Logement : la fondation Abbé Pierre veut peser sur le prochain quinquennat
César Armand
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© Jacky Naegelen / Reuters
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Fabien Roussel (Parti communiste français), Christiane Taubira (soutenue par le Parti radical de gauche), Anne Hidalgo (Parti socialiste), Jean-Luc Mélenchon (La France Insoumise), Yannick Jadot (Europe Ecologie Les Verts), ou encore Aurélien Pradié, député (LR) du Lot pour Valérie Pécresse.
A deux mois et une semaine du premier tour, tous les candidats à la présidentielle, ou presque, étaient ce 2 février les invités de la Fondation Abbé Pierre. Après avoir échangé en amont avec le président Macron - pas encore officiellement déclaré - et en direct avec la ministre du Logement Emmanuelle Wargon, le délégué général de la Fondation Christophe Robert entend bien peser dans le débat actuel.
Aussi, Christophe Robert juge que le logement a été "l'un des parents pauvres du quinquennat", avec un bilan "en demi-teinte voire inquiétant". "Des choses ont évolué dans le bon sens, comme le plan Logement d'abord (pour loger des sans-abri, Ndlr), la création de 40.000 places d'hébergement pendant la Covid-19 et maintenu depuis, ou encore la montée en puissance des travaux de rénovation", poursuit-il, en référence aux 4 milliards d'euros débloqués dans le cadre de France Relance et du budget 2022.
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N'en demeurent pas moins des "choses préoccupantes" pour le délégué général de la FAP. Entre la baisse de 5 euros des APL votée fin 2017 et la réduction du loyer de solidarité des offices HLM qui ont rapporté "15 milliards d'euros" à l'Etat, "cela constitue l'une des causes de la baisse de la production de logements sociaux".
César Armand