10/2019 à 17:36 :
Des constructeurs généralistes à 10 millions de véhicules par an et des constructeurs haut de gamme à 4 millions, c'est la physionomie du marché automobile mondial pour la prochaine décennie. Peugeot ne peut pas rater l'occasion, en dehors de FCA il n'y a pas d'autres prétendants.
a écrit le 30/10/2019 à 16:52 :
Autant cette alliance entre PSA et FCA semble faire sens, autant celle avec Renault semblait compliquée.
PSA trop dépendant du marché europeen va bénéficier avec FCA du marché américain avec des modèles adaptés 3008/5008/DS7 Cross Back... à l'inverse de Renault qui a plutôt favorisé le low cost incompatible avec le marché US. En contrepartie, FCA va bénéficier de l'implantation de PSA en Asie et surtout en Chine à condition de proposer des modèles électriques.
PSA va pouvoir développer des plateformes communes avec les modèles des marques italiennes bénéficiant de son expérience avec ses 4 marques, tt en constituant des synergies importantes.
Il pourra s'appuyer sur l'expérience du groupe italien ds les modèles HT de gamme avec Alpha, Lancia, Maserati pour poursuivre sa montée ds les véhicules à forte VA.
Bref du gagnant-gagnant avec une pointure comme C T à la tête: que de chemin parcouru depuis son entrée en 2012 chez PSA en quasi faillite .
Réponse de le 30/10/2019 à 17:46 :
PSA n'a aucune chance sur le marché americain. Lancia 'existe plus, Maserati est un brand pour vieux. La seule vraie valeur etait Ferrari qui ne fait plus partie de FCA.
Réponse de le 30/10/2019 à 18:27 :
@ Fred06: Lancia est mort, Alfa est à diffusion confidentielle et est-ce réellement du haut de gamme ?
Réponse de le 30/10/2019 à 22:00 :
Il faut cpter avec la passion de CT pour les voitures de sport et les rallyes et réveiller des marques emblématiques comme Alfa ou Maserati. Pour Lancia, j'avoue ce sera peut-être plus difficile.
Sur le marché US, PSA part de zéro mais le réseau de FCA est étendu et dc l'investissement pour s'implanter n'est pas ruineux.
Réponse de le 31/10/2019 à 17:19 :
réponse a Adieu BCE:
Opel est un vieux brand généraliste Maserati un brand haut de gamme et Ferrari fait parti d'Exor famille Agnelli donc technologie et savpoir faire utilisable par FIAT et Peugeot ….
a écrit le 30/10/2019 à 16:21 :
Le Lion, qui s'en sort bien mieux ces derniers temps, a intérêt à ne pas fourrer ses pattes dans ce ...
a écrit le 30/10/2019 à 16:10 :
Franchement, vu l'état de FCA, avec une R&D largement distancée, une gamme plus que vieillotte, je me demande quel est l'intérêt éventuel de cette fusion pour PSA.
a écrit le 30/10/2019 à 13:32 :
Tout ce qui etait bon en FCA et qui a un vrai avenir (Ferrari surtout) a été cédé à Ferrari N.V. et qui est bien gardé sous controle par l'actionnaire Exor, contrôlée par la famille Agnelli.
Fusionner avec PSA qui est un doublon de FCA (à part Jeep) n'a pour but que se débarrasser d'un objet qui va créer des enormes problèmes sociaux et syndicaux dont les français seront les boucs émissaires parfaits.
a écrit le 30/10/2019 à 12:37 :
Les ayatollahs administratifs ont fait échouer Renault, alors Fiat en difficulté se tourne vers PSA pour discuter. La routine française habituelle quoi. Macron-bidon ne voit rien venir.
a écrit le 30/10/2019 à 12:23 :
Je ne vois pas où est l'intérêt de créer ces énormes conglomérats, impossibles à gérer et gouverner. L'histoire a déjà montré que ces monstres technocratiques / financiers conduisent souvent à des échecs
a écrit le 30/10/2019 à 12:06 :
Peut etre que Renault et PSA devrait se partager le gâteau, Lancia et Dodge pour Renault et lui permettre de rejoindre Nissan en Amerique du nord et le reste pour PSA et se retrouver ainsi a l'équilibre et parité avec FCA,
a écrit le 30/10/2019 à 11:17 :
Notre brillant analyste du secteur va éclairer notre lanterne ..🤣🤣on attend ...🤨
FCA ne vaut pas un kopek et se déprécie d année en année d où cette fuite en avant... ils sont notamment obliger d acheter des credits carbones à Tesla pour continuer de pouvoir ainsi faire tourner leur usines obsoletes et eviter de lourdes sanctions...& bien évidemment dans l espoir de diluer le risque financier in fine des agnelli dans une fusion où seuls les frenchies ne semblent rien avoir compris...il est amusant de noter qu aucun autres groupes (meme pas chinois) ne souhaite de ce magma proteiforme qu est FCA...faut juste attendre qu ils vendent ce groupe à la découpe...en somme du beau capitalisme sauvage...mais redoutablement efficace pour nos intérêts nationaaux
Réponse de le 30/10/2019 à 20:08 :
Réponse à il est ou Racca vous avez sûrement visité les usines Fiat pour dire qu'elle sont obsolètes et bien non les usines Fiat sont très robotisées je les ai visitées. Pour un groupe qui est d après vous moribond il fait beaucoup dans l industrie automobile comme la majorité des campings car .un tracteur sur 3 en France est un Fiat le premier constructeur de moteurs diesel .il faudra vous documenté avant d écrire .
Réponse de le 30/10/2019 à 20:08 :
Réponse à il est ou Racca vous avez sûrement visité les usines Fiat pour dire qu'elle sont obsolètes et bien non les usines Fiat sont très robotisées je les ai visitées. Pour un groupe qui est d après vous moribond il fait beaucoup dans l industrie automobile comme la majorité des campings car .un tracteur sur 3 en France est un Fiat le premier constructeur de moteurs diesel .il faudra vous documenté avant d écrire .
Réponse de le 31/10/2019 à 9:12 :
Pour le tracteur sur 3 (qu'il soit agricole ou routier d'ailleurs) ça fait bien longtemps que ça n'est plus dans le giron de FCA...
ça s'appelle CNH Industrial
Pour les moteurs diesels vos chiffres sont du fait que FPT Industrial, qui est dans le giron de CNH Industrial.
En revanche, c'est vrai qu'on sent que PSA va gagner à avoir dans sa palette moteur les V8 5.7 HEMI des RAM, impossibles à faire rouler en Europe et dont les 3/4 de la planète ne veulent plus...
a écrit le 30/10/2019 à 10:10 :
Peugeot est tiré d'affaire et gagne de l'argent, FIAT est un canard boîteux qui vend des véhicules datés (sport, monstres pick up , petites citadines obsolètes...) et rien dans l'électro mobilité. Ce mariage entre égaux personne n'en veut, les italiens ayant une vision passéiste de la bagnole. Peut être les allemands DAIMLER ayant possédé Chrysler jadis avec la réussite que l'on connait.
Réponse de le 30/10/2019 à 19:26 :
Daimler a été incapable de gérer Chrysler et ses marques le saviez vous ? par contre Fiat a fait ce qu' il fallait
a écrit le 30/10/2019 à 9:58 :
Et qui fera les frais de cette fusion ? Les employés comme d'habitude.
Tavares n'a qu'un seul objectif : avoir la plus grosse.... boîte. Pour toujours justifier un plus gros salaire tout en réduisant les effectifs.
Une telle fusion ferait fermé au moins une usine en France et ferait partir le siège de France.
Les employés français, qui ont fait les efforts pour en arriver là, ont tout à y perdre.
a écrit le 30/10/2019 à 9:32 :
Ils sont fort ces italiens, après avoir loupé le casse du siècle chez Renault, ils retentent chez Peugeot...

Le problème reste le même qu'il y a 6 mois, l'entreprise FCA n'est qu'un constructeur zombie, Fiat n'existe que par la 500 depuis 10 ans, Alfa Romeo est quasi morte, Chrysler n'a plus de gamme europe et est en train de couler aux usa, Dodge RAM est archétype de la voiture du passé, Lancia n'existe plus, Maserati est un gouffre financier, seul Jeep semble être quelque chose d'à peu près viable...
Le problème est que FCA est côté aux usa ce qui lui donne naturellement un premium sur sa valorisation dans un marché qui bat record sur record.

bref, ça fait chère la fusion entre égaux...

Est ce que l'Etat va laisser un deuxième fleuron de Franche Comté se faire piller ?
Réponse de le 30/10/2019 à 10:20 :
"Ils sont fort ces italiens, après avoir loupé le casse du siècle chez Renault"
Oui oui enfin...il avait pas un article sur "Latribune" faisant état de la santé moribonde de Renault ??
Réponse de le 30/10/2019 à 20:12 :
D'accord avec votre analyse. FCA est sur la mauvaise pente, et il ne peut pas être question d'égaux dans ce cas. Par contre Dodge Ram est peut être l’archétype du passé, mais ça reste une marque très forte en Amérique du nord, bien plus que Jeep.
a écrit le 30/10/2019 à 9:26 :
les fusions transfrontalieres ca ne rapporte en general qqch qu'a la banque qui a fait le montage
a écrit le 30/10/2019 à 9:17 :
J'observe que nos autorités sont plus conciliantes envers la création de vastes monopoles privés mondialisés que des dispendieux monopoles d'état. Pourquoi ?
a écrit le 30/10/2019 à 9:17 :
FCA finira bien par trouver ! déjà en 2017, Geely, propriétaire de Volvo, avait refusé, de même que Dongfeng, alors que le chinois de Great Wall était sur les rangs, sans résultat. VW, Suzuki, Tata, sans oublier GM (Trmp n'était pas contre) ont déjà été l'objet de ses sollicitudes. La liste est longue. Ensuite ce fut PSA puis Renault et de nouveau PSA.
Reste la position de l'Etat français, celle de Dongfeng et éventuellement de Trump, et n'oublions les soupçons dans le dieselgate (dossier transmis à la justice française début 2017).
Réponse de le 30/10/2019 à 15:39 :
@titou 30/10/2019 9:17
Il faut espérer que PSA ne va pas persévérer dans cette affaire sauf si le prix de FCA est ridicule, et encore car des coûts substantiels de restructuration pourraient être subis dans le futur.
Cordialement.
a écrit le 30/10/2019 à 9:04 :
L'état français présent au capital de Peugeot va encore faire capoter l'affaire, les dirigeants de Fiat, déjà échaudés avec Renault y sont allergiques mais qui pourrait les blâmer.
Réponse de le 30/10/2019 à 9:47 :
L'état français n'est plus actionnaire de psa e s'il l'a été à une époque c'était pour éviter que psa passe sous la coupe des chinois et parce que la famille Peugeot ne voulait pas souscrire à l 'augmentation du capital pour sauver l'entreprise qui ne disposait plus de trésorerie suite à des erreurs de gestion .
Actuellement c'est bpi qui a repris la part de l'état .
Réponse de le 30/10/2019 à 13:45 :
@ldx
petit errata sur la famille peugeot
apres avoir investi son argent ' dans la france' en se faisant plumer en ISF les peugeot ont eu les ressources a plat au moment ou il fallait envoyer du lourd et qu'a titre perso ils ne pouvaient pas suivre
et ce au moment ou montebourg et hollande hurlaient contre ces patrons negriers capitalistes qui volent les syndicalistes
voila, donc les poches vides ils ont passe leur tour et fait place a des chinois, effectivement
c'est un des nombreux desavantages de l'ISF, mais c'est inaudible pour le vulgus pecus, et ca permet d'accuser une fois de plus le patron negrier voyou donc; coup double pour la gauche
le premier historiquement a avoir subi ca etait Zodiac, avec l'IGF qui a force les detenteurs a vendre leur boite pour payer ' l'impot imbecile' selon la terminologie de ...mitterand
Réponse de le 30/10/2019 à 22:25 :
Comme si l'ISF était responsable de la déconfiture de PSA en 2012 !!
Non, ils ont réclamé plus de dividendes ds les AG qd les années étaient bénéficiaires pour payer leur ISF. Depuis qd un actionnaire qui se respecte se fait plumer par le fisc ss trouver de parade ??

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