France : et si la croissance dormait au fonds des océans ?

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Nodule polymétallique de 20 cm de diamètre / Wikipédia
Nodule polymétallique de 20 cm de diamètre / Wikipédia
Grâce à sa très vaste zone économique exclusive (ZEE), la France pourrait potentiellement devenir dans les dix à vingt prochaines une puissance pétrolière, gazière et minière. Mais elle n'est pas le seul pays à lorgner toutes les richesses en hydrocarbures et minérales qui dorment au fond des océans. La Chine est déjà très agressive. Et c'est déjà la course aux permis d'exploration dans les eaux internationales.

On ne le sait que trop peu... La France dispose de la deuxième zone économique exclusive (ZEE) derrière les Etats-Unis avec 11 millions de kilomètres carrés, dont 90 % dans les départements et collectivités d'outre-mer (Dom-Com), souvent des îlots du bout du monde où la marine nationale patrouille de moins en moins faute de crédits. Et alors ? C'est peut-être du fonds des océans (71 % de la planète) que la France va devenir une grande puissance pétrolière, gazière et minière, dont les fameuses terres rares, dans les dix à vingt prochaines années, à l'image des découvertes récentes de pétrole au large de la Guyane.

C'est peut être également des grands fonds océaniques que la France trouvera enfin une croissance durable. "Nous sommes très confiants dans l'avenir court terme de l'exploitation minière sous-marine par grande profondeur", avait expliqué au début de l'année lors d'un colloque organisé par le Centre d'études supérieures de la Marine le vice-président de Technip Subsea Innovation Management, Jean-Pascal Biaggi. D'autant que la France, grâce à des groupes tels que Technip ou des organismes comme l'Ifremer, dispose d'une réelle expertise scientifique et industrielle pour l'exploration des fonds sous-marins.

A Wallis-et-Futuna, une exploration prometteuse

Déjà à Wallis-et-Futuna, perdue dans l'océan Pacifique, entre Tahiti et la Nouvelle-Calédonie, trois campagnes d'exploration menées en partenariat public-privé (Ifremer, Technip et Eramet, Areva ayant depuis abandonné le projet) en 2010, 2011 et 2012 se sont révélées prometteuses. "Des découvertes intéressantes ont été faites", avait-il précisé. Notamment des sulfures hydrothermaux, riches en cuivre, zinc, plomb, cobalt, argent et or, voire d'autres minéraux moins connus comme l'indium (utile notamment pour les écrans plats LCD et les cellules photovoltaïques) et le germanium (fibres optiques, l'optique dans le domaine de l'infrarouge, catalyseurs et électronique). "Potentiellement, le projet Wallis-et-Futuna pourrait devenir à horizon 2015-2016 le premier projet d'exploitation minière par grands fonds de la France", avait-il assuré. Pas si sûr mais car il faut en général une quinzaine d'année entre la première phase d'exploration et l'exploitation dans le domaine minier terrestre.

Richesse du fond des océans

Que peut-on espérer ? Selon le directeur scientifique adjoint de l'Ifremer, Pierre Cochonat. Bien sûr du pétrole et gaz offshore. "Au cours de l'histoire de notre planète, des couches de sel se sont formées dans certaines parties de l'océan mondial, sous lesquelles se cachent des réserves importantes d'hydrocarbures", précise-t-il. Notamment dans "l'ultra profond". Soit dans les marges (zones de transition entre la croûte continentale et la croûte océanique), riches en accumulations d'hydrocarbures, les plaines abyssales ou les dorsales océaniques, riches en ressources minérales. Déjà, la production en mer d'hydrocarbures représente aujourd'hui plus de 30 % de la production mondiale. Les Français peuvent espérer découvrir des hydrates de gaz, composés à 99 % de méthane. "On les trouve à partir de 400 mètres dans le fonds des mers, avait précisé Pierre Cochonat. Dans des zones à taux de saturation élevé en gaz, des couches continues de gaz hydrates sont présentes sur les fonds marins, qui représentent des réserves très importantes de méthane".

La France peut également espérer de ressources minérales profondes, notamment les métaux rares comme le neodium qui sert à faire des aimants pour les éoliennes. Mais pas seulement. Au fond des océans, on trouve des nodules polymétalliques, riches en nickel, cuivre, zinc et manganèse. La France a d'ailleurs déposé des permis dans le Pacifique. Et elle est également très intéressée par les encroûtements cobaltifères (cobalt, nickel, platine et manganèse), dont les plus riches dans la ZEE française sont localisées en Polynésie. On y trouve également des métaux critiques (terres rares). Outre l'indium et le germanium, la France pourrait exploiter des gisements de cadmium, antimoine, mercure, sélénium, molybdène et bismuth.

Une course vers les métaux rares dans les grands fonds

Mais la France n'est pas la seule à lorgner ces richesses sous-marines. Il existe un engouement très fort pour la recherche et l'exploration des océans de la part de certains pays, dont la Chine mais aussi la Corée, la Russie, le Japon, l'Inde et le Brésil... Ainsi, la société canadienne Nautilus n'est plus très loin d'exploiter au large de la Papouasie Nouvelle-Guinée des amas sulfurés. "Ce projet sera opérationnel en juin 2014", expliquait le vice-président de Technip Subsea Innovation Management, qui fournit l'ensemble du système de la liaison fond-surface. Ce site devrait produire 1,3 à 1,4 million de tonnes par an d'or et de cuivre.

"La course vers les métaux rares recouvre des enjeux économiques et géopolitiques", confirme Pierre Cochonat. Et d'estimer que "c'est un enjeu très important pour le positionnement international des équipes scientifiques et des groupes miniers français, avec des enjeux juridiques derrière les demandes de permis dans les zones économiques ou dans les eaux internationales. Ces métaux rares sont stratégiques". Car ils sont utilisés dans de nombreuses nouvelles technologies, y compris les énergies renouvelables. C'est ce que confirmait le chef d'état-major de la marine, l'amiral Bernard Rogel : "c'est une richesse qu'il nous faut exploiter mais aussi protéger car on ne peut plus aujourd'hui se désintéresser de ce potentiel immense".

Quelle protection ?

Problème, la marine, qui gère la pénurie - elle est en mode de juste suffisance - n'a plus les capacités de protéger en permanence tous ces îlots. "Si nous ne surveillons pas notre ZEE et ne montrons pas notre pavillon, nous serons pillés", a récemment assuré l'amiral Rogel. Déjà, la France est confrontée à une contestation de sa souveraineté sur certains de ses îlots du bout du monde tel que l'île de Clipperton aux confins de l'océan Pacifique, située à 1.280 kilomètres d'Acapulco au Mexique, les îles Eparses dans l'océan Indien situées autour de Madagascar, ou, enfin, Matthew et Hunter, deux petites îles inhabitées du Sud Pacifique, à 300 km à l'est de la Nouvelle-Calédonie. Pour protéger cette très vaste ZEE, la France dispose en tout et pour tout... de six frégates de surveillance et de 20 patrouilleurs. "On est loin de couvrir en permanence toute la superficie de la ZEE", indique le chef d'état-major de la marine. Sans compter que la France tout comme d'autres pays, notamment la Chine, dépose des permis d'exploration dans des eaux profondes internationales...

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Commentaires
a écrit le 05/09/2012 à 22:07 :
ce journaliste est en retard de deux guerres: les nodules polymétalliques il y a trente ans qu'on les connait
Réponse de le 05/09/2012 à 22:42 :
cela me rappelle mes vingt ans et quelques en DEA droit maritime avec Mr Martray notamment, on bossait sur des theses concernant l'exploitation des nodules polymétalliques ...
Réponse de le 06/09/2012 à 11:27 :
Bonjour, vous avez raison mais la troisième campagne de l'Ifremer au large de Wallis-et-Futuna s'est achevée cet été. Mais peut-être que vous ne le saviez pas. Cordialement. Michel Cabirol
a écrit le 05/09/2012 à 15:32 :
Quid des machines de récolte de nodules polymétalliques de la Comex?
a écrit le 05/09/2012 à 15:08 :
"neodium" plutôt néodyme (symbole Nd).
a écrit le 05/09/2012 à 14:34 :
à l'heure des énergies alternatives la France va puiser encore plus d'hydrocarbure pour étouffer la vie à la surface, et ce, en escomptant que cette manne sera sans effet sur les velléités indépendantistes de ces lointaines iles aux trésors...


a écrit le 05/09/2012 à 13:31 :
C'est un éternel attrape nigaud. Toute boue en sortie d'une station d'épuration urbaine contient la même proportion de matériaux rares. Le nom "matériau rare" est une stupidité, il y a d'énormes quantité de matériaux rares sur terre, le seul problème c'est qu'il n'y a que de très rares filons avec une proportion suffisament élevée pour que ça soit économiquement exploitable. En fait là où on trouve ces filons c'est soit sur des sites volcaniques, soit sur des lieux où des météorites se sont écrasés. Maintenant il y aura toujours des gogos prêts à dépenser des milliards publics à la recherche de la recette magique pour les tirer de leur bourbier politique.
a écrit le 05/09/2012 à 13:14 :
Il est à craindre que la France engluée dans son malthusianisme, n'arrive comme d'habitude qu'avec trop peu de moyens et éternellement en retard.
a écrit le 05/09/2012 à 13:00 :
Les gros thons bien gras qui dirigent l'économie mondiale vont rajouter une couche de pollution à des océans qui se passeraient bien d'eux !!!
a écrit le 05/09/2012 à 12:13 :
Dom-Com ???
Réponse de le 05/09/2012 à 12:30 :
Une erreur de ma part : c'est en fait les départements (DOM) et les collectivités d'outre-mer (COM). Merci à vous. Cordialement. Michel Cabirol
a écrit le 05/09/2012 à 11:37 :
A les ZEE ça faisait longtemps. tjs le meme air où on nous fait rever de richesses. et qui va exploiter? qui va depenser des milliards dans le vide pour peut etre avoir un retour? l'etat endetté à 90%? ou les entreprises taxées à 50%? et les ecolos ils vont faire quoi? juste regarder? qd on voit les debat sur le gaz de schiste on peut ce demander si on exploitera un jour notre ZEE!
a écrit le 05/09/2012 à 11:31 :
cet articles est frustrant: nous aurions 'chez nous' des capacités que nous n'exploitons pas, et nous achetons des lincences pour les eaux internationales?
ou est le truc?
a écrit le 05/09/2012 à 11:27 :
On est bon pour relancer les avions renifleurs?
a écrit le 05/09/2012 à 11:23 :
La France dispose déjà d'énormes réservés de pétrole en profondeur de la région parisienne mais pour des motifs écologiques on s'interdit d'explorerla roche
Réponse de le 05/09/2012 à 11:38 :
Ben oui, y a qu'à équiper la tour Eiffel en derrick...
a écrit le 05/09/2012 à 11:03 :
Excellent sujet, mais qui a oublié la richesse halieutique considérable de certaines ZEE. Celle de l'ile de Clipperton, dont la surface totale est équivalente à la superficie totale de la France métropolitaine, est très riche en thons. Les thoniers mexicains pillent allégrement nos eaux sans reverser le moindre dollar à la France. Un seul navire de la marine nationale qui vient mouillé dans les eaux une fois par an voir moins, ce n'est pas suffisant, d'autant que le Mexique a des visées sur l'ile de Clipperton si riche. Produire des navires militaires hauturiers, mais peu couteux (du type Floréal), nous permettraient de relancer le travail dans nos chantiers navals, de percevoir des droits de pêches, de montrer que nous sommes attachés à nos iles, et peut être de s'éviter une guerre future (devenir nos iles Malouines !).
Réponse de le 05/09/2012 à 11:21 :
Bonne remarque. J'y ai pensé mais après réflexion, j'ai souhaité me concentrer sur les richesses minérales. Bonne journée. Michel Cabirol
Réponse de le 05/09/2012 à 11:36 :
Il faudrait avoir des politiciens plus interresse au pays qu'a leurs poches.
a écrit le 05/09/2012 à 10:54 :
Méfiez-vous des prospecteurs qui voudraient vendre du Néodium! Il s'agit du Néodyme, Nd, numéro atomique 60.
a écrit le 05/09/2012 à 10:53 :
on dirait une truffe noire du Périgord sur la photo vous ne trouvez pas?
a écrit le 05/09/2012 à 10:49 :
Et si l'on partageait la surveillance (et les avantages) de notre ZEE avec nos confrères européens?
Réponse de le 05/09/2012 à 11:32 :
Et pourquoi ?
Réponse de le 05/09/2012 à 11:35 :
Avec nos paradis fiscaux? Ce sont eux qui en profiteront les premiers.
a écrit le 05/09/2012 à 9:52 :
oui, pour faire tt ca ft des boites qui aient envie d'investir, et avec les vomissements actuels, c'est pas gagne !
Réponse de le 05/09/2012 à 11:29 :
Pas de pb, s'il y a un peu de pognon à faire, les boîtes viendront toutes seules sans qu'on leur demande.
Réponse de le 05/09/2012 à 16:40 :
oui, j'entend bien, avec les normes, les impots, et l'incertitude actuelle, je doute cependant que grand monde se presse au portillon sans GROSSES garanties prealables ( la gestion ' facon tarif regule du gaz', avec une formule que l'etat respecte quand ca l'arrange, merci du cadeau...)
a écrit le 05/09/2012 à 9:32 :
Apres le pillage de surfaces emerges,on va aller piller les fonds sous marins avec la pollution qui va avec.Mais oui continuons cette frenesie et cette fuite en avant....
Et etre une puissance petroliere n'a rien de rassurant quand tu vois l'etat democratique des pays ayant des ressources minieres ou autre,sans parler du manque d'investissements dans les domaines d'avenir....L'algerie n'a acune entreprise a part le petrole,le niger pareil avec la meme corruption qu'en algerie,la'rabie saoudite,le qatar,la russie,a la rue democratiquement,corruption et aucun investissements dans l'avenir et aucune retombe pour la population.Cet argent ira nourrir notre oligarchie deja bien grasse et corrompu.Point barre.Avec les desastres ecologiques que ca engendreraient en plus....Sans parler du fait que les dom tom vont peut etre du coup demander leur independance....
Article partiel,qui visiblement au vu de la conclusion,on se demande si l'auteur n'a pas son papa qui travaille dans la marine francaise.Serait pas plutot un article pour demander aux gens de faire gonfler le portefeuille de la defense?!
Réponse de le 05/09/2012 à 11:16 :
La France deviendrait une dictature en devenant une puissance pétrolière, gazière et minière... hum, hum. La Grande-Bretagne, la Norvège ou les Etats-Unis pour ne citer que ces quelques pays ne sont pas pour autant corrompus parce qu'ils ont du pétrole ou du gaz, ou les deux. Vous devez être anti-français et vous préconisez son déclin... C'est sûr qu'avec 3 millions de chômeurs, laissons dormir ces richesses.
a écrit le 05/09/2012 à 9:28 :
ça fait 35 ans que j'entends ce refrain......
comme c'est bizarre ça tombe juste au moment ou l'armée est en première ligne pour se faire ratiboiser ses crédits par nos pacifistes au pouvoir
a écrit le 05/09/2012 à 9:08 :
F. Hollande va missionner E. Balladur pour mener la commission qui va réfléchir au développement de notre flotte de sous-marins d'exploration minière. Il s'y connait bien depuis Karachi...
Réponse de le 05/09/2012 à 11:17 :
Oui, et ce sera la grosse commission...
Réponse de le 05/09/2012 à 12:09 :
En remerciment, Coppé et Fillon offriront une carte UMP à Ayrault et à Hollande
a écrit le 05/09/2012 à 9:06 :
Faisons comme firent les Anglais, lors des siècles précédents, construisons une Marine de guerre (Si vis pacem parabellum...) et occupons largement notre ZEE. Au regard des richesse contenues dans le sous-sol marin, cet investissement maritime, ne représentera qu'une goutte d'eau dans nos dépenses, comparé au pactole futur. Maintenant, le tout est de trouver l'homme politique (ou la femme...), qui aura le cran de lancer le pays dans cette aventure d'un nouveau genre. Ah...oui....mais, il va falloir compter avec les écologistes. L'exploitation des fonds marins n'est pas sans incidence sur l'écosystème. Comme toujours, c'est la pénurie qui a poussé l'individu a se surpasser, et à faire des paris audacieux sur l'avenir. Gageons, que le moment ne saurait tarder et que se révèlera celle ou celui qui nous remettra sur les rails de la prospérité.
Réponse de le 05/09/2012 à 11:00 :
entierement d accord avec vous si nous avons des atouts a jouer jouons les et donnons les moyens d empecher les autres de venir grignoter sur notre terrain Ne soyons pas naifs les guerres pour les ressources quelles soient energetiques miniéres ou aquaféres sont proches et certains ne reculeront devant rien pour se les accaparer sortons de notre vision misérabiliste et prenons l initiative de ce genre d exploitation ce qui ne veut pas non plus dire la faire n importe comment les océans sont une ressource indispensable et fragile expoitation ne veut pas dire destruction si c est fait correctement
a écrit le 05/09/2012 à 8:39 :
Ne pas oublier que la découverte de ressources va immédiatement générer des mouvements d'indépendances dans nos dom-tom, spontanés ou encouragés par d'autres pays, car là où il y a de l'argent il y a des rapaces.
a écrit le 05/09/2012 à 8:32 :
La photo de Hollande est tres reussit malheureusement je ne pense pas que l'on creera de la richesse en dormant
a écrit le 05/09/2012 à 8:18 :
Décidément, la France se conjugue soit au passé, soit au conditionnel.....
a écrit le 05/09/2012 à 8:08 :
Tout a fait d accord avec le commentaire precedent: les ecolos nous empecheront d exploiter nos ressources meme si ils sont peu... Ils ont plus de pouvoir qu ils devraient avoir.
Réponse de le 05/09/2012 à 13:33 :
Peut être parce qu'ils ont pas une vision à court terme comme vous. Le pétrole est une denrée limité, il faudra forcément faire avec des énergies renouvelable à un moment ou un autre. Il n'y a qu'une énergie illimitée sur terre et elle vient du soleil (et indirectement aussi les vents etc..)
Toujours repousser, attendre, ça on sait faire...
Sans compter le saccage de la faune et la flore que ça va engendrer dans les océans...
Réponse de le 05/09/2012 à 15:29 :
L'eau aussi est une ressource illimité (fission puis fusion de l'hydrogene et de l'oxygene)... Et de l'eau on en as beaucoup...
a écrit le 05/09/2012 à 8:00 :
Mais nos écolos vont interdire tout cela!
Réponse de le 05/09/2012 à 10:54 :
Pas nécessairement. Si le gouvernement français prévoit des compensations valables telles que réserves marines nombreuses, chasse aux chalutiers pirates, lutte réelle contre la surpêche et protection accrue d'espèces menacées, un deal mutuellement profitable est possible.
a écrit le 05/09/2012 à 7:46 :
Une tres bonne nouvelle de savoir que l on va pouvoir exploiter des richesses qui manquait jusqu ici a la France. cela arrive au bon moment ou les prix sont eleves rendant ces explorations rentables. il serait temps d investir rapidement et massivement pour en tirer des profits rapide. Ce serait aussi le moyen de faire valoir nos progres technologique en la matiere. Le gouvernement devrait agir rapidement et mettre tout en oeuvre pour ce developpement rapide.
Réponse de le 05/09/2012 à 14:08 :
@tournonsadroite. investir rapidement et massivement !Vous rêvez ? Il faudrait des centaines de milliards que nous n'avons pas .Pour un résultat nullement garanti !Pour ce qui concerne le pétrole sous Paris c'est un excellent gag mais pas nouveau .Helas. .!

a écrit le 05/09/2012 à 7:20 :
Recrutons un RMI-iste qui jouera les Robinsons sur chacune de ces iles, équipons-les de jumelles: ils surveilleront les intrusions étrangères à bien peu de frais.
Réponse de le 05/09/2012 à 8:07 :
Je suis partant mais avec une jolie fille.
Réponse de le 05/09/2012 à 9:38 :
Vous fatiguez pas la technique à fait des progrès. Plus besoin de déposer le moindre humain sur ces îles, un radar relié par satellite fera l'affaire. Ils me font marrer les militaires toujours à la pointe de la technologie. On était en train de développer le rafale à coût de milliards, que les américains mettaient au point des drones qui remplisse une grande partie des avions de chasse à moindre coût.
Réponse de le 05/09/2012 à 11:20 :
Les Américains développent des drones, c'est vrai mais aussi des gouffres financiers tels que le F35 et le F22, des avions de combat qui sont également des semi-échecs technologiques.

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