• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

EDF revoit aussi à la baisse sa production nucléaire pour 2023

latribune.fr

Publié le 11 février 2022 à 13:36 - Mis à jour le 11 février 2022 à 13:37

Cruas, Ardèche, centrale nucléaire, séisme, tremblement de terre,

Au-delà du problème de corrosion s’ajoute la moindre disponibilité du parc nucléaire, liée à un calendrier de maintenance chargé, en outre perturbé par les confinements de 2020.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
En raison d'arrêts dus à des problèmes de corrosion et des opérations de maintenance et de contrôle, EDF a de nouveau abaissé cette semaine sa prévision de production nucléaire pour 2022. Elle sera finalement de 295-315 TWh. Les estimations pour 2023 sont aussi d'ores et déjà réduites. En parallèle, le Conseil d'Etat a donné un avis favorable au projet de nouvelle centrale en Guyane.

Les annonces se suivent et se ressemblent. En janvier, déjà, EDF a abaissé sa prévision de production nucléaire pour 2022 de 330 à 360 TWh à finalement 300-330 TWh (térawattheures). La raison ? Des problèmes de corrosion identifiés ou soupçonnés affectant le système de sécurité de certains réacteurs.

Moins d'un mois plus tard, il s'agit donc d'une nouvelle prévision de réduction. Lundi 7 février, le groupe a indiqué, par communiqué, « ajuster son estimation de production nucléaire 2022 » désormais à 295-315 TWh, « dans le cadre de son programme de contrôles sur le parc nucléaire ».

« Nous avons poursuivi les investigations sur les réacteurs » et « cela nous amène à anticiper certains arrêts et à en poursuivre d'autres », a précisé à l'AFP un porte-parole d'EDF. Au-delà du problème de corrosion s'ajoute la moindre disponibilité du parc nucléaire, liée à un calendrier de maintenance chargé, en outre perturbé par les confinements de 2020. Sur les 56 réacteurs du parc nucléaire français, cinq sont déjà à l'arrêt, pour certains jusqu'à la fin de l'année. Selon le gestionnaire du réseau électrique (RTE), le planning actuel prévoit qu'entre neuf et treize réacteurs seront à l'arrêt au cours du mois de février, selon les semaines.

A LIRE AUSSI

Nucléaire: 3 questions pour comprendre le rachat des turbines de GE par EDF

Vigilance sur l'approvisionnement en électricité

EDF a engagé un réexamen documentaire des contrôles effectués dans le passé sur l'ensemble du parc. Selon les résultats de cette revue, il faudra peut-être réaliser des contrôles physiques sur des réacteurs si des soupçons de corrosion apparaissent, puis des réparations en fonction des résultats de l'inspection. Si le problème apparaissait sur un réacteur en fonctionnement, cela pourrait donc nécessiter sa mise à l'arrêt.

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait jugé que les problèmes de corrosion constituaient un "événement sérieux". Outre le manque à gagner pour EDF, ces problèmes accroissent la tension sur l'approvisionnement électrique de la France cet hiver.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Le gestionnaire du réseau électrique RTE a indiqué début février maintenir sa « vigilance sur la fin de l'hiver » pour l'approvisionnement, en raison d'un nombre élevé de réacteurs nucléaires à l'arrêt, tout en notant que « les prévisions météorologiques sur la période sont favorables ».

« On est sur un risque qui est maîtrisé, pour autant il faut bien se dire que la disponibilité de notre parc de production pendant cet hiver de manière générale est extrêmement contrainte », a souligné Thomas Veyrenc, directeur de la stratégie et de la prospective de RTE.

A LIRE AUSSI

Électricité : la douceur hivernale permettra d'éviter le black-out

Baisses déjà annoncées pour 2023

La semaine n'est pas encore terminée qu'EDF a fait de nouvelles annonces ce vendredi 11 février. Cette fois concernant 2023. « EDF ajuste son estimation de production nucléaire pour 2023 à 300-330 TWh contre 340-370 TWh précédemment », indique le groupe.

Cet abaissement s'explique par « un programme industriel chargé, avec 43 arrêts de réacteurs pour maintenance et contrôle, dont 6 visites décennales, auquel s'ajoutent 4 arrêts programmés démarrés en 2022 qui se poursuivront en 2023 ». La prévision tient aussi compte « de la poursuite du programme de contrôles et de réparations des tuyauteries potentiellement concernées par le phénomène de corrosion sous contrainte, dont l'instruction se poursuit ».

A LIRE AUSSI

Nucléaire: EDF rachète à GE un joyau technologique français, les turbines Arabelle, les plus puissantes du monde

------------------------

FEU VERT POUR LE PROJET DE NOUVELLE CENTRALE EN GUYANE

En parallèle, jeudi 9 février, le Conseil d'État s'est penché sur le cas de la centrale du Larivot en Guyane, qui doit remplacer l'actuelle centrale thermique vétuste dont la fermeture est prévue en décembre 2023. Les travaux de construction avaient été suspendus en septembre 2021 par le tribunal administratif de Cayenne. Saisi par les associations France Nature Environnement et Guyane Nature Environnement, le juge des référés avait émis « un doute sérieux sur la légalité du projet ».

Le juge des référés de Guyane avait opposé « l'urgence climatique » et les objectifs nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l'autorisation environnementale accordée en octobre 2020 par le préfet de Guyane à EDF qui « prévoit l'usage du fioul domestique » pour sa future centrale. « Si l'État et EDF ont fait valoir que la centrale fonctionnera dès 2024 à la biomasse liquide, ils n'ont pas été en mesure de prouver cette allégation », précisait-il.

A LIRE AUSSI

Le gros coup de gueule du gendarme de l'énergie contre le retard français dans les renouvelables

Pour le Conseil d'État, « il n'y a pas lieu de confronter directement » l'autorisation environnementale, qui avait reçu un avis défavorable de la commission d'enquête, « au code de l'énergie » qui fixe à la politique énergétique nationale l'objectif d'une réduction des émissions de GES. Le Conseil d'État a aussi écarté toute entorse à la loi Littoral de ce projet de la grande agglomération cayennaise, dans un secteur peu urbanisé de bord de mer.

Dans un communiqué, le président de la collectivité territoriale de Guyane, Gabriel Serville, s'est dit jeudi "satisfait" de la décision. « Cette centrale, il faut la faire » avait soutenu récemment la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, en déplacement en Guyane.

À lire également

  • EDF révise à nouveau à la baisse sa production nucléaire pour 2022 (et abaissera "dès que possible" sa prévision pour 2023)
  • EDF : trois autres réacteurs nucléaires vont être arrêtés
  • Défaut de corrosion : EDF devra contrôler tout le parc nucléaire
  • Derrière le coup de com' du rachat par EDF des turbines de Belfort, la filière nucléaire en crise

« C'est une décision de justice en défaveur de la protection de l'environnement mais que l'on accepte (...) C'est loin d'être la fin de la bataille juridique », a réagi jeudi par communiqué Guyane Nature Environnement.

Le tribunal administratif de Guyane devra se prononcer sur le fond du dossier dans les mois prochains au regard des enjeux environnementaux.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat
L'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn : « Il faut arrêter de dénigrer nos agences sanitaires sous prétexte que leurs avis ne plaisent pas »

Alors que le projet de loi d'urgence agricole arrive devant la commission mixte paritaire, l'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn, livre à La Tribune son analyse de la place de la science dans la décision publique. Elle appelle à une transparence totale des arbitrages politiques et défend avec force la rigueur de nos agences sanitaires face aux instrumentalisations de tous bords.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Les aliments de base, comme les céréales et les légumineuses, représentent 13% du coût d'une alimentation saine.

Le coût d'une alimentation saine bondit de 25% en cinq ans

Le coût quotidien d'une alimentation saine s'élève désormais à 4,28 dollars par personne. Selon de nouvelles données de la FAO publiées mercredi, cette hausse de 25% en cinq ans prive 2,69 milliards de personnes d'une nutrition adéquate. Cela représente près d'un tiers de la population mondiale.

Agriculture et Agroalimentaire