Logement social : plusieurs offres d'achat pour le promoteur immobilier Alila
César Armand
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(Photo d'illustration)
REUTERS/Charles Platiau
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Le « bruit de couloir » - c'est le nom de la rubrique - a agité l'écosystème immobilier toute la journée de mardi. Selon l'infolettre hebdomadaire Real Estech, écrite par le patron de Stonal et économiste Robin Rivaton et son acolyte Vincent Pavanello, « un promoteur national né à Lyon, bien connu pour sa spécialisation dans le logement social, aurait reçu plusieurs offres de rachat malgré un contexte défavorable ».
Un portrait-robot qui fait penser à la société d'origine lyonnaise focalisée sur le logement social et intermédiaire Alila. Ce que confirme une source proche du dossier à La Tribune: « Alila est actuellement en phase d'être vendu, et plusieurs propositions sérieuses sont en cours d'examen ». Sollicité à plusieurs reprises et par différents canaux, son PDG- fondateur, Hervé Legros, n'a pas répondu à nos sollicitations.
Depuis sa mise en examen le 3 février dernier pour harcèlement moral au travail, travail dissimulé, faux et usage de faux et abus de biens sociaux, le dirigeant placé sous contrôle judiciaire ne s'exprime que sur le réseau social LinkedIn.
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Le patron d'Alila, qui revendiquait encore en 2022 d'être dans le top 10 des promoteurs immobiliers, est un jeune loup de 41 ans ans qui n'a pas la langue dans sa poche. Après un CAP de plomberie, son seul diplôme qu'il brandit en étendard, puis des débuts de carrière dans l'immobilier commercial dans sa ville natale de Lyon, il a toujours joué à fond le mythe du « self made man ».
César Armand