• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Voitures électriques : Tesla contraint de stopper sa production en Allemagne à cause des attaques Houthis en mer Rouge

latribune.fr

Publié le 12 janvier 2024 à 06:53 - Mis à jour le 12 janvier 2024 à 07:14

Tesla va arrêter sa production entre le 29 janvier et le 11 février.

Tesla va arrêter sa production entre le 29 janvier et le 11 février.

Aly Song

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 2

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 3

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 4

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

  • 5

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 6

    Canadair : la France engagée dans un contre-la-montre pour remplacer ses bombardiers d’eau vieillissants

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
A cause de la hausse du coût et du temps de transport maritime dus à la modification des itinéraires des porte-conteneurs après les attaques Houthis en Mer Rouge, le constructeur américain a annoncé qu'il allait suspendre pendant deux semaines l'essentiel de sa production dans son usine européenne.

Les premières répercussions des attaques Houthis en Mer Rouge se font sentir... et inquiètent. Le constructeur de voitures électriques Tesla a annoncé jeudi qu'il allait suspendre pendant deux semaines l'essentiel de sa production dans son usine européenne implantée près de Berlin, invoquant une pénurie de pièces due à l'allongement des itinéraires de transport en raison des attaques en mer Rouge.

«L'allongement considérable des temps de transport crée un vide dans les chaînes d'approvisionnement», écrit Tesla dans un communiqué transmis à l'AFP.

La production sera suspendue, « à l'exception de quelques sous-secteurs », dans la « Gigafactory » située au sud-est de Berlin entre le 29 janvier et le 11 février, ajoute le constructeur américain. « À partir du 12 février, la production reprendra dans son intégralité », assure Tesla. Pour rappel, quelque 11.500 salariés travaillent dans l'usine Tesla près de Berlin, ouverte en 2022, qui produit, selon l'entreprise, plus de 250.000 voitures électriques par an pour un objectif de 500.000 unités à terme. Tesla envisage d'agrandir l'usine pour doubler la production et le nombre de salariés.

A LIRE AUSSI

Qui est BYD, ce constructeur automobile chinois qui vend plus de voitures électriques que Tesla

Selon Tesla, « les conflits armés en mer Rouge et le déplacement des routes de transport entre l'Europe et l'Asie via le Cap de Bonne-Espérance ont également des répercussions sur la production à Grünheide », la commune au sud de Berlin où l'entreprise a ouvert sa seule usine européenne.

Les Houtis sèment la panique dans la Mer Rouge

Depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza, la multiplication des attaques près du détroit stratégique de Bab el-Mandeb, séparant la péninsule arabique de l'Afrique, a poussé certains armateurs à contourner la zone.

A LIRE AUSSI

La mer Rouge placée sous protection internationale

A noter, jeudi, le Conseil de Sécurité de l'ONU a haussé le ton en affirmant qu'il « exige que les Houthis mettent un terme immédiat à de telles attaques, qui entravent le commerce international et sapent les droits et les libertés de navigation, ainsi que la paix et la sécurité de la région ». Insistant sur le respect du droit international, il « prend note » du droit des Etats membres à défendre les navires contre les attaques. 

Premier allié d'Israël, les Etats-Unis ont mis en place en décembre une coalition internationale pour protéger le trafic maritime des attaques des Houthis.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Hausse du coût et du temps de transport

Malgré tout, les perturbations dans la région inquiètent, car le canal de Suez qui relie la Méditerranée à la mer Rouge constitue la route maritime la plus courte entre l'Asie et l'Europe. C'est l'une des principales autoroutes du trafic de navires par laquelle passe 12% du commerce mondial. Début janvier, le porte-conteneurs Maersk « Hangzhou » a rapporté avoir été touché par un missile lors de son passage par le détroit de Bab al-Mandeb, puis avoir été attaqué par quatre navires des rebelles Houthis qui tentaient de monter à bord. Depuis, le groupe a annoncé ne pas reprendre le passage de sa flotte par le détroit stratégique de la mer Rouge. « Nous avons décidé d'interrompre tous les transits par la mer Rouge et le golfe d'Aden jusqu'à nouvel ordre », a indiqué le transporteur dans un communiqué, précisant qu'une enquête était en cours.

Ces attaques ont donc des répercussions majeures sur le trafic de porte-conteneurs en mer Rouge : il a chuté d'environ 70% depuis la mi-novembre. « Le passage des rouliers en mer Rouge a chuté de 90%. Ils ne passent plus par cette région », précise Ami Daniel, patron d'une entreprise de conseil et d'expertise en transport maritime. Concernant les vraquiers - transporteurs de vrac -, l'expert estime que leur nombre a chuté de 15%. Seuls les navires pétroliers empruntent toujours autant qu'auparavant le canal de Suez, accessible depuis la mer Rouge. Les données du Fonds monétaire international (FMI) sont sans appel : les volumes transportés via le canal ont chuté de 35% la semaine dernière comparé à la même période de 2023.

Au même moment, les volumes transitant par le cap de Bonne-Espérance au large de l'Afrique du Sud ont bondi de 67%. « Cela va créer un problème de chaîne d'approvisionnement dans les années à venir parce que ça va prendre du temps avant de se régler », a estimé l'entrepreneur, dont la société utilise l'intelligence artificielle et l'agrégation de données pour conseiller les acteurs du transport maritime. « On n'est pas au niveau du Covid, mais pas loin en termes d'impact sur la chaîne d'approvisionnement. » Car l'itinéraire alternatif que doivent emprunter les porte-conteneurs autour du cap sud-africain de Bonne-Espérance est beaucoup plus long. Outre l'allongement du voyage entre l'Asie et l'Europe de 10 à 20 jours, ce détour implique des coûts importants pour les entreprises.

À lire également

  • Mer Rouge : le Conseil de sécurité de l'ONU exige l'arrêt « immédiat » des attaques des Houthis
  • Mer Rouge : tensions maximales après « la plus importante attaque » des rebelles Houthis la nuit dernière
  • Mer Rouge : le Royaume-Uni prêt à des « actions directes » contre les rebelles Houthis

Tesla enchaîne les déboires

Outre ce problème de livraison en Europe, le constructeur américain doit gérer une série de problèmes embêtants ces dernières semaines. Le 5 janvier, le régulateur des marchés (SAMR) chinois a indiqué que l'entreprise du milliardaire, Elon Musk, allait devoir rappeler 1,6 million de voitures dans le pays. Cette procédure concerne deux lots de voitures produites entre 2014 et 2023, des modèles Model S, Model X, Model Y et Model 3. Cette annonce intervient quelques jours après une autre mauvaise nouvelle. Un de ses grands challengers, le constructeur chinois BYD, est passé devant lui en livrant davantage de véhicules électriques au quatrième trimestre 2023 dans le monde.

Et les déboires de la marque ne s'arrêtent pas là. Fin 2023, Tesla a été confronté à un important mouvement de grève dans ses usines suédoises, consécutif à son refus d'adhérer à une convention collective sur les salaires. Résultat, un mouvement de grève a débuté fin octobre chez le constructeur automobile. Quelque 130 mécaniciens, travaillant dans 10 ateliers Tesla répartis dans sept villes de Suède, ont débrayé pour la première fois, selon le syndicat IF Metall. Mais le mouvement s'est ensuite étendu à d'autres ateliers où sont réparées des voitures électriques du groupe d'Elon Musk, et s'est surtout propagé aux dockers, qui refusaient de décharger les voitures Tesla arrivant dans les ports et aux postiers refusant de livrer les plaques d'immatriculation des véhicules en soutien aux grévistes. De fait, la participation du secteur postal à la grève pourrait empêcher les nouvelles Tesla de circuler, les plaques d'immatriculation étant uniquement livrées par courrier.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Une chargeuse sur pneus transporte du minerai vers un concasseur à la mine de terres rares de MP Materials, à Mountain Pass, en Californie.

Transition énergétique : pourquoi la flambée des métaux n’est pas une fatalité

La peur d’un épuisement des ressources minérales nécessaires à la transition écologique est infondée. Selon les données historiques analysées sur un siècle par le Cepii, les variations des cours de production dépendent à 57 % des emballements de la demande industrielle, tandis que les chocs d'offre ne pèsent plus que pour 15 %.

Politique industrielle
Les onze parcs français concernés par ce mécanisme pourraient représenter jusqu'à 11,1 gigawatts (GW) de capacités installées.

Bruxelles donne son feu vert au méga-plan français de 63 milliards pour l'éolien offshore

Bruxelles a validé un dispositif de soutien public pouvant atteindre 63 milliards d'euros sur 25 ans pour accompagner le déploiement de onze parcs éoliens en mer.

Energie
SGM Industry fabrique en Gironde d'imposantes machines industrielles de découpe et transformation du bois.

Filière bois : pourquoi SGM Industry est passée à l'électrique

SGM Industry a mené une transformation technologique complète des énormes machines de transformation du bois qu’elle fabrique. Une électrification optimisée qui permet à la PME Girondine de gagner en compétitivité, en sécurité et en économies d’énergie.

Premium
Energie et Industrie
Nicolas de Coignac, président de John Cockerill Hydrogen entouré des élus locaux, devant le premier stack d'électrolyse assemblé sur le site de Belfort avec des outils de production innovants

John Cockerill lance son aventure dans l'hydrogène à Belfort, un an après la reprise de McPhy

REPORTAGE - Réputé pour ses activités dans la défense, le groupe belge s'active en parallèle dans l'hydrogène. Il vient de produire dans son usine de Belfort son premier électrolyseur à partir d'éléments fabriqués en France. John Cockerill attend désormais un soutien public clair de la part de l'Europe pour lancer pleinement un marché fragile.

Premium
Energie et Industrie
Selon EDF, les réacteurs n° 2 de Golfech (Tarn-et-Garonne), n° 3 de Bugey (Ain) et n° 2 de Chooz (Ardennes) sont actuellement à l'arrêt.

Canicule : plusieurs réacteurs nucléaires ralentis ou à l'arrêt, Bugey bénéficie d'une dérogation

La vague de chaleur qui touche la France continue de peser sur la production d'électricité. Trois réacteurs nucléaires étaient à l'arrêt dimanche et sept autres fonctionnaient à puissance réduite afin de respecter les limites de température des rejets d'eau fixées pour protéger les écosystèmes.

Energie et Industrie
Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle