Levothyrox : cinq médicaments concurrents disponibles d'ici un mois

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La ministre de la Santé avait annoncé le 15 septembre le retour sous quinze jours de l'ancienne formule de ce médicament (baptisée Euthyrox) avant l'arrivée de médicaments alternatifs.
La ministre de la Santé avait annoncé le 15 septembre le retour sous quinze jours de l'ancienne formule de ce médicament (baptisée Euthyrox) avant l'arrivée de médicaments alternatifs. (Crédits : Charles Platiau)
Un premier médicament alternatif, le L-Thyroxin Henning (laboratoire Sanofi), est disponible depuis lundi et d'autres devrait arriver d'ici la mi-novembre, a annoncé la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Jusqu'à cette crise, le Levothyrox était en situation de quasi-monopole en France.

La fin d'un quasi-monopole. Les malades de la thyroïde, dont certains ont dénoncé des effets secondaires de la nouvelle version du Levothyrox, disposeront de "cinq médicaments différents" avec "cinq molécules différentes" à partir de la "mi-novembre", a indiqué jeudi la ministre de la Santé Agnès Buzyn  sur Cnews, sans détailler exactement lesquels.

Un premier médicament alternatif, le L-Thyroxin Henning (laboratoire Sanofi), est disponible depuis lundi. "220.000 boites viennent d'être livrées", a précisé la ministre. "Et une à deux autres marques vont arriver en novembre", a-t-elle ajouté.

Encore 60.000 boîtes de l'ancienne formule du Levothyrox

La ministre de la Santé avait annoncé le 15 septembre le retour sous quinze jours de l'ancienne formule de ce médicament (baptisée Euthyrox) avant l'arrivée de médicaments alternatifs. Importées d'Allemagne, 190.000 boîtes de 100 comprimés d'Euthyrox en 8 dosages différents ont été acheminées en France. L'Euthyrox est fabriqué par le laboratoire allemand Merck comme le Lévothyrox.

"Il reste aujourd'hui 60.000 boites" de cette ancienne formule du Levothyrox, a détaillé Agnès Buzyn "mais c'était vraiment pour passer un cap, [...] en attendant que de nouvelles marques soient disponibles."

Jusqu'à cette crise, le Levothyrox était en situation de quasi-monopole en France. Au total, trois millions de patients prennent ce médicament en France (premier marché mondial) pour soigner l'hypothyroïdie ou après une opération de cancer de la thyroïde

(avec AFP)

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a écrit le 20/10/2017 à 13:54 :
Quasi monopôle pour avoir des prix moins élevés ? Pour simplifier les prescriptions ou stocks des pharmacies ? On le trouvait ailleurs ? J'avais cru lire que la nouvelle version devait se répandre ensuite en UE/Europe.
"disposeront de "cinq médicaments différents" avec "cinq molécules différentes"" en excipient, pas en hormone de remplacement, espérons, y en a bien qu'une seule (active) qui sert ? Molécule fait bizarre vu que l'excipient n'est pas UNE molécule, mais un ensemble de produits.
Réponse de le 20/10/2017 à 16:53 :
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